Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/148

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no’uüumnns ’ ’

— » Eh non, je ne· plaisante pas, courez promptement avertir le principal.u — » Monsieur Desloyers ? j’y vais. — ». Priez-le de vouloir bien venir sur-·lechamp. »·.

Le portier sehâte de remplir sa mission, bt ne tarde pas à reparaître, accompagné de M. Desloyers qui, au seul mot de voleur a- déjà pris sesumesures pour l’attaque.’ En véritable hussard d’alcove, il n’a quitté ni sa robe de chambre, ni son bonnet de- coton-, mais ses besicles ont p remplacé le garde-vue de taffetas vert, ila relevé ses bas, rattaché ses jarretières, et s’est armé diune broche qu’il a prise en traversant sa cuisine. · I

— « Ahça ! mes amis, diteil, de la prudence, surtout pas de bruit ; nous voulons monter, n’est-ce pas ? Chut, ’chut, ’il me semble entendre.... c’est une voiture. Un moment, ’ne précipitons rien : tout le monde va se déchausser : chut... vous, monsieur Tripot (c’est u ni au portier qu’il s’adresse)’, comme ils pourraient être en’force, prenez- votre merlin, ». madame Tripot va empoigner son balai, et \ » mam’selle Tripot la pêle àiieu ; ces’dames auront chacune une chaise, afin d’accabler Yennemi ; actuellement en avant ; Moi’, je