Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/149

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me charge de soutenir la retraite, et s’il y a · de la résistance, je me porterai de ma personne partout où il me. conviendra de le faire ; c’est entendu, c’est dit, c’est compris : allons, · p>> passez devant moi, je vous suis. » ’ Toute la troupe s’ébranle en longeant là rampe. Parvenue au second, elle-s’arrête : chut, c’est là ; on serauge en bataille sur le carré..... Le portier, qui forme l’avant-garde, introduit · doucement la clef dans la serrure, la porte cède.. Ah ! ce n’est qu’uni cri de surprise, d’étonnement, dl indignation, de scandale : un homme et une femme, des meubles brisés et des paquets les uns sur les autres : quel tableau ! les dames, . comme par un mouvement spontané, s’ppli«· quent sur l’organe visuel cette main discrète, ofücieuse persienne qui permet de satisfaire la n curiosité en ménageant la pudeur ; au dedans, au dehors tout est immobile, jusqu°a ux rideaux ; · acteurs, spectateurs restent comme. pétri liés, personne ne parle, personne ne dit mot, tant ou est iuterloqué, tant est grande la stupéfaction ; le portier est muet aussi, mais il n’y peut plus tenir, et rompant le silence...« Ah · ! dit-il, voilà du nouveau ; il faut que le commissaire vienne ’ n et que la barbe du juge en fume. »