Page:Ramayana, trad. Roussel, tome 1.djvu/30

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23. Elle est remplie d’éléphants ardents, originaires des monts Vindhya ou de l’Himavat, (aux tempes arrosées) de Mada, éléphants d’une force colossale, (grands) comme des montagnes,

24. Éléphants issus d’Airâvata, ou de Mahâpadma, sortis d’Anjana et aussi de Vâmana,

25. Éléphants appartenant à l’une des races Bhadra, Mandra et Mrǐga, ou à ces trois races à la fois, ou (métis) de deux races Bhadra et Mandra, Bhadra et Mrǐga, Mrǐga et Mandra.

26. Toujours pleine d’éléphants constamment ivres de Mada, pareils à des monts, elle brille à deux Yojenas (à la ronde), cette cité si digne de son nom.

27. Elle était gouvernée par l’illustre et puissant roi Daçaratha, vainqueur de ses ennemis, comme la sphère des constellations l’est par Candramas.

28. Cette ville bien nommée, aux portes et aux verroux solides, ornée d’édifices de toute sorte, la fortunée ville d’Ayodhyâ, peuplée de milliers d’hommes, avait pour souverain l’égal de Çakra.


Tel est, dans le vénérable Râmâyana,

Le premier des poèmes, œuvre de Vâlmîki, le Rĭshi,

Le sixième Sarga du Bâlakânda.