Dictionnaire touareg – français/Ḍ

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Texte établi par André Basset, Imprimerie nationale de France (p. 251-294).
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ouḍou ⴹⵓ vn. prim. ; conj. 15 « ouḍou » ; (iouḍă, iouḍâ, éd iouḍou, our iouḍé) ‖ tomber ‖ peut avoir pour suj. des p., des an., ou des ch. qlconques qui, étant debout sur un sol tombent dans n’importe quelle position, et des p., des an., ou des ch. un peu lourdes qui, étant audessus du sol, tombent dans n’importe quelle position ‖ fig. « perdre sa cause (être battu, être vaincu) (dans un procès, une contestation, etc.) ». v. ⵔⵜⴾ ertek ‖ fig. « déchoir (comme situation sociale) ». Se dit, p. ex., d’un fonctionnaire qui est destitué ou retrogradé, d’un chef d’état qui est detrôné ou rendu à la vie privée, de qlqu’un qui épouse une p. d’une condition notablement inférieure à la sienne. v. ⵔⵜⴾ ertek ‖ fig. « déchoir [chez qlq’un (dans l’amour, l’affection, l’estime de qlq’un)] ». La p. dans l’amour, l’affection, l’estime delaquelle le suj. déchoit est à l’abl. et accompagnée de ṛour « chez ». v. ⵔⵜⴾ ertek ‖ fig. « se coucher (le suj. étant le soleil, la lune, ou un astre qlconque) » ‖ fig. « filer (le suj. étant une étoile filante) » ‖ ou hi touḍé tăfouk ! « que ne se couche pas pour moi le soleil ! (que le soleil ne se couche pas moi vivant ! que je meure avant le coucher du soleil !) » et ou hi touḍé ! « que ne se couche pas pour moi [le soleil s. e.] ! (m. s. q. le pr.) » sont des formules de serment ‖ ouḍou s timmé « tomber par (avec) le front » sign. « tomber sur la face (tomber la face en avant) ». Ouḍou s tăkerêkert « tomber par (avec) la partie du crâne situé immédiatement audessus de l’occiput » sign. « tomber à la renverse (tomber sur le dos) » ‖ tănkart touḍă « le pharynx buccal est tombé » sign. « la partie supérieure du passage entre la bouche et le gosier est enflée et s’est rapprochée de la partie inférieure (en gênant la respiration, l’émission de la voix et l’avalement) » ; cette expr. désigne l’abcès rétro-pharyngien, maladie qui atteint les enfants et les tue qlqf., non, dit-on, en les étouffant mais en les empêchant d’avaler les aliments ; les enfants qui en meurent, à ce que l’on dit, n’en meurent pas rapidement, mais dépérissent lentement et finissent par mourir d’inanition. Cette maladie diffère de l’amygdalite appelé tibiaṛouḍou diffère d’ertek « tomber verticalement (le suj. étant un objet qui est audessus du sol et qui tombe verticalement en traversant l’air) », qui ne peut avoir pour suj. que des enfants, de petits animaux, ou des ch. légères ou assez légères ; il diffère de benkeou « tomber étendu (tomber de tout son long (le suj. étant une p., un an., un corps solide) ; tomber en se répandant sur le sol (le suj. étant un liquide)) ». v. ⴱⵏⴾⵓ benkeou ‖ v. ⵔⵜⴾ ertek.

toûḍou ⵜⴹⵓ vn. f. 17 ; conj. 259 « toûḍou » ; (itoûḍou, our itouḍou) ‖ tomber hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim., avec la seule différence qu’il ne s’empl. pas com. formule de serment ‖ atri itoûḍoun « étoile filante ».

toûḍout ⵜⴹⵜ sf. nv. prim. ; (pl. toûḍoûtîn ⵜⴹⵜⵏ) ‖ fait de tomber ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « chûte ; coucher (d’un astre) ; chûte (d’une étoile filante) » ‖ syn. d’éġeḍel, qui a tous ses sens et est beaucoup plus us. que lui ‖ peu us.

aḍ va. prim. ; conj. 17 « ar » ; ω (iouḍă, iouḍâ, éd iaḍ, our iouḍé) ‖ plier ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être plié » et « se plier » ‖ peut avoir pour rég. dir. une p., un an., ou une ch. ‖ sign. « plier » sans distinction du mode de pliage ; se dit de tout ce qu’on plie ‖ diffère de senneṭfes « plier en 2 », qui sign. un mode de pliage spécial, et d’ekrem « replier sur lui-même (complètement ou partiellement) », qui s’applique à un nombre de modes de pliage restreint et ne peut, p. ex., se dire, comme aḍ, d’une ch. qu’on plie en la roulant.

siḍ ⵙⴹ va. f. 1 ; conj. 175 « sir » ; ω (iessoŭḍa, iessoûḍa, éd isiḍ, our iessouḍa) ‖ faire plier ‖ se c. av. 2 acc.

tâḍ ⵜⴹ va. f. 6 ; conj. 224 « târ » ; ω (itâḍ, our itiḍ) ‖ plier hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sâḍ ⵙⴹ va. f. 1.6 ; conj. 224 « târ » ; ω (isâḍ, our isiḍ) ‖ faire hab. plier ‖ se c. av. 2 acc.

sâḍa ⵙⴹⴰ va. f. 1.10 ; conj. 239 « sâra » ; ω (isâḍa, our isiḍi) ‖ m. s. q. le pr.

ăḍ sm. nv. prim. ; (pl. ăḍḍen ⴹⵏ) ‖ fait de plier ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être plié » et « fait de se plier ».

tîḍit ⵜⴹⵜ sf. nv. prim. ; (pl. tîḍîtîn ⵜⴹⵜⵏ) ‖ m. s. q. le pr.

âḍou ⴹⵓ sm. (pl. âḍoûten ⴹⵜⵏ) ‖ vent ‖ se dit de tous les mouvements de l’air, qlq’ils soient, depuis les plus faibles jusqu’aux plus violents. v. ⴹⵔ tăḍarout ‖ p. ext. « air ; odeur (bonne ou mauvaise) ; parfum (odeur agréable) ». (Ex. ouĕteṛ âḍou ichchâḍen ⁒ j’ai frappé une odeur étant mauvaise (j’ai senti (perçu) une mauvaise odeur) = ouĕteṛ âḍou ieżîden ⁒ j’ai frappé une odeur étant douce (j’ai senti (perçu) une bonne odeur)) ‖ p. ext. « parfum (composition matérielle servant à parfumer) » ; se dit de tous les parfums sans exception. Qlqf. on empl. dans le m. s. l’expr. âḍou ieżîden « parfum doux ». Diffère d’ăkerârou « parfum servant à faire des fumigations (parfum qlconque destiné à être brûlé) » ‖ âḍou n tiñhâr « odeur des narines » sign. p. ext. « odorat subtil ». Se dit des p. et des an. (Ex. ăhenkoḍ il âḍou n tiñhâr ⁒ la gazelle a l’odorat subtil).

seheḍ ⵙⵂⴹ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isheḍ, iesîheḍ, éd iseheḍ, our isheḍ) ‖ souffler [le feu, une bougie, de la poussière, des brindilles, des ch. légères] ‖ peut avoir pour suj. une p., un an., ou une ch. ‖ se dit, p. ex., d’une p. qui souffle le feu avec la bouche ou avec un soufflet, qui souffle une bougie, qui souffle de la poussière ou des brindilles déposées sur un objet pour les en faire disparaître, du vent qui souffle le feu, une bougie, de la poussière etc. ‖ p. ext. « emporter dans son souffle » ‖ p. ext. « siffler (n.) (le suj. étant un serpent) ».

sâhâḍ ⵙⵂⴹ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâhâḍ, our isehiḍ) ‖ souffler hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

asheḍ ⵙⵂⴹ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. ishîḍen ⵙⵂⴹⵏ), daṛ ĕsheḍ (ăsheḍ), daṛ ĕshîḍen ‖ fait de souffler ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tasheṭ ⵜⵙⵂⵟ sf. φ (pl. tishâḍ ⵜⵙⵂⴹ), daṛ tĕsheṭ (tăsheṭ), daṛ tĕshâḍ ‖ soufflet (instrument servant à souffler le feu) ‖ se dit des soufflets de toutes dimensions.

tiṭ ⵜⵟ sf. (pl. tiṭṭaouîn ⵜⵟⵓⵏ), daṛ tiṭṭaouîn ‖ œil ; source ‖ se dit des yeux des p. et des an. et des sources de toute espèce ‖ tiṭ n ĕchek « œil de plante » et tiṭ « œil [de plante s. e.] » signifient « fleur ». Il n’y a pas, dans l’Ăh., d’autre expr. pour signifier « fleur » ‖ tiṭ em Mess-îneṛ « œil de Dieu » sign. « justice de Dieu (justice d’après les règles du droit musulman) ». (Ex. ekf i-d tiṭ em Mess-îneṛ ⁒ donne-moi la justice de Dieu (viens avec moi en justice devant un juge qui juge d’après le droit musulman) = ekf âneṛ tiṭ em Mess-îneṛ, elḳâḍi ⁒ donne-nous la justice de Dieu, cadi (juge-nous d’après le droit musulman, cadi)) ‖ p. ext. « ouïe [de violon] » ; v. ⵎⵥⴷ imżadilâ tiṭ « il a un œil [invalide s. e.] » et iġâ tiṭ « il fait un œil [invalide s. e.] » signifient « il est borgne (ou presque borgne) », le suj. étant une p. ou un an. ; i n tiṭ « un d’un œil [invalide s. e.] » signifie « hom. (ou an.) borgne (ou presque borgne) ». Ces locutions ne s’emploient pas en parlant d’une p. ou d’un an. dont un œil ne voit point ou presque point par suite d’infirmité passagère, mais seulement en parlant d’une p. ou d’un an. qui sont pour toujours borgnes ou presque borgnes. v. ⴹⵔ aḍer, ⴼⵙ ăfous, ⵎⵥⴶ imżaġ, tămeżżouk ‖ fig. ilâ tiṭ et iġâ tiṭ signifient « il a un défaut (le suj. étant une p., un an., ou une ch.) ». (Ex. ăselsou ouâ-reṛ ilâ tiṭ. – kala, our ilé tiṭ oul iet ⁒ ce vêtement-ci a un défaut. – non, il n’a aucun défaut). v. ⴹⵔ aḍer ‖ v. ⵂⴱⵔ tăhabourt.

ⴹⴱ eṭṭeb ⵟⴱ va. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iṭṭĕb, iṭṭâb, éd iṭṭeb, our iṭṭib) ‖ tomber goutte à goutte (n.) ; laisser tomber goutte à goutte (act.) ‖ peut avoir pour suj. la pluie, un liquide qlconque, un toit, un velum de tente, une outre, un récipient poreux ou percé, un objet qlconque qui laisse tomber goutte à goutte un liquide. Peut avoir pour rég. dir. un liquide qlconque ‖ ex. aġenna iṭṭâb ⁒ la pluie tombe goutte à goutte = éhakit iṭṭâb ⁒ le velum de tente laisse tomber goutte à goutte [l’eau de pluie s. e.] = oûdi, teṭṭĕb t tăhattint imdâ ⁒ le beurre, l’a laissé tomber goutte à goutte la bouteille il est entier (le beurre, la bouteille l’a laissé échapper goutte à goutte tout entier) = tăhattint teṭṭâb oûdi ⁒ la bouteille laisse tomber goutte à goutte le beurre ‖ fig. « tomber goutte à goutte [dans une p., dans un cœur, dans une âme] (le suj. étant une p. ou un amour) » sign. « s’infiltrer profondément » ; s’empl. pour exprimer un amour ardent. (Ex. Koûka teṭṭâb daṛ oul inK. tombe goutte à goutte dans mon cœur (K. s’infiltre profondément dans mon cœur ; j’aime ardemment K.) = tera n Biska teṭṭâb daṛ Dâssin ⁒ l’amour de B. tombe goutte à goutte dans D. (l’amour de B. s’infiltre profondément dans D. ; D. aime ardemment B.)) ‖ d. le s. pr. « tomber goutte à goutte (n.) ; laisser tomber goutte à goutte (act.) », est syn. de setekket (Ta. 1).

souḍeb ⵙⴹⴱ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (iessoŭḍeb, iessoûḍeb, éd isouḍeb, our iessouḍeb) ‖ faire tomber goutte à goutte (se c. av. 1 acc.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim. au s. n. ‖ p. ext. « verser goutte à goutte » et « laisser tomber goutte à goutte » ; dans le 2d de ces s., est syn. du prim. au s. act.

tâṭṭeb ⵜⵟⴱ va. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâṭṭeb, our iteṭṭeb) ‖ tomber hab. goutte à goutte (n.) ; laisser hab. tomber goutte à goutte (act.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

soûḍoûb ⵙⴹⴱ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûḍoûb, our isouḍoub) ‖ faire hab. tomber goutte à goutte (se c. av. 1 acc.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

oûḍoûb ⴹⴱ sm. nv. prim. ; (pl. oûḍoûben ⴹⴱⵏ) ‖ fait de tomber goutte à goutte ; fait de laisser tomber goutte à goutte ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăsoûḍeb ⵙⴹⴱ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûḍoûben ⵙⴹⴱⵏ), daṛ soûḍoûben ‖ fait de faire tomber goutte à goutte ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tiṭṭibt ⵜⵟⴱ⵿ⵜ sf. (pl. tiṭṭâb ⵜⵟⴱ), daṛ tiṭṭâb ‖ goutte (de n’importe quel liquide).

é̆ṭṭâb ⵟⴱ sm. (pl. é̆ṭṭâben ⵟⴱⵏ) ‖ ondée (pluie courte er assez forte) ‖ v. ⴶⵏ aġenna.

ⴹⴱ ṭoubet (Ta. 2) ⵟⴱⵜ vn. prim. ; conj. 97 « doubet (Ta. 2) » ; (ieṭṭoŭbet, ieṭṭoûbet, éd iṭṭoubet, our ieṭṭoubet) ‖ être réuni en masse (être réunis tous sans exception) ; se réunir en masse (d. le s. ci. d.) ‖ ne peut avoir pour suj. que des p. ‖ se dit des h., des f. et des enfants, qlq. soit la cause de leur réunion ‖ ex. midden n Ăhaggar eṭṭoŭbin, ḍĕġen ⁒ les h. de l’Ăh. se sont réunis en masse, [et] ils sont allés en rezzou = ibarâḍen n ămezzaṛ eṭṭoŭbin, ekkĕn dăgg ĕchek, eddĕlen ⁒ les enfants du campement se sont réunis en masse, sont allés sous l’arbre, [et] ont joué ‖ syn. de koubret (Ta. 2) et de touklet (Ta. 2).

ăṭâbou ⵟⴱⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. iṭoûboûten ⵟⴱⵜⵏ), daṛ ṭoûboûten ‖ fait d’être réuni en masse ; fait de se réunir en masse.

eṭṭâbou ⵟⴱⵓ sm. (pl. eṭṭâboûten ⵟⴱⵜⵏ) ‖ réunion en masse (réunion de tous sans exception ; troupe (ou assemblée) composée de tous sans exception) ‖ s’empl. com. le prim.

ⴹⴱⴱ ăḍebib ⴹⴱⴱ ✳ sm. φ (pl. iḍbab ⴹⴱⴱ ; fs. tăḍebibt ⵜⴹⴱⴱ⵿ⵜ ; fp. tiḍbab ⵜⴹⴱⴱ), daṛ ĕḍbab, daṛ tĕḍbab ‖ médecin ‖ p. ext. « homme avisé (h. habile ; h. fertile en expédients) ».

ⴹⴹ aḍaḍ ⴹⴹ sm. φ (pl. iḍeḍouân ⴹⴹⵓⵏ), daṛ ĕḍaḍ (ăḍaḍ), daṛ ḍeḍouân ‖ doigt (de la main) ‖ le sing. aḍaḍ éprouve la modification du son-voyelle initial dans les cas où l’éprouvent les subs. φ, excepté quand il est précédé de la prép. s « à ; pour ; vers ; dans ; chez ; etc. » ; lorsqu’il est précédé de cette préposition, il peut ad lib. l’éprouver ou non ; s ĕḍaḍ est plus élégant que s aḍaḍ ‖ p. ext. « bande de graisse (de la bosse du chameau) ». On découpe la graisse de la bosse du chameau en longues bandes dont chacune s’appelle « un doigt » ‖ p. ext. « gouttière [d’une arme blanche] (évidement allongé dans l’âme [d’une arme blanche]) ». D. ce s., est syn. d’ădedou et de teserriṭ ‖ p. ext. « doigt (mesure de longueur de 0m,0178) ». La « coudée » aṛil contient 2 empans et 4 doigts ; l’« empan » târdast contient 12 doigts. L’aṛil a 0m,50c ; la târdast a 0m,2142 ; l’aḍaḍ a 0m,0178 ‖ « mon doigt m’a frappé » et les expressions analogues qui signifient que qlq’un est frappé par son doigt signifient « être atteint d’un panaris ». (Ex. iouĕt tet ĕḍaḍ ⁒ l’a frappé le doigt (son doigt l’a frappé ; elle a été atteint d’un panaris) = ma tet iġrĕouen ? – aḍaḍ ennît a tet iouâten ⁒ quoi l’ayant trouvée ? (qu’est-ce qui l’a atteinte ?). – son doigt ce qui la frappant (c’est son doigt qui la frappe ; elle est atteinte d’un panaris)). v. ⴹⵔⵥ edreż, adreżMeser ta n ĕḍaḍ iglĕn : v. ⵎⵙⵔ Meser ‖ les noms des 5 doigts de la main sont: aġmeh « pouce », oua n ătaraġ (m. à m. « celui du fait d’ouvrir (celui avec lequel on ouvre) », « index (doigt voisin du pouce) », oua n ġéréġéré (m. à m. « celui du milieu ») « doigt du milieu », oua n tîseḳ (m. à m. « celui de la bague ») « annulaire », taḍaṭ « petit doigt ». On donne aussi à l’annulaire les noms de oua n ăsîkel « celui du voyage » et de oua n tadiout « celui du mariage », parce qu’on recommande de partir en voyage et de se marier un des jours du mois dont le chiffre correspond à ceux qui tombent sur l’annulaire quand on compte sur les doigts d’une main en commençant par le petit doigt et recommençant toujours par le petit doigt, c. à d. le 2 du mois, ou le 7, le 12, le 17, le 22, le 27. On donne aussi à l’index le nom de oua n ĕchhed « celui de la profession de foi ». Le doigt du milieu est qlqf. surnommé heġrĕ-bennân (m. à m. « il est long sans profit »).

taḍaṭ ⵜⴹⵟ sf. φ (pl. tiḍeḍouîn ⵜⴹⴹⵓⵏ), daṛ tĕḍaṭ (tăḍaṭ), daṛ ḍeḍouîn ‖ petit doigt (de la main).

ăḍaouḍa ⴹⵓⴹⴰ sm. φ (pl. iḍaouḍân ⴹⵓⴹⵏ), daṛ ḍaouḍân ‖ aiguille rocheuse très mince (ressemblant à un doigt) ‖ diffère d’éferi « aiguille rocheuse (qlconque) ».

ⴹⴹ tiḍiḍîn ‖ v. ⵎⴹ tămeṭ.

ⴹⴼ eṭṭef ⵟⴼ va. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iṭṭĕf, iṭṭâf, éd iṭṭef, our iṭṭif) ‖ tenir ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ p. ext. « retenir ». Se dit des p., des an. et des ch. qu’on retient matériellement, moralement, ou dans la mémoire. Empl. en parlant de p., d’an. ou de ch. qu’on retient pour les empêcher de faire ce qu’ils voudraient, a souv. mais non touj. le même sens qu’aouṛ, alel, seneṛ et ekrem. En parlant du rire, des paroles, d’une bouche qui veut rire ou parler, a le m. s. qu’aouṛ, alel, ekrem et edbeṛ ‖ p. ext. « retenir (n.) (ne pas aller trop vite ; modérer son allure) », le suj. étant une p. à pied ou monté. (Ex. neṭṭefît ⁒ retonons (n’allons pas trop vite)). D. ce s. est qlqf. syn. d’alel « se retenir [dans la marche] (se faire marcher moins vite) (le suj. étant une p. ou un an.) » ‖ p. ext. eṭṭef daṛ « tenir dans » sign. « viser (avec une arme à feu) ». (Ex. eṭṭef daṛ ăhenkoḍ ⁒ tiens dans la gazelle (vise la gazelle)). v. ⵏⵙ ens, senseṭṭef foull « tenir de sur » sign. « prendre [un enfant, un petit an., une ch.] de [qlq’un qui les tient] ; retenir [une p. ou un an.] de sur [une p., un an., une ch. auxquels ils nuisent] (en les empêchant de leur nuire) ». Eṭṭef foull « tenir sur » sign. « retenir en se réglant sur [qlq’un] (ne pas aller trop vite et se régler sur [qlq’un] ; modérer son allure et se régler sur [qlq’un]) ». (Ex. eṭṭef foull i ăselsou ouâ-reṛ ⁒ tiens de sur moi ce vêtement (prends de moi ce vêtement que je tiens) = eṭṭef foull i ăbaraḍ ouâ-reṛ ⁒ tiens de sur moi cet enfant (prends de moi cet enfant que je tiens) = eṭṭef oulli nnek foull ăfaraġ in ⁒ retiens tes chèvres de sur mon jardin (retiens tes chèvres et empêche-les d’entrer dans mon jardin) = eṭṭef foull i ⁒ retiens en te réglant sur moi (ne va pas trop vite et régle-toi sur moi)) ‖ fig. eṭṭef ezzaouiet « tenir une maison religieuse où tout venant reçoit l’hospitalité ou une aumône » sign. « être très bienfaisant (faire beaucoup d’aumônes) » ‖ fig. eṭṭef témsé « tenir le feu [pour qlq’un] » sign. « tenir entre ses mains l’enfer [pour qlq’un] (avoir le pouvoir de donner, par sa malédiction, l’enfer [à qlq’un]) ». Le suj. de cette locution est hab. le père ou la mère de celui pour qui on tient le feu, ou une p. qui lui est liée par le sang et est plus âgée que lui ; le père, la mère, et les proches supérieurs en âge ont le pouvoir de donner l’enfer à leurs enfants et parents plus jeunes, parce que s’ils les maudissent, Dieu les exauce et les damne. (Ex. a hi iṭṭĕfen témsé iessoŭref i ! ⁒ que ce qui ayant tenu pour moi le feu me pardonne ! (puissent tous ceux qui ont pouvoir de me donner l’enfer par leur malédiction me pardonner !)) ‖ eṭṭef est souv. empl. pour exprimer la continuité, la persévérance ; (ex. é̆ssam iṭṭĕf émîdaġ éhoḍ imdâ ⁒ l’éclair a tenu un entrecroisement la nuit elle est entière (les éclairs n’ont cessé de s’entrecroiser dans le ciel toute la nuit) = aġenna iṭṭĕf éouît ahel imdâ ⁒ la pluie a tenu un fait de frapper le jour il est entier (la pluie n’a cessé de tomber tout le jour)) ‖ eṭṭef ămżour « tenir la période de 40 jours qui suit l’accouchement » sign. « être dans la période de 40 jours qui suit l’accouchement (le suj. étant une fem.) » ‖ eṭṭef tasnit sign. « tenir le deuil (de 3 jours qu’on prend à la mort de toute p. proche par le sang ou l’amitié et autre que le mari) » ‖ eṭṭef ellouddet sign. « tenir la période de retraite qui suit la répudiation (tenir la retraite de 3 mois obligatoire pour une fem. après sa répudiation) » ‖ p. ext. eṭṭef, empl. sans rég. dir. et ayant pour suj. une fem., sign. « tenir [la retraite de 3 mois (obligatoire pour une fem. après sa répudiation) s. e.] ; tenir [la retraite de 4 mois et 10 jours (obligatoire pour une fem. après la mort de son mari) s. e.] ». (Ex. tămeṭ tâ-reṛ teṭṭâf. – ma iemoûs oûḍoûf oua ġâ, oua n ellouddet, miṛ oua n tămettant ? – our essineṛ ; ennĕn i tămeṭ teṭṭâfet ; our essineṛ tănoûḍeft miṛ tănoûleft ⁒ cette fem. tient [la retraite]. – qu’est le fait de tenir qu’elle fait, celui de la période de retraite qui suit la répudiation, ou celui de la mort ? (quelle est la retraite qu’elle tient, celle qui suit la répudiation, ou celle qui suit la mort du mari ?). – je ne sais pas ; ils m’ont dit une femme tenant [la retraite] (on m’a dit que c’était une femme tenant la retraite) ; je ne sais pas veuve dans sa période de retraite ou fem. répudiée dans sa période de retraite (je ne sais pas si c’est une veuve dans sa période de retraite, ou une fem. répudiée dans sa période de retraite)). Com. on le voit par cet ex., tămeṭ teṭṭâfet sign. « fem. qui tient la retraite (qui suit la répudiation, ou la mort du mari) », sans préciser quelle est celle des 2 retraites qu’elle tient ‖ p. ext. eṭṭef âman « tenir l’eau » sign. « faire l’ablution religieuse (obligatoire avant la prière canonique musulmane) avec de l’eau ». Syn. d’eġ eloûḍou et d’eġ elouella et plus us. que ces 2 expr. Diffère d’eġ ettemmin « faire l’ablution religieuse (obligatoire avant la prière canonique musulmane) faite avec du sable ou une pierre ».

souḍef ⵙⴹⴼ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (iessoŭḍef, iessoûḍef, éd idouḍef, our iessouḍef) ‖ faire tenir ‖ se c. av. 2 acc. ‖ ex. souḍef akli amis ⁒ fais l’esclave tenir le chameau (fais tenir par l’esclave le chameau).

toueṭṭef ⵜⵓⵟⴼ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueṭṭef, ietîoueṭṭef, éd iettoueṭṭef, our ittoueṭṭef) ‖ être tenu ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

toueṭṭaf ⵜⵓⵟⴼ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueṭṭaf, ietîoueṭṭaf, éd iettoueṭṭaf, our ittoueṭṭaf) ‖ m. s. q. le pr.

nouṭṭef ⵏⵟⴼ vn. f. 4 ; conj. 95 « doukkel » ; (iennoŭṭṭef, iennoûṭṭef, éd iennouṭṭef, our iennouṭṭef) ‖ se tenir réc. l’un l’autre (le suj. étant des p.) ‖ si ceux qui se tiennent réc. ne sont pas tous suj., les uns sont suj. et les autres sont à l’abl. et accompagnés de d « avec » ‖ fig. « être uni [à une p.] (par l’amitié) (le suj. étant une p., un an., une ch.) ; être attaché [à] (être occupé [avec ; de ; à]) [une p., un an., une ch.] (le suj. étant une p., un an., une ch.) ; être aux prises [avec une p., un an., une ch.] (le suj. étant une p., un an., une ch.) ». Ce à quoi le suj. est uni, affectionné, occupé, ce avec quoi il est aux prises se met à l’abl. et est accompagné de d « avec ». (Ex. Moûsa iennoûṭṭef ed KenânM. est uni (d’amitié) avec K. ; ou : M. est occupé de K. ; ou : M. est aux prises avec K. = ennoûṭṭefeṛ d ăfaraġ in ⁒ je suis occupé avec mon jardin (je suis occupé de mon jardin) = Biska iennoûṭṭef ed Doukka s ăouâlB. est occupé avec D. en paroles (qlconques : d’affaires, amicales, hostiles, etc.) ; ou : B. est aux prises avec D. en paroles = Ăhaggar iennoûṭṭef d Ăjjer ⁒ l’Ăh. est uni (d’amitié) avec l’Ăj. ; ou : l’Ăh. est occupé avec l’Ăj. (par des négotiations, des affaires, la défiance et la surveillance, la guerre, etc.) ; ou : l’Ăh. est aux prises avec l’Ăj. (l’Ăh. est en guerre avec l’Ăj.)) ‖ p. ext. « accomplir l’acte sexuel », le suj. étant un h. ou une f., un an. mâle ou un an. femelle. Par suite de ce dernier sens, on évite de se servir de nouṭṭef chaque fois qu’il peut y avoir équivoque.

senneṭṭef ⵙⵏⵟⴼ va. f. 4.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isneṭṭef, iesîneṭṭef, éd isenneṭṭef, our isneṭṭef) ‖ faire se tenir réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 4 ‖ peut souv. se traduire par « occuper [qlq’un à qlq. ch.] ».

tâṭṭef ⵜⵟⴼ va. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâṭṭef, our iteṭṭef) ‖ tenir hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

soûḍoûf ⵙⴹⴼ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûḍoûf, our isouḍouf) ‖ faire hab. tenir ‖ se c. av. 2 acc.

tîtoueṭṭîf ⵜⵜⵓⵟⴼ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueṭṭîf, our itetoueṭṭif) ‖ être hab. tenu ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

tîtoueṭṭâf ⵜⵜⵓⵟⴼ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueṭṭâf, our itetoueṭṭaf) ‖ m. s. q. le pr.

tîneṭṭoûf ⵜⵏⵟⴼ vn. f. 4.1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîneṭṭoûf, our iteneṭṭouf) ‖ se tenir hab. réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 4.

sîneṭṭoûf ⵙⵏⵟⴼ va. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîneṭṭoûf, our iseneṭṭouf) ‖ faire hab. se tenir réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. c. de la f. 4.1.

oûḍoûf ⴹⴼ sm. nv. prim. ; (pl. oûḍoûfen ⴹⴼⵏ) ‖ fait de tenir ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăsoûḍef ⵙⴹⴼ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûḍoûfen ⵙⴹⴼⵏ), daṛ soûḍoûfen ‖ fait de faire tenir.

ătoueṭṭef ⵜⵓⵟⴼ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueṭṭîfen ⵜⵓⵟⴼⵏ), daṛ ĕtoueṭṭîfen ‖ fait d’être tenu ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

ătoueṭṭaf ⵜⵓⵟⴼ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueṭṭâfen ⵜⵓⵟⴼⵏ), daṛ ĕtoueṭṭâfen ‖ m. s. q. le pr.

ănouṭṭef ⵏⵟⴼ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineṭṭoûfen ⵏⵟⴼⵏ), daṛ neṭṭoûfenfait de se tenir réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 4.

tănouṭṭaft ⵜⵏⵟⴼⵜ sf. nv. f. 4 ; φ (pl. tinouṭṭâfîn ⵜⵏⵟⴼⵏ), daṛ tnouṭṭâfîn ‖ m. s. q. le pr.

ăsenneṭṭef ⵙⵏⵟⴼ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. isenneṭṭîfen ⵙⵏⵟⴼⵏ), daṛ senneṭṭîfen ‖ fait de faire se tenir réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 4.1.

tănoûḍeft ⵜⵏⴹⴼⵜ sf. n. d’é. prim. ; φ (pl. tinoûḍefîn ⵜⵏⴹⴼⵏ), daṛ tnoûḍefîn ‖ veuve dans sa période de retraite (veuve dans la retraite de 4 mois et 10 jours qui est obligatoire pour elle après la mort de son mari) ‖ syn. de tadhant ‖ syn. de tăsekkenbabt empl. d. ce s.

tîḍâf ⵜⴹⴼ sf. (pl. s. s.) ‖ vedettes ; éclaireurs ; sentinelles ‖ ne s’empl. que pour exprimer 2 ou plusieurs vedettes, éclaireurs ou sentinelles. Une seule vedette, un éclaireur, une sentinelle s’expriment par âles en tîḍâf « hom. de vedettes ; h. d’éclaireurs ; h. de sentinelles » ‖ tîḍâf se dit de tous ceux qui accomplissent un service de garde ou de reconnaissance qlconque en station ou en marche ‖ ekkes tîḍâf « s’acquitter du service de vedette (d’éclaireur ; de sentinelle) » ‖ soukes tîḍâf « faire s’acquitter du service de vedette (d’éclaireur ; de sentinelle) ; envoyer en vedette (en éclaireur ; en sentinelle) ».

teḍouft ⵜⴹⴼⵜ sf. (pl. teḍoûfîn ⵜⴹⴼⵏ) ‖ laine ; poil de chameau ‖ ne se dit que de la laine de mouton et du poil de chameau ‖ v. ⵂⴼⵏ éhafîlen.

tâḍeft ⵜⴹⴼⵜ sf. (pl. toûḍfîn ⵜⴹⴼⵏ) ‖ hache ‖ p. ext. « liberté de langue (de mors) » ‖ d. le s. « hache », est syn. de toûtela (Ăd., Ăir) qui est très peu us. dans l’Ăh.

tâżeft ⵜⵥⴼⵜ sf. (pl. toûżfîn ⵜⵥⴼⵏ) ‖ m. s. q. le pr. ‖ expr. incorrecte.

ăsâḍef ⵙⴹⴼ sm. φ (pl. isoûḍâf ⵙⴹⴼ), daṛ soûḍâf ‖ moyen de tenue (ce au moyen de quoi on tient [qlq. ch.]) ‖ p. ext. « partie par laquelle on tient [qlq. ch.] ; poignée ; manche ». Se dit des armes, des outils, des instruments, etc. (Ex. ăsâḍef n ăllaṛ ġéréġéré ⁒ le moyen de tenu du javelot [est] le milieu (la partie par laquelle on tient le javelot est le milieu) = eken ăsâḍef i tâḍeft ⁒ fais un moyen de tenue à la hache (fais un manche à la hache)) ‖ il ăsâḍef « il a un moyen de tenue », il isoûḍâf « il a des moyens de tenue » sign. qlqf. au fig. « il peut être tenu (il peut être cru, il est vrai) (le suj. étant un dire) ; il peut être tenu (il peut être cru, il est véridique) (le suj. étant une p.) ». (Ex. ăouâl ennît il ăsâḍef ⁒ sa parole a un moyen de tenue (sa parole est vraie) = Koûka our tel isoûḍâfK. n’a pas de moyen de tenue (K. n’est pas véridique, K. est menteuse)) ‖ fig. le pl. isoûḍâf sign. qlqf. « moyens de retenue (moyens par lesquels on retient [les gens], bons procédés par lesquels on retient [les gens]) ». (Ex. Moûsa il isoûḍâfM. a des moyens de retenue (M. a les bons procédés par lesquels on retient les gens) = ġîṛ âs isoûḍâf emdân ⁒ je lui ai fait les moyens de retenue ils sont entiers (j’ai eu pour lui tous les bons procédés par lesquels on retient les gens)).

té̆aṭṭouft ⵜⵉⵟⴼⵜ sf. (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. tiiṭṭâf ⵜⵉⵟⴼ, tiiṭṭoûfîn ⵜⵉⵟⴼⵏ), daṛ tiiṭṭâf, daṛ tiiṭṭoûfîn ‖ fourmi qui fait des magasins de grains ‖ p. ext. « fourmilière de fourmis qui font des magasins de grains » ; d. ce s. est syn. d’ânou n té̆aṭṭouft « trou de fourmis qui font des magasins de grains (fourmilière des fourmis qui font des magasins de grains) » ‖ diffère d’ănellouġ « fourmi (de n’importe quelle espèce) », de tănellouk erĕṛet « fourmi de très petite taille d’une espèce particulière », d’ăheberhebar « fourmi de très grande taille d’une espèce particulière ».

tehaṭṭouft ⵜⵂⵟⴼⵜ sf. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. tiheṭṭâf ⵜⵂⵟⴼ, tiheṭṭoûfîn ⵜⵂⵟⴼⵏ), daṛ theṭṭâf, daṛ theṭṭoûfîn ‖ m. s. q. le pr.

ⴹⴼ eṭfou ⵟⴼⵓ vn. prim. ; conj. 14 « emdou » ; (iṭfă, iṭfâ, éd iṭfou, our iṭfé) ‖ être vidé (le suj. étant la panse d’un ruminant ou son contenu) ; se vider (d. le s. c. d.) ‖ p. ext. « se vider (vider son gros intestin, expulser les gros excréments) ». Ne s’empl. d. ce s. qu’à l’impératif, en parlant aux pers., pour les repousser brutalement ‖ fig. « être vidé (être dépouillé de tout, être vidé comme un boyau) (le suj. étant une p.) ». Se dit d’une p. qui a perdu tout ce qu’elle possédait.

seṭfou ⵙⵟⴼⵓ va. f. 4 ; conj. 169 « semdou » ; ω (issĕṭfa, iessîṭfa, éd iseṭfou, our isseṭfa) ‖ vider (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim., excepté celui qui correspond à « se vider (vider son gros intestin) ».

ḍoûffou ⴹⴼⵓ vn. f. 5 ; conj. 223 « moûddou » ; (iḍoûffou, our iḍouffou) ‖ être hab. vidé (d. le s. ci. d.) ; se vider hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîṭfou ⵙⵟⴼⵓ va. f. 1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isîṭfou, our iseṭfou) ‖ vider hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tăḍeffaout ⵜⴹⴼⵓⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. tiḍeffaouîn ⵜⴹⴼⵓⵏ), daṛ ḍeffaouîn (tĕḍeffaouîn) ‖ fait d’être vidé (d. le s. ci. d.) ; fait de se vider (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseṭfou ⵙⵟⴼⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭfoûten ⵙⵟⴼⵜⵏ), daṛ seṭfoûten ‖ fait de vider (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴹⴼⵔ ḍeffer ⴹⴼⵔ pi. prép. μ ‖ derrière ; après ; de derrière ; d’après ‖ sign. la postériorité dans l’espace et dans le temps ‖ p. ext. « Ouest » ‖ p. ext. ḍeffer ăkâl « derrière le pays » sign. « Ouest » ‖ p. ext. « le derrière (le dos) » ‖ ekf ḍeffer « donner le derrière » signifie « tourner le dos » ; p. ext. « prendre la fuite (dans un combat) » ; fig. « faire mauvais visage ; délaisser ; rejecter » ‖ ḍeffer ăfous « derrière la main » sign. p. ext. « le derrière de la main (le dos de la main) » ‖ es ḍeffer « en arrière ; par derrière ; par après (après cela ; ensuite) » ‖ ḍeffer éoua d « après le moment que dans (après le moment dans lequel) » et ḍeffer a s « après ce que dans (après ce dans quoi) » signifient « après que » ‖ v. ⴷⵜ dât.

eṭfer ⵟⴼⵔ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iṭfĕr, iṭfâr, éd iṭfer, our iṭfir) ‖ mettre com. tapis (de selle ou de bât) [à un an. de selle ou de bât] (act.) ; mettre un tapis (de selle ou de bât) [à un an. de selle ou de bât] (n.) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être mis com. tapis (d. le s. ci. d.) ; être muni d’un tapis (le suj. étant un an. de selle ou de bât) » et « se mettre com. tapis ; se munir d’un tapis ».

ḍâffer ⴹⴼⵔ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâffer, our iḍeffer) ‖ mettre hab. com. tapis (act.) ; mettre hab. un tapis (n.) ‖ a aussi les s. pas. et pron.

ăḍafar ⴹⴼⵔ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍefâren ⴹⴼⵔⵏ), daṛ ḍefâren ‖ fait de mettre comme tapis ; fait de mettre un tapis ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être mis com. tapis ; fait d’être muni d’un tapis » et « fait de se mettre com. tapis ; fait de se munir d’un tapis ».

ăseṭfer ⵙⵟⴼⵔ sm. φ (pl. iseṭfâr ⵙⵟⴼⵔ), daṛ seṭfâr ‖ tapis (de selle ou de bât) ‖ tout ce qui se met en quise de tapis sous la selle ou le bât d’un an. est un ăseṭfer.

tăseṭfert ⵜⵙⵟⴼⵔ⵿ⵜ sf. φ (pl. tiseṭfâr ⵜⵙⵟⴼⵔ), daṛ tseṭfâr ‖ dim. du pr.

ⴹⴼⵙ eṭfes ⵟⴼⵙ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iṭfĕs, iṭfâs, éd iṭfes, our iṭfis) ‖ être gonflé (de lait) (le suj. étant une mamelle, une fem., ou la femelle d’un an.) ; se gonfler (d. le s. ci. d.) ‖ quand le suj. est une femme ou une femelle d’an., eṭfes sign. que le suj. a ses mamelles gonflés de lait ‖ ex. ifefân nît eṭfâsen ⁒ ses mamelles sont gonflés (de lait) = oulli eṭfâsnet ⁒ les chèvres sont gonflés (de lait) (les chèvres ont les mamelles gonflés de lait) ‖ fig. « être gonflé (de colère) (le suj. étant une p.) ; se gonfler (d. le s. ci. d.) ».

seṭfes ⵙⵟⴼⵙ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕṭfes, iessîṭfes, éd iseṭfes, our isseṭfes) ‖ gonfler (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ḍâffes ⴹⴼⵙ vn. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâffes, our iḍeffes) ‖ être hab. gonflé (d. le s. ci. d.) ; se gonfler hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâṭfas ⵙⵟⴼⵙ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâṭfâs, our iseṭfis) ‖ gonfler hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăḍafas ⴹⴼⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍefâsen ⴹⴼⵙⵏ), daṛ ḍefâsen ‖ fait d’être gonflé (d. le s. ci. d.) ; fait de se gonfler (d. le s. ci d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

aṭfous ⵟⴼⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. iṭfoûsen ⵟⴼⵙⵏ), daṛ ĕṭfous (ăṭfous), daṛ ĕṭfoûsen ‖ m. s. q. le pr.

ăseṭfes ⵙⵟⴼⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭfîsen ⵙⵟⴼⵙⵏ), daṛ seṭfîsen ‖ fait de gonfler (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

neṭfes ⵏⵟⴼⵙ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕṭfes, iennîṭfes, éd ienneṭfes, our inneṭfes) ‖ être plié en 2 (une ou plusieurs fois) ; se plier en 2 (d. le s. ci. d.) ‖ peut avoir pour suj. une p., un an., ou une ch. ‖ se dit de tout ce qui peut être plié en 2 ou se replier en 2 sur soi-même ‖ v. aḍ.

senneṭfes ⵙⵏⵟⴼⵙ va. f. 4.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isneṭfes, iesîneṭfes, éd isenneṭfes, our isneṭfes) ‖ plier en 2.

tâneṭfâs ⵜⵏⵟⴼⵙ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâneṭfâs, our iteneṭfis) ‖ être hab. plié en 2 ; se plier hab. en 2.

sâneṭfâs ⵙⵏⵟⴼⵙ va. f. 4.1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâneṭfâs, our iseneṭfis) ‖ plier hab. en 2.

ăneṭfes ⵏⵟⴼⵙ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineṭfîsen ⵏⵟⴼⵙⵏ), daṛ netfîsen ‖ fait d’être plié en 2 ; fait de se plier en 2.

ăsenneṭfes ⵙⵏⵟⴼⵙ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. isenneṭfîsen ⵙⵏⵟⴼⵙⵏ), daṛ senneṭfîsen ‖ fait de plier en 2.

ăneṭfous ⵏⵟⴼⵙ sm. φ (pl. ineṭfoûsen ⵏⵟⴼⵙⵏ), daṛ neṭfoûsen
1 ăneṭfous

2 ăneṭfous

4 ăneṭfous

8 ăneṭfous
double (d’une ch. pliée en 2 une ou plusieurs fois) ‖ chaque redoublement d’une ch. sur elle-même est un ăneṭfous ; un papier plié en 2 forme un ăneṭfous ; plié en 4, il en forme 2 ; plié en 8, il en forme 4 ‖ diffère d’ăkaram « ensemble composé par 2 parties égales [d’une ch. flexible ou articulée] repliées l’une sur l’autre et se couvrant l’une l’autre » ; tout ăneṭfous est un ăkaram, mais non inversement.

ⴹⴶ eḍeġ ⴹⴶ va. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; ρ (iḍĕġ, iḍâġ, éd iḍeġ, our iḍiġ) ‖ aller en rezzou contre (aller en expédition guerrière ayant pour but le pillage contre) ; faire un rezzou contre ‖ se dit de toutes les expéditions faites par des éġen « troupe irrégulière réunie pour une expedition guerrière ayant pour but le pillage (ar. « ṛezou », « ṛezi ») », com. sont les expeditions guerrières des Touaregs et des tribus arabes du Sahara, lesquelles ont toujours pour but le pillage. Ne se dit pas des expéditions commandés par des Européens, lesquelles n’ont pas pour but le pillage, mais la conquête ou la correction. Ne s’empl. hab. qu’en parlant d’une troupe d’au moins 15 ou 20 hom. ; pour des troupes audessus de ce chiffre, on empl. hab. non le v. eḍeġ, mais le v. aker « voler ».

seḍeġ ⵙⴹⴶ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isḍĕġ, iesîḍeġ, éd iseḍeġ, our isḍeġ) ‖ faire aller en rezzou contre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ p. ext. « envoyer en rezzou contre » ‖ p. ext. « être capable de faire aller [son maître s. e.] en rezzou (être assez bel état pour porter son maître dans une expedition guerrière ; être en très bel état ; avoir une belle bosse) (le suj. étant un chameau) » ; d. ce s. s’emploie sans rég. dir., les 2 rég. dir. étant sous-entendus. Peut avoir pour suj. un chameau qlconque, de selle ou de bât.

nemeḍeġ ⵏⵎⴹⴶ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍeġ, ienîmeḍeġ, éd inmeḍeġ, our inemeḍeġ) ‖ aller en rezzou réc. l’un contre l’autre ; faire des rezzou réc. l’un contre l’autre.

nemeḍaġ ⵏⵎⴹⴶ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍaġ, ienîmeḍaġ, éd inmeḍaġ, our inemeḍaġ) ‖ m. s. q. le pr.

toueḍeġ ⵜⵓⴹⴶ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueḍeġ, ietîoueḍeġ, éd iettoueḍeġ, our ittoueḍeġ) ‖ être l’objet d’un rezzou fait contre soi.

toueḍaġ ⵜⵓⴹⴶ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueḍaġ, ietîoueḍaġ, éd iettoueḍaġ, our ittoueḍaġ) ‖ m. s. q. le pr.

teḍeġ ⵜⴹⴶ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕḍeġ, iettîḍeġ, éd ietteḍeġ, our itteḍeġ) ‖ m. s. q. le pr.

eḍḍâġ ⴹⴶ va. f. 5 ; conj. 218 « ebbâḍ » ; (iḍḍâġ, our iḍḍiġ) ‖ aller hab. en rezzou contre ; faire hab. des rezzou contre.

sâḍâġ ⵙⴹⴶ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍâġ, our iseḍiġ) ‖ faire hab. aller en rezzou contre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînmeḍîġ ⵜⵏⵎⴹⴶ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍîġ, our itenmeḍiġ) ‖ aller hab. en rezzou réc. l’un contre l’autre ; faire hab. des rezzou réc. l’un contre l’autre.

tînmeḍâġ ⵜⵏⵎⴹⴶ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍâġ, our itenmeḍaġ) ‖ m. s. q. le pr.

tîtoueḍîġ ⵜⵜⵓⴹⴶ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueḍîġ, our itetoueḍiġ) ‖ être hab. l’objet d’un rezzou fait contre soi.

tîtoueḍâġ ⵜⵜⵓⴹⴶ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueḍâġ, our itetoueḍaġ) ‖ m. s. q. le pr.

tîḍâġ ⵜⴹⴶ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîḍâġ, our iteḍiġ) ‖ m. s. q. le pr.

tamḍouk ⵜⵎⴹⴾ sf. nv. prim. ; φ (pl. timḍoûġîn ⵜⵎⴹⴶⵏ), daṛ tĕmḍouk (tămḍouk), daṛ tĕmḍoûġîn ‖ fait d’aller en rezzou contre ; fait de faire un rezzou contre.

asḍeġ ⵙⴹⴶ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isḍîġen ⵙⴹⴶⵏ), daṛ ĕsḍeġ (ăsḍeġ), daṛ ĕsḍîġen ‖ fait de faire aller en rezzou contre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1. excepté celui qui correspond à « être capable de faire aller [son maître s. e.] en rezzou ».

tasḍek ⵜⵙⴹⴾ sf. nv. f. 1 ; φ (pl. tisḍâġ ⵜⵙⴹⴶ), daṛ tĕsḍek (tăsḍek), daṛ tĕsḍâġ ‖ fait d’être capable de faire aller [son maître s. e.] en rezzou (d. le s. ci. d.) ‖ p. ext. « chameau de rezzou (chameau allant en rezzou, chameau (de selle ou de bât) qu’un guerrier emmène avec lui en partant pour un rezzou) ». Tous les chameaux , mâles ou femelles, de selle ou de bât, que des guerriers partant en rezzou emmènent avec eux, sont des tasḍek.

ănmeḍeġ ⵏⵎⴹⴶ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍîġen ⵏⵎⴹⴶⵏ), daṛ ĕnmeḍîġen ‖ fait d’aller en rezzou réc. l’un contre l’autre ; fait de faire réc. des rezzou l’un contre l’autre.

ănmeḍaġ ⵏⵎⴹⴶ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍâġen ⵏⵎⴹⴶⵏ), daṛ ĕnmeḍâġen ‖ m. s. q. le pr.

ătoueḍeġ ⵜⵓⴹⴶ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueḍîġen ⵜⵓⴹⴶⵏ), daṛ ĕtoueḍîġen ‖ fait d’être l’objet d’un rezzou fait contre soi.

ătoueḍaġ ⵜⵓⴹⴶ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueḍâġen ⵜⵓⴹⴶⵏ), daṛ ĕtoueḍâġen ‖ m. s. q. le pr.

ămeḍouġ ⵎⴹⴶ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imḍâġ ⵎⴹⴶ), daṛ ĕmḍâġ ‖ hom. de rezzou, guerrier de rezzou (h. faisant actuellement partie des guerriers d’un rezzou ; h. qui va hab. en rezzou).

ⴹⴳⵍ ăḍeggâl ‖ v. ⴹⵓⵍ ăḍeggâl.

ⴹⴳⵥ ḍâggeż ‖ v. ⴹⵓⵥ eḍouĕż

ⴹⵂ eḍḍeh ⴹⵂ va. f. 1 ; conj. 27 « eddel » ; (iḍḍĕh, iḍḍâh, éd iḍḍeh, our iḍḍih) ‖ être fatigué ; se fatiguer ‖ peut avoir pour suj. une p. ou un an. ‖ s’empl. pour exprimer tous les degrés de fatigue physique ou morale, de la plus faible à la plus forte ‖ v. ⵍⴱⴹ loubbeḍ.

żouḍeh ⵥⴹⵂ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (ieżżoŭḍeh, ieżżoûḍeh, éd iżouḍeh, our ieżżouḍeh) ‖ fatiguer ‖ peut avoir pour suj. tout ce qui est capable de fatiguer physiquement ou moralement, p., an., ou ch. ‖ s’empl. souv. sans rég. dir., d. le s. de « fatiguer [son animal (de selle ou de bât) s. e. ; ses animaux (de selle ou de bât) s. e.] », un rég. dir. signifiant un an. ou des an. de selle ou de bât étant s. e. (Ex. enḍ ahel eżżoŭḍeheṛ ⁒ hier j’ai fatigué [mon an. (de selle ou de bât) ; ou : mes an. (de selle ou de bât)]).

tâḍḍeh ⵜⴹⵂ vn. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâḍḍeh, our iteḍḍeh) ‖ être hab. fatigué ; se fatiguer hab.

żoûḍoûh ⵥⴼⵂ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (iżoûḍoûh, our iżouḍouh) ‖ fatiguer hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

oûḍoûh ⴹⵂ sm. nv. prim. ; (pl. oûḍoûhen ⴹⵂⵏ) ‖ fait d’être fatigué ; fait de se fatiguer ‖ sign. aussi « fatigue ».

ăżoûḍeh ⵥⴹⵂ sm. nv. prim. ; (pl. iżoûḍoûhen ⵥⴹⵂⵏ), daṛ żoûḍoûhen ‖ fait de fatiguer ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ămoûḍeh ⵎⴹⵂ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imoûḍehen ⵎⴹⵂⵏ ; fs. tămoûḍeht ⵜⵎⴹⵂⵜ ; fp. timoûḍehîn ⵜⵎⴹⵂⵏ), daṛ moûḍehen, daṛ tmoûḍehîn ‖ an. fatigué.

ⴹⵂⵏ ḍehounet (Ta. 2) ⴹⵂⵏⵜ vn. prim. ; conj. 57 « beroumet (Ta. 2) » ; ρ (iḍhanet, ieḍîhanet, éd iḍhounet, our iḍhanet) ‖ être très fort (être d’une force audessus de la moyenne) (le suj. étant une p. ou un an.) ‖ p. ext. « être gros et fort (être d’un embonpoint et d’une force audessus de la moyenne) (le suj. étant une p. ou un an.) » ‖ fig. « être hors figure (par une bonne qualité qlconque, morale, intellectuelle, ou physique) (le suj. étant une p.) ». S’empl. pour exprimer une excellence qlconque, soit en vertue, soit en science, soit en intelligence, soit surtout, quand il s’agit d’une fem., en beauté.

tîḍhoûnoût (Ta. 8) ⵜⴹⵂⵏⵜ vn. f. 16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; (itîḍhoûnoût, our iteḍhounout) ‖ être hab. très fort ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

eḍḍehoûnou ⴹⵂⵏⵓ sm. nv. prim. ; (pl. eḍḍehoûnoûten ⴹⵂⵏⵜⵏ) ‖ fait d’être très fort ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

aḍhân ⴹⵂⵏ sm. n. d’é prim. ; φ (pl. iḍhânen ⴹⵂⵏⵏ ; fs. taḍhant ⵜⴹⵂⵏ⵿ⵜ ; fp. tiḍhânîn ⵜⴹⵂⵏⵏ), daṛ ĕḍhân (ăḍhân), daṛ ĕḍhânen, daṛ tĕḍhant (tăḍhant), daṛ tĕḍhânîn ‖ h. (ou an.) très fort (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. le fém. taḍhant signifie « femme hors ligne en beauté ».

tadhant ⵜⴷⵂⵏ⵿ⵜ sf. φ (pl. tidhânîn ⵜⴷⵂⵏⵏ), daṛ tĕdhant (tădhant), daṛ tĕdhânîn ‖ veuve dans sa période de retraite (veuve dans la retraite de 4 mois et 10 jours qui est obligatoire pour elle à la mort de son mari).

ămeddehoûn ⵎⴷⵂⵏ sm. φ (pl. imeddehân ⵎⴷⵂⵏ ; fs. tămeddehount ⵜⵎⴷⵂⵏ⵿ⵜ ; fp. timeddehân ⵜⵎⴷⵂⵏ), daṛ meddehân, daṛ tmeddehân ‖ hom. (ou an.) vigoureux et ardent (h. (ou an.) fort et ardent).

ăḍoûhoûn ⴹⵂⵏ sm. φ (col. s. n. d’u.) (pl. de div. iḍoûhoûnen ⴹⵂⵏⵏ), daṛ ḍoûhoûnen ‖ plante appelée en tăm. toulloult entièrement flétrie, noircie et desséchée (tout en restant sur pied) ‖ l’ăḍoûhoûn est un bon pâturage pour les chameaux, les chèvres et les moutons.

ⴹⵂⵔ eḍher ⴹⵂⵔ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍhĕr, iḍhâr, éd iḍher, our iḍhir) ‖ être fier (avoir des sentiments nobles ; être éloigné de toute bassesse ; être altier ; être superbe (orgueilleux) ; être arrogant) ‖ peut avoir pour suj. des p. et certains an. com. le cheval, le lion, etc. ‖ en parlant des p., s’empl. tantot en bonne part, tantot en mauvaise ‖ p. ext. « être superbe (être magnifique) (le suj. étant un végétal) » ‖ syn. d’ekfer. Eḍher est le mot d’origine touaregue, ekfer le mot d’origine arabe qui expriment la même idée.

żeḍher ⵥⴹⵂⵔ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (iżżĕḍher, ieżżîḍher, éd iżeḍher, our iżżeḍher) ‖ rendre fier ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ḍâhher ⴹⵂⵔ vn. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâhher, our iḍehher) ‖ être hab. fier ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

żâḍhâr ⵥⴹⵂⵔ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (iżâḍhâr, our iżeḍhir) ‖ rendre hab. fier ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

aḍhour ⴹⵂⵔ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍhoûren ⴹⵂⵔⵏ), daṛ ĕḍhour (ăḍhour), daṛ ĕḍhoûren ‖ fait d’être fier ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « fierté ».

ăżeḍher ⵥⴹⵂⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iżeḍhîren ⵥⴹⵂⵔⵏ), daṛ żeḍhîren ‖ fait de rendre fier ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ămeḍhor ⵎⴹⵂⵔ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imeḍhâr ⵎⴹⵂⵔ ; fs. tămeḍhort ⵜⵎⴹⵂⵔ⵿ⵜ ; fp. timeḍhâr ⵜⵎⴹⵂⵔ), daṛ meḍhâr, daṛ tmeḍhâr ‖ hom. fier.

ⴹⵉ tăṭṭait ⵜⵟⵉⵜ sf. (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. tăṭṭaîn ⵜⵟⵉⵏ) ‖ nom d’une plante persistante (« deverra » (Chudeau)).

ⴹⵉⵏⵏ seḍḍeinen ⵙⴹⵉⵏⵏ vn. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isḍeinen, iesîḍeinen, éd iseḍḍeinen, our isḍeinen) ‖ être en érection (le suj. étant un h. ou un an.) ; entrer en érection (d. le s. ci. d.) ‖ v. ⵓⵛⵏ ouechchen.

sâḍeinân ⵙⴹⵉⵏⵏ vn. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍeinân, our iseḍeinin) ‖ être hab. en érection ; entrer hab. en érection.

ăseḍḍeinen ⵙⴹⵉⵏⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍeinînen ⵙⴹⵉⵏⵏⵏ), daṛ seḍḍeinînen ‖ fait d’être en érection ; fait d’entrer en érection ‖ p. ext. « érection ».

ⴹⴾⴹ eḍkeḍ ⴹⴾⴹ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍkĕḍ, iḍkâḍ, éd iḍkeḍ, our iḍkiḍ) ‖ estimer (faire l’estimation de) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être estimé » et « s’estimer » ‖ peut avoir pour rég. dir. des p., des an., ou des ch., dont on estime la quantité ou la valeur ‖ diffère d’edouĕn « estimer approximativement (faire l’estimation approximative de) », qui signifie estimer d’une manière qu’on sait n’être qu’approximative, tandisqu’eḍkeḍ signifie estimer d’une manière qu’on croit exacte ou à peu près exacte ‖ diffère de seteġ « estimer le prix de (estimer la valeur vénale de) ».

seḍkeḍ ⵙⴹⴾⴹ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕḍkeḍ, iessîḍkeḍ, éd iseḍkeḍ, our isseḍkeḍ) ‖ faire estimer ‖ se c. av. 2 acc.

ḍâkkeḍ ⴹⴾⴹ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâkkeḍ, our iḍekkeḍ) ‖ estimer hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sâḍkâḍ ⵙⴹⴾⴹ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍkâḍ, our iseḍkiḍ) ‖ faire hab. estimer ‖ se c. av. 2 acc.

ăḍakaḍ ⴹⴾⴹ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍekâḍen ⴹⴾⴹⵏ), daṛ ḍekâḍen ‖ fait d’estimer ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être estimé » et « fait de s’estimer » ‖ v. ⴾⵜ eket, tăsemketa.

ăseḍkeḍ ⵙⴹⴾⴹ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍkîḍen ⵙⴹⴾⴹⵏ), daṛ seḍkîḍen ‖ fait de faire estimer.

ămâḍkaḍ ⵎⴹⴾⴹ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imâḍkâḍen ⵎⴹⴾⴹⵏ ; fs. tămâḍkaṭ ⵜⵎⴹⴾⵟ ; fp. timâḍkâḍîn ⵜⵎⴹⴾⴹⵏ), daṛ mâḍkâḍen, daṛ tmâḍkâḍîn ‖ estimateur (h. qui fait une estimation ; h. qui sait faire des estimations).

eḍḍekôḍ ⴹⴾⴹ sm. (pl. eḍḍekôḍen ⴹⴾⴹⵏ) ‖ ce à quoi on estime (nombre (ou valeur, ou quantité) auquel on estime) ‖ s eḍḍekôḍ « dans ce à quoi on estime (d’après ce à quoi on estime ; d’après ce à quoi j’estime) » peut souv. se traduire par « approximativement ». (Ex. Biska ilâ s eḍḍekôḍ meraou outiân ed keraḍB. a dans ce à quoi on estime 13 ans (B. a approximativement 13 ans)) ‖ v. ⴾⵜ eket, tăsemketa.

ⴹⴾⵍ eṭkel ⵟⴾⵍ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iṭkĕl, iṭkâl, éd iṭkel, our iṭkil) ‖ lever (élever ; soulever ; enlever ; prendre) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être levé » et « se lever » ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ p. ext. « porter ; emporter ; prendre » ‖ p. ext. « ramasser (soulever et prendre ; soulever et enlever) » ‖ p. ext. « remonter [une vallée] (act.) ; aller en amont (n.) ». (Ex. éṛahar ouâ-reṛ iṭkĕl enḍ ahel ; eṭkĕlen t ĕmnâs ouiioḍ ⁒ cette vallée a été remontée hier ; l’ont remontée qlq. chameaux) ‖ fig. « élever [une p.] (en situation, en dignité) » ‖ fig. « élever [la voix] » ‖ fig. « porter [qlq’un] (se porter caution pour [qlq’un] ; se porter garant pour [qlq’un]) » ‖ d. le s. « enlever ; prendre », est souv. syn. de sikk ‖ d. le s. « prendre », est souv. syn. d’ermes ‖ d. les s. « porter ; prendre », est souv. syn. d’aoui ‖ d. le s. « se porter garant pour [qlq’un] », est syn. d’eḍmen ‖ d. les s. « remonter [une vallée] ; aller en amont », est syn. de ġeouei ‖ d. le s. « ramasser », diffère de kemet (Ta. 2) « ramasser (prendre par terre et recueillir) », qui ne peut avoir pour rég. dir. que des ch., et des ch. légères, tandisqu’eṭkel peut avoir pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. de poids qlconque ‖ eṭkel elkera : v. ⴾⵔⵉ ekri, elkera.

seṭkel ⵙⵟⴾⵍ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕṭkel, iessîṭkel, éd iseṭkel, our isseṭkel) ‖ faire lever ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. au s. act. ‖ sign. aussi « lever » ; d. ce s. est syn. du prim. au s. act. dans son s. propre ‖ p. ext. « relever [une ch.] (élever [une ch.] plus haut qu’elle n’est) » ‖ p. ext. « porter trop haut (le suj. étant une arme à feu) ».

nemeṭkel ⵏⵎⵟⴾⵍ va. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeṭkel, ienîmeṭkel, éd inmeṭkel, our inmeṭkel) ‖ lever ensemble (les uns avec les autres, en s’aidant réc. ; ou : les uns contre les autres, pour se frapper réc.) ‖ p. ext. « porter ensemble ; emporter ensemble ; prendre ensemble » ‖ p. ext. « remonter ensemble [une vallée] » ‖ fig. « élever ensemble [la voix] ».

nemeṭkal ⵏⵎⵟⴾⵍ va. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeṭkal, ienîmeṭkal, éd inmeṭkal, our inmeṭkal) ‖ m. s. q. le pr.

teṭkel ⵜⵟⴾⵍ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕṭkel, iettîṭkel, éd ietteṭkel, our itteṭkel) ‖ être levé (d. le s. ci. d.) ; se lever (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ḍâkkel ⴹⴾⵍ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâkkel, our iḍekkel) ‖ lever hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâṭkâl ⵙⵟⴾⵍ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâṭkâl, our iseṭkil) ‖ faire hab. lever ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînmeṭkîl ⵜⵏⵎⵟⴾⵍ va. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeṭkîl, our itenmeṭkil) ‖ lever hab. ensemble (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2bis.

tînmeṭkâl ⵜⵏⵎⵟⴾⵍ va. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeṭkâl, our itenmeṭkal) ‖ m. s. q. le pr.

tâteṭkâl ⵜⵜⵟⴾⵍ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteṭkâl, our iteteṭkil) ‖ être hab. levé (d. le s. ci. d.) ; se lever hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

tîṭkâl ⵜⵟⴾⵍ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîṭkâl, our iteṭkil) ‖ m. s. q. le pr.

aṭkoul ⵟⴾⵍ sm. nv. prim. ; φ (pl. iṭkoûlen ⵟⴾⵍⵏ), daṛ ĕṭkoul (ăṭkoul), daṛ ĕṭkoûlen ‖ fait de lever ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être levé » et « fait de se lever » ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseṭkel ⵙⵟⴾⵍ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭkîlen ⵙⵟⴾⵍⵏ), daṛ seṭkîlen ‖ fait de faire lever ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1. ‖ p. ext. « montée (de terrain) (lieu où le terrain va en montant, lieu où le terrain est en pente ascendante) ». D. ce s., est syn. d’ăggan, de teseououaount et de tăsessaount.

ănmeṭkel ⵏⵎⵟⴾⵍ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeṭkîlen ⵏⵎⵟⴾⵍⵏ), daṛ ĕnmeṭkîlen ‖ fait de lever ensemble (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2bis.

ănmeṭkal ⵏⵎⵟⴾⵍ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeṭkâlen ⵏⵎⵟⴾⵍⵏ), daṛ ĕnmeṭkâlen ‖ m. s. q. le pr.

ăteṭkel ⵜⵟⴾⵍ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. iteṭkîlen ⵜⵟⴾⵍⵏ), daṛ teṭkîlen ‖ fait d’être levé (d. le s. ci. d.) ; fait de se lever (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

ăseṭkel ⵙⵟⴾⵍ sm. φ (pl. iseṭkâl ⵙⵟⴾⵍ), daṛ seṭkâl ‖ moyen de suspension (ch. servant à lever [un objet] suspendu et élevé audessus du sol) ‖ tout moyen de suspension, anneau, corde, ficelle, etc. par lequel un objet est suspendu et tenu élevé audessus du sol est un ăseṭkel.

ⴹⴾⵔ eṭker ⵟⴾⵔ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iṭkĕr, iṭkâr, éd iṭker, our iṭkir) ‖ remplir de (se c. av. 2 acc.) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être rempli de (se c. av. 1 acc.) » et « se remplir de (se c. av. 1 acc.) » ‖ se construit ad lib. avec 2 acc. ou avec 1 acc. et 1 abl. (Ex. eṭker ăbaioṛ âman ⁒ remplir l’outre d’eau = eṭker ăbaioṛ s âman ⁒ m. s. q. le pr. = ăbaioṛ iṭkĕr âman ⁒ l’outre a été remplie d’eau = ăbaioṛ iṭkĕr s âman ⁒ m. s. q. le pr.)

seṭker ⵙⵟⴾⵔ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕṭker, iessîṭker, éd iseṭker, our isseṭker) ‖ faire remplir de (se c. av. 3 acc.) ‖ se construit ad lib. avec 3 acc. ou avec 2 acc. et 1 abl. (Ex. seṭker Kenân ăbaioṛ âman ⁒ fais K. remplir l’outre d’eau (fais remplir l’outre d’eau par K.) = seṭker Kenân ăbaioṛ s âman ⁒ m. s. q. le pr.).

ḍâkker ⴹⴾⵔ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâkker, our iḍekker) ‖ remplir hab. de (se c. av. 2 acc.) ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sâṭkâr ⵙⵟⴾⵔ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâṭkâr, our iseṭkir) ‖ faire hab. remplir de (se c. av. 3 acc.).

aṭkour ⵟⴾⵔ sm. nv. prim. ; φ (pl. iṭkoûren ⵟⴾⵔⵏ), daṛ ĕṭkour (ăṭkour), daṛ ĕṭkoûren ‖ fait de remplir de ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être rempli de » et « fait de se remplir de ».

ăseṭker ⵙⵟⴾⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭkîren ⵙⵟⴾⵔⵏ), daṛ seṭkîren ‖ fait de faire remplir de.

ⴹⵍ eṭṭel ⵟⵍ vn. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iṭṭĕl, iṭṭâl, éd iṭṭel, our iṭṭil) ‖ heurter [une p. ou un an.] (au pied, de manière à les faire trébucher ou tomber) ‖ le suj. peut être une p., un an., ou ch. Ce que le suj. heurte se met au dat. ; cela peut être une p., un an., ou le pied d’une p. ou d’un an. ‖ diffère d’enkeb « heurter [une p., un an., ou une ch., de n’importe quelle manière] (le suj. étant une p., un an., ou une ch.) ».

tâṭṭel ⵜⵟⵍ vn. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâṭṭel, our iteṭṭel) ‖ heurter hab. (d. le s. ci. d.).

oûḍoûl ⴹⵍ sm. nv. prim. ; (pl. oûḍoûlen ⴹⵍⵏ) ‖ fait de heurter (d. le s. ci. d.).

eḍlou ⴹⵍⵓ vn. prim. ; conj. 14 « emdou » ; (iḍlă, iḍlâ, éd iḍlou, our iḍlé) ‖ être vert et pousser vigoureusement (le suj. étant un végétal) ‖ se dit de tous les végétaux. Exprime l’état de végétaux qui, après des pluies ou un arrosage abondante, sont verts et poussent vigoureusement ‖ diffère de heleggen « être brillant de fraîcheur (le suj. étant un végétal de plus de 0m,10c de hauteur) », qui exprime un degré de beauté supérieur ‖ diffère de felious « être brillant de verdeur et ondoyant (le suj. étant un végétal de 0m,20c de hauteur ou davantage) », qui exprime le même degré de beauté que heleggen en y ajoutant l’idée d’ondoiement.

seḍlou ⵙⴹⵍⵓ va. f. 1 ; conj. 169 « semdou » ; ω (issĕḍla, iessîḍla, éd iseḍlou, our isseḍla) rendre vert et faire pousser vigoureusement.

ḍoûllou ⴹⵍⵓ vn. f. 5 ; conj. 223 « moûddou » ; (iḍoûllou, our iḍoullou) ‖ être vert et pousser vigoureusement hab.

siḍlou ⵙⴹⵍⵓ va. f. 1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isîḍlou, our iseḍlou) ‖ rendre vert et faire pousser vigoureusement hab.

tăḍellaout ⵜⴹⵍⵓⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. tiḍellaouîn ⵜⴹⵍⵓⵏ), daṛ tĕḍellaouîn ‖ fait d’être vert et de pousser vigoureusement.

ⴹⵍ taḍlit ⵜⴹⵍⵜ sf. φ (pl. tiḍlîtîn ⵜⴹⵍⵜⵏ), daṛ tĕḍlit (tăḍlit), daṛ tĕḍlîtîn ‖ sansque.

ⴹⵍⴼⴹⵍⴼ ḍelefḍelef ⴹⵍⴼⴹⵍⴼ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (iḍlefḍelef, ieḍîlefḍelef, éd iḍlefḍelef, our iḍlefḍelef) ‖ parler à tort et à travers et en mal (sur le prochain) ‖ syn. de teleṛteleṛ ‖ diffère de kelentef « parler à tort et à travers (sur n’importe quel sujet) » ‖ diffère d’ażem « médire de [une p., un an., une ch.] » ‖ diffère de sekkerret (Ta. 1) « divaguer ».

tîḍlefḍelîf ⵜⴹⵍⴼⴹⵍⴼ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîḍlefḍelîf, our iteḍlefḍelif) ‖ parler hab. à tort et à travers et en mal (d. le s. ci. d.).

ăḍlefḍelef ⴹⵍⴼⴹⵍⴼ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. iḍlefḍelîfen ⴹⵍⴼⴹⵍⴼⵏ ; fs. tăḍelefḍelaft ⵜⴹⵍⴼⴹⵍⴼⵜ ; fp. tiḍelefḍelâfîn ⵜⴹⵍⴼⴹⵍⴼⵏ), daṛ ḍelefḍelâfen, daṛ tĕḍelefḍelâfîn ‖ hom. qui parle à tort et à travers et en mal (sur le prochain).

ⴹⵍⵉ ăḍaloi ⴹⵍⵉ sm. φ (pl. iḍlai ⴹⵍⵉ), daṛ ĕḍlai ‖ lèvre (de p. ou d’an.).

ăfanḍaloi ⴼⵏ⵿ⴹⵍⵉ sm. φ (pl. ifenḍelai ⴼⵏ⵿ⴹⵍⵉ), daṛ fenḍelai ‖ lèvre de la vulve (de femme ou de femelle d’an.).

ⴹⵍⵍⴾ seḍḍeloulek ⵙⴹⵍⵍⴾ vn. f. 1 ; conj. 138 « sekkeroukeḍ » ; (isḍelalek, iesîḍelalek, éd iseḍḍeloulek, our isḍelalek) ‖ n’avoir pas la force de se tenir debout (par fatigue ou maladie) (le suj. étant une p. ou un an.) ‖ sign. aussi « faire ne pas avoir la force de se tenir debout (act.) » ‖ v. ⵍⴱⴹ loubbeḍ ; ⵍⴱⴾ elbek.

sîḍloûloûk ⵙⴹⵍⵍⴾ vn. f. 1.14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (isîḍloûloûk, our iseḍloulouk) ‖ n’avoir hab. pas la force de se tenir debout ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseḍḍeloûlek ⵙⴹⵍⵍⴾ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍeloûloûken ⵙⴹⵍⵍⴾⵏ), daṛ seḍḍeloûloûken ‖ fait de n’avoir pas la force de se tenir debout ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseḍḍelâlak ⵙⴹⵍⵍⴾ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍelâlâken ⵙⴹⵍⵍⴾⵏ ; fs. tăseḍḍelâlak ⵜⵙⴹⵍⵍⴾ ; fp. tiseḍḍelâlâkîn ⵜⵙⴹⵍⵍⴾⵏ), daṛ seḍḍelâlâken, daṛ tseḍḍelâlâkîn ‖ an. qui n’a pas la force de se tenir debout ‖ fig. « hom. très paresseux ».

ⴹⵍⵎ eḍlem ⴹⵍⵎ ✳ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍlĕm, iḍlâm, éd iḍlem, our iḍlim) ‖ léser injustement (faire tout injustement à ; être coupable envers).

seḍlem ⵙⴹⵍⵎ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕḍlem, iessîḍlem, éd iseḍlem, our isseḍlem) ‖ faire léser injustement ‖ se c. av. 2 acc. ‖ p. ext. « regarder com. léseur injuste ; regarder com. coupable ; déclarer coupable ».

teḍlem ⵜⴹⵍⵎ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕḍlem, iettîḍlem, éd ietteḍlem, our itteḍlem) ‖ être lésé injustement.

neḍlem ⵏⴹⵍⵎ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕḍlem, iennîḍlem, éd ienneḍlem, our inneḍlem) ‖ se léser injustement réc. l’un l’autre.

ḍâllem ⴹⵍⵎ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâllem, our iḍellem) ‖ léser hab. injustement.

sâḍlâm ⵙⴹⵍⵎ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍlâm, our iseḍlim) ‖ faire hab. léser injustement ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tâteḍlâm ⵜⵜⴹⵍⵎ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteḍlâm, our iteteḍlim) ‖ être hab. lésé injustement.

tîḍlâm ⵜⴹⵍⵎ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîḍlâm, our iteḍlim) ‖ m. s. q. le pr.

tâneḍlâm ⵜⵏⴹⵍⵎ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâneḍlâm, our iteneḍlim) ‖ se léser hab. injustement réc. l’un l’autre.

taḍlemt ⵜⴹⵍⵎ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. tiḍelmîn ⵜⴹⵍⵎⵏ), daṛ tĕḍlemt (tăḍlemt), daṛ ḍelmîn ‖ fait de léser injustement ‖ sign. aussi « lésion injuste ; tort injuste (fait à qlq’un) ; action coupable ».

ăseḍlem ⵙⴹⵍⵎ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍlîmen ⵙⴹⵍⵎⵏ), daṛ seḍlîmen ‖ fait de faire léser injustement ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăteḍlem ⵜⴹⵍⵎ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. iteḍlîmen ⵜⴹⵍⵎⵏ), daṛ teḍlîmen ‖ fait d’être lésé injustement.

ăneḍlem ⵏⴹⵍⵎ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineḍlîmen ⵏⴹⵍⵎⵏ), daṛ neḍlîmen ‖ fait de se léser injustement réc. l’un l’autre.

ănâḍlam ⵏⴹⵍⵎ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. inâḍlâmen ⵏⴹⵍⵎⵏ ; fs. tănâḍlamt ⵜⵏⴹⵍⵎ⵿ⵜ ; fp. tinâḍlâmîn ⵜⵏⴹⵍⵎⵏ), daṛ nâḍlâmen, daṛ tnâḍlâmîn ‖ léseur injuste (hom. qui fait tort injustement ; h. coupable).

ăneḍḍâlim ⵏⴹⵍⵎ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ineḍḍoûlâm ⵏⴹⵍⵎ ; fs. tăneḍḍâlimt ⵜⵏⴹⵍⵎ⵿ⵜ ; fp. tineḍḍoûlâm ⵜⵏⴹⵍⵎ), daṛ neḍḍoûlâm, daṛ tneḍḍoûlâm ‖ m. s. q. le pr.

ⴹⵎⴹⵎ éḍemḍem ⴹⵎⴹⵎ sm. φ (pl. iḍemḍemen ⴹⵎⴹⵎⵏ), daṛ ăḍemḍem (ĕḍemḍem), daṛ ḍemḍemen ‖ blanc à la bouche (ou aux naseaux) (plaque de poils blancs à la bouche (ou aux naseaux)) (chez les chameaux) ‖ l’éḍemḍem est une plaque plus ou moins grande ‖ diffère de taḍmest « point blanc au milieu de la lèvre (ou entre les naseaux) (très petite tache de poils blancs au milieu de la lèvre (ou entre les naseaux)) (chez un an. qlconque) ».

ⴹⵎⵏ eḍmen ⴹⵎⵏ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍmĕn, iḍmân, éd iḍmen, our iḍmin) ‖ mettre de la graisse dans [un mets] ‖ a aussi le s. pas. « recevoir de la graisse (le suj. étant un mets) » ‖ se dit de tous les corps gras qu’on met dans les aliments de manière à les en imprégner, p. ex. de la graisse de mouton ou d’autre an., du beurre, de l’huile, etc. ‖ est syn. d’eden « graisser », lorsque celui-ci sign. « graisser (imprégner de matière grasse) » et a pour rég. dir. un mets ; il en diffère dans les autres cas.

seḍmen ⵙⴹⵎⵏ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕḍmen, iessîḍmen, éd iseḍmen, our isseḍmen) ‖ faire mettre de la graisse dans [un mets] ‖ se c. av. 2 acc.

ḍâmmen ⴹⵎⵏ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâmmen, our iḍemmen) ‖ mettre hab. de la graisse dans ‖ a aussi le s. pas.

sâḍmân ⵙⴹⵎⵏ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍmân, our iseḍmin) ‖ faire hab. mettre de la graisse dans ‖ se c. av. 2 acc.

aḍmoun ⴹⵎⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍmoûnen ⴹⵎⵏⵏ), daṛ ĕḍmoun (ăḍmoun), daṛ ĕḍmoûnen ‖ fait de mettre de la graisse dans ‖ a aussi le s. pas. « fait de recevoir de la graisse ».

ăseḍmen ⵙⴹⵎⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍmînen ⵙⴹⵎⵏⵏ), daṛ seḍmînen ‖ fait de faire mettre de la graisse.

ⴹⵎⵏ eḍmen ⴹⵎⵏ ✳ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍmĕn, iḍmân, éd iḍmen, our iḍmin) ‖ garantir (assurer sous sa responsabilité la possession de ; se porter garant de ; se porter garant pour ; se porter garant que) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être garanti » et « se garantir » ‖ ex. eḍmâneṛ âk amis ⁒ je te garantis un chameau (je t’assure sous ma responsabilité que tu auras un chameau) = Moûsa iḍmĕn Ăk̤amoûk ṛour mess is n ĕmis foull ătouġ ennîtM. a garanti Ă. chez le maître de lui du chameau pour son prix (M. s’est porté garant pour Ă. auprès du propriétaire du chameau en ce qui concerne son prix) ‖ eḍmen est souv. empl. dans des phrases de galanterie, en conversation, dans des lettres, et en des inscriptions faits sur divers objets. Le 1er des 3 ex. suivants est une inscription faite par une f. sur le bracelet d’un h. ; le 2d est une inscription faite par une f. sur le bouclier d’un h. ; le 3e est une phrase d’une lettre d’un h. à une f. (Ex. aoua, nek Fedâda, tennât : iḍmân mess is n ĕhbeġ foull ḍiḍîn ⁒ ceci, [c’est] moi Fedâda, disant : est garanti le maître de lui du bracelet pour les femmes (ceci, c’est moi F., qui dis : la possession du maître de ce bracelet m’est garantie (assurée d’une manière absolument certaine) en ce qui concerne toutes les fem. (à l’exclusion de toutes les autres fem.)) = Souḳḳen tennât : iḍmân mess is n ĕṛerS. disant : est garanti le maître de lui du bouclier (S. dit : la possession du maître de ce bouclier m’est garantie (assurée d’une manière absolument certaine)) = teḍmân tĕfoult in d em a d emmouṛ ⁒ est garantie ma part dans toi jusqu’à ce que je mourrai (la possession de ma part dans tes faveurs m’est garantie (assurée d’une manière absolument certaine) jusqu’à ma mort)).

seḍmen ⵙⴹⵎⵏ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕḍmen, iessîḍmen, éd iseḍmen, our isseḍmen) ‖ faire garantir ‖ se c. av. 2 acc. ‖ p. ext. « se réserver inviolablement la possession de (se c. av. 2 acc.) ». (Ex. amis ouâ-reṛ, essĕḍmeneḳ ⁒ ce chameau-ci, je m’en suis réservé inviolablement la possession). D. ce s., s’empl. souv. dans des phrases de galanterie, en conversation, dans des lettres, et en des inscriptions sur des objets ; l’ex. suivant est une inscription faite par une f. sur le bracelet d’un h. ; (ex. nek tessîḍmenet mess is n ĕhbeġ ⁒ moi me réservant inviolablement la possession du maître de lui du bracelet (moi je me réserve inviolablement la possession du maître de ce bracelet)).

teḍmen ⵜⴹⵎⵏ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕḍmen, iettîḍmen, éd ietteḍmen, our itteḍmen) ‖ être garanti ; se garantir ‖ moins us. qu’eḍmen d. le s. « avoir sa possession assurée sous garantie » ; plus us. qu’eḍmen d. le s. « être pourvu d’un garant ».

neḍmen ⵏⴹⵎⵏ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕḍmen, iennîḍmen, éd ienneḍmen, our inneḍmen) ‖ être réc. garant l’un de l’autre.

ḍâmmen ⴹⵎⵏ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâmmen, our iḍemmen) ‖ garantir hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sâḍmân ⵙⴹⵎⵏ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍmân, our iseḍmin) ‖ faire hab. garantir ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tâteḍmân ⵜⵜⴹⵎⵏ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteḍmân, our iteteḍmin) ‖ être hab. garanti ; se garantir hab.

tîḍmân ⵜⴹⵎⵏ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîḍmân, our iteḍmin) ‖ m. s. q. le pr.

tâneḍmân ⵜⵏⴹⵎⵏ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâneḍmân, our iteneḍmin) ‖ être hab. réc. garant l’un de l’autre.

ăḍaman ⴹⵎⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍemânen ⴹⵎⵏⵏ), daṛ ḍemânen ‖ fait de garantir ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être garanti » et « fait de se garantir ».

eḍḍîman ⴹⵎⵏ sm. nv. prim. ; (pl. eḍḍîmânen ⴹⵎⵏⵏ) ‖ m. s. q. le pr. ‖ plus us. qu’ăḍeman.

ăteḍmen ⵜⴹⵎⵏ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. iteḍmînen ⵜⴹⵎⵏⵏ), daṛ teḍmînen ‖ fait d’être garanti ; fait de se garantir.

ăneḍmen ⵏⴹⵎⵏ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineḍmînen ⵏⴹⵎⵏⵏ), daṛ neḍmînen ‖ fait d’être réc. garant l’un de l’autre.

ănâḍman ⵏⴹⵎⵏ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. inâḍmânen ⵏⴹⵎⵏⵏ ; fs. tănâḍmant ⵜⵏⴹⵎⵏ⵿ⵜ ; fp. tinâḍmânîn ⵜⵏⴹⵎⵏⵏ), daṛ nâḍmânen, daṛ tnâḍmânîn ‖ garant (hom. qui se porte garant).

eḍḍâmen ⴹⵎⵏ sm. (pl. eḍḍâmenen ⴹⵎⵏⵏ) ‖ cran de sûreté (d’une arme à feu) ‖ v. ⵗⵔⵙ eṛres, tăṛarast.

ⴹⵎⵙ taḍmest ⵜⴹⵎⵙ⵿ⵜ sf. φ (pl. tiḍmâs ⵜⴹⵎⵙ), daṛ tĕḍmest (tăḍmest), daṛ tĕḍmâs ‖ point blanc au milieu de la lèvre (ou entre les naseaux) (très petite tache de poils blancs au milieu de la lèvre (ou entre les naseaux)) (chez un an. qlconque) ‖ v. ⴹⵎⴹⵎ éḍemḍem.

aḍmes ⴹⵎⵙ sm. ; φ (pl. iḍmâs ⴹⵎⵙ), daṛ ĕḍmes (ăḍmes), daṛ ĕḍmâs ‖ m. s. q. le pr. ‖ peu us.

ⴹⵏ eḍen ⴹⵏ va. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; ρ (iḍĕn, iḍân, éd iḍen, our iḍin) ‖ paître (surveiller au pâturage) [des an.] (le suj. étant une p.) (act.) ; paître (être au pâturage) (le suj. étant un an.) (n.) ‖ p. ext. « paître (surveiller au pâturage) à (ou dans) [un lieu, des arbres, des herbages, des végétaux qlconques] (se c. av. 2 acc.) ; paître (être au pâturage) à (ou dans) [un lieu, des arbres, des herbages, des végétaux qlconques] (se c. av. 1 acc.) » ‖ fig. « veiller sur [des p.] (le suj. étant un chef qui veille sur ses sujets) (act.) » ‖ diffère d’efred « brouter (manger des végétaux sur pied) », en ce que l’an. au pâturage ne broute pas continuellement mais par moments.

seḍen ⵙⴹⵏ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; (isḍen, iesîḍen, éd iseḍen, our isḍen) ‖ faire surveiller au pâturage ‖ se c. av. 2 acc.

eḍḍân ⴹⵏ va. f. 5 ; conj. 218 « ebbâḍ » ; (iḍḍân, our iḍḍin) ‖ paître hab. (act.) ; paître hab. (n.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâḍân ⵙⴹⵏ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍân, our iseḍin) ‖ faire hab. surveiller au pâturage ‖ se c. av. 2 acc.

tămaḍint ⵜⵎⴹⵏ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. timḍân ⵜⵎⴹⵏ), daṛ tĕmḍân ‖ fait de paître (act.) ; fait de paître (n.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « troupeau (d’an. domestiques qlconques en n’importe quel nombre, en station, au pâturage, ou en marche) ». D. ce s., est syn. d’ajjen.

asḍen ⵙⴹⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isḍînen ⵙⴹⵏⵏ), daṛ ĕsḍen (ăsḍen), daṛ ĕsḍînen ‖ fait de faire surveiller au pâturage.

ămaḍan ⵎⴹⵏ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imeḍânen ⵎⴹⵏⵏ ; fs. tămaḍant ⵜⵎⴹⵏ⵿ⵜ ; fp. timeḍânîn ⵜⵎⴹⵏⵏ), daṛ meḍânen, daṛ tmeḍânîn ‖ pasteur ‖ fig. « pasteur (d’hommes) », en parlant d’un chef.

ⴹⵏ iṭṭan ⵟⵏ vn. prim. ; conj. 69 « ihal » ; (ieṭṭĭn, ieṭṭîn, éd iṭṭan, our ieṭṭin) ‖ être compté (être nombré ; être calculé ; être compris dans une énumération).

siḍen ⵙⴹⵏ va. f. 1 ; conj. 172 « siġer » ; ρ (iessoŭḍen, iessoûḍen, éd isiḍen, our iessouḍen) ‖ compter (d. les s. ci. d.).

mesiḍen ⵎⵙⴹⵏ va. f. 1.2 ; conj. 50 « keniher » ; ρ (imsaḍen, iemîsaḍen, éd imsiḍen, our imsaḍen) ‖ faire ses comptes ensemble sur (faire ses comptes l’un avec l’autre au sujet de).

mesiḍan ⵎⵙⴹⵏ va. f. 1.2 ; conj. 185 « nemiġar » ; (imsaḍan, iemîsaḍan, éd imsiḍan, our imsaḍan) ‖ m. s. q. le pr.

tîṭṭân ⵜⴹⵏ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itîṭṭân, our itiṭṭan) ‖ être hab. compté.

sâḍân ⵙⴹⵏ va. f. 1.7 ; conj. 233 « sâġâr » ; (isâḍân, our isiḍin) ‖ compter hab.

tîmsîḍîn ⵜⵎⵙⴹⵏ va. f. 1.2.14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (itîmsîḍîn, our itemsiḍin) ‖ faire hab. ses comptes ensemble sur.

tîmsîḍân ⵜⵎⵙⴹⵏ va. f. 1.2.14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (itîmsîḍân, our itemsiḍan) ‖ m. s. q. le pr.

tiṭṭant ⵜⵟⵏ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; (pl. tiṭṭânîn ⵜⵟⵏⵏ), daṛ tiṭṭânîn ‖ fait d’être compté.

ouṭṭoun ⵟⵏ sm. nv. prim. ; ‖ m. s. q. le pr. ‖ expr. incorrecte.

ămsîḍen ⵎⵙⴹⵏ sm. nv. f. 1.2 ; φ (pl. imsîḍînen ⵎⵙⴹⵏⵏ), daṛ ĕmsîḍînen ‖ fait de faire ses comptes ensemble sur.

ămsîḍan ⵎⵙⴹⵏ sm. nv. f. 1.2 ; φ (pl. imsîḍânen ⵎⵙⴹⵏⵏ), daṛ ĕmsîḍânen ‖ m. s. q. le pr.

mîḍan ⵎⴹⵏ sm. (pl. mîḍânen ⵎⴹⵏⵏ) ‖ compte (calcul ; énumération).

isîḍnen ⵙⴹⵏⵏ sm. φ (pl. s. s.), daṛ sîḍnen ‖ chapelet ; chapelets.

aḍen ⴹⵏ va. prim. ; conj. 66 « aġer » ; ρ (iouḍĕn, iouḍân, éd iaḍen, our iouḍin) ‖ se rendre compte du manque de (se rendre compte du manque d’[un certain nombre d’unités (dans un nombre donné de p., d’an., ou de ch., qui devraient être présents)]) ‖ ex. egel, aḍen imnâs. – ekkĭḳ ḳen, essoŭḍeneḳ ḳen, our ouḍineṛ oul ien ⁒ pars, rends-toi compte du manque des chameaux (va, rends-toi compte de ce qui manque parmi les chameaux). – je suis allé à eux, je les ai couplés, je ne me suis rendu compte du manque d’aucun (je n’en ai trouvé aucun qui manque) ‖ p. ext. « éprouver le manque de (ressentir le besoin de) [une p., un an., une ch. (qu’on est habitué à avoir et qui viennent à manquer)] ». (Ex. ouḍâneṛ Dâssin ; eṅġoûm tekkâs i ăsouf ; dimardeṛ teglă, ouḍâneḳ ḳet ⁒ j’éprouve le manque de D. ; auparavant elle m’ôtait la solitude ; maintenant elle est partie, j’éprouve le manque d’elle (D. me manque ; précédemment elle me désennuyait ; maintenant elle est partie, elle me manque)) ‖ p. ext. « éprouver le besoin de (ressentir le besoin de) [une ch. physique irrésistible, telle que le vomissement, l’évacuation de l’urine ou du gros excrément] » ‖ p. ext. « éprouver (ressentir) [un sentiment naturel irrésistible, tel que la pitié, l’irritation] ». Celui pour lequel le suj. éprouve de la pitié, de l’irritation, etc. se met au dat.

siḍen ⵙⴹⵏ va. f. 1 ; conj. 172 « siġer » ; ρ (iessoŭḍen, iessoûḍen, éd isiḍen, our iessouḍen) ‖ faire se rendre compte du manque de ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

touiḍan ⵜⵓⴹⵏ vn. f. 3 ; conj. 203 « touiouan » ; (ittouaḍan, ietîouaḍan, éd iettouiḍan, our ittouaḍan) ‖ avoir son manque dont on se rend compte (manquer et avoir son manque remarqué, connu) ‖ a t. les s. c. à c. du prim. excepté ceux qui correspondent à « éprouver le besoin de » et « éprouver ».

touiḍen ⵜⵓⴹⵏ vn. f. 3 ; conj. 197 « touekeniher » ; ρ (ittouaḍen, ietîouaḍen, éd iettouiḍen, our ittouaḍen) ‖ m. s. q. le pr.

tâḍen ⵜⴹⵏ va. f. 6 ; 228 ; (itâḍen, our itiḍen) ‖ se rendre hab. hab. compte du manque de ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâḍân ⵙⴹⵏ va. f. 1.7 ; conj. 233 « sâġâr » ; (isâḍân, our isiḍin) ‖ faire hab. se rendre compte du manque de ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tîtouiḍân ⵜⵜⵓⴹⵏ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtouiḍân, our itetouiḍan) ‖ avoir hab. son manque dont on se rend compte ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

tîtouiḍîn ⵜⵜⵓⴹⵏ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtouiḍîn, our itetouiḍin) ‖ m. s. q. le pr.

ăḍḍan ⴹⵏ sm. nv. prim. ; (pl. ăḍḍânen ⴹⵏⵏ) ‖ fait de se rendre compte du manque de ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

touḍḍount ⵜⴹⵏ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; (pl. touḍḍoûnîn ⵜⴹⵏⵏ) ‖ m. s. q. le pr.

ătouiḍan ⵜⵓⴹⵏ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itouiḍânen ⵜⵓⴹⵏⵏ), daṛ ĕtouiḍânen ‖ fait d’avoir son manque dont on se rend compte ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

ătouiḍen ⵜⵓⴹⵏ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itouiḍînen ⵜⵓⴹⵏⵏ), daṛ ĕtouiḍînen ‖ m. s. q. le pr.

ⴹⵏⴶ ṭouṅġet (Ta. 2) ⵟⵏ⵿ⴶⵜ vn. prim. ; conj. 97 « doubet (Ta. 2) » ; (iettoŭṅġet, ieṭṭoûṅġet, éd iṭṭouṅġet, our ieṭṭouṅġet) ‖ être fort (être riche en principes nutritifs ; être riche en alcool ; être riche en principes odorants) (le suj. étant une saveur, une odeur, un aliment, un breuvage, une ch. parfumée) ‖ ne se dit que de bons aliments, de bons breuvages, de bonnes odeurs ; est toujours pris en bonne part ; c’est touj. faire l’éloge d’une ch. que d’employer en parlant d’elle le v. ṭouṅġet (Ta. 2). Se dit, p. ex., de viande, de fromage, de beurre, de lait, de thé, de café, de vin, d’alcool, de poivre, d’une essence parfumée, d’une fleur, de bois de senteur, etc. ‖ diffère de douṅġet (Ta. 2) « être rance (avoir une odeur forte et une saveur âcre particulières) », qui est touj. pris en mauvaise part.

seṭṭeṅġet (Ta. 2) ⵙⵟⵏ⵿ⴶⵜ va. f. 1 ; conj. 134 « seġġereffet (Ta. 2) » ; (isṭeṅġet, iesîṭeṅġet, éd iseṭṭeṅġet, our isṭeṅġet) ‖ rendre fort.

tîṭeṅġoût (Ta. 8) ⵜⵟⵏ⵿ⴶⵜ vn. f. 16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; (itîṭeṅġoût, our iteṭeṅġout) ‖ être hab. fort.

sîṭeṅġoût (Ta. 8) ⵙⵟⵏ⵿ⴶⵜ va. f. 1.16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; (isîṭeṅġoût, our iseṭeṅġout) ‖ rendre hab. fort.

ăṭaṅġou ⵟⵏ⵿ⴶⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. iṭeṅġoûten ⵟⵏ⵿ⴶⵜⵏ), daṛ ṭeṅġoûten ‖ fait d’être fort.

ăseṭṭeṅġou ⵙⵟⵏ⵿ⴶⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭṭeṅġoûten ⵙⵏ⵿ⴶⵜⵏ), daṛ seṭṭeṅġoûten ‖ fait de rendre fort.

ⴹⵏⵉ eḍni ⴹⵏⵉ va. prim. ; conj. 32 « eġmi » ; (iḍnĕi, iḍnâi, éd iḍni, our iḍnéi) ‖ entonner dans (verser [un liquide] dans [une ch. à orifice étroit (avec ou sans entonnoir)]) ; entonner de (opérer le versement dans [une ch. à orifice étroit (avec ou sans entonnoir)] d’[un liquide]) ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être entonné dans (se c. av. 1 acc.) ; être entonné de (se c. av. 1 acc.) » et « s’entonner dans (se c. av. 1 acc.) ; s’entonner de (se c. av. 1 acc.) » ‖ le suj. ne peut être qu’une p. L’un des rég. dir. est un liquide ; l’autre est un enfant, un malade, un an. très jeune ou malade, ou un récipient à orifice étroit tel que bouteille, outre, etc. ‖ diffère d’etouĕr « entonner [un liquide ou une matière solide en fragments ou en poudre] (dans un récipient tel que bouteille, outre, sac, etc., à orifice étroit ou large) ; entonner [un récipient tel que bouteille, outre, sac, etc., à orifice étroit ou large] (d’un liquide ou d’une matière solide en fragments ou en poudre) » ‖ dans l’Ăd. et l’Ăir, eḍni et etouĕr ont des sens différents de ceux qu’ils ont dans l’Ăh. ; eḍni y a à la fois les sens qu’ont dans l’Ăh. eḍni et etouĕr ; etouĕr y a le sens qu’a dans l’Ăh. le v. eṛreh « serrer (mettre de côté pour conserver) ».

seḍni ⵙⴹⵏⵉ va. f. 1 ; conj. 153 « seġmi » ; (issĕḍnei, iessîḍnei, éd iseḍni, our isseḍnei) ‖ faire entonner dans ; faire entonner de ‖ se c. av. 3 acc.

ḍânnei ⴹⵏⵉ va. f. 5 ; conj. 222 « ġâmmei » ; (iḍânnei, our iḍenni) ‖ entonner hab. dans ; entonner hab. de ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sâḍnâi ⵙⴹⵏⵉ va. f. 1.7 ; conj. 231 « tâdenkâi » ; (isâḍnâi, our iseḍni) ‖ faire hab. entonner dans ; faire hab. entonner de ‖ se c. av. 3 acc.

ăḍanai ⴹⵏⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍenaien ⴹⵏⵉⵏ), daṛ ḍenaien ‖ fait d’entonner dans ; fait d’entonner de ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être entonné dans ; fait d’être entonné de » et « fait de s’entonner dans ; fait de s’entonner de ».

ăseḍni ⵙⴹⵏⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍnien ⵙⴹⵏⵉⵏ), daṛ seḍnien ‖ fait de faire entonner dans ; fait de faire entonner de.

ăseḍni ⵙⴹⵏⵉ sm. φ (pl. iseḍnai ⵙⴹⵏⵉ), daṛ seḍnai ‖ objet servant à entonner (biberon, entonnoir, écuelle, tasse, vase qlconque servant à entonner un liquide à une p., un an., ou dans un récipient à orifice étroit) ; récipient à orifice étroit dans lequel on peut entonner un liquide (outre, bouteille, récipient à liquide ayant un orifice étroit) ‖ dans l’Ăd. et l’Ăir, ăseḍni sign. « récipient dans lequel on peut entonner un liquide ou une matière solide en fragments ou en poudre (outre, bouteille, sac, etc. à orifice étroit ou large) ».

ⴹⵓ éḍeoui ⴹⵓⵉ sm. φ (pl. iḍeouân ⴹⵓⵏ), daṛ ăḍeoui (ĕḍeooui), daṛ ḍeouân ‖ gerboise.

ⴹⵓⴹ ăḍaouḍa ‖ v. ⴹⴹ aḍaḍ.

ⴹⵓⵍ eḍouĕl ⴹⵓⵍ va. prim. ; conj. 29 « edouĕl » ; (iḍouĕl, iḍouâl, éd iḍouĕl, our iḍouil) ‖ vouer [à un saint] (faire vœu de donner [à un saint]) ‖ ce qu’on fait vœu de donner à un saint est rég. dir. Le saint à qui on fait vœu de donner qlq. ch. se met au dat. ‖ ne se dit pas de ce qu’on fait vœu de donner à Dieu, mais seulement de ce qu’on fait vœu de donner à un saint vivant ou mort. Vouer qlq. ch. à un saint vivant, c’est faire vœu de le lui donner à lui-même ; vouer qlq. ch. à un saint mort, c’est faire vœu de le donner à ses descendants ou aux pauvres en son honneur.

eḍḍioual ⴹⵓⵍ sm. nv. prim. ; (pl. eḍḍiouâlen ⴹⵓⵍⵏ) ‖ fait de vouer [à un saint] ‖ sign. aussi « vœu [à un saint] (vœu de donner [qlq. ch. à un saint]) » ‖ ekkes eḍḍioual « ôter un vœu (ôter un vœu de donner [qlq. ch. à un saint]) » signifie « ôter [de ce qu’on possède] un vœu [par l’engagement qu’on prend de donner qlq. ch. à un saint] », c. à d. « faire vœu de donner [qlq. ch. à un saint] » ‖ ekf eḍḍioual « donner un vœu (donner une ch. promise par vœu [à un saint]) » signifie « s’acquitter d’un vœu [fait à un saint] » ‖ d. le s. « vœu [à un saint] », est syn. de ṛerrou et moins us. que lui.

ⴹⵓⵍ ăḍeggâl ⴹⴳⵍ sm. φ (pl. iḍoûlân ⴹⵍⵏ ; fs. tăḍeggalt ⵜⴹⴳⵍ⵿ⵜ ; fp. tiḍoûlîn ⵜⴹⵍⵏ), daṛ ḍoûlân, daṛ ḍoûlîn (tĕḍoûlîn) ‖ masc. beau-père (père de l’époux ; père de l’épouse) ; gendre. – fém. belle-mère (mère de l’époux ; mère de l’épouse) ; bru ‖ ăḍeggâl en tăfouk « gendre du soleil » sign. « chauve-souris ». Les gendres, dans l’Ăh., se voilent le visage en présence de leur belle-mère ; d’où ce nom de la chauve-souris, qui ne se montre pas en présence du soleil. Syn. d’ăfertetta.

ⴹⵓⵥ eḍouĕż ⴹⵓⵥ vn. prim. ; conj. 29 « edouĕl » ; (iḍouĕż, iḍouâż, éd iḍouĕż, our iḍouiż) ‖ se tapir (se blottir de manière à ne pas être vu) ‖ peut avoir pour suj. une p. ou un an. se tapissant en n’importe quelle posture et pour n’importe quel motif, p. ex. pour échapper à un danger, tendre une embuscade, etc. ‖ syn. de beket (Ta. 1) ‖ v. ⴱⴾ beket (Ta. 1).

żeḍouĕż ⵥⴹⵓⵥ va. f. 1 ; conj. 152 « sedouĕl » ; (iżżĕḍoueż, ieżżîḍoueż, éd iżeḍouĕż, our iżżeḍoueż) ‖ faire se tapir.

ḍâggeż ⴹⴳⵥ vn. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍâggeż, our iḍeggeż) ‖ se tapir hab.

żâḍouâż ⵥⴹⵓⵥ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (iżâḍouâż, our iżeḍouiż) ‖ faire hab. se tapir.

ăḍaouaż ⴹⵓⵥ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍeouâżen ⴹⵓⵥⵏ), daṛ ḍeouâżen ‖ fait de se tapir.

ăżeḍoueż ⵥⴹⵓⵥ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iżeḍouîżen ⵥⴹⵓⵥⵏ), daṛ żeḍouîżen ‖ fait de faire se tapir.

ămâḍouaż ⵎⴹⵓⵥ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imâḍouâżen ⵎⴹⵓⵥⵏ ; fs. tămâḍouażt ⵜⵎⴹⵓⵥ⵿ⵜ ; fp. timâḍouâżîn ⵜⵎⴹⵓⵥⵏ), daṛ mâḍouâżen, daṛ tmâḍouâżîn ‖ hom. qui se tapit.

ⴹⵔ aḍer ⴹⵔ sm. φ (pl. iḍâren ⴹⵔⵏ), daṛ ĕḍer (ăḍer), daṛ ḍâren ‖ pied ‖ se dit des pieds des p. et des an. ; en parlant des quadrupèdes, se dit des 4 pieds ‖ le sing. aḍer éprouve la modification du son-voyelle initial dans les cas où l’éprouvent les subs. φ, excepté quand il est précédé de la prép. s « à ; pour ; vers ; dans ; chez ; etc. » ; lorsqu’il est précédé de cette prép., il ne l’éprouve pas ‖ p. ext. « jambe (entière, y compris la cuisse) [d’une p.] ; jambe, patte (entière, y compris le bras ou la cuisse) [d’un an.] ». En parlant des quadrupèdes, se dit des 4 membres ‖ p. ext. « pied de derrière [de quadrupède] ; jambe de derrière, patte de derrière (membre postérieur entier, y compris la cuisse) [de quadrupède] ». D. ce s., est opposé à tait « pied de devant [de quadrupède] ; membre antérieur (entier, y compris le bras) [de quadrupède] » ‖ p. ext. « jambe [de pantalon] » ‖ fig. le pl. iḍâren « pieds » signifie « fin [d’un livre, d’une lettre, d’un écrit] ». D. ce s., est opposé à éṛef « tête » signifiant « commencement [d’un livre, d’une lettre, d’un écrit] » ‖ il aḍer « il a un pied [invalide s. e.] » et iġ aḍer « il fait un pied [invalide s. e.] » signifient « il a un pied (ou une jambe) coupé (ou estropié, ou invalide pour toujours) », le suj. étant une p. ou un an. ; i n ĕḍer « un d’un pied [invalide s. e.] » signifie « hom. (ou an.) qui a un pied (ou une jambe) coupé (ou estropié, ou invalide pour toujours) ». v. tiṭ, ⴼⵙ ăfous, ⵎⵥⴶ imżaġ, tămeżżouk ‖ fig. il aḍer et iġ aḍer signifient « il a un défaut (le suj. étant une p., un an., ou une ch.) ». (Ex. ăselsou ouâ-reṛ il aḍer. – kala, our il aḍer oul ien ⁒ ce vêtement-ci a un défaut. – non, il n’a aucun défaut). v. tiṭioukâi-ĕḍer-tait (m. à m. « le pied de derrière dépasse le pied de devant ») sign. « trot vif (en parlant du chameau) » ; c’est le nom d’une allure. v. ⴾⵉ aki, ⵂⵍ ahel ‖ d. le s. « pied [d’an.] », est syn. de tinsé. D. le s. « jambe, patte (entière, y compris le bras ou la cuisse) [d’un an.] » diffère de tinsé « pied et jambe (depuis le pied jusqu’au genou ou au jarret) [d’un an.] ; pied et patte (d. le s. ci. d.) ».

i-n-ĕḍer ⵏⴹⵔ (m. à m. « un du pied ») sm. (s. et pl.) ‖ nom d’une espèce de lézards venimeux (ar. « ouzṛa ») ‖ l’i-n-ĕḍer a, dit-on, 4 pieds très courts et une proéminence sous la poitrine qui frotte contre le sol quand il marche et laisse dans le sable une trace plus profonde que celle de ses pieds. Cette proéminence, sur laquelle il s’appuie com. sur un pied, lui a fait donner le nom d’i-n-ĕḍer. Il a, en général, 0m,10c à 0m,15c de long, et est de couleur rose. Sa morsure, aussi dangereuse que celle de la vipère, est souvent mortelle ; elle se traite comme celle de la vipère. On sèche et on pulvérise son corps pour en faire un médicament.

Aḍer-n-ălâkou ⴹⵔⵏⵍⴾⵓ (m. à m. « pied de la vase ») ⁂ sm. φ (s. s. pl.), daṛ Ĕḍer (Ăḍer)-n-ălâkou ‖ np. de l’étoile de Rigel.

ⴹⵔ tăḍarout ⵜⴹⵔⵜ sf. φ (pl. tiḍeroûtîn ⵜⴹⵔⵜⵏ), daṛ tĕḍeroûtîn (ḍeroûtîn) ‖ air (vent insensible) ; faible courant d’air (faible mouvement de l’air dans une direction) ‖ signifie, en parlant de l’extérieur, un vent à peine perceptible, qui ne remue presque pas l’air et qui n’agite pas les feuilles ; en parlant de l’intérieur d’une maison, signifie le faible courant d’air qui s’établit dans un appartement quand on y ouvre des fenêtres qui se font face, sans qu’il y ait de vent au dehors. La tăḍarout est touj. qlq. ch. de doux et d’agréable ‖ diffère d’âḍou « vent (qlconque, fort ou faible) ». Diffère de tănesmoṭ « air froid (vent insensible, froid et désagréable) ; courant d’air froid (mouvement d’air faible, froid et désagréable dans une direction) », qui signifie, en parlant de l’extérieur, un vent à peine perceptible accompagné d’un froid désagréable, en parlant de l’intérieur, le courant d’air froid qui s’établit dans un appartement quand on y ouvre des fenêtres qui se font face, sans qu’il y ait de vent au dehors, mais l’air extérieur étant d’un froid désagréable ; la tănesmoṭ est touj. trop froide et désagréable. Diffère de téouêlt « vent très faible », qui se dit de tout vent très-faible, froid ou chaud, agréable ou désagréable ; une téouêlt froide soufflant en été et une téouêlt chaude soufflant en hiver sont agréables et peuvent se traduire par « zephyr » ; une téouêlt chaude soufflant en été et une téouêlt froide soufflant en hiver sont désagréables. Diffère d’ămeouât « vent qui suit une pluie et qui vient du même coté que la pluie », qui se dit de tout vent fort ou faible qui suit une pluie et qui vient de la même direction que les nuages qui ont produit la pluie. Diffère d’éferé « vent présage de pluie », qui se dit de tout vent, fort ou faible, qui semble précurseur de pluie. Diffère d’ăhôḍ « vent brûlant (ar. de Ṛât « semoum » ; ar. du Tidikelt « érîfi ») ». Diffère de téġint « tourbillon d’air (masse d’air qui se déplace impétueusement avec un double mouvement de rotation sur soi-même et de translation) ». Diffère d’éléhé « air humide provenant de pluie ». Diffère d’anefo « traînée d’air humide provenant d’une pluie tombée au loin ».

ⴹⵔ éḍir ⴹⵔ sm. φ (pl. iḍîren ⴹⵔⵏ), daṛ ăḍir (ĕḍir), daṛ ḍîren ‖ gros excrément (de l’hom. et des quadrupèdes carnassiers) ‖ syn. d’emmeḍes et d’ennikal. Ces 2 mots, beaucoup moins employés qu’éḍir, sont moins crus que lui ; ils peuvent à la rigueur se prononcer devant des p. qu’on respecte, tandis qu’éḍir ne le peut jamais ‖ diffère d’ăṛerraġ « gros excrément (de quadrupède herbivore ; d’insecte ; d’oiseau) » et de tăṛerrak « fumier (grand nombre de gros excréments de quadrupèdes herbivores (ou d’oiseau) réunis au même endroit) » ‖ diffère d’ămeḳḳous et de tămeḳḳoust qui sont syn. et signifient « gros excrément (de p. ou d’an. qlconque) ». Ces 2 mots sont syn. d’éḍir quand ils expriment le gros excrément de l’h. ou d’an. quadrupède carnassier, ils sont syn. d’ăṛerraġ quand ils expriment le gros excrément d’un quadrupède herbivore, d’un oiseau, ou d’un insecte ‖ diffère d’ămezzour « crottin (d’âne ; de cheval) ».

ⴹⵔⴶ ḍerreġ ⴹⵔⴶ (Ăd.) vn. prim. ‖ fuir ‖ syn. d’erouĕl (Ăh.) ‖ non us. dans l’Ăh.

ḍereġġeġ ⴹⵔⴶⴶ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (iḍreġġeġ, ieḍîreġġeġ, éd iḍreġġeġ, our iḍreġġeġ) ‖ fuir à toute vitesse (fuir en courant de toute ses forces) ‖ le suj. peut être une p. ou un an. ‖ ce que le suj. fuit à toute vitesse se met au datif ‖ se dit des p. et des an. qui fuient à toute vitesse pour qlq. motif que ce soit ‖ fig. « éviter de toutes ses forces (éviter avec le plus grand soin) ». Ce qu’on évite de toutes ses forces peut être une p., un an., une ch. qlconque, p. ex. les bavards, les querelleurs, telle personne, les chameaux qui ont les pieds mauvais, tel lieu, le froid, le chaud, le péché, etc. ‖ v. ⵔⵓⵍ erouĕl.

seḍḍereġġeġ ⵙⴹⵔⴶⴶ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isḍereġġeġ, iesîḍereġġeġ, éd iseḍḍereġġeġ, our isḍereġġeġ) ‖ faire fuir à toute vitesse ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîḍreġġîġ ⵜⴹⵔⴶⴶ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîḍreġġîġ, our iteḍreġġiġ) ‖ fuir hab. à toute vitesse ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîḍreġġîġ ⵙⴹⵔⴶⴶ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîḍreġġîġ, our iseḍreġġiġ) ‖ faire hab. fuir à toute vitesse ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăḍreġġeġ ⴹⵔⴶⴶ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍreġġîġen ⴹⵔⴶⴶⵏ), daṛ ĕḍreġġîġen ‖ fait de fuir à toute vitesse ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseḍḍereġġeġ ⵙⴹⵔⴶⴶ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍereġġîġen ⵙⴹⵔⴶⴶⵏ), daṛ seḍḍereġġîġen ‖ fait de faire fuir à toute vitesse ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴹⵔⴶⴶ ḍereġġeġ ‖ v. ⴹⵔⴶ ḍerreġ.

ⴹⵔⵉⵍⵍ ăḍreilal ⴹⵔⵉⵍⵍ sm. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. iḍreilalen ⴹⵔⵉⵍⵍⵏ), daṛ ḍreilalen ‖ nom d’une plante non persistante (« astragalus prolixus Sieber » (B. T.) ; « astragalus mareoticus Delile » (B. T.) ; « astragalus arenicola Pomel » (B. T.) ; « astragalus arabicus Ehr » (B. T.)) ‖ on dit daṛ ḍreilalen, ce qui est irrégulier, et non daṛ ĕḍreilalen, ce qui serait régulier.

tămeṭṭereilalt ⵜⵎⵟⵔⵉⵍⵍ⵿ⵜ sf. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div ou p. n. timeṭṭereilalîn ⵜⵎⵟⵔⵉⵍⵍⵏ), daṛ tmeṭṭereilalîn ‖ nom d’une plante non persistante ‖ la tămeṭṭereilalt ressemble à l’ăḍreilal, mais est plus petite et d’un goût amer, tandisque l’ăḍreilal est doux.

ⴹⵔⵎⴶ ḍermeġ ⴹⵔⵎⴶ vn. prim. ; conj. 93 « beideġ » ; π (ḍermĕġ, ḍermâġ, éd ieḍḍermeġ, our ḍermeġ) ‖ avoir l’oreille petite (avoir l’oreille plus petite que la moyenne) (le suj. étant une chèvre ou un mouton).

tâḍermâġ ⵜⴹⵔⵎⴶ vn. f. 7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâḍermâġ, our iteḍermiġ) ‖ avoir hab. l’oreille petite (d. le s. ci. d.).

teḍḍermek ⵜⴹⵔⵎⴾ sf. nv. prim. ; (pl. teḍḍermeġîn ⵜⴹⵔⵎⴶⵏ) ‖ fait d’avoir l’oreille petite (d. le s. c. d.).

ăḍermaġ ⴹⵔⵎⴶ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. iḍermâġen ⴹⵔⵎⴶⵏ ; fs. tăḍermak ⵜⴹⵔⵎⴾ ; fp. tiḍermâġîn ⵜⴹⵔⵎⴶⵏ), daṛ ḍermâġen, daṛ tĕḍermâġîn ‖ animal à oreille petite (en parlant d’une chèvre ou d’un mouton).

ⴹⵔⵎⵙ seḍḍermes ⵙⴹⵔⵎⵙ vn. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isḍermes, iesîḍermes, éd iseḍḍermes, our isḍermes) ‖ commencer à manger autre ch. que du lait (le suj. étant une p. ou un an. qui, tétant encore, commence à manger autre chose que du lait) ‖ fig. « commencer à manger autre ch. que du lait [avec une p., un an., une ch.] (s’habituer dès sa plus tendre enfance [à une p., un an., une ch.]) » ‖ fig. « commencer à manger autre ch. que du lait [avec une p. (comme 1er aliment)] (débuter [par une p. (en fait de relations)]) ».

sâḍermâs ⵙⴹⵔⵎⵙ vn. f. 1.1 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍermâs, our iseḍermis) ‖ commencer hab. à manger autre ch. que du lait ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseḍḍermes ⵙⴹⵔⵎⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍermîsen ⵙⴹⵔⵎⵙⵏ), daṛ seḍḍermîsen ‖ fait de commencer à manger autre ch. que du lait ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseḍḍermas ⵙⴹⵔⵎⵙ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍermâsen ⵙⴹⵔⵎⵙⵏ ; fs. tăseḍḍermast ⵜⵙⴹⵔⵎⵙ⵿ⵜ ; fp. tiseḍḍermâsîn ⵜⵙⴹⵔⵎⵙⵏ), daṛ seḍḍermâsen, daṛ tseḍḍermâsîn ‖ enfant (ou an.) qui commence à manger autre ch. que du lait.

ⴹⵔⵏ eḍren ⴹⵔⵏ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍrĕn, iḍrân, éd iḍren, our iḍrin) ‖ tourner (act.) (changer de direction (se c. av. 1 acc.) ; faire changer de direction (se c. av. 1 acc.)) ; tordre (tourner [un corps] par ses 2 extrémités en sens contraire ; tourner [un corps] par une de ses extrémités, l’autre restant fixe) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être tourné ; être tordu » et « se tourner (tourner (n.), changer de direction (n.)) ; se tordre » ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ d. les s. « tourner », « faire changer de direction », se dit des p., an., et ch. qu’une cause qlconque tourne ou fait changer de direction. D. le s. « tordre », se dit de tout ce qu’on peut tordre, corde, fil, linge, vêtement, barre de métal, membre du corps (p. ex. le bras, le doigt, le pied, le cou, etc.), trait du visage (p. ex. bouche, nez, œil), etc. ‖ fig. « rendre tortueux (rendre sinueux) [une ch.] ». Peut avoir pour rég. dir. tout ce qui est capable d’être tortueux ou sinueux, p. ex. une ligne, un chemin, une vallée, etc. ‖ fig. « rendre tortueux [des pensées, des paroles, un caractère, une p. (dans ses pensées, ses paroles, son caractère)] » ‖ fig. « détourner de leurs sens naturel par une interprétation forcée [des paroles] », le rég. dir. étant des paroles dites ou écrites qu’on tord pour en faire sortir ce qu’elles ne contiennent pas ‖ d. le s. « tourner (act.) », «faire changer de direction », est syn. d’enneḍ et de selleket (Ta. 1) ‖ d. les s. « rendre tortueux (rendre sinueux) », « rendre tortueux [des pensées, des paroles, un caractère, une p.] », « détourner de leur sens naturel par une interprétation forcée [des paroles] », est syn. de semmenenneḍ ‖ quand eḍren, empl. au pas. d. le s. « être tordu », a pour suj. le visage d’une p., ou une partie qlconque de la face d’une p. ou d’un an., nez, bouche, œil, etc., il peut se traduire par « être de travers ». D. ce s., il est syn. de menenneḍ, d’efreṛ et de helmei ‖ diffère de seḳḳoumet (Ta. 2) « faire changer brusquement de direction ».

seḍren ⵙⴹⵔⵏ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕḍren, iessîḍren, éd iseḍren, our isseḍren) ‖ faire tourner ; faire tordre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. au s. act.

nemeḍren ⵏⵎⴹⵔⵏ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍren, ienîmeḍren, éd inmeḍren, our inmeḍren) ‖ se faire tourner réc. l’un l’autre (se faire changer de direction réc. l’un l’autre) (le suj. étant des an. dont l’un fuit l’autre et tâche de lui échapper par des détours, et dont le 2d, par sa poursuite, est cause des détours du 1er) ; se tordre réc. l’un l’autre (dans un marché, une affaire, chacun faisant effort sur l’autre pour l’amener à ce qu’il veut ; dans une conversation, chacun détournant, par une interprétation forcée, les paroles de l’autre de leur sens naturel) ; être tordu ensemble (le suj. étant des corps qlconques capables d’être tordus ensemble, p. ex. plusieurs fils, plusieurs cordes, plusieurs linges, plusieurs barres de métal) ‖ fig. « se faire tourner réc. l’un l’autre (le suj. étant des paroles) » sign. « être en contradiction l’un avec l’autre (être inconciliable l’un avec l’autre) » ‖ fig. « être tordu ensemble (le suj. étant des paroles) » sign. « concorder (être d’accord l’un avec l’autre) ».

nemeḍran ⵏⵎⴹⵔⵏ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍran, ienîmeḍran, éd inmeḍran, our inmeḍran) ‖ m. s. q. le pr.

teḍren ⵜⴹⵔⵏ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕḍren, iettîḍren, éd ietteḍren, our itteḍren) ‖ être tourné ; être tordu ; se tourner ; se tordre ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ peu us.

sennemeḍren ⵙⵏⵎⴹⵔⵏ va. f. 2bis ; conj. 122 « seddekkel » ; (isnemeḍren, iesînemeḍren, éd isennemeḍren, our isnemeḍren) ‖ tordre ensemble [des corps qlconques capables d’être tordus ensemble, p. ex. plusieurs fils, plusieurs cordes, plusieurs linges, plusieurs barres de métal].

ḍârren ⴹⵔⵏ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍârren, our iḍerren) ‖ tourner hab. ; tordre hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâḍrân ⵙⴹⵔⵏ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍrân, our iseḍrin) ‖ faire hab. tourner ; faire hab. tordre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînmeḍrîn ⵜⵏⵎⴹⵔⵏ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍrîn, our itenmeḍrin) ‖ se faire hab. tourner réc. l’un l’autre ; se tordre hab. réc. l’un l’autre ; être hab. tordu ensemble ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2bis.

tînmeḍrân ⵜⵏⵎⴹⵔⵏ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍrân, our itenmeḍran) ‖ m. s. q. le pr.

tâteḍrân ⵜⵜⴹⵔⵏ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteḍrân, our iteteḍrin) ‖ être hab. tourné ; être hab. tordu ; se tourner hab. ; se tordre hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

tîḍrân ⵜⴹⵔⵏ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîḍrân, our iteḍrin) ‖ m. s. q. le pr.

sînmeḍrîn ⵙⵏⵎⴹⵔⵏ va. f. 2bis.1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isînmeḍrîn, our isenmeḍrin) ‖ tordre hab. ensemble.

ăḍaran ⴹⵔⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍerânen ⴹⵔⵏⵏ), daṛ ḍerânen ‖ fait de tourner ; fait de tordre ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être tourné ; fait d’être tordu » et « fait de se tourner ; fait de se tordre » ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseḍren ⵙⴹⵔⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍrînen ⵙⴹⵔⵏⵏ), daṛ seḍrînen ‖ fait de faire tourner ; fait de faire tordre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănmeḍren ⵏⵎⴹⵔⵏ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍrînen ⵏⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ ĕnmeḍrînen ‖ fait de se faire tourner réc. l’un l’autre ; fait de se tordre réc. l’un l’autre ; fait d’être tordu ensemble ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2bis.

ănmeḍran ⵏⵎⴹⵔⵏ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍrânen ⵏⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ ĕnmeḍrânen ‖ m. s. q. le pr.

ăteḍren ⵜⴹⵔⵏ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. iteḍrînen ⵜⴹⵔⵏⵏ), daṛ teḍrînen ‖ fait d’être tourné ; fait d’être tordu ; fait de se tourner ; fait de se tordre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

ăsennemeḍren ⵙⵏⵎⴹⵔⵏ sm. nv. f. 2bis.1 ; φ (pl. isennemeḍrînen ⵙⵏⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ sennemeḍrînen ‖ fait de tordre ensemble.

semmeḍren ⵙⵎⴹⵔⵏ va. f. 2.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (ismeḍren, iesîmeḍren, éd isemmeḍren, our ismeḍren) ‖ tourner dans l’esprit (réfléchir à ; penser à) ‖ peut avoir pour rég. dir. tout ce à quoi on peut réfléchir ou penser, p., an., ou ch. ‖ diffère d’oudou « penser (avoir dans l’esprit ; supposer) ».

sâmeḍrân ⵙⵎⴹⵔⵏ va. f. 2.1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâmeḍrân, our isemeḍrin) ‖ tourner hab. dans l’esprit.

ăsemmeḍren ⵙⵎⴹⵔⵏ sm. nv. f. 2.1 ; φ (pl. isemmeḍrînen ⵙⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ semmeḍrînen ‖ fait de tourner dans l’esprit ‖ sign. aussi « reflexion (fait de réfléchir) ; pensée (fait de penser) ».

ăsemmeḍran ⵙⵎⴹⵔⵏ sm. n. d’é. f. 2.1 ; φ (pl. isemmeḍrânen ⵙⵎⴹⵔⵏⵏ ; fs. tăsemmeḍrant ⵜⵙⵎⴹⵔⵏ⵿ⵜ ; fp. tisemmeḍrânîn ⵜⵙⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ semmeḍrânen, daṛ tsemmeḍrânîn ‖ homme réfléchi.

émîḍran ⵎⴹⵔⵏ sm. φ (pl. imîḍrânen ⵎⴹⵔⵏⵏ), daṛ ămîḍran (ĕmîḍran), daṛ mîḍrânen ‖ chose tournée dans l’esprit (reflexion (ce qu’on pense en réfléchissant) ; pensée (ce qu’on pense)) ‖ p. ext. « sujet de reflexion (ce à quoi on réfléchit) ; sujet de pensée (ce à quoi on pense) ».

ⴹⵔⵏⴹⵔⵏ ḍerrânḍerrân ‖ v. ⴹⵔⵏ eḍren.

ⴹⵔⵔ ouḍrar ⴹⵔⵔ vn. prim. ; conj. 71 « ouksaḍ » ; (ieḍroŭr, ieḍroûr, éd iouḍrar, our iḍrour) ‖ être distribué à la ronde (le suj. étant une boisson) ; se distribuer à la ronde (d. le s. ci. d.) ‖ fig. « se répandre à la ronde (le suj. étant une nouvelle, une réputation, une opinion) » ‖ v. ⵏⵗⵙ nouḳḳes.

souḍrer ⵙⴹⵔⵔ va. f. 1 ; conj. 162 « soukseḍ » ; (iessoŭḍrer, iessoûḍrer, éd isouḍrer, our iessouḍrer) ‖ distribuer à la ronde (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

toûḍrâr ⵜⴹⵔⵔ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itoûḍrâr, our itouḍrar) ‖ être hab. distribué à la ronde (d. le s. ci. d.) ; se distribuer à la ronde (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

soûḍroûr ⵙⴹⵔⵔ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (issoûḍroûr, our isouḍrour) ‖ distribuer hab. à la ronde (d. le s. ci. d.) ; se distribuer à la rone (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

touḍrart ⵜⴹⵔⵔ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; (pl. touḍrârîn ⵜⴹⵔⵔⵏ) ‖ fait d’être distribué à la ronde (d. le s. ci. d.) ; fait de se distribuer à la ronde (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăsouḍrer ⵙⴹⵔⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isouḍroûren ⵙⴹⵔⵔⵏ), daṛ souḍroûren ‖ fait de distribuer à la ronde (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴹⵔⵔ ḍerer ⴹⵔⵔ va. prim. ; conj. 99 « bereġ » ; (iḍḍĕrer, ieḍḍîrer, éd ieḍḍerer, our iḍḍerer) ‖ avoir besoin de ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ se dit de tout ce dont on peut avoir besoin ‖ p. ext. « être dans le besoin (être dans la pauverté ; être pauvre) (n.) » ‖ syn. de mek̤outerḍerer et mek̤outer sont us. tous 2 dans l’Ăh., mek̤outer plus que ḍerer. Dans l’Ăir, l’Ăd., et chez les Ioul., ḍerer est très us., mek̤outer l’est peu.

seḍḍerer ⵙⴹⵔⵔ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isḍerer, iesîḍerer, éd iseḍḍerer, our isḍerer) ‖ faire avoir besoin de ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tâḍerâr ⵜⴹⵔⵔ va. f. 7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâḍerâr, our ieḍerir) ‖ faire hab. avoir besoin de ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

eḍḍerer ⴹⵔⵔ sm. nv. prim. ; (pl. eḍḍereren ⴹⵔⵔⵏ) ‖ fait d’avoir besoin de ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « besoin ».

ăseḍḍerer ⵙⴹⵔⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseḍḍerîren ⵙⴹⵔⵔⵏ), daṛ seḍḍerîren ‖ fait de faire avoir besoin de ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴹⵔⵙ teḍârsé ⵜⴹⵔⵙⵉ sf. φ (pl. tiḍârsiouîn ⵜⴹⵔⵙⵓⵏ), daṛ ḍârsiouîn (tĕḍârsiouîn) ‖ disque en poil de chèvre tressé, avec longues franges en fil de poil de chèvre (se suspendant, com. ornement, à la selle de méhari pour femme) ‖ la selle de fem. est hab. ornée de 2 teḍârsé, qui se suspendent à son arrière, l’une à droite, l’autre à gauche, de manière à pendre l’une sur le flanc droit, l’autre sur le flanc gauche du chameau.

ⴹⵔⵙ ăseḍres ⵙⴹⵔⵙ sm. φ (pl. iseḍrâs ⵙⴹⵔⵙ), daṛ seḍrâs ‖ petite tige de bois (qui se place dans la bouche des cheveaux et des agneaux pour les empêcher de téter) ‖ l’ăseḍres est une petite tige de bois affilée aux 2 extrémités ; on la met dans la bouche du chevreau ou de l’agneau, en travers de la langue, de manière que ses extrémités appuient contre les 2 joues, les percent légèrement et sortent un peu à droite et à gauche ; qlqf. on attache une ficelle à chacune des extrémités sortant des joues et on les noue ensemble derrière la tête, pour que la tige ne se déplace pas. L’ăseḍres permet à l’an. de brouter, mais l’empêche de téter.

ⴹⵔⵥ eḍreż ⴹⵔⵥ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iḍrĕż, iḍrâż, éd iḍreż, our iḍriż) ‖ arroser [un aliment, un remède, une matière sèche qlconque en petite quantité] (d’une petite quantité de liquide) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être arrosé » et « s’arroser » ‖ se dit p. ex. de farine qu’on arrose d’eau pour en faire du pain, de pain qu’on arrose de beurre fondu ou de miel, de bouillie qu’on arrose d’eau ou de lait, d’une poudre qlconque qu’on arrose d’eau ou d’un autre liquide, de terre grasse qu’on arrose d’eau pour faire du mortier à bâtir diffère d’erbeż « pétrir » ‖ diffère d’egg « pétrir [de la farine] » ‖ diffère d’eroui « mêler [une composition liquide ou demi-liquide] (en la remuant intérieurement avec un instrument) ».

żeḍreż ⵥⴹⵔⵥ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (iżżĕḍreż, ieżżîḍreż, éd iżeḍreż, our iżżeḍreż) ‖ faire arroser ‖ se c. av. 2 acc.

ḍârreż ⴹⵔⵥ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (iḍârreż, our iḍerreż) ‖ arroser hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

żâḍrâż ⵥⴹⵔⵥ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (iżâḍrâż, our iżeḍreż) ‖ faire hab. arroser ‖ se c. av. 2 acc.

ăḍaraż ⴹⵔⵥ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍerâżen ⴹⵔⵥⵏ), daṛ ḍerâżen ‖ fait d’arroser ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être arrosé » et « fait de s’arroser ».

ăżeḍreż ⵥⴹⵔⵥ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iżeḍrîżen ⵥⴹⵔⵥⵏ), daṛ żeḍrîżen ‖ fait de faire arroser.

aḍreż ⴹⵔⵥ sm. φ (pl. iḍeriżân ⴹⵔⵥⵏ), daṛ ĕḍreż (ăḍreż), daṛ ḍerżân ‖ sauce (matière liquide ou demi-liquide dont on arrose un aliment pour l’assaisonner) ‖ toute matière liquide ou demi-liquide, cuite ou non, froide ou chaude, dont on arrose un aliment pour l’assaisonner est un aḍreż ; tels sont, p. ex. du lait, du beurre fondu, du miel, du jus, du bouillon, une sauce proprement dite, etc. dont on arrose un aliment.

aḍreż ⴹⵔⵥ sm. φ (pl. iḍreżen ⴹⵔⵥⵏ), daṛ ĕḍreż (ăḍreż), daṛ ĕḍreżen ‖ panaris ‖ v. ⴹⴹ aḍaḍ.

ⴹⵗ aḍaṛ ⴹⵗ sm. φ (pl. iḍâṛen ⴹⵗⵏ), daṛ ĕḍaṛ (ăḍaṛ), daṛ ḍâṛencaillou qu’on place dans le feu et qu’on met ensuite dans une matière liquide ou demi-liquide pour la chauffer ‖ quand les Kel-Ăh. veulent chauffer du lait, c’est hab. au moyen d’un ou de plusieurs aḍaṛ qu’ils le font. Ils se servent aussi d’aḍaṛ pour chauffer l’eau, réchauffer des aliments refroidis, ou faire cuire dans l’eau des aliments qlconques ‖ v. ⵔⴼ aref.

taḍaḳ ⵜⴹⵈ sf. φ (pl. tiḍâṛîn ⵜⴹⵗⵏ), daṛ tĕḍaḳ (tăḍaḳ), daṛ ḍâṛîn (tĕḍâṛîn) ‖ grain (fruit ou semence de très petit volume ; petite parcelle) ‖ se dit, p. ex., de grains de blé, d’orge, de riz, de sorgho, de poivre, de raisin, de sable, etc. ‖ p. ext. « pilule (médicament en forme de petite boule) ; comprimé (médicament en forme de petite pastille) ; capsule (médicament contenu dans une petite enveloppe soluble) » ‖ p. ext. « grain (de chapelet) » ‖ p. ext. « capsule (d’arme à feu) », est syn. de tămeṛouant ‖ d. le s. « grain (de chapelet) », diffère de tăkaouat « grain (de chapelet) en bois ».

Aḍaṛ ‖ v. ⴷⵗⵗ ădṛaṛ.

taḍaḳ ‖ v. ⴷⵗⵗ ădṛaṛ.

ⴹⵙ eḍes ⴹⵙ va. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; ρ (iḍĕs, iḍâs, éd iḍes, our iḍis) ‖ toucher ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ se dit de tout ce qu’une p., un an., ou une ch. touchent de n’importe quelle manière ‖ fig. « toucher douloureusement (au physique ou au moral) » ‖ fig. « émouvoir (agréablement ou péniblement) » ‖ p. ext. « prendre un peu de » ; se dit, p. ex. d’une provision de n’importe quoi, d’un mets, d’un breuvage, etc. dont qlq’un prend un peu ‖ fig. « endommager » ; se dit, p. ex. de la sécheresse qui endommage des pâturages, du manque d’arrosage qui endommage des champs, de la maladie qui endommage l’intelligence de qlq’un, etc.

seḍes ⵙⴹⵙ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isḍes, iesîḍes, éd iseḍes, our isḍes) ‖ faire toucher ‖ se c. av. 2 acc.

meḍes ⵎⴹⵙ vn. f. 2 ; conj. 99 « bereġ » ; (immĕḍes, iemmîḍes, éd iemmeḍes, our immeḍes) ‖ se toucher réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. du prim. excepté celui qui correspond à « prendre un peu de ».

nemeḍes ⵏⵎⴹⵙ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍes, ienîmeḍes, éd inmeḍes, our inmeḍes) ‖ m. s. q. le pr.

nemeḍas ⵏⵎⴹⵙ vn. f. 2bis ; conj. 42 « lekeslekes » ; (inmeḍas, ienîmeḍas, éd inmeḍas, our inmeḍas) ‖ m. s. q. le pr.

toueḍes ⵜⵓⴹⵙ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueḍes, ietîoueḍes, éd iettoueḍes, our ittoueḍes) ‖ être touché ; se toucher ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

toueḍas ⵜⵓⴹⵙ vn. f. 3 ; conj. 190 « toueksen » ; (ittoueḍas, ietîoueḍas, éd iettoueḍas, our ittoueḍas ‖ m. s. q. le pr.

teḍes ⵜⴹⵙ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕḍes, iettîḍes, éd ietteḍes, our itteḍes) ‖ m. s. q. le pr.

eḍḍâs ⴹⵙ va. f. 5 ; conj. 218 « ebbâḍ » ; (iḍḍâs, our iḍḍis) ‖ toucher hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâḍâs ⵙⴹⵙ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâḍâs, our iseḍis) ‖ faire hab. toucher ‖ se c. av. 2 acc.

tâmeḍâs ⵜⵎⴹⵙ vn. f. 2.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâmeḍâs, our itemḍis) ‖ se toucher hab. réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2.

tînmeḍîs ⵜⵏⵎⴹⵙ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍîs, our itenmeḍis) ‖ m. s. q. le pr.

tînmeḍâs ⵜⵏⵎⴹⵙ vn. f. 2bis.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînmeḍâs, our itenmeḍas) ‖ m. s. q. le pr.

tâoueḍâs ⵜⵓⴹⵙ vn. f. 3.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâoueḍâs, our itoueḍis) ‖ être hab. touché ; se toucher hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

tîtoueḍîs ⵜⵜⵓⴹⵙ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueḍîs, our itetoueḍis) ‖ m. s. q. le pr.

tîtoueḍâs ⵜⵜⵓⴹⵙ vn. f. 3.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîtoueḍâs, our itetoueḍas) ‖ m. s. q. le pr.

tâteḍâs ⵜⵜⴹⵙ vn. f. 3bis ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteḍâs, our iteteḍis) ‖ m. s. q. le pr.

tîḍâs ⵜⴹⵙ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîḍâs, our iteḍis) ‖ m. s. q. le pr.

éḍîs ⴹⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. iḍîsen ⴹⵙⵏ), daṛ ăḍis (ĕḍîs), daṛ ḍîsen ‖ fait de toucher ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « attouchement » ‖ p. ext. « toucher (sens de toucher) ».

asḍes ⵙⴹⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isḍîsen ⵙⴹⵙⵏ), daṛ ĕsḍes (ăsḍes), daṛ ĕsḍîsen ‖ fait de faire toucher.

amḍes ⵎⴹⵙ sm. nv. f. 2 ; φ (pl. imḍîsen ⵎⴹⵙⵏ), daṛ ĕmḍes (ămḍes), daṛ ĕmḍîsen ‖ fait de se toucher réc. l’un l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2.

ănmeḍes ⵏⵎⴹⵙ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍîsen ⵏⵎⴹⵙⵏ), daṛ ĕnmeḍîsen ‖ m. s. q. le pr.

ănmeḍas ⵏⵎⴹⵙ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeḍâsen ⵏⵎⴹⵙⵏ), daṛ ĕnmeḍâîsen ‖ m. s. q. le pr.

ătoueḍes ⵜⵓⴹⵙ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueḍîsen ⵜⵓⴹⵙⵏ), daṛ ĕtoueḍîsen ‖ fait d’être touché ; fait de se toucher ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3.

ătoueḍas ⵜⵓⴹⵙ sm. nv. f. 3 ; φ (pl. itoueḍâsen ⵜⵓⴹⵙⵏ), daṛ ĕtoueḍâsen ‖ m. s. q. le pr.

atḍes ⵜⴹⵙ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. itḍîsen ⵜⴹⵙⵏ), daṛ ĕtḍes (ătḍes), daṛ ĕtḍîsen ‖ m. s. q. le pr.

émeḍes ⵎⴹⵙ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imeḍesen ⵎⴹⵙⵏ ; fs. témeḍest ⵜⵎⴹⵙ⵿ⵜ ; fp. timeḍesîn ⵜⵎⴹⵙⵏ), daṛ ămeḍes (ĕmeḍes), daṛ meḍesen, daṛ tămeḍest (tĕmeḍest), daṛ tmeḍesîn ‖ hom. (ou an.) que touche continuellement l’aiguillon de la faim (h. (ou an.) toujours affamé) ; hom. que touche continuellement l’aiguillon des désirs amoureux (h. insatiable de plaisirs amoureux) ‖ syn. d’ământas, d’émerṛi et d’ămoûṛed.

téḍist ⵜⴹⵙ⵿ⵜ sf. φ (pl. tiḍîsîn ⵜⴹⵙⵏ), daṛ tăḍist (tĕḍist), daṛ tĕḍîsîn (ḍîsîn) ‖ douleur (physique ou morale) ‖ se dit de toute douleur, forte ou faible.

emmeḍes ⵎⴹⵙ sm. (pl. emmeḍesen ⵎⴹⵙⵏ) ‖ gros excrément (de l’hom. et des quadrupèdes carnassiers) ‖ v. ⴹⵔ éḍir.

ⴹⵙ eṭṭes ⵟⵙ vn. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iṭṭĕs, iṭṭâs, éd iṭṭes, our iṭṭis) ‖ dormir ‖ v. ⵂⵍⵍ ehlel.

souḍes ⵙⴹⵙ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (iessoŭḍes, iessoûḍes, éd isouḍes, our iessouḍes) ‖ faire dormir.

tâṭṭes ⵜⵟⵙ vn. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâṭṭes, our iteṭṭes) ‖ dormir hab.

soûḍoûs ⵙⴹⵙ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûḍoûs, our isouḍous) ‖ faire hab. dormir.

êḍes ⴹⵙ sm. nv. prim. ; (pl. êṭsaouen ⵟⵙⵓⵏ) ‖ fait de dormir ‖ sign. aussi « sommeil (repos causé par l’assoupissement des sens) ; somme (temps plus ou moins long pendant lequel on dort sans interruption) » ‖ ex. êḍes a ġân, eiet ten ⁒ sommeil ce qu’ils font, laissez-les (c’est sommeil qu’ils font, laissez-les ; ils dorment, laissez-les) = iġ essin êṭsaouen daṛ tădeggat ⁒ il a fait 2 sommes dans l’après-midi.

ăsouḍes ⵙⴹⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûḍoûsen ⵙⴹⵙⵏ), daṛ soûḍoûsen ‖ fait de faire dormir.

ămoûḍes ⵎⴹⵙ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. imoûḍesen ⵎⴹⵙⵏ ; fs. tămoûḍest ⵜⵎⴹⵙ⵿ⵜ ; fp. timoûḍesîn ⵜⵎⴹⵙⵏ), daṛ moûḍesen, daṛ tmoûḍesîn ‖ dormeur (hom. qui dort beaucoup).

tisoûṭsîn ⵜⵙⵟⵙⵏ sf. φ (pl. s. s.), daṛ tsoûṭsîn ‖ heure du coucher (heure de la soirée à laquelle on se couche hab. ; environ 2h½, 3h ou 4h après le coucher du soleil) ‖ p. ext. « heure de la prière canonique de l’« ậcha » » ‖ p. ext. « prière canonique de l’« ậcha » » ‖ v. ⴷⵓ adou, tădeggal ‖ d. le s. « heure du coucher », diffère d’ăżoûżeġ « heure de la nuit close (environ 2h et demie ou 3h après le coucher du soleil) (ar. « ậcha ») » ‖ d. le s. « heure de la prière canonique de l’« ậcha » », est syn. d’ăżoûżeġ ‖ d. le s. « prière canonique de l’« ậcha » », est syn. d’ămoud en tsoûṭsîn, d’ămoud n ăżoûżeġ et d’ăżoûżeġ. v. ⵎⴷ ămoud.

ⴹⵥ eṭs ⵟⵙ vn. prim. ; conj. 11 « els » ; (iṭsă, iṭsâ, éd ieṭs, our iṭsé) ‖ rire ‖ eṭs daṛ « rire dans » sign. « se moquer de [une p., un an., une ch.] » ‖ eṭs foull « rire pour » sign. « rire à cause de [une p., un an., une ch.] ».

seṭs ⵙⵟⵙ va. f. 1 ; conj. 157 « sels » ; ω (issĕṭsa, iessîṭsa, éd iseṭs, our isseṭsa) ‖ faire rire ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « être amusant (n.) » ‖ p. ext. « être ridicule (n.) ».

nemeṭsi ⵏⵎⵟⵙⵉ vn. f. 2bis ; conj. 49 « medeggou » ; (inmeṭsa, ienîmeṭsa, éd inmeṭsi, our inmeṭsa) ‖ rire ensemble ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

nemeṭs ⵏⵎⵟⵙ vn. f. 2bis ; conj. 183 « nemeṅṛ » ; (inmeṭs, ienîmeṭs, éd inmeṭs, our inmeṭs) ‖ m. s. q. le pr.

meseṭsi ⵎⵙⵟⵙⵉ vn. f. 1.2 ; conj. 49 « medeggou » ; (imseṭsa, iemîseṭsa, éd imseṭsi, our imseṭsa) ‖ se faire rire réc. l’un l’autre.

meseṭs ⵎⵙⵟⵙ vn. f. 1.2 ; conj. 206 « neheġġ » ; (imseṭs, iemîseṭs, éd imseṭs, our imseṭs) ‖ m. s. q. le pr.

ḍâżż ⴹⵥ vn. f. 5 ; conj. 217 « lâss » ; (iḍâżż, our iḍeżż) ‖ rire hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâṭsa ⵙⵟⵙⴰ va. f. 1.10 ; conj. 238 « târeżża » ; ω (isâṭsa, our iseṭsi) ‖ faire hab. rire ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînmeṭsi ⵜⵏⵎⵟⵙⵉ vn. f. 2bis.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itînmeṭsi, our itenmeṭsi) ‖ rire hab. ensemble ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 2bis.

tîmseṭsi ⵜⵎⵙⵟⵙⵉ vn. f. 1.2.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itîmseṭsi, our itemseṭsi) ‖ se faire hab. rire réc. l’un l’autre.

taḍeżża ⵜⴹⵥⴰ sf. nv. prim. ; φ (pl. tiḍeżżiouîn ⵜⴹⵥⵓⵏ), daṛ tĕḍeżża (tăḍeżża), daṛ ḍeżżiouîn (tĕḍeżżiouîn) ‖ fait de rire ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « rire » ‖ p. ext. « objet de risée » ‖ taḍeżża ta n ăṛef iñĕn : v. .

ăseṭsi ⵙⵟⵙⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseṭsîten ⵙⵟⵙⵜⵏ), daṛ seṭsîten ‖ fait de faire rire ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănmeṭsi ⵏⵎⵟⵙⵉ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmeṭsîten ⵏⵎⵟⵙⵜⵏ), daṛ ĕnmeṭsîten ‖ fait de se faire rire réc. l’un l’autre.

ămseṭsi ⵎⵙⵟⵙⵉ sm. nv. f. 1.2 ; φ (pl. imseṭsîten ⵎⵙⵟⵙⵜⵏ), daṛ ĕmseṭsîten ‖ fait de se faire rire réc. l’un l’autre.

émeseṭsi ⵎⵙⵟⵙⵉ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. imeseṭsân ⵎⵙⵟⵙⵏ ; fs. témeseṭsit ⵜⵎⵙⵟⵙⵜ ; fp. timeseṭsâtîn ⵜⵎⵙⵟⵙⵜⵏ), daṛ tmeseṭsâtîn ‖ hom. qui fait rire (h. qui a de l’esprit et de la gaieté et dont la conversation amuse).

tehanḍeżżit ⵜⵂⵏ⵿ⴹⵥⵜ sf. φ (pl. tihanḍeżżaouîn ⵜⵂⵏ⵿ⴹⵥⵓⵏ, tihanḍeżżîtîn ⵜⵂⵏ⵿ⴹⵥⵜⵏ), daṛ thanḍeżżaouîn, daṛ thanḍeżżîtîn ‖ plaisanterie (fait de plaisanter ; chose dite ou faite pour plaisanter).