Page:Prével et Tréfeu, La Romance de la rose.djvu/7

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Tout ça me chavire… je coule. (Il se laisse tomber sur une chaise.) Aïe c’est la brosse.


Scène III

MISTRESS, JEAN-LOUIS.


MISTRESS,

VO… vo… trouvez mal.

JEAN-LOUIS, se précipitant.

Madame Johnson, je suis t’un fils de Neptune, mythologiquement parlant, que l’amour des sirènes a z’emberlificoqué ! — C’est y ça de la poésie ! — Mais que si vous prenez pitié…

MISTRESS.

No… pas prendre pitié… moi prendre mon bain.., c’était l’heure.

JEAN-LOUIS.

Vous avez raison… ne brusquons pas les choses… c’est comme pour la pêche aux harengs, il faut que le temps y soit ! Alors, plus tard, tantôt, demain.

MISTRESS.

No… tout de suite… je vais sur le plage… come…

JEAN-LOUIS.

Vous dites ?

MISTRESS.

Come, if you please !

JEAN-LOUIS.

Comme vous voudrez ! — Je suis t’a toi, belle blonde, sur la terre et sur l’onde ! oh ! all’me fait d’l’œil encore… cré coquin… je suis t’amorcé par ces yeux-là comme qui dirait un congre par l’appât d’une sardine !… je gobe en plein !… je gobe… voilà, mon ange !… je te suis !…


Scène IV

JEAN-LOUIS, OCTAVE, FRANCISQUE.


FRANCISQUE.

Enfin, mon cher Octave… Eh ! là-bas !… qu’est-ce que c’est !… Il emporte nos frusques !…