Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/142

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no utnoamns

aimable des escrocs de billard. Ce fut à l’issue d’une poule, dont il sortait victorieux, qu’il lui glissa un poulet farci d’expressions où l’amour qu’elle lui avait inspiré, se peignait en traits de ’feux, car Bigottier était véritablement épris. Adèle qui, auparavant, mourait de peur dlêtre contrainte à prendre Yinitiativc, accueillit sa déclaration, et, dans la joie de son triomphe, elle se garda bien de le laisser soupirer. Pour avoir pitié d’elle-même, elle eut pitié de lui, et comme la sympathie était manifeste, le rapprochement eut lieu immédiatement, sans que le ministère d ?a ucun officier de l’état civil, eût été invoqué.

Adele ne pouvait pas ignorer qu’une femme ne doit rien avoir de caché pour son homme, aussi elle n’eut pas plus tôt uni- son sort à celui de Rigottier, qu’elle s’empressa de lui faire Pillfil (16 sep petits ·£Ql&111 ;$, CD lill l’êVé131112 TDAH- le l1ic1 ; e’qu’elle en tirait. Il, fu«t enchanté de fla prestesse avec ·laquelle elle maniait la lime. Ilivoulut essayer s’il avait des dispositions, Adèle les rec<mnut, les cultive, et comme il n’est-leçouS gui groütent mieux et plus vite que celles dfun ’ ’maître, qu ?¤n adore, en très peu de temps Bigottieg sltt façonner. uneclé avec autant de.per•-