Page:TheatreLatin1.djvu/35

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3 PLAUTE. Mere. Grenier à coups de bâton ¤ .... Mere. Qui est donc ton maître? Sos. Tn mens quant à présent. Sos. Amphitryon, qui commande à présent io Marc. Tu vas voir que je dis la vérité. légions thebaines, qui est le mari d’Alcmène. Sos. Cela n’est pas nécessaire. Mere. Que dis-tu? Et quel est ton nom, à toi? Mere. Puis-je savoir ou tu vas , à qui tu appar- $0-*· Tous IGS Tilébains nfappcllent Sosie, ii]; du tiens, et pourquoi tu es venu? Dave. $03, J 5 vais là; ïappartieng à mon maître 5 gn JPIQÈFC. Tu viens ici cilerciler malheur, èfi`|'0ll.îÉ es·tu plus savant? coquin, avec tes mensonges préparés, et tes four- Merc. Oh 1 je viendrai à bout de ta méchante berues mal cousues. Iangng, · I ` ·§`0î· Je HB vl8¤S_paS avec des fourberics consues, .S`0s.Jet’endeiie; elle esttoujoursdiscrete et sage. mais avec des habits cousus. Mere. As-tu iini tes quolibcts? Qu’as-tu affaire Mere. Tu voislbien que tu mens; car ce n’est dans cette maison? ' pas avec des habits que tu viens, c`est avec tes Sos. Et toi-même qu’y viens·tu faire? pieds. Mere. Le roi Créon y place chaque nuit des SOS· Assurément. sentinelles pour la garder. Merc. Assurément tu vas être battu pour ton Sos. ll a bien fait de garder la maison pendant mensonge. ` notre absence. Mais à présent, va—t’en ; dis·lui que Sos. Par Pollux!... ies gens d"Amphitryon sont arrivés. Mere. Par Pollux; c’est ce qui farrivcra, que 1|Ierc.Jc ne sais si tu es de la maison; mais si tu tu le Veuilles ou non; c’est une chose arrêtée. ne décampes à |'instant,je te ferai une réception Sos. Je t'cn conjure .... quite prouvera que tu yes étranger. Marc. Pourquoi oses-tu te dire Sosie, quand Sos. Je te dis que c’est là ma demeure , et que c’est n1oi qui ie suis? fappartiens au maître du logis. Sos. Aïe! aïe! je suis mort. Mere. Or cà, sais-tu que je te procurerai un grand Mere. Bon! Ce n’est encore rien, auprès de ce honneur, si tu ne t’en vas P- qui va suivre. A qui appartiens-tu à présent? Sos. Comment cela? Sos. A toi. Car tu es mon maitre, grâce àtes Marc. (Test que tune t’en iras pas à pied , et que p¤mgS· A moi! Thébains! à moi, braves citoyens; tu auras l‘lionncur d’être porté, si tu me fais une Mer:'. Tu oses encore crier, bourreau? Reponds. fuis prendre un bâton. Pourquoi es·tn venu? Sos. Enfin, je te réponds que je suis de cette Sos. Pour que tu eusses quelqu’un à battre. maison. Mere. A qui appartiens-tu? Mere. Prends bien garde à toi, et depeche-toi de Sos. Je te dis que je suis Sosie, esclave d’Am- t’en aller, si tu n’as envie d’être battu. phitryon. Sos. Comment! lorsque j’arrive de si loin, tu Mere. Tu vas être rossé de plus belle, pour tes veux m'empêcher de rentrer au logis? sots propos; c‘est moi qui suis Sosie, et non pas toi. Mere. Est·ce que_c’cst là ta maison? Sos. Plût aux dieux que tu fussesà ma place, et Sos. Oui, te dis-ge. moi à la tienne! ce serait moi qui te battrais, Sos. Mcntiris nunc jam. i Mm:. Quis heros est igitur tibi? ”"§,,‘.}§?,““"“°‘““ “‘ '°’“’“ ‘""""‘ ‘“°°'°· S'"' Q"`] °°`*"' ’ Sos- Amphinrno. qu nm puu·»a..~a ·rue1>a¤1,isg;,,,,n,,,,, · . . . ' rn ’ . . ` 's ` '- Mm, possum serra quo profectus, quouxs su . aut quid ve- Qu"Li·,,,;mpm si Aicumma Mm QM °' 1, md “°""’“ °· neris? Sos. Huc eo; heri mei sum scrvos: numquiil nnne es certîor? Sos. Sosiam vocant Thebani, Davo prognatum patro. Mam. Ego tihi istam hodie scelestam oomprimam linguam. Mem M mmm home ma,0 wo] œmpœms mwdacüs S"- Hmm P°1“• , , , 9 Advenisti, audacize commen, consntis dolls. ’ Bene pndiceque adserlvalur. flferct lfergiri argutanerx N SM hm _d t _ _ [_ 1 d _ _ Quid amd Imœ Mm mgowst hh}? ML ,,,,0 qmd hb, 5,7 . aqui em umcrs cousu rs ine a vemo, non dons. Mem qu Crno vigiîes noctumos SUIQUIUS EPMPPP l0C·1|·_ Mere. At mentirîs etiam :_certo pcdibus, non tunicis venig, $01 Bene fam? Lima “°5 emmus Peœiiœ * iumuqst d°m“m‘ So:. Ita proiecto.Merc.Nuuc proieclo vapula ob menducium M; nunc abi saire, advenisse familiareis dicito, _ ' Mem Nescio qnam tu familîaris sis: nisi actutum hînc abis , SUS- Non edcpol vole proiccto. Mere. At pol profgçlg ing;-ui;;;, Fmuiiiaris adcipiëfë flag) hüüd fünplïafiëü'- Hoc quiüem profecio certunfst , non est arbitrarium. · ' ' C S ID. . . ""‘},}îlî·t i'ê“s`lî.Z?r3u§.uiîL‘êg°’ ° f*“° °“f“° ’ "°‘ “ sœpuëy hdem obs scrs z Mm. un i. ...,.1.,. S.,,,.,,, ,,,, Fagium ego Ironie te superbum, uisi him: abus. Sos. Quonam · M • U _ modo? Qu; ego sum? Sos. Pern! Men:. Parum etiam, prœut futu- 51m·, prnferere, non sbibîs , si ego fustem sumpsero. murs: , pi-aedieas. sin, Quan, me use hujus familiar familiarcm pretdioo. · @,0,,,5 n,,,,,,,,,? _;,,_,_ Tous , mm pugms uw [mât, wum_ Mg"-, Vide sis, qunn'1 mol Vilplllûfû VLB. U15! üüiüïüm h|¤0 pl-Oh ildi '[`hahani civeis! Mere. Etiam clumas, carnufex? nbis. Eloquere , quid venisti? Sos. Ut asset qnem lu pugnis cande- ,%.1. Tun’ dorno prohihere peregre me advenlentem postulas? rm -V*'*`· H‘“°°·i“° *“° '1°m“`“? S"' ua' mqu"m' Mm-. Quojus es? Sos Amphîtruonis, inqunm, Sosia. Aim, · n v · ru un nu ae m¤¤s,¤¤¤·1‘e=i>r¤¤$¤<=¤¤ v«·‘¤«¤ *1*** · 1>'*== =¤l¤· F·'g° mm “‘ag'°’ , tuntivcnuent. vent dire. homme wie! â dw ¤·q:¢râ· mîh aut TM Quia vamiloquos, vapulahis : ego sum; non tu, Sosie. g -_i be, tslguuîe,jc,bat:. Mercure le t ans eprem er î I nl I · sais a G B _ u“;:.“3_ ‘§';h ffm de ,.,._,,,cm,œ dans ,,, mom, ,, n ,.,,,0,,,, , W Sas ita d fac a , u _tu polio , tqu ego , t ut serbe nan.: quant d present; car tu ne bats pas. "€m·