Page:TheatreLatin1.djvu/17

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DES COMÉDIES DE PLAU TE. xt Cependant il accorde la mam dc sa [mc, mais Mm; dog, « Le parasite rfcmbarqnc, vient trouva lc lits, et voulant s'e1nparer _ 1 . . è t lez « de tout Fhérltage, Il le trompe, se donne pour un grand magi- LCS ilplnèts de la mlœ s que pale volsm 1 am 'mm C l ·· clcn, et feint d'avoir devine par son art une lnünlté dc petits EllCil0ll (IES ES(Jl3.VCS Étfilügüfâ , qui le fûllt. tl'€mbi€l' })0|Il' n détails qu’il nvnlt appris d'Euclion. Querolus en est la dnpc,1ul· son trésor. ll vo le cacher dans le temple de la Bonne ·· •:<;*;*;î|î;¢*:a•§:¤; *1 Eâïlfgié¤;\iî_Q~;:1:;¤n¤â;;;¤¤àT‘#;¢= ¤;3ih¢~p·=- ._ . Y A . I u. n tsm iti A tx utequy Folgmms un Câclîlic de Pflmîmt Secret de Phcdm en MC ·· exerce une lnlluence [unestc, cn rcturc lurnc du conscntcuutut üdrûltement le [)I'80l8UX depot, Bi. le porte ti SOD Hliiltrc. « de Querolus ct meme avec son aldo; il l’cmpnrlc chez lut; mais LB vieux prétendu , qui est l’oncle du jeune honnnc , np- ·· EL? â£îf¢3iâ::¤î;id;L¤¤ ftrlfs ellirîl îëiliêuëe i;¤•f;¤i;c¤;t li · _ . ·· t ’ll Il one etqucls s u or . ou |«- prenrl une, dans le turnulte des fêtes de'Cerès, Lycontde _` nm y est inscrit, ct que le mmmi mourant fm moque du 3 Bfltlül É les droits de 0uX. Il cèdn Plledta 3 Lycûllldè, « |nl;i1tapp0rtcl'nrnc_ se glisse nnprûs dc la maison du ouurolus P e . cl tc trésor est rendu à Eucljom « gêjlcgsprrotrne lcerlètrei Snrnclau mflicu dclîun âlëppaltclnenl. lille I I a __ l · fi E, PSC I` [lil-Il HIS. 0l|I€ I C IZIIII ft!. l.\C|'0 IIS, Illl i("ll P a` te Idîsclnblé eau tous les qe il des cendres de SOI) KICK!] , VOIÈ Llll IIÉSOP dû!}'. il est Illltlft; mil]! mœuiî qui S Y ï`aPPUl'l·@"l- on lïrollvc Surtout des éPl' r- l'cfir‘0niA’: parasite, revenu de sa surprise, produit lc Lcutnnwnt grammes fort plaisantes contre le luxe des femmes. C’é(3li· ·· :eE:;¤i¤o¤, îîréeiâlmc ln moiillè mix Ãoltîcplltllrllnppartepir. ce- , . _ I · I · · « n an , o ngc avouer qunava u or ou cmpor 1:,ll ne I époqlm uu Caton vou mt' en vertu de la lm Oppw ’ leur ¤ peut rien nhl:-:mr,1lest convaincu de vol cl. même du vlolntion iiliëfdifô l€$ |'Dh€$ brodées, lêî bllollx et les vollllres- « de tombeau. Enlin Querolus lui pardonne, cntrc en possession Molière a pris les scènes pliltclpalcs et tous IBS QFHDJS ·¤ lle Sa fortune, cesse de se plnlndre du son amat, et la [nm mugt- · , - l I _ · · ¤- tien prls pour dupe est rendu àsnn lllltllcf de parasite, tfmls de œmcwm Il en a' compqsé le C œfdœm rc qu? ¤ Son nom est ltlaurlrogcrus ; 1l zu pour auxiliaires rlcnx frlpons l Oil C0Uï|3li· Mormontel , L€ilïi@l'C|€l'! Al- Duval ¤ ont É}"": ·- subalternes, Sycophantc et Sardanapalc , qui rendent temoignage sur le modèle et sur Fadmirablc mutation de Molière uuu; prodiges turn uuneics. etlmlount àempnrter nt si uuuuuni- ufexoellentes remarques. Caillnava surtout a fait nn Fatal- Lg:zzFèlîët°;‘|:‘€;:_îâc:î;;î’îl;h§-îîdlîgclaiii Ti? g:c%*ll(*'*¤F· . , . .· « · ', ’ st n lun lèlii i`0|'î·li1§;C11|€|·lX sur les dm-lx 0““`aSeS· ll mcolmaul « Qncrolus ln commence par une longife scène un ll cxposc tnuglcg comme tous les autres critiques, Vimmense supériorité de « sujets qIl’ll a de se plaindre de sa destinée. ·· Molière; mais il rend justice à Plante. Parmi ces tcmo1— _ Y _ _ gnages imposants, on remarque avec peine les dédains de fm loll lm ‘“PP°'l$_ ‘l action et de P"€°lm¤·'§l‘$ (lm . . _ _ Y , . . . · I , I i . . . _ la Harpe, qui wm lu www M cc mnt de tegercœ qurp existent entre a comédie de Plan te ct cette pète tom.; lui attribue un dcnoumcnt qui n’est pas de lui. Il a pris 1185*1*19- _ ' _ _ pour yœuvm de ppmm le Supplérnent maladroit (fun pm- Les scènes étrangères ont dc nombreuses mutations de fcsscur de Bologne , qui convertit l’a\ are, et le rend tout lÀW§#l¢"7`€ 2 lil SP0i"i0· <l" _F (Will Cel Q, dllffllllifc il à coup généreux et magnmque ; Molière, qui nftüit pas si Machiavel; l Avaro (the Mlser) tic llngémenx Fxeldmg, · . · · · I . · _ ' · I ' J i I , _· dmmgneux ’ et qui prenait son bien partout ou I] le mm, qui a essayé de perfectionner le dënoument 1 e Mo là ·c, · · · · · ` · I ui ‘ vaut. a su nrer de ce mauvais su lement lexccllcnt nom lü Gûldmûham de Slladw el s il üëcinfc dans $8 Prêt-1% 1 ,. . , . . . d-Harpagom qu il fait trop il honneur a Molière en le copiant, non par · · · · `l' ’ i· s " · n ~ M. Sclxlcgcl, dontln lcgèreté n'est cependant pas le de- Slëîl Ml ma ¤ P6? Püiôs Cl et il'! il DE Wim il PM UM · · · · - l ' r··` li l, ' N illn faut,ne_n1ge pas mreuxloisqnülexallelonvrage de Plante Sen C ¤<>¤¤è<1¤¤ lralvdlse ‘ll l*’ Bull ‘ll`“"‘U€ lm C F0 ' · . ·· ·· ·l i I *i " i"i·'l aux depens de Molière . le critique allemand traite l’Avare Mme 68 me US ‘l'·‘ us m“"`f‘* S l‘°¤l€ im Slü ¤~ l 0 ‘«1 9 de farce compliquée, ennuyeuse, invruisemhlubte, ut pré. icxtc même dc cette nlsolencc incroyable : A or dut t aug; tend qu'un avare ne peut etre amoureux. Uadmiration know afiüïîcli vvmwu Mode UW Qf W lim Ml"-îl QI" GW de uuu siècles u réfute ens énormités paraduxnles. Une 1*0%*,Uwf¢w¤$"0!b¤fl€""dbVlh¢m(l)i1l¤9i<l¤iP¤S¤0¤ Saute glyggpvgtjgn nous sembla fondée ; dans l\[g]iè|·€’ plus onblle1·l’Avm'e _7ul¢m.z·, l’Ava1·e·fast1¢0ux,<te Got p;,_vm·e, apres avmr caché mgnalysgmgng son tresor, ne dont, t’honm§te Aven·£1trter,d Ottavl0,ctc. Dans le theatre narle plus de su chère cassette qn’au moment du vol, qui Cl¤¤0¤$ · que lô Savoir mëémëüii de MM- Jilliëil et Bêllîll surprend un pcn le spectateur'. Dans Plante, ce trésor cgt I\0US 3 fait Cüüûüilfc, Oli trouve aussl nn Autre, drame sans cesse présent à l'cspl·il. dc l’uvan·e; et , ce qui est un mêlé de couplcts, qln ûmt pur nn trmt digne de Molière ; trait de génie, une moralité prolbnde, les p1·éoa:_tlion5 qqn] « MOD GIS, ID3 dernière heure approche ; quant] le ne souri prend pour conserver sa cassette, sont precisement cause *< plus «  üllbllû Pas d'i‘ll" réclamer les Cm'] hards (ll"? qu’elle est volée. Ici, par exception, Pnvantage appartient *< mü (lim l9 mîjicliaüd de lèi'€$· " au poète latiu , et M. Schlcgel a raison. -].:1 reprod uctlon et le succès de ce caractère au tlléàtre L’Au]u[agrgc5( png dgg pièce`; dg Plante qui ggmt I-estpgs Sûllt IIBÈUPCIS. L BVRFILG €S`t UI) VICE de tous l€S temps Et (lô lg plus longtemp; au répgptgirg du moyen àgg_ Un autom- f.0llS les D6|l])i€S ; 0,CSt Ull CCUX i]0Ili ld ])i2llltUl‘B (IOÃÈ inconnu gna fait mm ggpljg de ggptpg·['3ç0n en prose, SOUS frappé! tous les YCUX , SGISIT tous ICS 0S[ll'ltS. En 1828, le txtrc de Qucrolus (lc Plcurcur). Un poete; tutu; du lorsque Londres ouvrit un tliéatre aux clnolsd œuvre dg dounème siècle , Vital de ulm , u une en vers éiégigqugg Molneœ, la conxédxc qux produnstt le plus d eflct, qui tut ggtfg inlifafjgn (ju|·[gu5g’ ggpècg dg mé]0dr·gn|g’ (Yun Style le IYIIBIIX S€lltlO [HIT I`a(lIT\lI'i|t-ICI] Iliibilqile, (‘-E HB fut Ill ZB obscur et souvent bai-bare. Une excellente analyse dg Tartuffc, nl le Mmmthrope, roues par xnudeniuusulln M. Gingncné nous dispenscru, de donner lo texte dc cette Mars , cc fut Z’Avare. pièce, que l'ou trouve dans quelques éditions de Plante: I Y u Qnerolus est un homme qui se plaint toujours du sa destinée, CASU‘\A' u Son père était un vieil avare nomme Iiuclion; il avai! caché une _ , , - immense comme d’or dans un vase fait en tonne d’nne urne1u— LB H8.I'[tB dit que CJSIHG [tûllrfàlt être tm hBIlI'9\lX .. Remue, un- raquette était gravée une èpltaphc , comme si elle eût gujut d’0pèm·comique. Cet ouvrage n’a pas besoin d'ètre « contcnu les cendres du père ¢l’Eucllon._ En partant pour un long · é . l· · e M éam _.\ u v0yagc,iI avaitenterrè cette urne devant l'nutcl du dienlnrc de gu gum _ par une JO le muslqu pour re agr G et ULS' ~ maison , recommandant à ses gens lc tombeau dc son père, et au dlVcItlSS3l1È· ·· mou tare son trésor. ll meurt en pays étranger. sans découvrir · ·l · n I l· « wu secret a personne, si ce n'cst a un parasite qu‘ll a rcncontre ,Un mm larql afncm-eux d u 8 Jeune mp le mc' veut la « dans cette terre éloignée; lllnl avoue qu'll a laissé chez lui un füiïë ÉDOUSET il lim de ses esclaves: en se léservallt if! « trésor à l'|nsu de son dts, et il lui en lègun la moitié par son tes- ·· tamcut, xl nondltlon qn'll indlqucrn le lieu ou le trésor doit ng (i) An reste, ce Slladwell lllètûtl pas plus honnete nl plus tutu »~ trouver; mais sot! par oubli, soit par toute autre cause, il nc lnl pour le tnlcnt de ses compatriotes; dust lulqulût dextltner Izrytfinz; « parle nl de la forme artlculière de l’urne, ni dc lmscrlptîon. des fonctions de poetolaurèat, après la revolution de isn. 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