Page:Schwob - Mœurs des diurnales, 1903.djvu/122

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rience, amoureux des humanités qu’il enseigne, paternellement attaché aux gamins qu’il débourre.

(Le Journal, Eug. Melchior de Vogué, de l’Académie française, 17 nov. 1902.)


M. Deval, dans le personnage toujours difficile et aisément ridicule « d’homme entre deux femmes », comme disait Sarcey, s’est tiré d’affaire avec élégance.

(Les Débats, 10 nov. 1902.)


C’était une petite bonne des Batignolles, ou presque, qui samedi soir, sur le coup de huit heures, travaillait de sa langue chez un fruitier de son quartier.

(Le Temps, 29 oct. 1902.)


Lorsque sur la grande ligne frangée d’azur qui va de Marseille à Monte-Carlo vous entendez sonner en gare ce monosyllabe gai : « Luc » ! ouvrez les yeux et regardez quel merveilleux décor vous entoure… À Pioule, c’est dans la plume et le poil que les tireurs trouvent de savoureuses cibles.

(Le Figaro, 30 oct. 1902.)


Il n’y a pas eu en réalité d’accident sérieux. Une jeune femme sur laquelle un gros monsieur s’était affalé se trouva mal pendant quelques instants, et ce fut tout. D’après les premières constatations, l’accident serait dû à une erreur d’aiguillage.

(Les Débats, ier nov. 1902.)