Page:Prével et Tréfeu, La Romance de la rose.djvu/23

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Scène XII

Les Mêmes, moins JEAN-LOUIS.


MISTRESS.

M. Octave, if you please, pour effacer cette vilaine chose, chantez-moi, je vous prie, la romance de ce matin.

FRANCISQUE.

Chante donc, mon ami.

RÉBECCA.

Chantez, M. Octave.

MISTRESS.

Oh yes !

OCTAVE.

C’est que…

Il tousse.

FRANCISQUE.

Tu es enrhumé… n’importe. Madame sera indulgente, n’est-ce pas, madame, que vous serez indulgente.

MISTRESS.

Oh yes !

OCTAVE.

Mais tais-toi donc, bourreau ! Oh ! tu me le paieras.

FRANCISQUE, à Octave.

Laisse-moi faire, je vais arranger ça

MISTRESS.

Eh bien !

FRANCISQUE.

Mon Dieu, madame, je vais… vous dire une bêtise !

MISTRESS.

Shoking !

FRANCISQUE.

Mon ami Octave est d’une timidité de jeune fille qui frise le ridicule, quand elle ne le décoiffe pas.

OCTAVE.

Yes, madame.

MISTRESS.

Oh… j’aimais beaucoup le timidité.

RÉBECCA, à part.

As-tu fini !

FRANCISQUE.

Il lui impossible… oh ! mais absolument impossible, de chanter devant une jolie femme !…

OCTAVE.

Oui, madame.