Poètes
Poètes français par périodes 
- Moyen Âge : Chrétien de Troyes
- Renaissance : Pierre de Ronsard
- XVIIIe siècle : Voltaire, André Chénier
- Romantisme : Alphonse de Lamartine, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Alfred de Musset, Théophile Gautier
- Parnasse : Leconte de Lisle, Théodore de Banville, Louis Ménard, Sully Prudhomme, Léon Dierx
- Poètes maudits : Charles Baudelaire, Lautréamont, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé, Tristan Corbière
- Poésie populaire : Jehan-Rictus
- XXe siècle : Robert Desnos, Paul Éluard
Poètes de l’aire francophone
- Belgique
: Théodore Weustenraad, André Van Hasselt, Georges Rodenbach, Émile Verhaeren, Clément Pansaers
- Suisse
: Étienne Eggis, Frédéric Monneron, Alice de Chambrier
- Québec
: Octave Crémazie, Pamphile Le May, Louis Fréchette, William Chapman, Émile Nelligan
- Louisiane
: Dominique Rouquette, Adrien Rouquette, Alexandre Latil
Poètes francophones
Grands poètes étrangers
- Antiquité et Moyen Âge : Homère, Horace, Virgile, Dante
- Russie
: Derjavine, Pouchkine, Lermontov, Blok
- Italie
: Leopardi, Pascoli, Carducci
- Allemagne
: Goethe, Schiller
- Royaume-Uni
: William Blake, Byron, Burns, John Milton
- Pologne
: Mickiewicz, Słowacki
- Hongrie
: Petőfi, Arany
- Roumanie
: Eminescu, Alecsandri
- Norvège
: Bjørnson
- États-Unis
: Poe, Walt Whitman
Femmes poètes
Voir la catégorie Poètes
Essais poétiques de grands écrivains et compositeurs
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Genres poétiques
Épopée
Tragédie
Ode
Comédie
Satire
Roman en vers
Poème en prose
Anthologies
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Nouveautés (modifier)
Œuvres
- Ronsard, « J’ai l’esprit tout ennuyé », 1587
- André Lemoyne, Les Roses d’antan, 1864
- Henri Warnery, Les Origines, 1887
- Jules Lefèvre, Le Clocher de Saint-Marc, 1825
- Friedrich Nietzsche, Dithyrambes de Dionysos, 1888
- Charles Beltjens, Sursum corda !, 1885
- Novalis, Hymnes à la nuit, 1800
- Charles Beltjens, Inferno, 1886
- Francis Picabia, L’Athlète des pompes funèbres, 1918
- Pierre Reverdy, Étoiles peintes, 1921
- François Coppée, Les Paroles sincères, 1891
- Algernon C. Swinburne, Ode à la statue de Victor Hugo, 1882
- John Keats, La Veille de la Sainte-Agnès, 1819
- James Darmesteter, La Chute du Christ, 1879
- Alexandre Blok, Les Douze, 1918
- Maurice Rollinat, Dans les brandes, 1877
- Frédéric Monneron, Poésies, 1852
- Louis Aragon, Feu de joie, 1920
- José-Maria de Heredia, Poésies, 1905
- Georges Rodenbach, Les Tristesses, 1879
- Eugène Vermersch, Les Incendiaires, 1871
- Jean de La Ville de Mirmont, L’Horizon chimérique, 1920
- Georges Rodenbach, La Jeunesse blanche, 1886
- Jean Polonius, Poésies, 1827
- Shakespeare (trad. par François-Victor Hugo), Sonnets, 1609/1857
- François-Victor Hugo (traducteur), Le Pèlerin passionné, 1865
- Jules Lefèvre, Le Parricide, 1823
- Sébastien-Charles Leconte, La Tentation de l’homme, 1903
- François Coppée, Le Reliquaire, 1866
- Stanislas Constant, La Druidesse, 1896
- Charles Péguy, Ève, 1913
- François Coppée, Poèmes modernes, 1869
- Théophile Gautier, Poésies nouvelles et inédites
- Maurice Bouchor, Les Symboles (Nlle série), 1895
- André Lemoyne, Les Charmeuses, 1866
Poètes
Henri Warnery ― Édouard Tavan ― Ivan Vazov ― Dante Gabriel Rossetti ― Fernando Pessoa ― Anne Samarine ― Friedrich Hölderlin ― Novalis ― Constantin Cavafy ― Marguerite Yourcenar ― José Rizal ― Émile Goudeau ― Kostís Palamás ― Kornel Ujejski ― Sémion Nadson
Derniers textes validés 
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Sur quelles mers, sous quels caps de l’infini sombre,
La flotte des soleils, aux pavois bardés d’or,
Eteindra-t-elle enfin ses feux, sanglants encor
Des suprêmes combats livrés aux Dieux de l’ombre ?
Combien d’humanités, nombrant par millions
Leurs âmes, lasses et lourdes de combien d’âges,
Auront donc fourmillé sur les puissants bordages
Des planètes tanguant au creux de leurs sillons ?
Que de fois aurez-vous, ô vivaces fournaises !
À l’étrave de feu des mondes, arboré,
Comme une enseigne aux crins chevelus, la forêt
Renaissante toujours des mortelles genèses,
Avant que le froid noir de l’abîme glacé,
Sur vos mâtures de flamme, n’appesantisse
L’étreinte du linceul implacable, que tisse
Chaque heure descendue aux limbes du passé ?
[...]