Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/162

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apparences de chacun, elle varie la formule par laquelle elle fait un appel à la bienfaisance. ix ;Monsieur, si peu que vous voudrez.n Voyonsz, mon garçon, fouille-toi. — Quelque ». chose, s’il vous plaît, mon sergent, ça vous portera bonheur.—Allons, l’ancien, saignezn vous, . vous n’en serez, au bout du compte, ni plus riche, ni plus pauvre.- Eh bien ! mon gros père, vous n’avez pas par là quelque louis », rouillé. qui vousembarrasseil — Noubliez pas n la· quêteuse. — Je crois que madame n’a-pas donné (faisant la révérence).·Ah l merci

n madame c’est une charité bien placée. $>
  • ~ Le ; teur est achevé, pas un de ces braves gens

° qui n’ait saisi avec joie l’occasion de faire une bonne’oeuvre : plusieurs se sont imposé des -pri-· vations. —« Mon Dieu ! dit une polisseuse en lâ chant le demi-Franc qu’elle destinait au luxe >i· de son souper, ça me fait trop de mal ; j’aime »· mieux me passer de pitance aujourd’huiZ » Le peuple pense haut quand il suit Yimapulsion de son cœur, il dit volontiers ce que lui coûte un sacrifice, mais ce n’est pas pour le faire va= loir, et il ne le regrette jamais ! qu’il y a de vertu et d’abnégation dans ces paroles : « Un »~’quart de journée de plus, et il nïy paraîtra