Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/147

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DI VIIINQ. 139 tout tremble, tout s’agite ;. si cela uzontinue, la tringle va tomber. " - » Cela ne cesse pas : que diable est-ce que. cela signifie ? si e’é4 ; aient des ivoleursu -¢— » Des voleurs I ah mon cher monsieur Planardà VO11§ J¥1’O11\H’&ZlCS ixlêeô smou Dieu ! ce sont des voleurs ! vite, vite, .deeœ ;1dous. -·—· » Dçscendons, descendons, » répète toute sauter les marches, par dieux, par trois, par quatre pour arriver plus tôt.-La dam.e’, . dont Yappantément a été visité- il son insu, est-plus tremble mg :, plus àgitée que- · ses riçleàïëxj elle peu S9Q Ibrusqueùient le vaiiems de son portier : « Mon flambeau, mon flam »· beau, demgndee tg- elle avec une impatience ’ - ». mêlée de trouble 5 mais dépêehezg-vous done, "

 » vous relèverez la mèche demain.

— » Si vous youlez qu’elle coule, — » Quand en vous dit qu.’il y a des voleurs dans la ; maison., · · T— ; » Il ys 3 des voleurs ?...- ; -1. » Eh qui, il y a des Voleurs ! ” Oüâqllî SON ; les voleurs ? ·—· ; » Chez mei- · »’Cl1€Z VQIAS, madame Bourgeois, chez. ix v0, us ; vous plaisantez ? ’· · · ’