Dictionnaire touareg – français/F

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Texte établi par André Basset, Imprimerie nationale de France (p. 294-374).

F 

ouf va. prim. ; conj. 3 « ouf » ; ω (ioŭf, ioûf, éd iouf, our 
iouf) ‖ être meilleur que ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des 
an., des ch. ‖ s’emploie unipersonnellement d. le s. « il est meilleur (il vaut mieux, il est préférable) (n.) » 
 ‖ p. ext. « aller mieux (être mieux portant) (n.) » ‖ 
d. le s. « être meilleur que » diffère d’echchem « valoir mieux (par une 
qualité qlconque) », bien qu’il en soit syn. quand echchem sign. 
« valoir mieux (par une qualité qui est réellement un bien) » ‖ d. le 
s. « être meilleur que », diffère de sessouiem « l’emporter sur (avoir 
la supériorité sur) par suite d’une bonne qualité qlconque) », bien 
que, dans certains cas, les 2 verbes puissent être mis l’un pour 
l’autre ‖ d. le s. « aller mieux » est syn. d’echchem.

oufou ⴼⵓ va. prim. ; conj. 15 « ouḍou » ; ω (ioufă, ioufâ, éd ioufou, 
our ioufé) ‖ m. s. q. le pr. ‖ les indicatifs et participes passés et 
présents positifs et aoristes négatifs de cette conj. ne sont pas us. 
dans l’Ăh. ; ils sont us. dans l’Ăd. et chez les Ioul.

souf ⵙⴼ va. f. 1 ; conj. 161 « souf » ; ω (iessoŭf, iessoûf, éd isouf, 
our iessouf) ‖ préférer à ‖ se c. av. 2 acc. ‖ le rég. dir. exprimant 
ce qu’on préfère se place avant l’autre 
‖ syn. de chouchem et de zennechchem empl. d. le s. « préférer à ».

soufou ⵙⴼⵓ va. f. 1 ; conj. 168 « sougdou » ; ω (iessoŭfa, iessoûfa, 
éd isoufou, our iessoufa) ‖ m. s. q. le pr. ‖ les indicatifs et participes 
passés et présents positifs et aoristes négatifs de cette conj. ne sont 
pas us. dans l’Ăh. ; ils sont us. dans l’Ăd. et chez les Ioul.

nioufou ⵏⵉⴼⵓ vn. f. 4 ; conj. 209 « nioufou » ; (inĭafa, ienîafa, 
éd inioufou, our iniafa) ‖ être meilleur l’un que l’autre (être 
inégal en bonté) ‖ p. ext. « être mis en parallèle ensemble pour 
qu’on juge lequel est le meilleur (être comparé l’un à l’autre pour 
qu’on juge lequel est le meilleur) ; se mettre en parallèle ensemble 
pour qu’on juge lequel est le meilleur (d. le s. ci. d.) ».

sennioufou ⵙⵏⵉⴼⵓ va. f. 4.1 ; conj. 215 « sennioufou » ; ω (isniafa, 
iesîniafa, éd isennioufou, our isniafa) ‖ rendre meilleur l’un que 
l’autre (rendre inégal en bonté) ‖ p. ext. « mettre en parallèle ensemble pour qu’on juge lequel est le meilleur (d. le s. ci. d.) ; mettre en parallèle 
ensemble et juger lequel est le meilleur (d. le s. ci. d.) ».

toûfou ⵜⴼⵓ va. f. 17 ; conj. 259 « toûḍou » ; (itoûfou, our itoufou) ‖ être hab. meilleur que ‖ a t. les s. c. 
à c. du prim.

soûfou ⵙⴼⵓ va. f. 1.17 ; conj. 259 « toûḍou » ; (isoûfou, our isoufou) ‖ 
préférer hab. à ‖ se c. av. 2 acc.

tînioufou ⵜⵏⵉⴼⵓ vn. f. 4.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itînioufou, 
our itenioufou) ‖ être hab. meilleur l’un que l’autre ‖ a t. les s. c. 
à c. de la f. 4.

sînioufou ⵙⵏⵉⴼⵓ va. f. 4.1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isînioufou, 
our isenioufou) ‖ rendre hab. meilleur l’un que l’autre ‖ a t. les s. c. 
à c. de la f. 4.1.

toûfout ⵜⴼⵜ sf. nv. prim. ; (pl. toûfoûtîn ⵜⴼⵜⵏ) ‖ fait d’être meilleur 
que ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « supériorité en bonté » ‖ p. 
ext. « ce qui est le meilleur (objet le meilleur ; chose la meilleure) ». 
S’empl. pour exprimer des p., des an., ou des ch. (Ex. toûfout n Ăhaggar, 
Moûsa ⁒ la ch. la meilleure de l’Ăh., M. (ce qu’il y a de meilleur 
dans l’Ăh., c’est M.) = toûfout nekmet, Dâssin ⁒ la ch. la 
meilleure de vous, D. (ce qu’il y a de meilleur parmi vous, c’est D.) = 
toûfout neneṛ, Chîkât ⁒ la ch. la meilleure de nous, Ch. (ce qu’il y 
a de meilleur parmi nous, c’est Ch.) = toûfout en selsa ouî-reṛ, 
oua-h ⁒ la ch. la meilleure de ces vêtements-ci, celui-là (ce qu’il y 
a de meilleur parmi ces vêtements, c’est celui-là)) ‖ toûfout neneṛ 
« ce qui est le meilleur de nous (ce qu’il y a de meilleur parmi 
nous) » est une expression employée qlqf. pour désigner Mahomet.

ăsoûfou ⵙⴼⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûfoûten ⵙⴼⵜⵏ), daṛ soû­foûten ‖ fait de préférer à ‖ sign. aussi « préférence ».

ănioûfou ⵏⵉⴼⵓ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inioûfoûten ⵏⵉⴼⵜⵏ), daṛ ĕnioû­foûten ‖ fait d’être meilleur l’un que l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 4.

ăsennioûfou ⵙⵏⵉⴼⵓ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. isennioûfoûten ⵙⵏⵉⴼⵜⵏ), 
daṛ sennioûfoûten ‖ fait de rendre meilleur l’un que l’autre ‖ a t. les 
s. c. à c. de la f. 4.1.

toûf-ichkân ⵜⴼⵛⴾⵏ (m. à m. « elle est meilleure que [toutes les autres] 
plantes ») sf. (s. et pl.) ‖ nom d’une plante non persistante.

af vn. prim. ; conj. 17 « ar » ; (ioufă, ioufâ, éd iaf, our ioufé) ‖ 
être libre (d’occupations) (le suj. étant une p.) ; se libérer (d’une occupa­tion, en s’en acquittant) (le suj. étant une p.) ; être vide (le suj. étant 
une ch.) ‖ d. le s. « être libre (d’occupations) », peut souv. se traduire 
par « avoir le temps » ‖ d. le s. « se libérer (d’une occupation, en s’en acquittant) », signifie touj. « se libérer (d’une occupation, en faisant en ce qui la concerne 
tout ce qui est à faire) » ; ne signifie jamais se libérer d’une occupation 
en la remettant à plus tard, en l’omettant, ou en s’en faisant dispenser ‖ 
 d. le s. « être vide », se dit de toute ch. capable 
d’être vide, p. ex. d’une maison, d’une tente, d’un sac, d’une outre, 
d’une bouteille, d’un récipient qlconque ‖ p. ext. « se libérer (de 
l’occupation de manger, en s’en aquittant) (s’acquitter de l’occu­pation de manger ; manger) » ‖ ex. ious i-dd ăou Âdem, 
kâttebeṛ, ennĭṛ âs : « our oufiṛ. A d afeṛ, teḳḳeled-d. » 
Ious-ed, tâfeṛ, ennĭṛ âs : « our oufiṛ ; żeider anḍerren, 
a d afeṛ ». A s oufĭṛ, ious-ed, inn i : « sif i hik, 
our oufiṛ i tăṛîmit ». Essoŭfeḳ ḳ hik, iglă. Ekkĭṛ 
tămeṭ, ennĭṛ âs : « af hik. A s toufid, tased i-d ». Eḳḳĭmeṛ. 
Ious-edd ămaġar ; ennĭṛ i tămeṭ : « sif ê hik ; ourdîṛ 
innîn ielloûż ». Téouĕi âs ămekchi, ioufă, iṭṭĕs ⁒ est 
arrivée à moi une personne, j’écris hab., je lui ai dit (une pers. est 
venue à moi, j’étais en train d’écrire, je lui ai dit) : « je ne suis 
pas libre. Ce que dans je serai libre, reviens ici (je ne suis pas 
libre. Reviens quand je serai libre). » Elle est arrivée, je me libère hab., 
je lui ai dit (elle est revenue, j’étais en train de manger, je lui ai dit) : 
« je ne suis pas libre ; patiente un peu, ce que dans je serai libre 
(je ne suis pas libre ; patiente un peu, jusqu’à ce que je sois libre) ». 
Ce que dans j’ai été libre, elle est arrivée, elle m’a dit (lorsque 
j’ai été libre (ou : lorsque j’ai eu mangé), elle est venue, elle m’a 
dit) : « libère-moi vite, je ne suis pas libre pour le fait de 
rester (libère moi vite [en faisant promptement ce pour quoi je viens], 
je n’ai pas le temps de rester) ». Je l’ai libérée vite, elle est 
partie (je l’ai libérée vite [en faisant promptement ce pour quoi elle 
venait], elle est partie). Je suis allé à [ma] femme, je lui ai dit : 
« libère-toi vite. Ce que dans tu t’es libérée, arrive à moi (acquitte
-toi vite de ton occupation (fais vite ce que tu es en train de faire) 
(ou : mange vite). Lorsque tu te seras acquittée de ton occupation 
(ou : lorsque tu auras mangé), viens auprès de moi) ». Je me 
suis assis. Est arrivé un hôte ; j’ai dit à [ma femme] : 
« fais-le se libérer vite ; je pense qu’il a faim (fais-le manger 
vite ; je crois qu’il a faim) ». Elle lui a apporté de la nourriture, 
il s’est libéré, il a dormi (elle lui a apporté de la nourriture, il 
a mange, il s’est endormi).

sif ⵙⴼ va. f. 1 ; conj. 175 « sir » ; ω (iessoŭfa, iessoûfa, éd 
isif, our iessoufa) ‖ rendre libre (d’occupations) [qlq’un (en faisant ce pour quoi il est là, en faisant la ch. qui entrave sa liberté, en 
règlant l’affaire pour laquelle il est venu)] ; libérer (d. le s. ci. d.) ; 
vider ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ v. l’ex. du prim.

tâf ⵜⴼ vn. f. 6 ; conj. 224 « târ » ; (itâf, our itif) ‖ être hab. libre 
(d. le s. ci. d.) ; se libérer hab. (d. le s. ci. d.) ; être hab. vide ‖ a t. les s. c. 
à c. du prim.

sâf ⵙⴼ va. f. 1.6 ; conj. 224 « târ » ; ω (isâf, our isif) ‖ rendre hab. 
libre (d. le s. c. d.) ; libérer hab. (d. le s. ci. d.) ; vider hab. ‖ a t. les s. 
c. à c. de la f. 1.

sâfa ⵙⴼⴰ va. f. 1.10 ; conj. 239 « sâra » ; ω (isâfa, our isifi) ‖ 
m. s. q. le pr. ‖ plus us. que le pr.

ăf sm. nv. prim. ; (pl. ăffen ⴼⵏ) ‖ fait d’être libre (d. le s. ci. d.) ; 
fait de se libérer (d. le s. ci. d.) ; fait d’être vide ‖ a t. les s. c. à 
c. du prim.

tîfit ⵜⴼⵜ sf. nv. prim. ; (pl. tîfîtîn ⵜⴼⵜⵏ) ‖ m. s. q. le pr.

ăsîfi ⵙⴼⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isîfîten ⵙⴼⵜⵏ), daṛ sîfîten ‖ fait de 
rendre libre (d. le s. ci. d.) ; fait de libérer (d. le s. ci. d.) ; fait de vider ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

asiaf ⵙⵉⴼ sm. φ (pl. isiâfen ⵙⵉⴼⵏ), daṛ ĕsiaf (ăsiaf), daṛ ĕsiâfen ‖ vaste plaine absolument 
plate (vaste plaine sans aucune ondulation) ‖ toute vaste plaine absolument plate, 
avec ou sans végétation, avec ou sans eau, avec ou sans habitants, 
est un asiaf ‖ les vastes plaines absolument plates connues des Kel-Ăh. 
sont toutes des plaines hab. désertes, qui n’ont d’eau et d’habitants que 
temporairement au moment des pluies ; p. suite, asiaf sign. p. 
ext. « vaste plaine absolument plate et déserte ». Les vastes 
plaines désertes qui s’étendent à l’W, au SW et au S de l’Ăh., 
entre l’Ăh. et Tăoudenni, entre l’Ăh. et l’Ăd., et entre l’Ăh. et l’Ăir 
sont des asiaf ‖ diffère d’éteklel « terrain plat (étendue de terrain 
absolument plate ayant plus de 100 mètres de diamètre, avec ou 
sans végétation) » ; tout asiaf est un éteklel, mais non inversement 
‖ v. ⵏⵥⵔⴼ tăneżrouft.

oufou ⴼⵓ va. prim. ; irr. II ‖ commencer à faire clair pour (com­mencer à faire jour pour) ‖ oufou n’a que 7 personnes, les 2e p. s. et 
3e p. ms. de l’impératif, et les 3es p. ms. des indicatifs passé, présent 
et futur positifs et des indicatifs aoriste et futur négatifs. Ces 7 pers. 
sont : oufou, ioufouhît, ieffŏ, ieffô, éd ioufou, our ieffo, our 
é oufououfou présente la 
particularité suivante dans son emploi avec les pron. af. rég. dir. des verbes : quand les pr. af. rég. dir. des v. i (hi), âneṛ (hâneṛ) suivent immédiatement 
une des pers. d’oufou terminées par ŏ, ô, on peut ad lib. suivre la règle 
générale et employer i, âneṛ, ou bien employer hi, hâneṛ. Les 2 manières 
sont correctes et usitées ; la 2e est plus usitée que la 1ère. (Ex. ieffŏ i ⁒ il a 
commencé à faire clair pour moi = ieffŏ hi ⁒ m. s. q. le pr. = ieffô âneṛ ⁒ 
il commence à faire clair pour nous = ieffô hâneṛ ⁒ m. s. q. le pr.) ‖ oufou 
ne s’emploie qu’en parlant de la clarté du soleil ; il exprime le moment au­quel la 1ère lueur blanche parait au ciel le matin ‖ ex. é kai ioufou daṛ 
ĕṛrem, miṛ kala ? ⁒ il commencera à faire clair pour toi dans le village, 
ou non ? (seras-tu au village au moment auquel la 1ère lueur blanche pa­raîtra au ciel le matin, ou non ?).

toûfou ⵜⴼⵓ va. f. 17 ; conj. 259 « toûḍou » ; (itoûfou, our itoufou) ‖ commencer 
hab. à faire clair pour ‖ toûḍou n’est us. qu’à 9 personnes, les 2es p. s. et 3es 
p. ms. des impératifs positif et négatif, et les 3es p. ms. des indicatifs passé, 
présent et futur positifs et des indicatifs aoriste et futur négatifs.

ifaou ⴼⵓ va. prim. ; irr. III. ‖ syn. d’oufouifaou n’a que 7 personnes, les 2e 
p. s. et 3e p. ms. de l’impératif, et les 3es p. ms. des indicatifs passé, présent et 
futur positifs et des indicatifs aoriste et futur négatifs. Ces 7 pers. sont 
ifaou, ifaouît, ieffŏ, ieffô, éd ifaou, our ieffo, our é ifaouifaou présente 
la particularité suivante dans son emploi avec les pr. af. rég. dir. des verbes : 
quand les pr. af. rég. dir. des v. i (hi), âneṛ (hâneṛ) suivent immédiatement 
une des pers. d’ifaou terminées par ŏ, ô, on peut ad lib. suivre la règle générale et 
employer i, âneṛ, ou bien employer hi, hâneṛ. Les 2 manières sont correctes et 
usitées ; la 2e est plus us. que la 1ère. (Ex. ieffŏ i ⁒ il a commencé à faire clair pour 
moi = ieffŏ hi ⁒ m. s. q. le pr. = ieffô âneṛ ⁒ il commence à faire clair pour nous 
= ieffô hâneṛ ⁒ m. s. q. le pr.) ‖ peu us.

tîfâou ⵜⴼⵓ va. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itîfâou, our itifaou) ‖ syn. de toûfou 
‖ tîfâou n’est us. qu’à 9 pers., les 2es p. s. et 3es p. ms. des impératifs positif et négatif, 
et les 3es p. ms. des indicatifs passé, présent et futur positifs et des indicatifs aoriste 
et futur négatifs ‖ peu us.

tăffaout ⵜⴼⵓⵜ sf. nv. prim. ; (pl. tăffaouîn ⵜⴼⵓⵏ) ‖ fait de commencer à faire 
clair pour ‖ p. ext. « clarté crépusculaire (qui précède le lever ou qui suit le coucher 
du soleil ou de la lune) » ‖ p. ext. « clarté (qlconque, produite par n’importe quel 
foyer lumineux, soleil, lune, étoiles, feu, etc.) ». De ce s., est syn. d’ăfa et bien moins us. que 
lui.

ăfa ⴼⴰ sm. (s. s. pl.) ‖ clarté (qlconque, vive ou faible, produite par n’importe quel 
foyer lumineux, soleil, lune, étoiles, feu, etc.) ‖ syn. de tăffaout empl. d. le même sens et 
beaucoup plus us. que lui.

toufat ⵜⴼⵜ sf. (pl. toufâtîn ⵜⴼⵜⵏ) ‖ matin ; matinée ; demain ; lendemain ‖ d. le s. « matin », 
toufat signifie soit le moment du lever du jour, soit un moment qlconque de la matinée 
‖ d. le s. « matinée », toufat signifie l’espace de temps compris entre le moment où la 1ère 
lueur blanche paraît au ciel et l’heure de midi. v. ⴷⵓ adou, tădeggat ‖ ex. toufat 
teġă, enker ⁒ le matin s’est fait, lève-toi (le jour s’est levé, lève-toi) = ousĭṛ aṛrem ani­mir toufat ⁒ je suis arrivé au village encore la matinée (je suis arrivé au village alors qu’on 
était encore dans la matinée) = ar toufat ! ⁒ jusqu’à demain ! (à demain !) (formule d’adieu) = 
as i-d toufat es toufat ⁒ arrive à moi demain dans le matin (viens me trouver demain 
matin) = ious-ed toufat n ĕhel oua d eglĭṛ ⁒ il est arrivé [au lieu où j’ai été] le lendemain du jour que dans je suis parti (il est arrivé au lieu où j’ai été 
le lendemain du jour dans lequel j’en suis parti) ‖ ămoud en toufat 
« prière canonique du matin » sign. p. ext. « prière canonique du 
« fejer » » ‖ toufat « matin » sign. qlqf. p. ext. « prière canonique du 
« fejer » ». D. ce s., est syn. d’ămoud en toufat. v. ⵎⴷ ămoud.

tăfouk ⵜⴼⴾ sf. φ (pl. tifoukkîn ⵜⴼⴾⵏ), daṛ tfoukkîn ‖ soleil ‖ 
aġmoḍ en tăfouk « sortie du soleil » sign. « lever du soleil » ‖ éġeḍel 
en tăfouk « chûte du soleil » sign. « coucher du soleil » ‖ elkem i 
tăfouk « suivre le soleil » sign. qlqf. « aller vers l’Ouest » ‖ ăḍeggâl 
en tăfouk : v. ⴹⵓⵍ ăḍeggâl.

êfi ⴼⵉ sm. (pl. êfaouen ⴼⵓⵏ) ‖ abri (lieu où l’on peut se mettre 
à couvert ; chose servant à garantir) ‖ se dit de tout lieu où on 
peut se mettre à couvert du froid, du vent, de la pluie, des intempéries 
(non du soleil), comme maison, tente, caverne, enfoncement de rocher, 
bouquet d’arbres, etc., ainsi que de toute ch. servant à garantir 
contre le froid, le vent, la pluie, les intempéries (non le soleil), comme 
escarpement, rocher, rideau d’arbres, mur, haie, paravent, couverture 
ou objet qlconque placés de manière à empêcher le vent ou la pluie 
de pénètrer dans un lieu.

éfei ⴼⵉ sm. φ (pl. ifeien ⴼⵉⵏ), daṛ ăfei (ĕfei), daṛ feien ‖ 
lieu assez étendu boisé de grands arbres ‖ éfei sert à désigner ce 
qu’en français on appelle « forêt » et « bois » ; mais il n’est pas syn. 
de ces mots, car il sert aussi à désigner des étendues boisées de 
grands arbres où ceux-ci sont moins denses que dans les forêts, p. 
ex. des étendues où les arbres sont aussi espacés ou plus espacés que 
ne le sont les pommiers dans les champs de Normandie ‖ diffère 
d’afara « lieu couvert de végétation persistante », qui sign. un lieu 
couvert d’une végétation persistante qlconque, arbres, arbrisseaux, ou 
herbages ‖ diffère d’amteṛ « lieu assez étendu couvert d’arbres ou 
d’arbrisseaux assez élevés et denses ».

téfeit ⵜⴼⵉⵜ sf. φ (pl. tifeiîn ⵜⴼⵉⵏ), daṛ tăfeit (tĕfeit), daṛ tfeiîn ‖ 
dim. du pr.

teġafait ⵜⴶⴼⵉⵜ sf. φ (pl. tiġefaîn ⵜⴶⴼⵉⵏ), daṛ tġefaîn ‖ coin abrité 
(à l’intérieur d’une tente, d’une maison, d’une habitation qlconque) 
‖ sign. une petite place aménagée dans l’intérieur d’une habitation, 
au moyen de voiles ou de paravents, de manière qu’on y soit à 
l’abri du vent, du froid, ou de la vue ‖ v. ⵗⵏⵙ eṛnes, aṛnes.

têfit ⵜⴼⵜ sf. (pl. têfâtîn ⵜⴼⵜⵏ) ‖ linceul (étoffe dans laquelle on 
ensevelit un mort) ‖ à moins d’impossibilité, le linceul est en 
cotonnade blanche et neuve ; il a 4 à 10 mètres de long et environ 
0m,75c de large.

ⴼⵛⴾ toûf-ichkân ‖ v. ouf.

ⴼⵛⵔ ăfechchara ⴼⵛⵔⴰ sm. φ (pl. ifechcharâten ⴼⵛⵔⵜⵏ), daṛ fechcha­râten ‖ aigreur d’estomac.

ⴼⴷ oufad ⴼⴷ va. prim. ; conj. 85 « oufad » ; (ieffoŭd, ieffoûd, éd ioufad, 
our ieffoud) ‖ avoir soif de (act.) ; avoir soif (n.) ‖ d. le s. « avoir soif de », 
s’empl. au pr. le rég. dir. étant un breuvage, et s’empl. au fig. 
le rég. dir. étant une p., un an., ou une ch. qlconque ‖ p. ext. « souffrir 
de la soif (n.) » ‖ p. ext. « avoir soif de plaisirs amoureux (n.) ».

sefed ⵙⴼⴷ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isfed, iesîfed, éd isefed, our isfed) 
‖ faire avoir soif de (donner soif de [qlq. ch.] à) (se c. av. 2 acc.) ; faire 
avoir soif (donner soif à) (se c. av. 1 acc.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

toûfâd ⵜⴼⴷ va. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itoûfâd, our itoufad) ‖ avoir 
hab. soif de (act.) ; avoir hab. soif (n.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfâd ⵙⴼⴷ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfâd, our isefid) ‖ faire 
hab. avoir soif de (se c. av. 2 acc.) ; faire hab. avoir soif (se c. av. 
1 acc.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

fad ⴼⴷ sm. nv. prim. ; (pl. fâden ⴼⴷⵏ) ‖ fait d’avoir soif de ; fait 
d’avoir soif ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « soif ».

asfed ⵙⴼⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isfîden ⵙⴼⴷⵏ), daṛ ĕsfîden ‖ fait de 
faire avoir soif de ; fait de faire avoir soif ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴼⴷ effed ⴼⴷ va. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iffĕd, iffâd, éd iffed, our iffid) 
‖ prêter [un an. ou une ch. qui doivent être rendus eux-mêmes] ; em­prunter (d. le s. ci. d.) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être prêté (d. le s. ci. d.) ; 
être emprunté (d. le s. ci. d.) » et « se prêter (d. le s. ci. d.) ; s’emprunter (d. le 
s. ci. d.) » ‖ sign. « prêter [un an. ou une ch. qui doivent être rendus eux-
mêmes, com. un cheval, un manuscrit, etc., et dont il ne suffit pas 
de rendre l’égal com. dans un prêt d’argent, de blé, etc.] ; 
emprunter (dans le même sens) » ‖ quand effed signifie « prêter », 
la p. à laquelle le sujet prête se met au dat. ‖ quand effed signifie 
« emprunter », la p. de laquelle le suj. emprunte se met à l’ablatif et 
est accompagnée de ṛour « de chez » ‖ quand on veut préciser 
qu’effed sign. « emprunter », on l’accompagne d’ed (d, id, hid) particule 
signifiant le rapprochement, l’acquisition ‖ quand on veut préciser qu’
effed sign. « prêter », on l’accompagne d’în (hîn) « là ; là-bas » 
particule exprimant l’éloignement, la dépossession ‖ ex. effĕdeṛ essin 
selsa ṛour Moûsa, effĕdeṛ ien i Kenân ⁒ j’ai emprunté 2 
vêtements de chez M., j’ai prêté un à K. (j’ai emprunté 2 vête­ments de M., j’en ai emprunté un à K.) = effĕdeṛ-edd okkoż 
ĕmnâs, effĕdeṛ-în ien ⁒ j’ai emprunté 4 chameaux, j’ai 
prêté un (j’ai emprunté 4 chameaux, j’en ai prêté un) ‖ diffère de serḍel « prêter [une ch. qui ne doit pas être rendue elle-même, mais 
dont on doit rendre l’égal en quantité et qualité, p. ex. de l’argent, 
du blé, du beurre, etc.] ; emprunter (d. le s. ci. d.) ».

soufed ⵙⴼⴷ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (iessoŭfed, iessoûfed, éd 
isoufed, our iessoufed) ‖ faire prêter (d. le s. ci. d.) ; faire emprunter (d. le 
s. ci. d.) ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. au s. act.

nieffed ⵏⵉⴼⴷ va. f. 4 ; conj. 176 « miellel » ; (inĭeffed, ienîeffed, éd 
inieffed, our inieffed) ‖ se prêter réc. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.) ; 
s’emprunter réc. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.) ‖ ex. enĭeffeden 
iselsa ⁒ ils se sont prêtés réc. des vêtements (ou : ils se sont 
empruntés réc. des vêtements).

nieffad ⵏⵉⴼⴷ va. f. 4 ; conj. 176 « miellel » ; (inĭeffad, ienîeffad, 
éd inieffad, our inieffad) ‖ m. s. q. le pr.

tâffed ⵜⴼⴷ va. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâffed, our iteffed) ‖ 
prêter hab. (d. le s. ci. d.) ; emprunter hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a aussi les s. pas. 
et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

soûfoûd ⵙⴼⴷ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfoûd, our isoufoud) 
‖ faire hab. prêter (d. le s. ci. d.) ; faire hab. emprunter (d. le s. ci. d.) ‖ 
se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînieffîd ⵜⵏⵉⴼⴷ va. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînieffîd, 
our itenieffid) ‖ se prêter hab. réc. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.) ; s’em­prunter hab. réc. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.).

tînieffâd ⵜⵏⵉⴼⴷ va. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînieffâd, 
our itenieffad) ‖ m. s. q. le pr.

é̆ffad ⴼⴷ sm. nv. prim. ; (pl. é̆ffâden ⴼⴷⵏ) ‖ fait de prêter (d. le s. ci. 
d.) ; fait d’emprunter (d. le s. ci. d.) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait 
d’être prêté ; fait d’être emprunté » et « fait de se prêter ; fait de 
s’emprunter » ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « prêt (fait de 
prêter) ; emprunt (fait d’emprunter) » ‖ p. ext. « prêt (chose prêtée) ; 
emprunt (chose empruntée) ».

ăsoûfed ⵙⴼⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûfoûden ⵙⴼⴷⵏ), daṛ soûfoûden ‖ 
fait de faire prêter (d. le s. ci. d.) ; fait de faire emprunter (d. le s. ci. d.) 
‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănieffed ⵏⵉⴼⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. inieffîden ⵏⵉⴼⴷⵏ), daṛ ĕnieffîden 
‖ fait de se prêter réc. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.) ; fait de 
s’emprunter rec. l’un à l’autre (d. le s. ci. d.).

ănieffad ⵏⵉⴼⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. inieffâden ⵏⵉⴼⴷⵏ), daṛ ĕnief­fâden ‖ m. s. q. le pr.

ⴼⴷ ăfoud ⴼⴷ sm. φ (pl. ifadden ⴼⴷⵏ), daṛ fadden ‖ genou (de p. 
ou d’an.) ‖ p. ext. « articulation [du doigt] » ; se dit de toutes les articulations des doigts ‖ p. ext. « coude moyennement accentué 
 [d’un relief de terrain ; d’un tronc d’arbre ou d’une branche] » ‖ p. ext. « bataille ; 
combat (important) ». Ce sens d’ăfoud vient, dit-on, de ce qu’au 
début du combat les guerriers de l’Ăh. « lient le genou (c. à d. 
lient l’avant-bras contre le canon, près du genou) » à leurs chameaux 
de selle, pour que ceux-ci restent accroupis pendant 
qu’eux-mêmes combattent à pied ‖ eḳḳen ăfoud « lier le 
genou » et ăout ăfoud « frapper le genou (faire genou) », 
employés en parlant d’un chameau, signifient « lier l’avant-
bras contre le canon, près du genou (pour que le chameau 
reste accroupi) (ar. « ạgel ») » ‖ taġella n ăfoud « pain du genou » 
sign. « rotule » ‖ d. le s. « coude moyennement accentué [d’un 
relief de terrain ; d’un tronc d’arbre ou d’une branche] », diffère de 
taṛmert « angle (qlconque, plan ou dièdre, aigu ou obtu, convexe ou 
concave, entre 2 ou plusieurs surfaces) », qui se dit de tous les coudes 
de reliefs de terrain, de troncs ou de branches, qlq. soit leur accen­tuation.

tifaddîn ⵜⴼⴷⵏ sf. φ (pl. s. s.), daṛ tfaddîn ‖ bourgeons (d’arbres 
ou d’arbrisseaux qui perdent leurs feuilles en hiver, com. la vigne, 
le figuier, etc.) ; fait de mettre les genoux en terre sans s’accroupir 
(pour permettre à son maître de se mettre en selle) (en parlant 
d’un chameau de selle) ‖ d. le 1er s., se dit de tous les arbres et 
arbrisseaux qui perdent leurs feuilles en hiver ‖ d. le. 2d s., ne se 
dit que des chameaux qui prennent cette position pour que leurs 
maîtres puissent se mettre en selle ; ne se dit pas de ceux qui 
la prennent pour une autre cause.

eḳḳenăfoud ‖ v. ⵗⵏ eḳḳen.

ⴼⴷ ăfoûda ⴼⴷⴰ (Ăd., Ăir) sm. φ (pl. ifoûdân ⴼⴷⵏ), daṛ foûdân ‖ 
chameau entre 2 âges (chameau qui n’est ni jeune ni vieux) ‖ se dit 
de tout chameau qui a atteint ou dépassé 7 ans et qui a encore ses 
forces ‖ ne se dit que des chameaux ; ne se dit pas des chamelles ‖ syn. 
d’ăreġġan ‖ peu us. dans l’Ăh.

ⴼⴷ tâfîdet ⵜⴼⴷⵜ (Ăd., Ăir) sf. (col. s. n. d’u.) (pl. de div. tâfîdetîn ⵜⴼⴷⵜⵏ) 
‖ nom d’une substance gris-jaune qui se trouve sous forme de 
fragments friables et sert à teindre les peaux en noir (ar. 
« temla », « cheḥḥîra ») ‖ syn. de tăounkent et de tăneżeżżeft ‖ 
peu us. dans l’Ăh.

ⴼⴷⴼⵔ tăfîdfert ⵜⴼⴷⴼⵔ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifîdfâr ⵜⴼⴷⴼⵔ), daṛ tfîdfâr ‖ pièce 
de bois plate faisant partie du siège de la selle de méhari pour femme ‖ la selle de fem. a 2 tăfîdfert ; elles sont parallèles entr’elles 
et au sens du chameau, et à environ 0m,12c ou 0m,15c de distance 
l’une de l’autre ; elles ont 0m,06c à 0m,08c de large ; elles sont reliées 
à 2 pièces de bois appelées tămâouait, qui leur sont parallèles et 
forment le bord droit et le bord gauche du siège, par des cordelettes en peau 
formant filet : les 2 tăfîdfert, les 2 tămâouait de droite et de 
gauche, 2 autres tămâouait qui forment le bord de devant et le 
bord de derrière du siège, et les cordelettes de peau fixées entre les 
tăfîdfert et les tămâouait composent le siège de la 
selle ; sur cet ensemble sont placées des couvertures sur lesquelles 
s’asseoit la fem. ‖ v. éké, tékéout.

tăfoûdfert ⵜⴼⴷⴼⵔ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifoûdfâr ⵜⴼⴷⴼⵔ), daṛ tfoûdfâr ‖ 
m. s. q. le pr.

ⴼⴷⵉ fadei ⴼⴷⵉ vn. prim. ; conj. 60 « mareou » ; (iefĭdei, iefîdei, éd iefadei, 
our iefadei) ‖ être écorché (avoir une écorchure ; avoir une plaie super­ficielle de la peau) (le suj. étant une p., un an., ou une partie qlconque 
du corps) ; s’écorcher (d. le s. ci. d.) ‖ se dit des p. et des an. qui ont 
une écorchure de n’importe quelles étendue, profondeur et gravité 
à n’importe quelle partie du corps ‖ lorsqu’on empl. fadei en 
parlant d’un an. de selle ou de bât, sans exprimer la partie du 
corps écorchée, on veut presque touj. parler d’écorchures sur le dos.

seffidi ⵙⴼⴷⵉ va. f. 1 ; conj. 137 « semmirou » ; (isfadei, iesîfadei, 
éd iseffidi, our isfadei) ‖ écorcher.

tâfâdâi ⵜⴼⴷⵉ vn. f. 9 ; conj. 237 « tâfâdâi » ; (itâfâdâi, our itefidi) ‖ 
être hab. écorché ; s’écorcher hab.

sâfâdâi ⵙⴼⴷⵉ va. f. 1.9 ; conj. 237 « tâfâdâi » ; (isâfâdâi, our isefidi) 
‖ écorcher hab.

tăfâdé ⵜⴼⴷⵉ sf. nv. prim. ; φ (pl. tifâdiouîn ⵜⴼⴷⵓⵏ), daṛ tfâdiouîn ‖ 
fait d’être écorché ; fait de s’écorcher ‖ sign. aussi « écorchure 
(qlconque, de p. ou d’an.) » ‖ diffère d’addeṛ « durillon qui se trouve 
auprès de l’aisselle (chez certains chameaux) » ‖ diffère de takroumt 
« blessure à l’arête de la partie saillante du dos, dans la partie du dos 
qui supporte la selle (dans un chameau de selle ou de bât) ». Toute 
takroumt est une tăfâdé, mais non inversement ‖ diffère d’oummous 
« très petite écorchure sur le dos (d’un an. de selle ou de bât) ». Tout oummous 
est une tăfâdé, mais non inversement ‖ diffère de tasmest « écor­chure à l’avant-bras du chameau par suite du frottement contre 
la callosité qui est sous son ventre ». Toute tasmest est une tăfâdé, mais non inversement.

ăseffîdi ⵙⴼⴷⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffîdien ⵙⴼⴷⵉⵏ), daṛ seffîdien ‖ 
fait d’écorcher.

ăseffâdai ⵙⴼⴷⵉ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffâdaien ⵙⴼⴷⵉⵏ ; fs. 
tăseffâdait ⵜⵙⴼⴷⵉⵜ ; fp. tiseffâdaîn ⵜⵙⴼⴷⵉⵏ), daṛ seffâdaien, 
daṛ tseffâdaîn ‖ hom. qui écorche ses montures (h. qui a l’hab. 
d’écorcher sur le dos tous les an. qu’il monte, par suite d’une 
manière défectueuse de monter).

éfedei ⴼⴷⵉ sm. φ (pl. ifediân ⴼⴷⵉⵏ), daṛ ăfedei (ĕfedei), daṛ 
fediân ‖ demi-siège de la selle de méhari pour homme ‖ Illustration from Foucauld’s Dictionnaire touareg, page 304 (a).png le siège 
de la selle de méhari pour hom. est formé de 
2 demi-disques en bois léger recouverts de 
peau ; chaque demi-disque s’appelle éfedei ‖ 
la figure représente le plan d’une selle : 
α, α sont les 2 éfedei ; β est le pommeau ; 
γ est la palette.

ⴼⴷⵍ téfedilt ⵜⴼⴷⵍ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifedîlîn ⵜⴼⴷⵍⵏ), daṛ tăfedilt (tĕfedilt), 
daṛ tfedîlîn ‖ sandale à extrémité légèrement repliée sur elle-
même (sandale dont la semelle, faite d’un seul morceau de peau, 
a son extrémité qui se replie sur le bout du pied de manière 
à le protéger) ‖ cette sandale, très portée dans l’Ăd., l’Ăir et chez 
les Ioul., n’est presque pas portée dans l’Ăh. ‖ p. ext. « sandale 
à semelle faite d’un seul morceau de peau (de forme qlcon­que) ».

téfedilt ⵜⴼⴷⵍ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifedlîn ⵜⴼⴷⵍⵏ), daṛ tăfedilt (tĕfedilt), 
daṛ tfedlîn ‖ angle inférieur du bouclier et partie flexible et 
légèrement repliée sur elle-même du bouclier voisine de cet 
angle ‖ le bouclier des Kel-Ăh. est fait avec la peau d’une 
antilope d’espèce particulière appelée éhem en tăm. et « ourg » 
en ar. Illustration from Foucauld’s Dictionnaire touareg, page 304 (b).png Chacun de ses 2 angles supérieurs (α, α) 
s’appelle ăżîr « épaule » ; chacun de ses 2 angles 
inférieurs (β, β) s’appelle téfedilteġ téfedilt 
« faire téfedilt » sign. p. ext. « se mettre bouclier 
contre bouclier (tous les boucliers se touchant 
par les bords latéraux, de manière à former 
comme une muraille) (le suj. étant des combattants) ». 
Les Kel-Ăh. adoptent cette formation quand ils 
combattent des ennemis armés de flèches ‖ poét. i-n-tfedlîn 
« un des angles inférieurs repliés sur eux-mêmes » s’empl. 
d. le s. de « bouclier ».

ⴼⴷⵓ ăfedaoua ⴼⴷⵓⴰ (Soudan) sm. φ (pl. ifedaouâten ⴼⴷⵓⵜⵏ), daṛ 
fedaouâten ‖ courtisan (familier et hom. de confiance d’un roi) ‖ il 
y a des ăfedaoua au Soudan, où il y a des rois. Il n’y en a pas 
dans l’Ăh., où il n’y a jamais eu de roi proprement dit ‖ très 
peu us.

ⴼⴷⵗ tăfoûdeḳ ⵜⴼⴷⵈ sf. φ (pl. tifoûdeṛîn ⵜⴼⴷⵗⵏ), daṛ tfoûdeṛîn ‖ 
morceau d’écorce de dattier formé par la naissance d’une palme 
(ar. « kernafa »).

ⴼⴷⵗⵏ ăfedaṛân ⴼⴷⵗⵏ (Ăir, Ăd., Ioul.) sm. φ (pl. ifedeṛnân ⴼⴷⵗⵏⵏ), daṛ 
fedeṛnân ‖ grand épiploon (masse graisseuse péritonéale à l’inté­rieur du ventre) (chez les p. et les an.) ‖ syn. d’ăṛefadân (Ăh.) ‖ 
peu us. dans l’Ăh.

ⴼⴷⵙ téfedest ⵜⴼⴷⵙ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifedsîn ⵜⴼⴷⵙⵏ), daṛ tăfedest (tĕfedest), 
daṛ tfedsîn ‖ ensemble des vassaux (d’une tribu ou d’une p.) ‖ syn. 
d’eṭṭebel empl. dans ce s.

ⴼⴹ êfeḍ ⴼⴹ sm. (pl. êfḍen ⴼⴹⵏ) ‖ quantité innombrable (nombre qui 
dépasse tout ce qu’on peut compter).

ⴼⴹⴹ ăfoûḍiḍ ⴼⴹⴹ sm. φ (n. d’u. et col.) (pl. ifoûḍîḍen ⴼⴹⴹⵏ), daṛ 
foûḍîḍen ‖ petit pou gris de chameau ‖ diffère d’ăġourmel « gros 
pou gris de chameau » ‖ diffère de tesellouft « petit pou brun-rouge 
de chameau ».

ⴼⴹⵉ feḍei ⴼⴹⵉ vn. prim. ; conj. 99 « bereġ » ; (iffĕḍei, ieffîḍei, éd ieffeḍei, 
our iffeḍei) ‖ être percé (avoir un petit trou accidentel) (le suj. 
étant un récipient) ; se percer (d. le s. ci. d.) ‖ se dit de tous les 
récipients qui servent à mettre les liquidés ou les solides en 
poudre ou en petits fragments, p. ex. des outres, des vases, des cruches, 
des sacs, etc. ‖ p. ext. « être percé (avoir un petit trou, accidentel ou 
non) (le suj. étant une ch. qlconque) ; se percer (dans le même s.) ». 
Se dit de tout ce qui est percé d’un petit trou par qlq. cause que ce 
soit, p. ex. de la peau d’une p. ou d’un an., d’un vêtement, d’un 
toit, d’une ch. qlconque ‖ p. ext. « être dévirginé (le suj. étant une 
femme) » ‖ fig. « laisser échapper du fondement une exhalaison 
venteuse et fétide avec un bruit très-faible ». D. ce s., est syn. d’
eġ tăk̤adast ‖ d. le s. « être percé (avoir un petit trou, accidentel 
ou non) », diffère d’ebeḍ « être troué (d’un trou qlconque, petit ou grand) » 
et de tebeḍ « être troué (d’un trou qlconque, petit ou grand) » ‖ d. le s. 
« être dévirgine », est syn. d’ebeḍ et de tebeḍ.

seffeḍi ⵙⴼⴹⵉ va. f. 1 ; conj. 131 « sebbedi » ; (isfeḍei, iesîfeḍei, éd iseffeḍi, 
our isfeḍei) ‖ percer ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tâfeḍâi ⵜⴼⴹⵉ vn. f. 7 ; conj. 231 « tâdenkâi » ; (itâfeḍâi, our itefeḍi) ‖ être hab. percé ; se percer hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfeḍâi ⵙⴼⴹⵉ va. f. 1.7 ; conj. 231 « tâdenkâi » ; (isâfeḍâi, our isefeḍi) ‖ 
percer hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

afḍi ⴼⴹⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifḍien ⴼⴹⵉⵏ), daṛ ĕfḍi (ăfḍi), daṛ 
ĕfḍien ‖ fait d’être percé ; fait de se percer ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffeḍi ⵙⴼⴹⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeḍien ⵙⴼⴹⵉⵏ), daṛ seffeḍien ‖ 
fait de percer ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tăfeṭṭouit ⵜⴼⵟⵉⵜ sf. φ (pl. tifeṭṭouîn ⵜⴼⵟⵉⵏ, tifeṭṭai ⵜⴼⵟⵉ), daṛ 
tfeṭṭouîn, daṛ tfeṭṭai ‖ petit trou (accidentel, dans un récipient) ‖ 
p. ext. « petit trou (accidentel ou non, dans une ch. qlconque) ». Se dit des 
petits trous dans la peau des p. et des an. et dans n’importe quelles 
choses, p. ex. des petits trous percés dans les oreilles et les narines pour 
y passer des boucles d’oreilles ou des pendants de narines, des petits trous 
dans un vêtement, dans une toiture, etc. ‖ d. le s. « petit trou (acci­dentel ou non) diffère de tabôḍé « trou (de dimension qlconque) » 
‖ diffère de tăsensiḳ « très petite fente, accidentelle (traversant de 
part en part un objet) ». Toute tăsensiḳ est une tăfeṭṭouit, mais non in­versement ‖ diffère d’ăneftouk « fente (petite ouverture en long (naturelle, artificielle ou accidentelle)) [dans la 
peau d’une p., la peau d’un an., ou une ch.] » ‖ v. ⵂⴱ tăhabbat.

feḍifeḍi ⴼⴹⴼⴹⵉ vn. prim. ; conj. 45 « ġemiġemi » ; (ifḍeifeḍei, iefîḍei­feḍei, éd ifḍifeḍi, our ifḍeifeḍei) ‖ être percé çà et là (avoir çà et 
là de petits trous accidentels) (le suj. étant un récipient) ; se percer 
çà et là (d. le s. ci. d.) ‖ p. ext. « être percé çà et là (avoir çà et là 
de petits trous, accidentels ou non) (le suj. étant une ch. qlconque) ; 
se percer çà et là (dans le même s.) ». Peut avoir pour suj. la peau 
d’une p., ou d’un an., un vêtement, un toit, une ch. qlconque.

seffeḍifeḍi ⵙⴼⴹⴼⴹⵉ va. f. 1 ; conj. 132 « seddeṛideṛi » ; (isfeḍeifeḍei, 
iesîfeḍeifeḍei, éd iseffeḍifeḍi, our isfeḍeifeḍei) ‖ percer çà et là 
‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîfḍifeḍi ⵜⴼⴹⴼⴹⵉ vn. f. 12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (itîfḍifeḍi, our 
itefḍifeḍi) ‖ être hab. percé ça et là ; se percer hab. çà et là ‖ 
a t. les s. c. à c. du prim.

sîfḍifeḍi ⵙⴼⴹⴼⴹⵉ va. f. 1.12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (isîfḍifeḍi, our 
isefḍifeḍi) ‖ percer hab. çà et là ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfḍifeḍi ⴼⴹⴼⴹⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifḍifeḍien ⴼⴹⴼⴹⵉⵏ), daṛ 
ĕfḍifeḍien ‖ fait d’être percé çà et là ; fait de se percer çà et là ‖ 
a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffeḍifeḍi ⵙⴼⴹⴼⴹⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeḍifeḍien ⵙⴼⴹⴼⴹⵉⵏ), 
daṛ seffeḍifeḍien ‖ fait de percer çà et là ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴼⴹⵉⴼⴹⵉ feḍifeḍi ‖ v. ⴼⴹⵉ feḍei.

ⴼⴹⵍ efḍel ⴼⴹⵍ ✳ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifḍĕl, ifḍâl, éd ifḍel, our ifḍil) ‖ être excellent ‖ très peu us.

ⴼⴹⵍ tăfâḍlé ⵜⴼⴹⵍⵉ sf. φ (pl. tifâḍliouîn ⵜⴼⴹⵍⵓⵏ), daṛ tfâḍliouîn ‖ 
verrue (petite excroissance de chair).

ⴼⴹⵙ ăfeḍis ⴼⴹⵙ sm. φ (pl. ifḍâs ⴼⴹⵙ), daṛ ĕfḍâs ‖ marteau (outil 
de fer pour enfoncer les clous ou battre le fer) ‖ tehount n ăfeḍis 
« grosse pierre de marteau » sign. « enclume ».

tăfeḍist ⵜⴼⴹⵙ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifḍâs ⵜⴼⴹⵙ), daṛ tĕfḍâs ‖ dim. du 
pr.

ⴼⴼ éfef ⴼⴼ sm. φ (pl. ifefân ⴼⴼⵏ), daṛ ăfef (ĕfef), daṛ fefân ‖ 
mamelle (de p.) ; pis (bout de mamelle qu’on prend dans la main 
pour traire) (d’an.) ‖ p. ext. « verge (membre viril) (d’h. ou d’an.) » ‖ diffère 
de têżé « globe de la mamelle (partie de la mamelle qui renferme le lait) 
(chez les an.) » ‖ diffère de tâġma « mamelon (bout de la mamelle, 
par lequel l’enfant suce le lait) (chez la fem. et l’hom.) ».

ⴼⴼⵔ foufferet (Ta. 2) ⴼⴼⵔⵜ va. prim. ; conj. 97 « doubet (Ta. 2) » ; (ieffoŭffe­ret, ieffoûfferet, éd iffoufferet, our ieffoufferet) ‖ frotter ‖ a aussi 
les s. pas. et pron. « être frotté » et « se frotter » ‖ peut avoir pour suj. 
et pour rég. dir. des p., des an., ou des ch. ‖ s’empl. pour exprimer 
n’importe quel frottement ‖ p. ext. « froisser entre les mains [des 
épis de céréales] (pour en extraire le grain) » ‖ p. ext. « frotter entre 
les mains [des peaux tannées] (pour les assouplir) » ; d. ce s., exprime 
une opération qu’on fait hab. subir aux peaux minces, après 
les avoir tannées, pour les rendre souples. v. ⴼⵍ afel ‖ diffère 
d’emri « frotter (avec qlq. ch. de dur) » ‖ diffère de belenbelet (Ta. 2) 
« enduire (d’une matière en poudre) ».

seffefferet (Ta. 2) ⵙⴼⴼⵔⵜ va. f. 1 ; conj. 134 « seġġereffet (Ta. 2) » ; 
(isfefferet, iesîfefferet, éd iseffefferet, our isfefferet) ‖ faire frotter 
‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. au s. act.

nemefefferet (Ta. 2) ⵏⵎⴼⴼⵔⵜ vn. f. 2bis ; conj. 47 « ġereffet (Ta. 2) » ; 
(inmefefferet, ienîmefefferet, éd inmefefferet, our inmefefferet) 
‖ se frotter l’un contre l’autre.

tîfefferoût (Ta. 8) ⵜⴼⴼⵔⵜ va. f. 16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; 
(itîfefferout, our itefefferout) ‖ frotter hab. ‖ a aussi les s. pas. et 
pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfefferoût (Ta. 8) ⵙⴼⴼⵔⵜ va. f. 1.16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; (isîfefferoût, our isefefferout) ‖ 
faire hab. frotter ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînmefefferoût (Ta. 8) ⵜⵏⵎⴼⴼⵔⵜ vn. f. 2bis.16 ; conj. 255 « tîġreffoût 
(Ta. 8) » ; (itînmefefferoût, our itenmefefferout) ‖ se frotter hab. l’un contre l’autre.

ăfoufferou ⴼⴼⵔⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifefferoûten ⴼⴼⵔⵜⵏ), 
daṛ fefferoûten ‖ fait de frotter ‖ a aussi les s. pas. et pron. 
« fait d’être frotté » et « fait de se frotter » ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffefferou ⵙⴼⴼⵔⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffefferoûten ⵙⴼⴼⵔⵜⵏ), 
daṛ seffefferoûten ‖ fait de faire frotter ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănmefefferou ⵏⵎⴼⴼⵔⵓ sm. nv. f. 2bis ; φ (pl. inmefefferoûutenⵏⵎⴼⴼⵔⵜⵏ), daṛ ĕnmefefferoûten ‖ fait de se frotter l’un contre 
l’autre.

ăfeffera ⴼⴼⵔⴰ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ifefferâten ⴼⴼⵔⵜⵏ ; fs. 
tăfefferat ⵜⴼⴼⵔⵜ ; fp. tifefferâtîn ⵜⴼⴼⵔⵜⵏ), daṛ fefferâten, daṛ 
tfefferâtîn ‖ hom. qui a l’hab. de frotter ; hom. (ou an.) qui a 
l’hab. de se frotter ‖ p. ext. « hom. qui a l’hab. de froisser des 
épis de céréales entre ses mains (pour en extraire le grain et le 
manger cru) » ‖ p. ext. le fém. tăfefferat sign. « épi (de céréale) ». 
Diffère de tăhammart « épi (de plante qlconque) ».

ⴼⴼⵗ éfeffeṛ ⴼⴼⵗ sm. φ (pl. ifeffeṛen ⴼⴼⵗⵏ), daṛ ăfeffeṛ (ĕfeffeṛ), 
daṛ feffeṛen ‖ feuille de bourre de palmier (morceau de bourre de 
palmier comprenant un tour de tronc entier) ‖ p. ext. « feuille [de 
papier] (feuille de papier de la dimension d’une feuille de papier 
ministre entière) » ‖ diffère d’ăsân « bourre de palmier », qui est un 
collectif sans nom d’unité.

ⴼⴳ fouggou ⴼⴳⵓ vn. prim. ; conj. 107 « boubbou » ; (ieffoŭgga, 
ieffoûgga, éd ieffouggou, our ieffougga) ‖ avoir un écart de 
poitrine (par suite d’effort) (le suj. étant une p. ou un an.) ‖ fig. 
s’empl., le suj. étant une p. qui s’attache à un mauvais ami, 
suit un mauvais chef, entreprend un travail audessus de ses 
forces, etc., pour exprimer qu’elle va audevant d’un désastre ou 
d’une déception ‖ fig. s’empl., le suj. étant un mensonge, une 
hypocrisie, une perfidie, etc., pour exprimer qu’ils sont percés à 
jour.

seffeggou ⵙⴼⴳⵓ va. f. 1 ; conj. 130 « semmendou » ; ω (isfegga, iesîfeg­ga, éd iseffeggou, our isfegga) ‖ faire avoir un écart de poitrine 
(donner un écart de poitrine à) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîfeggou ⵜⴼⴳⵓ vn. f. 12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itîfeggou, our 
itefeggou) ‖ avoir hab. un écart de poitrine ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfeggou ⵙⴼⴳⵓ va. f. 1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isîfeggou, our 
isefeggou) ‖ faire hab. avoir un écart de poitrine ‖ a t. les s. c. à c. de la 
f. 1.

ăfouggou ⴼⴳⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifouggoûten ⴼⴳⵜⵏ), daṛ fouggoûten ‖ fait d’avoir un écart de poitrine ‖ a t. les s. c. à c. du prim. 
‖ sign. aussi « écart de poitrine ».

ăfaggou ⴼⴳⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifoggân ⴼⴳⵏ), daṛ foggân ‖ 
m. s. q. le pr.

ăseffeggou ⵙⴼⴳⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeggoûten ⵙⴼⴳⵜⵏ), daṛ 
seffeggoûten ‖ fait de faire avoir un écart de poitrine ‖ a t. les s. c. à 
c. de la f. 1.

tefaggit ⵜⴼⴳⵜ sf. φ (pl. tifougga ⵜⴼⴳⴰ), daṛ tfougga ‖ anneau 
de métal ou de cuir dur (servant à maintenir 2 choses l’une contre 
l’autre) ‖ se dit de toutes les bagues en métal ou en cuir dur qui servent 
à maintenir 2 ch. différentes l’une contre l’autre, à consolider une tige 
fragile, a empêcher de se déformer une tige creuse et flexible, ou à 
raccommoder une tige cassée. P. ex., les grenadières des fusils, les 
anneaux de métal ou de cuir dur mis à la tige en bois d’un javelot 
pour la consolider ou la raccommoder, ceux qu’on met à la bouche 
ou à l’extrémité d’un fourreau d’épée ou de poignard pour 
l’empêcher de se déformer, sont des tefaggit ‖ diffère de tébint 
« garniture métallique [de fourreau d’épée (ou de poignard), à chacune 
de ses extrémités] » ; toute tébint est une tefaggit, mais non inverse­ment ; une tefaggit peut être mise à une place qlconque d’un 
fourreau et être soit en métal soit en cuir dur.

ⴼⴶ tafeġa ⵜⴼⴶⴰ sf. φ (pl. tifeġiouîen ⵜⴶⴷⵓⵏ), daṛ tĕfeġa (tăfeġa), 
daṛ tfeġiouîn ‖ gros tronc d’arbre (d’un mêtre de diamètre ou 
davantage) ‖ v. ⴷⵍ tédelé.

ăfeġġaġ ⴼⴶⴶ sm. φ (pl. ifeġġâġen ⴼⴶⴶⵏ), daṛ feġġâġen ‖ perche 
‖ se dit des perches de toute espèce et de toute dimension, qu’elles soient 
des troncs ou des branches.

fouġġeg ⴼⴶⴶ vn. prim. ; conj. 95 « doukkel » ; (ieffoŭġġeġ, ieffoûġġeġ, 
éd ieffouġġeġ, our ieffouġġeġ) ‖ être étendu sans mouvement comme 
une perche (le suj. étant une p. ou un an. morts, très-malades, ou 
endormis) ‖ fig. s’empl., le suj. étant une p., pour exprimer qu’elle est 
très paresseuse et passe son temps à dormir.

tîfeġġoûġ ⵜⴼⴶⴶ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfeġġoûġ, our 
itefeġġouġ) ‖ être hab. étendu sans mouvement comme une perche ‖ a t. 
les s. c. à c. du prim.

ăfouġġeg ⴼⴶⴶ sm. nv. prim. ; (s. s. pl.) ‖ fait d’être étendu sans mou­vement com. une perche ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ⴼⴶⴶ ăfeġġaġ ‖ v. ⴼⴶ tafeġa.

ⴼⵂⵎ efhem ⴼⵗⵎ ✳ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifhĕm, ifhâm, éd 
ifhem, our ifhim) ‖ comprendre ‖ syn. d’elmed empl. dans ce s. ‖ très peu us.

ⴼⵉ effi ⴼⵉ va. prim. ; conj. 32 « eġmi » ; (iffĕi, iffâi, éd iffi, our ifféi) 
‖ verser [dans qlq. ch.] ; déverser [de qlq. ch.] ‖ a aussi les s. pas. et 
pron. « être versé ; être déversé » et « se verser ; se déverser » ‖ peut avoir 
pour suj. une p., un an., ou une ch. Peut avoir pour rég. dir. des 
liquides qlconques, des matières demi-liquides comme le miel et le beurre 
fondu, ou des solides en très petits fragments ou en poudre, comme 
le blé, le riz, les dattes concassées, la farine, etc., qu’on verse n’importe 
où, ou qu’on déverse de n’importe où ‖ p. ext. « fuir (avoir une fuite 
ou des fuites, laisser échapper son contenu par une ou plusieurs fuites, 
être incapable de retenir son contenu par suite d’une ou plusieurs 
fuites) (le suj. étant un récipient) (n.) ; fuir (s’échapper [d’un réci­pient] par une ou plusieurs fuites) (le suj. étant un liquide, une 
matière demi-liquide, ou des solides en très petits fragments ou en 
poudre) (n.) » ‖ p. ext. « couler (avoir un liquide qui découle de soi) 
(le suj. étant une p., un an., une partie du corps, une blessure ; le 
rég. ind. étant un liquide ou une matière demi-liquide) (n.) ; 
couler (le suj. étant un liquide ou une matière demi-liquide qui 
découlent d’une p., d’un an., d’une partie du corps, d’une blessure ; 
le rég. ind. étant la p., l’an., la partie du corps, la blessure desquels 
découle le sujet) (n.) ». D. le s. « couler (avoir un liquide qui découle 
de soi) », le liquide ou demi-liquide qui est rég. ind. est à l’abl. 
et est accompagné d’une prép. qui est hab. s « au moyen de ; avec 
(au moyen de) ». D. le s. « couler (le suj. étant un liquide ou une matière 
demi-liquide), la p., l’an., la partie du corps, la blessure qui est 
rég. ind. est à l’abl. et accompagné d’une prép. qui est hab. daṛ 
« de dans ». (Ex. Kenân iffâi s ĕhni ; ibouisen nît effâien s 
enneġel ; tiṭṭaouîn nît effâinet es meṭṭaouenK. coule de 
sang (K. a du sang qui découle de lui) ; ses blessures coulent de pus 
(ses blessures ont du pus qui découle d’elles) ; ses yeux coulent de 
larmes (ses yeux ont des larmes qui découlent d’eux)) ‖ p. ext. « avoir 
la diarrhée (le suj. étant une p. ou un an.) (n.) » ‖ fig. « déverser de 
côté et d’autre [une p., une nouvelle, un secret] (divulguer de côté 
et d’autre [une p. (en racontant ses actes, ses affaires, ses secrets), 
une nouvelle, un secret]) (act.) » ‖ d. le s. « verser ; déverser », diffère 
d’enfer « déverser (en projetant) [dans un récipient à large ouverture, 
sur qlq. ch. de large, ou à terre] ; déverser (en projetant) [d’un réci­pient qlconque] », bien que, dans certains cas, on puisse se servir 
indifféremment de l’un ou de l’autre verbe ‖ d. le s. « déverser de côté et 
d’autre [une p., une nouvelle, un secret] », est syn. d’enfer, de seġġeoui et de setrem.

soufi ⵙⴼⵉ va. f. 1 ; conj. 164 « soufi » ; (iessoŭfei, iessoûfei, éd isoufi, 
our iessoufei) ‖ faire verser ; faire déverser ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. 
c. à c. du prim. aux s. act. et n.

neffei ⵏⴼⵉ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕffei, iennîffei, éd ienneffei, 
our inneffei) ‖ être versé réc. l’un dans l’autre (à plusieurs reprises, 
de manière à être complètement mélangé) (le suj. étant des liquides 
contenus dans 2 ou plusieurs vases).

senneffi ⵙⵏⴼⵉ va. f. 4.1 ; conj. 131 « sebbedi » ; (isneffei, iesîneffei, 
éd isenneffi, our isneffei) ‖ verser réc. l’un dans l’autre (d. le s. ci. d.).

tâffei ⵜⴼⵉ va. f. 6 ; conj. 227 « tâffei » ; (itâffei, our iteffi) ‖ verser 
hab. ; déverser hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du 
prim.

soûfoûi ⵙⴼⵉ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfoûi, our 
isoufoui) ‖ faire hab. verser ; faire hab. déverser ‖ se c. av. 2 acc. ‖ 
a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tîneffoûi ⵜⵏⴼⵉ vn. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîneffoûi, our 
iteneffoui) ‖ être hab. versé réc. l’un dans l’autre (d. le s. ci. d.).

sîneffoûi ⵙⵏⴼⵉ va. f. 4.1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîneffoûi, our 
iseneffoui) ‖ verser hab. réc. l’un dans l’autre (d. le s. ci. d.).

oûfoui ⴼⵉ sm. nv. prim. ; (pl. oûfouien ⴼⵉⵏ) ‖ fait de verser ; fait de 
déverser ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être versé ; fait d’être 
déversé » et « fait de se verser ; fait de se déverser » ‖ a t. les s. c. à c. du 
prim.

ăsoûfi ⵙⴼⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûfien ⵙⴼⵉⵏ), daṛ soûfien ‖ fait de 
faire verser ; fait de faire déverser ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăneffi ⵏⴼⵉ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineffien ⵏⴼⵉⵏ), daṛ neffien ‖ fait 
d’être versé réc. l’un dans l’autre (d. le s. ci. d.).

ăsenneffi ⵙⵏⴼⵉ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. isenneffien ⵙⵏⴼⵉⵏ), daṛ 
senneffien ‖ fait de verser réc. l’un dans l’autre (d. le s. ci. d.).

éseggefi ⵙⴳⴼⵉ sm. φ (pl. iseggefa ⵙⴳⴼⴰ), daṛ ăseggefi (ĕseg­gefi), daṛ seggefa ‖ entonnoir.

téseggefit ⵜⵙⴳⴼⵜ sf. φ (pl. tiseggefa ⵜⵙⴳⴼⴰ), daṛ tăseggefit (tĕseggefit), daṛ tseggefa ‖ dim. du pr.

ⴼⵉ foi ⴼⵉ sm. (s. s. pl.) ‖ nord ‖ v. ⵂⵍ ehel, nehel, ănehôl.

ⴼⵉ éfei ‖ v. êfi.

ⴼⵉⴼ éfeifé ⴼⵉⴼⵉ sm. φ (pl. ifeifêten ⴼⵉⴼⵜⵏ), 
daṛ ăfeifé (ĕfeifé), daṛ feifêtenIllustration from Foucauld’s Dictionnaire touareg, page 311.png point 
de chausson quadruple (terme de broderie).

ⴼⵉⴾ feik ⴼⵉⴾ vn. prim. ; conj. 103 « feik » ; (iffĭka, ieffîka, éd ieffeik, our iffika) ‖ être dévalisé (être dépouillé de ce qu’on a sur soi, de ce 
qu’on porte, sans être enlevé soi-même) (le suj. étant une p. ou un 
an.) ; être pillé (être dépouillé de ses objets mobiliers par violence 
ou en l’absence des propriétaires (le sujet étant un village, un 
campement, une habitation) ; être dépouillé de son contenu par 
violence ou en l’absence du propriétaire (le suj. étant un récipient) ; 
être enlevé par violence ou en l’absence du propriétaire (le suj. étant 
un objet mobilier)) ‖ fig. « être dépouillé de son revêtement 
intérieur (le suj. étant un puits) » ‖ fig. « être amaigri (être d’épouillé 
d’une partie de sa graisse) (le suj. étant une p.) ». Se dit d’une p. 
autrefois grasse qui a perdu de sa graisse. v. ⵍⴱⴾ elbek.

seffiki ⵙⴼⴾⵉ va. f. 1 ; conj. 128 « seffiki » ; ω (isfeika, iesîfeika, éd 
iseffiki, our isfeika) ‖ dévaliser ; piller ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

seffik ⵙⴼⴾ va. f. 1 ; conj. 129 « seffik » ; ω (isfeik, iesîfeik, éd iseffik, our 
isfeik) ‖ m. s. q. le pr.

tâfeika ⵜⴼⵉⴾⴰ vn. f. 10 ; conj. 238 « târeżża » ; (itâfeika, our itefeiki) ‖ être 
hab. dévalisé ; être hab. pillé ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfeika ⵙⴼⵉⴾⴰ va. f. 1.10 ; conj. 238 « târeżża » ; ω (isâfeika, our isefeiki) ‖ 
dévaliser hab. ; piller hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfîki ⴼⴾⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifîkîten ⴼⴾⵜⵏ), daṛ fîkîten ‖ fait d’être 
dévalisé ; fait d’être pillé ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffîki ⵙⴼⴾⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffîkîten ⵙⴼⴾⵜⵏ), daṛ seffîkîten 
‖ fait de dévaliser ; fait de piller ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ifeikân ⴼⵉⴾⵏ sm. φ (pl. s. s.), daṛ feikân ‖ objets mobiliers acquis en déva­lisant ou en pillant (d. le s. ci. d.) ‖ tous les objets mobiliers qu’on acquiert 
en dévalisant ou pillant, qu’il n’y en ait qu’un ou qu’ils soient plusieurs, 
sont appelés ifeikân. (Ex. ifeikân in kerteba ⁒ mes objets mobiliers 
acquis en dévalisant [sont] un pantalon (ce que j’ai acquis en dévalisant, 
c’est un pantalon)).

ⴼⵉⵏⵙ ăfeines ⴼⵉⵏⵙ sm. φ (pl. ifînâs ⴼⵏⵙ), daṛ fînâs ‖ place couverte d’un 
mélange de flaques d’eau, de terre détrempée, d’urine et d’excréments 
d’animaux (à un lieu qui sert d’abreuvoir habituel à des troupeaux).

ⴼⴾ foukket (Ta. 2) ⴼⴾⵜ va. prim. ; conj. 97 « doubet (Ta. 2) » ; (ieffoŭkket, 
ieffoûkket, éd iffoukket, our ieffoukket) ‖ purifier (en faisant tomber la 
bale, ou le son, ou tous les 2, par battage dans un mortier) [des grains de 
céréales] ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être purifié » et « se purifier » ‖ 
v. ⵓⵍ ăoul, teouilet (Ta. 1).

seffekket (Ta. 2) ⵙⴼⴾⵜ va. f. 1 ; conj. 134 « seġġereffet (Ta. 2) » ; (isfekket, 
iesîfekket, éd iseffekket, our isfekket) ‖ faire purifier ‖ se c. av. 2 acc. ‖ 
sign. aussi « purifier » ; d. ce s. est syn. du prim. au s. act.

tîfekkoût (Ta. 8) ⵜⴼⴾⵜ va. f. 16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; (itîfekkoût, 
our itefekkout) ‖ purifier hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

sîfekkoût (Ta. 8) ⵙⴼⴾⵜ va. f. 1.16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; (isîfekkoût, 
our isefekkout) ‖ faire hab. purifier ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfakkou ⴼⴾⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifekkoûten ⴼⴾⵜⵏ), daṛ fekkoûten ‖ 
fait de purifier ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être purifié » et « fait de 
se purifier ».

ăseffekkou ⵙⴼⴾⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffekkoûten ⵙⴼⴾⵜⵏ), daṛ 
seffekkoûten ‖ fait de faire purifier ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ⴼⴾ tafekka ⵜⴼⴾⴰ sf. φ (pl. tifekkaouîn ⵜⴼⴾⵓⵏ), daṛ tĕfekka (tăfekka), 
daṛ tfekkaouîn ‖ corps (partie matérielle d’une p. ou d’un an. vivants ou 
morts) ‖ diffère de taṛessa « ossature ».

ⴼⴾ téfîêkit ⵜⴼⴾⵜ sf. φ (pl. tifîka ⵜⴼⴾⴰ), daṛ tăfîkit (tĕfîkit), daṛ tfîka ‖ 
coup au pied (produit par le choc d’une pierre ou d’un autre corps dur 
contre lequel on se heurte en marchant) ‖ ne se dit que des p.

ⴼⴾ tăfouk ‖ v. oufou.

ⴼⴾⴼⴾ tefâkfak ⵜⴼⴾⴼⴾ sf. φ (pl. tifâkfâkîn ⵜⴼⴾⴼⴾⵏ), daṛ tfâkfâkîn ‖ partie 
osseuse et charnue de l’aile (aile sans les plumes) ‖ p. ext. « aile 
(toute entière, os, chair et plumes) » ; d. ce s. est syn. d’afraou employé 
en parlant de l’aile d’un oiseau.

ⴼⴾⵍ éfekil ⴼⴾⵍ sm. φ (pl. ifekîlen ⴼⴾⵍⵏ, ifeklân ⴼⴾⵍⵏ), daṛ ăfekil (ĕfekil), daṛ fekîlen, daṛ feklân ‖ sandale 
grossière (d’une espèce particulière) (sandale grossière dont la semelle, faite 
de plusieurs vieux morceaux de peau grossièrement cousus les uns audes­sus des autres de manière à former 8 ou 10 épaisseurs de peau, 
s’attache au pied par de minces lanières) ‖ syn. d’émerked. v. ⵔⴾⴷ erked, 
émerked.

téfekilt ⵜⴼⴾⵍ⵿ⵜ sf. φ (s. s. pl.), daṛ tăfekilt (tĕfekilt) ‖ marche en sandales 
grossières (fait de marcher ayant aux pieds des éfekil) ‖ ne s’empl. qu’au fig., 
dans le s. de « fait de marcher à pied (parce qu’on a perdu sa monture 
ou qu’on a été dépouillé de tout moyen de trans port) ».

ⴼⴾⵔ foukker ⴼⴾⵔ vn. prim. ; conj. 95 « doukkel » ; (ieffoŭkker, ieffoûkker, éd 
ieffoukker, our ieffoukker) ‖ être découvert (être trouvé) (le suj. étant une 
p., un an., ou une ch. inconnus, perdus, ou cachés) ‖ p. ext. « être connu 
(le suj. étant une p., un an., une ch. dont le caractère, les qualités, les 
défauts étaient inconnus, et que l’expérience a fait connaître) ».

seffekker ⵙⴼⴾⵔ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfekker, iesîfekker, 
éd iseffekker, our isfekker) ‖ découvrir ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîfekkoûr ⵜⴼⴾⵔ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfekkoûr, our 
itefekkour) ‖ être hab. découvert ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfekkoûr ⵙⴼⴾⵔ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfekkoûr, our 
isefekkour) ‖ découvrir hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfoukker ⴼⴾⵔ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifekkoûren ⴼⴾⵔⵏ), daṛ fekkoûren ‖ 
fait d’être découvert ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffekker ⵙⴼⴾⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffekkîren ⵙⴼⴾⵔⵏ), daṛ seffek­kîren ‖ fait de découvrir ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseffekkar ⵙⴼⴾⵔ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffekkâren ⵙⴼⴾⵔⵏ ; fs. 
tăseffekkart ⵜⵙⴼⴾⵔ⵿ⵜ ; fp. tiseffekkârîn ⵜⵙⴼⴾⵔⵏ), daṛ seffekkâren, daṛ 
tseffekkârîn ‖ découvreur (hom. qui découvre ce qui est inconnu, perdu, 
caché).

ⴼⴾⵔ éfekraou ⴼⴾⵔⵓ (éfekré ⴼⴾⵔⵉ) sm. φ (pl. ifekraouen ⴼⴾⵔⵓⵏ ; fs. 
téfekraout ⵜⴼⴾⵔⵓⵜ ; fp. tifekraouîn ⵜⴼⴾⵔⵓⵏ), daṛ ăfekraou (ĕfekraou), 
daṛ fekraouen, daṛ tăfekraout (tĕfekraout), daṛ tfekraouîn ‖ 
rosse (cheval qui ne vaut rien du tout).

seffekrou ⵙⴼⴾⵔⵓ vn. f. 1 ; conj. 131 « sebbedi » ; (isfekreou, iesîfekreou, 
éd iseffekrou, our isfekreou) ‖ devenir rosse ‖ ne s’empl. qu’au fig., 
pour exprimer qu’une p. qui a été bien intellectuellement, morale­ment, ou physiquement, devient inintelligente, mauvaise, ou 
laide. Sign. souv. « devenir laid (le suj. étant une femme) ».

sâfekrâou ⵙⴼⴾⵔⵓ vn. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfekrâou, 
our isefekriou) ‖ devenir hab. rosse.

ăseffekrou ⵙⴼⴾⵔⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffekriouen ⵙⴼⴾⵔⵓⵏ), daṛ 
seffekriouen ‖ fait de devenir rosse.

ăseffekraou ⵙⴼⴾⵔⵓ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffekraouen ⵙⴼⴾⵔⵓⵏ ; fs. 
tăseffekraout ⵜⵙⴼⴾⵔⵓⵜ ; fp. tiseffekraouîn ⵜⵙⴼⴾⵔⵓⵏ), daṛ seffekraouen, 
daṛ tseffekraouîn ‖ rosse (hom. qui ne vaut rien du tout intellectuel­lement, moralement, ou physiquement) ‖ le fém. sign. souv. 
« femme laide ».

ⴼⴾⵔ Fâkrou ⴼⴾⵔⵓ ⁂ ✳ sf. (s. s. pl.) ‖ np. de la chamelle du prophète 
Ṣaleḥ ‖ des impies ayant tué Fâkrou, Dieu les métamorphosa en 
bêtes sauvages. D’où l’expr. émeṅṛi n Fâkrou « tueur de Fâkrou 
(meurtriers de Fâkrou) », qui sign. « bête sauvage ». Émeṅṛi n Fâkrou 
est souv. empl., surtout en poésie, com. injure ou pour exprimer 
la laideur. (Ex. ikkĕs kai Ialla, émeṅṛi n Fâkrou ! ⁒ que t’ôte 
[de ce monde] Dieu, meurtrier de F. ! (que Dieu te fasse mourir, bête 
sauvage !) = tămeṭ tâ-reṛ tessoûkseḍ, témeṅṛit en Fâkrou ⁒ 
cette femme fait peur, [c’est] une tueuse de F. (cette femme 
est laide à faire peur, c’est une bête sauvage)).

ⴼⴾⵔ éfeker ⴼⴾⵔ ✳ sm. φ (pl. ifekeren ⴼⴾⵔⵏ), daṛ ăfeker (ĕfeker), daṛ 
fekeren ‖ serrure en bois (s’ouvrant et se fermant de l’intérieur et de l’extérieur au moyen d’une grosse clef en bois ou en métal) ‖ syn. 
d’enneṛer (Ăj.) ; éfeker est seul empl. dans l’Ăh. ; enneṛer est seul 
empl. dans l’Ăj. ‖ diffère de tăḳellabt « verrou de bois (s’ouvrant 
et se fermant de l’intérieur seulement) » et d’elkoubbet « serrure 
en fer (de provenance européenne) » ‖ les serrures et verrous, de 
qlq. genre qu’ils soient, sont très rares dans l’Ăh. ; on y ferme 
les portes des maisons avec des cadenas ‖ peu us.

ⴼⴾⵔⵓ seffekrou ‖ v. ⴼⴾⵔ éfekraou.

ⴼⴾⵙ éfîkas ⴼⴾⵙ sm. φ (pl. ifîkâsen ⴼⴾⵙⵏ), daṛ ăfîkas (ĕfîkas), 
daṛ fîkâsen ‖ faible bruit de pas ‖ se dit de tous les bruits de pas 
de p. et d’an. qui sont faibles et s’entendent à peine ‖ diffère 
d’érîkas « bruit de pas (fort ou faible, de p. ou d’an.) » ‖ v. ⵂⵜ ăhît.

seffoukes ⵙⴼⴾⵙ vn. f. 1 ; conj. 138 « sekkeroukeḍ » ; ρ (isfakes, 
iesîfakes, éd iseffoukes, our isfakes) ‖ marcher d’un pas allongé et 
silencieux (le suj. étant une p. ou un an.).

ăseffoûkes ⵙⴼⴾⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffoûkoûsen ⵙⴼⴾⵙⵏ), 
daṛ seffoûkoûsen ‖ fait de marcher d’un pas allongé et silencieux 
‖ sign. aussi « pas long et silencieux (marche consistant en un 
pas long et silencieux) ».

ăseffâkas ⵙⴼⴾⵙ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffâkâsen ⵙⴼⴾⵙⵏ ; fs. 
tăseffâkast ⵜⵙⴼⴾⵙ⵿ⵜ ; fp. tiseffâkâsîn ⵜⵙⴼⴾⵙⵏ), daṛ seffâkâsen, 
daṛ tseffâkâsîn ‖ an. au pas long et silencieux (an. qui marche 
d’un pas allongé et silencieux) ‖ se dit de nombreux chameaux, 
de qlq. chevaux, et rarement d’autres an. ‖ syn. d’ălemdeiias.

ⴼⵍ efel ⴼⵍ va. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; ρ (ifĕl, ifâl, éd ifel, our ifil) ‖ 
quitter (partir de ; partir de chez) ‖ peut avoir pour suj. et pour rég. dir 
des p., des an., ou des ch. ‖ efel, accompagné d’ed (d, id, hid) particule 
signifiant le rapprochement, signifie « venir de ; venir de chez » ; efel, 
accompagné d’în (hîn) « là ; là-bas » signifie « quitter (partir de ; 
partir de chez) » et a le même sens qu’efel employé seul. (Ex. Moûsa 
ifĕl-d Aḍaṛ, ikkă TăouatM. est venu de l’Ădṛaṛ, il est 
allé au Touat = Dâssin tefĕl i-hîn, tekkă MoûsaD. m’a 
quitté, elle est allée chez M.) ‖ p. ext. « déborder (le suj. étant un 
liquide qui déborde de ce qui le contient, ou une ch. qui déborde d’un 
liquide qui la remplit) (n.) ». Se dit d’un liquide qlconque qui 
déborde de n’importe quoi, et d’une ch. qlconque qui déborde de 
n’importe quel liquide, p. ex. d’eau qui déborde d’un fleuve, 
d’un torrent, d’un réservoir, d’une bouteille, d’un verre, d’un réci­pient qlconque, de lait ou d’un liquide qlconque qui débordent de n’im­porte quel récipient ; d’un fleuve, d’un torrent, etc. qui débordent d’eau, d’un récipient qlconque qui déborde de n’importe quel liquide. 
Quand le liquide est suj., si la ch. de laquelle il déborde est exprimée, 
elle se met à l’abl. et est accompagnée de daṛ « de dans ». Quand 
ce qui contient le liquide est suj., si le liquide est exprimé, il se met 
à l’abl. et est accompagné d’s « au moyen de ; avec (au moyen de) ». 
(Ex. aṅġi ifĕl enḍ ahel ⁒ l’eau courante provenant de pluies récentes 
a débordé hier = ăkous ifâl ⁒ le vase déborde = âman efĕlen daṛ 
tăṛezzit ⁒ l’eau a débordé de dans le lit (l’eau a débordé hors du 
lit) = ăkous ifâl s ăk̤ ⁒ le vase déborde au moyen de lait 
(le vase déborde de lait)) ‖ efel ayant pour suj. serho « considéra­tion (fait d’être honoré) » et pour rég. dir. une p., sign. que la consi­dération quitte cette p., c. à d. que cette p. perd toute considération ; 
cette expr. est souv. empl. com. terme d’injure ; qlqf. le mot serho 
y est s. e. (Ex. Kenân, ifĕl t serhoK., l’a quittée la considéra­tion (K. a perdu toute considération) = ifĕl kem serho ! ⁒ que te 
quitte la considération ! (puisses-tu perdre toute considération !) = 
ifĕl kem ! ⁒ que te quitte [la considération s. e.] ! (puisses-tu perdre 
toute considération !) = ifâl kem ⁒ te quitte [la considération s. e.] 
(te perds toute considération, tu es déconsidérée)).

sefel ⵙⴼⵍ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isfel, iesîfĕl, éd isefel, our 
isfel) ‖ faire quitter ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

effâl ⴼⵍ va. f. 5 ; conj. 218 « ebbâḍ » ; (iffâl, our iffil) ‖ quitter hab. 
‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfâl ⵙⴼⵍ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfâl, our isefil) ‖ faire 
hab. quitter ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

éfîl ⴼⵍ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifîlen ⴼⵍⵏ), daṛ ăfîl (ĕfîl), daṛ 
fîlen ‖ fait de quitter ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

asfel ⵙⴼⵍ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isfîlen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ ĕsfel (ăsfel), daṛ 
ĕsfîlen ‖ fait de faire quitter ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

taflout ⵜⴼⵍⵜ sf. φ (pl. tifloûtîn ⵜⴼⵍⵜⵏ), daṛ tĕflout (tăflout), daṛ 
tĕfloûtîn ‖ porte (pièce mobile qui sert à fermer une ouverture faite 
pour entrer et pour sortir) ‖ se dit des portes des enceintes, des maisons, 
des chambres, et de toute porte qui sert à fermer une ouverture faite 
pour entrer et sortir ‖ p. ext. « porte (pièce mobile qui sert à ouvrir 
ou à fermer) [d’un meuble à porte verticale] ; battant (vertical) [de 
fenêtre ; de contrevent] » ‖ syn. de tăhort ; dans l’Ăh. taflout 
est très us., tăhort peu us. ; dans l’Ăj. c’est l’inverse ‖ diffère 
d’émi « entrée (lieu d’entrée et de sortie) ; ouverture (orifice ; baie) ». 
L’ouverture faite pour entrée et sortir est une émi ; la pièce mobile 
qui sert à fermer cette ouverture est une taflout.

éfeli ⴼⵍⵉ sm. φ (pl. ifelân ⴼⵍⵏ), daṛ ăfeli (ĕfeli), daṛ felân ‖ 
canal souterrain de captage et d’adduction d’eau (ar. « feggâra »).

ătafâla ⵜⴼⵍⴰ sm. φ (pl. itafâlâten ⵜⴼⵍⵜⵏ), daṛ tafâlâten ‖ trou 
à eau à large bouche et où l’eau est presqu’à fleur de sol (où il suffit 
de creuser le sol à moins de 0m,50c de profondeur pour trouver de l’eau) ‖ 
l’ătafâla est un ăbankôr à large bouche et où l’eau est presqu’à 
fleur de sol. v. ⴱⵏⴾⵔ ăbankôr.

ăseffil ⵙⴼⵍ sm. φ (pl. iseffîlen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ seffîlen ‖ pâturage nouveau 
et frais (lieu où le pâturage n’a pas encore été brouté) ‖ ahel n ăseffil 
« jour de pâturage nouveau et frais » signifie « jour où on va dans un 
pâturage nouveau et frais (jour où on déplace son bivac ou son cam­pement pour aller dans un pâturage nouveau et frais) ».

settefel ⵙⵜⴼⵍ vn. f. 3bis.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (istefel, iesîtefel, 
éd isettefel, our istefel) ‖ déborder complètement (dépasser toute mesure 
dans les paroles ou dans la conduite, en mal) ‖ s’empl. pour 
exprimer des excès très-graves en paroles ou en actes ‖ sign. aussi 
« faire déborder complètement (d. le s. ci. d.) (act.) ».

sâtefâl ⵙⴼⵍ vn. f. 3bis.1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâtefâl, our 
isetefil) ‖ déborder complètement hab. (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 
3bis.1.

ăsettefel ⵙⵜⴼⵍ sm. nv. f. 3bis.1 ; φ (pl. isettefîlen ⵙⵜⴼⵍⵏ), daṛ settefîlen 
‖ fait de déborder complètement (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.1.

hefelfel ⵂⴼⵍⴼⵍ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ihfelfel, iehîfelfel, éd 
ihfelfel, our ihfelfel) ‖ s’emporter (avoir un brusque accès de colère, 
être comme un torrent qui déborde et sort avec violence de son lit) 
(le suj. étant une p.).

zehhefelfel ⵣⵂⴼⵍⴼⵍ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (izhefelfel, iezîhefel­fel, éd izehhefelfel, our izhefelfel) ‖ faire s’emporter.

tîhfelfîl ⵜⵂⴼⵍⴼⵍ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîhfelfîl, our 
itehfelfil) ‖ s’emporter hab.

zîhfelfîl ⵣⵂⴼⵍⴼⵍ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (izîhfelfîl, our 
izehfelfil) ‖ faire hab. s’emporter.

ăhfelfel ⵂⴼⵍⴼⵍ sm. nv. prim. ; φ (pl. ihfelfîlen ⵂⴼⵍⴼⵍⵏ), daṛ ĕhfelfîlen 
‖ fait de s’emporter ‖ sign. aussi « emportement (accès d’emportement) ».

ăzehhefelfel ⵣⵂⴼⵍⴼⵍ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. izehhefelfîlen ⵣⵂⴼⵍⴼⵍⵏ), 
daṛ zehhefelfîlen ‖ fait de faire s’emporter.

ăhefelfal ⵂⴼⵍⴼⵍ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ihefelfâlen ⵂⴼⵍⴼⵍⵏ ; fs. 
tăhefelfalt ⵜⵂⴼⵍⴼⵍ⵿ⵜ ; fp. tihefelfâlîn ⵜⵂⴼⵍⴼⵍⵏ), daṛ hefelfâlen, daṛ 
thefelfâlîn ‖ hom. emporté (hom. d’un caractère emporté).

tăhefelfelet ⵜⵂⴼⵍⴼⵍⵜ sf. (s. s. pl.) ‖ caractère emporté (caractère prompt aux emportements).

ⴼⵍ afel ⴼⵍ vn. prim. ; conj. 66 « aġer » ; ρ (ioufĕl, ioufâl, éd iafel, 
our ioufil) ‖ être tanné (être préparé avec du tan) ; se tanner (d. le 
s. ci. d.) ‖ peut avoir pour suj. n’importe quelle peau ou cuir ‖ fig. « avoir 
la peau tannée [de coups] (être roué [de coups]) (le suj. étant une p.) » 
‖ diffère d’outtaḍ « être assoupli par battage (le suj. étant un cuir ou 
une peau) ». Diffère de foufferet (Ta. 2) « être frotté entre les mains (le suj. étant 
une peau tannée) (pour être assoupli) ». Après avoir tanné les peaux, 
on assouplit hab. celles qui sont épaisses par battage, opération 
exprimée par outtaḍ, et celles qui sont minces en les frottant 
entre les mains, opération exprimée par foufferet (Ta. 2) ‖ d. le s. 
« avoir la peau tannée [de coups] », est syn. d’outtaḍ.

sifel ⵙⴼⵍ va. f. 1 ; conj. 172 « siġer » ; ρ (iessoŭfel, iessoûfel, éd isifel, 
our iessoufel) ‖ tanner ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sessifel ⵙⵙⴼⵍ va. f. 1.1 ; conj. 136 « zekkeniher » ; ρ (issafel, iesîsafel, éd 
isessifel, our issafel) ‖ faire tanner ‖ se c. av. 2 acc.

tâfel ⵜⴼⵍ vn. f. 6 ; conj. 228 « tâġer » ; (itâfel, our itifel) ‖ être hab. 
tanné ; se tanner hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfâl ⵙⴼⵍ va. f. 1.7 ; conj. 233 « sâġâr » ; (isâfâl, our isifil) ‖ 
tanner hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

sâsâfâl ⵙⵙⴼⵍ va. f. 1.1.9 ; conj. 236 « tâhâouâl » ; (isâsâfâl, our 
isesifil) ‖ faire hab. tanner ‖ se c. av. 2 acc.

ăffal ⴼⵍ sm. nv. prim. ; (pl. ăffâlen ⴼⵍⵏ) ‖ fait d’être tanné ; 
fait de se tanner ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « tannage ».

ăsîfel ⵙⴼⵍ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isîfîlen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ sîfîlen ‖ fait de 
tanner ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăsessîfel ⵙⵙⴼⵍ sm. nv. f. 1.1 ; φ (pl. isessîfîlen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ 
sessîfîlen ‖ fait de faire tanner.

tâfelt ⵜⴼⵍ⵿ⵜ sf. (col. s. n. d’u.) (pl. de div. tâflîn ⵜⴼⵍⵏ) ‖ tan (matière 
qlconque propre à tanner les cuirs et les peaux) ‖ p. ext. « tannage ». 
D. ce s., est syn. d’ăffal ‖ dans l’Ăh. on se sert surtout com. tan de 
l’écorce, des fruits, des feuilles, des galles de certains arbres ; qlqf. 
on se sert d’alun, etc. ‖ diffère de tiñet « morceaux d’écorce d’arbre 
servant de tan (morceaux d’écorce d’arbre propres à être employés com. 
tan) ». Toute tiñet est de la tâfelt, mais non inversement.

ⴼⵍ afella ⴼⵍⴰ sm. φ (pl. ifellâten ⴼⵍⵜⵏ), daṛ ĕfella (ăfella), daṛ 
fellâten ‖ haut (surface supérieure, dessus) ‖ le sing. afella éprouve 
la modification du son-voyelle initial dans tous les cas où l’éprouvent 
les subs. φ, excepté quand il est précédé de la prép. s « à ; pour ; 
vers , dans, chez, etc. » ; lorsqu’il est précédé de cette prép, il ne l’éprouve pas ‖ afella se dit de tout ce qui a une surface supérieure, relief 
de terrain, rocher, arbre, maison, mât, meuble, objet qlconque, 
partie du corps, etc. Il est opposé à érîs « bas (surface inférieure 
[d’une ch. creuse] ; surface qui s’étend au pied [d’un corps solide]) » ‖ 
p. ext. « haut (partie supérieure ; partie haute) ». D. ce s., est opposé 
à érîs « bas (partie inférieure ; partie basse) » ‖ p. ext. « sommet 
(faîte) [d’une montagne, d’une colline, d’une dune, d’une élévation 
de terrain qlconque] ; région supérieure (comprenant les plateaux 
supérieurs et les hautes cîmes) [d’un vaste massif montagneux] ». 
D. le s. « sommet (faîte) », est syn. d’ăcheffallou. D. le s. « région 
supérieure », est opposé à ăneġġir et à ăbâda ; v. ⵏⴶⵔ eṅġer, 
ăneġġir ‖ p. ext. « haut (amont) ». D. ce s., est syn. d’émeineġ 
et opposé à ătaram « aval » ‖ eddoûnet oui n ĕfella « gens ceux 
du haut » et kel-ĕfella « gens du haut » sont des surnoms donnés aux 
Kel-Ăhaggar, par opposition à eddoûnet oui n ătaram « gens 
ceux d’aval » et kel-ătaram « gens d’aval » surnom des Tăitoḳ 
et de leurs ămeṛid.

foull ⴼⵍ pi. prép. μ ‖ sur ; de sur ‖ p. ext. « contre ; pour ; à cause de ; 
pour que » ‖ ex. ieḳḳîm foull ĕblal ⁒ il est assis sur une pierre = 
iouḍă foull tăzzait ⁒ il est tombé de sur un dattier (il est tombé 
du haut d’un dattier) = izhetel foull ĕblal ⁒ il s’est appuyé contre 
une pierre = rîṛ Hekkou foull thousai ennît ⁒ j’aime H. pour 
sa beauté (j’aime H. à cause de sa beauté) = ekf ê haret ien 
foull éd isousem ⁒ donne-lui une ch. pour qu’il se taira (donne-lui 
qlq. ch. pour qu’il se taise) ‖ ma foull « quoi sur ? quoi pour ? » 
a 2 sens : il sign. « sur quoi ? » et « pourquoi ? (pour quelle cause ?) ». 
(Ex. ma foull iglă ? ⁒ sur quoi (sur quelle monture) est-il parti ? 
(ou : pourquoi est-il parti ?)) ‖ oua foull « celui que sur ; celui que pour ; celui 
que de sur » a 3 sens : il sign. « celui sur lequel », « celui pour lequel » et 
« depuis que ». (Ex. ma iemoûs ĕmis oua foull iglă ? ⁒ qu’est le 
chameau celui sur lequel il est parti ? (quel est le chameau sur 
lequel il est parti ?) = our essineṛ ăoużlou oua foull iglă ⁒ 
je ne sais pas l’occupation celle pour laquelle il est parti (je ne 
sais pas pour quelle affaire il est parti) = oua foull iglă, our 
esliṛ i salân nît ⁒ depuis qu’il est parti, je n’ai pas entendu 
ses nouvelles (depuis qu’il est parti, je n’ai pas appris de 
ses nouvelles)) ‖ aoua foull « ce que sur ; ce que pour » a 2 sens : 
il sign. « ce sur quoi » et « ce pour quoi ». (Ex. our essineṛ aoua 
foull iglă ⁒ je ne sais pas ce sur quoi (sur quelle monture) il est 
parti (ou : je ne sais pas ce pour quoi (pour quelle cause) il est parti)) ‖ a foull « ce que sur (la ch. qlq’elle soit 
que sur) ; ce que pour (la ch. qlq’elle soit que pour) » a 2 sens : il sign. 
« qlq. soit la ch. sur laquelle » et « qlq. soit la ch. pour laquelle » ‖ mi 
foull « sur qui ? pour qui ? » a 2 sens : il sign. « sur qui ? » et 
« pour qui ? ». (Ex. mi foull tenĕied tăkoumboutt in ? ⁒ sur qui 
as-tu vu ma calotte ? = mi foull teslĭd i aouâ-reṛ ? ⁒ sur qui 
as-tu entendu ceci ? (sur qui as-tu entendu dire ceci ?) = mi foull 
d-iousă ? ⁒ pour qui est-il venu ? (à cause de qui est-il venu ?)) ‖ 
foull âs « pour lui (pour cela) » sign. souv. « parce que » ‖ foull innîn 
« pour que » sign. « parce que ; pour que » ‖ foull âs innîn « pour 
lui que (pour cela que) » sign. souv. « parce que » ‖ d. le s. « parce 
que », foull âs est syn. de foull innîn, de foull âs innîn, d’innîn, 
de d-innîn, de s-innîn et d’ininnîn. v. ⵏⵏ innîn ‖ d. 
le s. « pour que », foull innîn est syn. d’innîn, de d-innîn, 
de s-innîn, d’ininnîn. v. ⵏⵏ innînfoull accompagnant un 
nom de temps sign. souv. « au bout de ». (Ex. ousĭṛ-ed d-î-reṛ 
foull keraḍ haḍân ⁒ je suis arrivé ici sur 3 nuits (je suis arrivé 
ici au bout de 3 jours (c. à d. le soir du 3e jour ou le matin du 4e)) = 
tâġġen isem i ăbaraḍ foull essa haḍân ⁒ ils font hab. le 
nom à l’enfant sur 7 nuits (on donne hab. le nom à l’enfant 
au bout de 7 jours (c. à d. le matin du 8e jour))).

tafoult ⵜⴼⵍ sf. φ (pl. tifoul ⵜⴼⵍ), daṛ tĕfoult (tăfoult), 
daṛ tfoul ‖ part (portion [d’une ch. divisée] ; ce qui revient [à chacun]).

âfoul ⴼⵍ sm. (pl. âfoûlen ⴼⵍⵏ) ‖ corps dur sur lequel on se tient 
et contre lequel on fait glisser la corde du sceau (en puisant dans 
un puits) ‖ se dit de tout corps dur, tel que grosse pierre ou pièce 
de bois, placé au bord d’un puits, et de tout corps dur, tel 
que pièce de bois, placé en travers d’un puits, sur lesquels on 
se tient et contre lesquels on fait glisser la corde en puisant.

chefellet (Ta. 2) ⵛⴼⵍⵜ vn. prim. ; conj. 47 « ġereffet (Ta. 2) » ; (ichfellet, 
iechîfellet, éd ichfellet, our ichfellet) ‖ monter jusqu’au sommet 
(monter jusqu’au faîte) [sur une montagne, une colline, une dune, 
une élévation de terrain qlconque] ‖ le suj. peut être une p., un an., ou 
une ch. ‖ ne se dit que de la montée jusqu’au sommet de reliefs de terrain ; 
ne se dit pas de la montée au sommet d’un édifice, d’un arbre, etc. ‖ 
quand le relief de terrain au sommet duquel monte le suj. est 
exprimé, il se met à l’abl. et est accompagné d’une prép. qui est hab. 
foull « sur ».

chechchefellet (Ta. 2) ⵛⵛⴼⵍⵜ va. f. 1 ; conj. 134 « seġġereffet (Ta. 2) » ; 
(ichchefellet, iechîchefellet, éd ichechchefellet, our ichchefellet) ‖ faire monter jusqu’au sommet.

tîchfelloût (Ta. 8) ⵜⵛⴼⵍⵜ vn. f. 16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; 
(itîchfelloût, our itechfellout) ‖ monter hab. jusqu’au sommet.

chîchfelloût (Ta. 8) ⵛⵛⴼⵍⵜ va. f. 1.16 ; conj. 255 « tîġreffoût (Ta. 8) » ; 
(ichîchfelloût, our ichechfellout) ‖ faire nab. monter jusqu’au sommet.

ăchfellou ⵛⴼⵍⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ichfelloûten ⵛⴼⵍⵜⵏ), daṛ 
ĕchfelloûten ‖ fait de monter jusqu’au sommet.

ăchechchefellou ⵛⵛⴼⵍⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. ichechchefelloûtenⵛⵛⴼⵍⵜⵏ), daṛ chechchefelloûten ‖ fait de faire monter jusqu’au 
sommet.

ăcheffallou ⵛⴼⵍⵓ sm. φ (pl. icheffalloûten ⵛⴼⵍⵜⵏ), daṛ cheffalloû­ten ‖ sommet (faîte) [d’une montagne, d’une colline, d’une dune, 
d’une élévation de terrain qlconque] ‖ ne se dit que du sommet de 
reliefs de terrain ; ne se dit pas du sommet d’un édifice, d’un 
arbre, etc. ‖ syn. d’afella empl. dans ce s. ‖ diffère d’ăżeiiakor 
« cîme (point culminant) [d’un mont, d’une colline, d’une dune, d’un 
arbre, d’un mât, d’un rocher, etc.] », qui n’est qu’un point, 
tandis que l’ăcheffallou peut avoir une certaine étendue.

efel ⴼⵍ vn. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; ρ (ifĕl, ifâl, éd ifel, our ifil) ‖ 
être couvert d’un toit (le suj. étant une maison, une hutte, une habi­tation à toit fixe) ‖ ne se dit que des habitations à toit fixe, ne se dit pas 
des tentes.

sefel ⵙⴼⵍ va. f. 1 ; conj. 113 « sebeḍ » ; ρ (isfel, iesîfel, éd isefel, our 
isfel) ‖ couvrir d’un toit.

effâl ⴼⵍ vn. f. 5 ; conj. 218 « ebbâḍ » ; (iffâl, our iffil) ‖ être hab. 
couvert d’un toit.

sâfâl ⵙⴼⵍ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfâl, our isefil) ‖ 
couvrir hab. d’un toit.

éfîl ⴼⵍ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifîlen ⴼⵍⵏ), daṛ ăfîl (ĕfîl), daṛ 
fîlen ‖ fait d’être couvert d’un toit.

asfel ⵙⴼⵍ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isfîlen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ ĕsfel (ăsfel), 
daṛ ĕsfîlen ‖ fait de couvrir d’un toit.

asfel ⵙⴼⵍ sm. φ (pl. isfelen ⵙⴼⵍⵏ), daṛ ĕsfel (ăsfel), daṛ 
ĕsfelen ‖ toit (fixe) [d’une maison, d’une hutte, d’une habitation 
à toit fixe] ‖ p. ext. « toit (fixe ou mobile, en matière qlconque) [de 
n’importe quel abri couvert, maison, tente, abri temporaire] ; velum 
[de tente ou d’ăhennaka] ». L’ăhennaka est une cage en baguettes 
flexibles, qui s’ajuste sur la selle de méhari pour femme, et sert à 
supporter des voiles, de manière que la fem. qui est en selle soit à 
l’ombre.

foullou ⴼⵍⵓ va. prim. ; conj. 107 « boubbou » ; ω (ieffoŭlla, 
ieffoûlla, éd ieffoullou, our ieffoulla) ‖ se reposer pour [une p., 
un an., une ch., un acte, sur une p., un an., une ch.] (compter entiè­rement au sujet de [une p., un an., une ch., un acte, sur une p., 
un an., une ch.]) ‖ ce pour quoi le suj. se repose sur une p., un an., 
une ch., se met à l’acc. La p., l’an., la ch. sur lesquels le suj. se 
repose pour qlq. ch. se mettent à l’abl. et sont accompagnés d’une 
prép. qui est hab. foull « sur » ‖ a le même s. que tekkel « se 
reposer sur [une p., un an., une ch., pour une p., un an., une ch., un 
acte] (compter entièrement sur [une p., un an., une ch., au sujet 
d’une p., d’un an., d’une ch., d’un acte]) » ; foullou est le mot 
d’origine touaregue, tekkel le mot d’origine arabe qui expriment 
la même idée ‖ diffère de żegżen « s’en remettre entièrement à 
(se reposer entièrement avec pleine confiance et pleine résignation 
sur ; compter entièrement avec pleine confiance et pleine résigna­tion sur) [une p., un an., une ch.] », qui exprime une pleine 
confiance et, s’il s’agit d’une p., une pleine résignation et une pleine 
acceptation des actes, qui ne sont pas contenues dans foullou.

seffellou ⵙⴼⵍⵓ va. f. 1 ; conj. 130 « semmendou » ; ω (isfella, iesîfella, 
éd iseffellou, our isfella) ‖ m. s. q. le pr.

nefellou ⵏⴼⵍⵓ va. f. 4 ; conj. 49 « medeggou » ; ω (infella, ienîfella, 
éd infellou, our infella) ‖ se reposer réc. l’un sur l’autre pour ‖ 
p. ext. s’empl. avec une négation d. le s. de « ne pas se laisser faire seuls 
[une ch.] réc. (s’entraider réc. pour [une ch.]) ».

tîfellou ⵜⴼⵍⵓ va. f. 12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itîfellou, our 
itefellou) ‖ se reposer hab. pour.

sîfellou ⵙⴼⵍⵓ va. f. 1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isîfellou, our 
isefellou) ‖ m. s. q. le pr.

tînfellou ⵜⵏⴼⵍⵓ va. f. 4.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itînfellou, our 
itenfellou) ‖ se reposer hab. réc. l’un sur l’autre pour ‖ a t. les s. c. à. 
c. de la f. 4.

fé̆lla ⴼⵍⴰ sm. nv. prim. ; (pl. fé̆llâten ⴼⵍⵜⵏ) ‖ fait de se reposer pour 
‖ p. ext. « fait de pouvoir se reposer pour ».

ăseffellou ⵙⴼⵍⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffelloûten ⵙⴼⵍⵜⵏ), daṛ 
seffelloûten ‖ m. s. q. le pr.

ănfellou ⵏⴼⵍⵓ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. infelloûten ⵏⴼⵍⵜⵏ), daṛ ĕnfel­loûten ‖ fait de se reposer réc. l’un sur l’autre pour ‖ a t. les s. c. 
à c. de la f. 4.

ⴼⵍ téfilt ⵜⴼⵍ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifîlîn ⵜⴼⵍⵏ), daṛ tăfilt (tĕfilt), daṛ 
tfîlîn ‖ pierre plate (de moyenne dimension, ayant au plus un mètre dans sa plus grande dimension) ‖ p. ext. « plaque de métal (de 
dimension qlconque) ». Se dit des plaques de métal les plus grandes 
et les plus épaisses comme des plus petites et des plus minces, y 
compris les lames de métal d’1 ou 2 centimètre de long dont on se sert 
pour assembler 2 pièces disjointes ou raccommoder un objet fendu 
‖ diffère d’ésali « roche lisse (de toute forme, de toute dimension, en 
n’importe quelle position) », qui est toujours plus grand que la téfilt 
et se dit de roches lisses 
détachées du sol, attachées au sol en n’importe quelle position, ou 
formant des montagnes entières composées d’un seul bloc de roche lisse.

éfelfel ⴼⵍⴼⵍ sm. φ (pl. ifelfelen ⴼⵍⴼⵍⵏ), daṛ ăfelfel (ĕfelfel), daṛ 
felfelen ‖ dim. du pr.

téfelfelt ⵜⴼⵍⴼⵍ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifelfelîn ⵜⴼⵍⴼⵍⵏ), daṛ tăfelfelt (tĕfelfelt), 
daṛ tfelfelîn ‖ dim. d’éfelfel.

ⴼⵍⴷⴷ ăfelledoud ⴼⵍⴷⴷ sm. φ (pl. ifelledad ⴼⵍⴷⴷ), daṛ felledad ‖ coussinet 
en bourre de palmier recouvert de peau (faisant partie de la selle 
de méhari pour femme) ‖ la selle de fem. a 4 ăfelledoud ; ils 
portent sur le dos du chameau et soutiennent le reste de la selle. 
v. éké, tékéout.

tăfelledout ⵜⴼⵍⴷⵜ sf. φ (pl. tifelledad ⵜⴼⵍⴷⴷ), daṛ tfelledadIllustration from Foucauld’s Dictionnaire touareg, page 323.png 
coussinet en matière qlconque placé 
entre le bois du bât de l’âne et les 
coussins qui le supportent, à la partie 
du bât qui touche la garrot ‖ la 
tăfelledout a pour but de protéger le 
garrot ‖ la figure représente un bât 
d’âne : α est la tăfelledout ; βηββηβ est le bois du bât, 
ăroûkou, formé de 2 bâtons recourbés attachés ensemble à leurs 
extrémités ηη avec de la peau ; εε sont les coussins, tastek, 
sur lesquels porte le bois.

ⴼⵍⴼⵍ éfelfel ‖ v. ⴼⵍ téfilt.

ⴼⵍⴶⵍⴶ feleġleġ ⴼⵍⴶⵍⴶ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifleġleġ, iefîleġleġ, 
éd ifleġleġ, our ifleġleġ) ‖ flamber (jeter de grandes flammes) ‖ fig. 
« être flambant (être vêtu de très beaux habits) (le suj. étant une p.) ».

seffeleġleġ ⵙⴼⵍⴶⵍⴶ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfeleġleġ, iesîfeleġleġ, 
éd iseffeleġleġ, our isfeleġleġ) ‖ faire flamber.

tîfleġlîġ ⵜⴼⵍⴶⵍⴶ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfleġlîġ, our 
itefleġliġ) ‖ flamber hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfleġlîġ ⵙⴼⵍⴶⵍⴶ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfleġlîġ, our 
isefleġliġ) ‖ faire hab. flamber.

ăfleġleġ ⴼⵍⴶⵍⴶ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifleġlîġen ⴼⵍⴶⵍⴶⵏ), daṛ 
ĕfleġlîġen ‖ fait de flamber ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffeleġleġ ⵙⴼⵍⴶⵍⴶ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeleġlîġen ⵙⴼⵍⴶⵍⴶⵏ), daṛ 
seffeleġlîġen ‖ fait de faire flamber.

ⴼⵍⵂ efleh ⴼⵍⵂ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iflĕh, iflâh, éd ifleh, our 
iflih) ‖ fendre (séparer en long, avec une hache ou un instrument 
analogue) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être fendu » et « se fendre » ‖ 
ne peut avoir pour rég. dir. que des corps durs, tels que du bois, des 
os, qu’on sépare en long avec un instrument contondant ‖ fig. 
efleh ĕṛef « fendre la tête » sign. « casser la tête (ennuyer à l’excès) 
[par des paroles, des cris, des chants, etc.] » ‖ fig. « fendre (produire de 
grandes crevasses dans) [la peau d’une p. ou d’un an.] ». D. ce s., efleh 
est une expression figurée et excessive, comme « mourir d’ennui ; 
mourir de sommeil » ‖ syn. d’efli et moins us. que lui ‖ diffère de 
souret (Ta. 2) « fendre (faire une fente dans ; faire des fentes dans ; 
fendre en long (séparer en 2 parties (ou en plusieurs parties) dans le sens 
de la longueur)) », qui peut avoir pour rég. dir. une ch. qlconque et 
se dit des fentes de toute espèce produites par n’importe quelle cause. 
On peut toujours remplacer efleh par souret (Ta. 2), mais non inverse­ment ‖ diffère d’eftek « fendre (faire une fente dans ; faire des fentes 
dans ; entrouvrir sur une certaine longueur dans le milieu sans diviser 
en 2) [la peau d’une p., la peau d’un an., une ch.] » ‖ diffère de senser 
« déchirer ; faire se déchirer », qui peut avoir pour rég. dir. le sol, le 
bois, la peau des p. et des an., les étoffes, les cuirs, les murailles, des 
objets qlconques, et qui s’emploie pour exprimer les déchirures, les fentes, 
les crevasses, les gerçures de toute espèce produites par n’importe quelle 
cause, divisant les ch. en 2 ou non, entr’ouvrant les ch. en leur milieu ou à partir de leur 
bord.

zefleh ⵣⴼⵍⵂ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (izzĕfleh, iezzîfleh, éd 
izefleh, our izzefleh) ‖ faire fendre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à 
c. du prim. au s. act.

fâlleh ⴼⵍⵂ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifâlleh, our ifelleh) ‖ 
fendre hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

zâflâh ⵣⴼⵍⵂ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (izâflâh, our izeflih) ‖ 
faire hab. fendre ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfalah ⴼⵍⵂ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifelâhen ⴼⵍⵂⵏ), daṛ felâhen ‖ 
fait de fendre ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être fendu » et « fait 
de se fendre » ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăzefleh ⵣⴼⵍⵂ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. izeflîhen ⵣⴼⵍⵂⵏ), daṛ zeflîhen ‖ 
fait de faire fendre ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

efli ⴼⵍⵉ va. prim. ; conj. 32 « eġmi » ; (iflĕi, iflâi, éd ifli, our ifléi) ‖ syn. d’efleh ‖ plus us. qu’efleh.

sefli ⵙⴼⵍⵉ va. f. 1; conj. 153 « seġmi » ; (issĕflei, iessîflei, éd isefli, 
our isseflei) ‖ syn. de zefleh.

fâllei ⴼⵍⵉ va. f. 5 ; conj. 222 « ġâmmei » ; (ifâllei, our ifelli) ‖ 
syn. de fâlleh.

sâflâi ⵙⴼⵍⵉ va. f. 1.7 ; conj. 231 « tâdenkâi » ; (isâflâi, our isefli) ‖ 
syn. de zâflâh.

ăfalai ⴼⵍⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifelaien ⴼⵍⵉⵏ), daṛ felaien ‖ syn. 
d’ăfalah.

ăsefli ⵙⴼⵍⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseflien ⵙⴼⵍⵉⵏ), daṛ seflien ‖ syn. 
d’ăzefleh.

ⴼⵍⵂⵍⵂ éfelehleh ⴼⵍⵂⵍⵂ sm. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. ifeleh­lehen ⴼⵍⵂⵍⵂⵏ), daṛ ăfelehleh (ĕfelehleh), daṛ felehlehen ‖ 
jusquiame (« hyoscyamus falezlez Cosson » (B. T.)) ‖ la jusquiame 
de l’Ăh. est vénéneuse. Ses fleurs sont blanches ou roses.

ⴼⵍⵉ efli ‖ v. ⴼⵍⵂ efleh.

ⴼⵍⵈ tăfeleḳḳat ‖ v. ⴼⵍⵗ tăfeleḳḳat.

ⴼⵍⵍ tefâlelt ⵜⴼⵍⵍ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifoûlal ⵜⴼⵍⵍ), daṛ tfoûlal ‖ muscle du 
cou (à la naissance du cou, entre le cou et l’épaule) ‖ toute p. et tout 
an. a 2 tefâlelt, l’une à droite, l’autre à gauche ‖ es tfoûlal « au 
moyen des muscles du cou », accompagné d’un verbe signifiant 
« regarder », sign. « regarder pardessus l’épaule (regarder avec dédain) ».

ⴼⵍⵍ éfelêli ⴼⵍⵍⵉ sm. φ (pl. ifelêlân ⴼⵍⵍⵏ), daṛ ăfelêli (ĕfelêli), 
daṛ felêlân ‖ oignon.

téfelêlit ⵜⴼⵍⵍⵜ sf. φ (pl. tifelêlîtîn ⵜⴼⵍⵍⵜⵏ), daṛ tăfelêlit (tĕfe­lêlit), daṛ tfelêlîtîn ‖ dim. du pr. ‖ sign. aussi « oignon sauvage 
(plante non persistante ayant l’odeur de l’oignon et une racine ressem­blant un peu à celle de l’oignon, mais non comestible) ».

ⴼⵍⵍⵉ felelli ⴼⵍⵍⵉ vn. prim. ; conj. 43 « melelli » ; (iflellei, iefîlellei, éd 
iflelli, our iflellei) ‖ être fixe et grand ouvert (le suj. étant un œil) ‖ 
p. ext. « être fixe et grand ouvert d’une manière menaçante (le suj. étant 
un œil) » ‖ peut avoir pour suj. un œil de p. ou d’an.

seffelelli ⵙⴼⵍⵍⵉ va. f. 1 ; conj. 131 « sebbedi » ; (isfelellei, iesîfelellei, 
éd iseffelelli, our isfelellei) ‖ rendre fixe et grand ouvert (d. le s. ci. d.) 
‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîflelli ⵜⴼⵍⵍⵉ vn. f. 12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (itîflelli, our iteflelli) ‖ 
être hab. fixe et grand ouvert (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîflelli ⵙⴼⵍⵍⵉ va. f. 1.12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (isîflelli, our iseflelli) 
‖ rendre hab. fixe et grand ouvert (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăflelli ⴼⵍⵍⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. iflellien ⴼⵍⵍⵉⵏ), daṛ ĕflellienfait d’être fixe et grand ouvert (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffelelli ⵙⴼⵍⵍⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffelellien ⵙⴼⵍⵍⵉⵏ), daṛ 
seffelellien ‖ fait de rendre fixe et grand ouvert (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. 
à c. de la f. 1.

ăfelellai ⴼⵍⵍⵉ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ifelellaien ⴼⵍⵍⵉⵏ ; fs. 
tăfelellait ⵜⴼⵍⵍⵉⵜ ; fp. tifelellaîn ⵜⴼⵍⵍⵉⵏ), daṛ felellaien, daṛ 
tfelellaîn ‖ hom. (ou an.) qui a hab. les yeux fixes et grands ouverts.

ăseffelellai ⵙⴼⵍⵍⵉ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffelellaien ⵙⴼⵍⵍⵉⵏ ; fs. 
tăseffelellait ⵜⵙⴼⵍⵍⵉⵜ ; fp. tiseffelellaîn ⵜⵙⴼⵍⵍⵉⵏ), daṛ seffelellaien, 
daṛ tseffelellaîn ‖ m. s. q. le pr.

ⴼⵍⵏⵙ ăflensi ⴼⵍⵏⵙⵉ sm. φ (pl. iflensiouen ⴼⵍⵏⵙⵓⵏ), daṛ ĕflensiouen ‖ 
moitié de la corne du pied (d’an. à pied fourchu) ‖ se dit de tous 
les an. dont le pied, divisé en 2, a à sa partie antérieure 2 cornes 
juxtaposées, comme les vaches, moutons, porcs, chèvres, gazelles, antilopes, 
girafes, chameaux, etc.

ⴼⵍⵓ felououet (Ta. 1) ⴼⵍⵓⵜ vn. prim. ; conj. 48 « geḍiiet (Ta. 1) » ; (ifleououet, 
iefîleououet, éd iflououet, our ifleououet) ‖ scintiller (briller vivement 
d’un éclat tremblant) ‖ se dit de tout ce qui brille d’un éclat vif et 
tremblant, p. ex. des étoiles, des éclairs, d’un feu, d’un objet de métal 
poli ou d’un miroir assez brillants pour jeter un éclat vif et ayant 
un certain mouvement qui rend leur éclat tremblant ‖ syn. de 
 melououet (Ta. 1) ‖ v. ⵎⵍ imlal, meloumelou.

seffelououet (Ta. 1) ⵙⴼⵍⵓⵜ va. f. 1 ; conj. 135 « seggeḍiiet (Ta. 1) » ; 
(isfeleououet, iesîfeleououet, éd iseffelououet, our isfeleououet) ‖ 
faire scintiller.

tîflououît (Ta. 7) ⵜⴼⵍⵓⵜ vn. f. 16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; 
(itîflououît, our iteflououit) ‖ scintiller hab.

sîflououît (Ta. 7) ⵙⴼⵍⵓⵜ va. f. 1.16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; 
(isîflououît, our iseflououit) ‖ faire hab. scintiller.

ăfleououi ⴼⵍⵓⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifleououîten ⴼⵍⵓⵜⵏ), daṛ 
ĕfleououîten ‖ fait de scintiller ; scintillement.

ăseffeleououi ⵙⴼⵍⵓⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeleououîten ⵙⴼⵍⵓⵜⵏ), daṛ 
seffeleououîten ‖ fait de faire scintiller.

feloufelou ⴼⵍⴼⵍⵓ vn. prim. ; conj. 45 « ġemiġemi » ; (ifleoufeleou, iefîleou­feleou, éd ifloufelou, our ifleoufeleou) ‖ miroiter (réfléchir la 
lumière en produisant des reflets tremblants) ‖ se dit de tout ce qui 
réfléchit la lumière en produisant des reflets tremblants, p. ex. d’un 
miroir, de l’eau, du mirage, de verre, de métal poli, d’une étoffe 
satinée, d’un objet verni, d’une surface luisante d’étoffe, de peau, 
de papier, de ch. qlconque, des cheveux ou de la peau d’une p. quand ils sont luisants, du poil des chevaux quand il est luisant, etc. ‖ syn. 
de meloumelou, de meloulou, de meleṛleṛ et de semeṛmeṛ ‖ v. ⵎⵍimlal, meloumelou.

seffeloufelou ⵙⴼⵍⴼⵍⵓ va. f. 1 ; conj.132 « seddeṛideṛi » ; (isfeleoufeleou, iesîfeleoufeleou, éd iseffeloufelou, 
our isfeleoufeleou) ‖ faire miroiter.

tîfloufelou ⵜⴼⵍⴼⵍⵓ vn. f. 12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (itîfloufelou, our 
itefloufelou) ‖ miroiter hab.

sîfloufelou ⵙⴼⵍⴼⵍⵓ va. f. 1.12 ; conj. 245 « tîheḍeḍi » ; (isîfloufelou, our 
isefloufelou) ‖ faire hab. miroiter.

ăfloufelou ⴼⵍⴼⵍⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifloufeliouen ⴼⵍⴼⵍⵓⵏ), daṛ 
ĕfloufeliouen ‖ fait de miroiter ; miroitement.

ăseffeloufelou ⵙⴼⵍⴼⵍⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeloufeliouen ⵙⴼⵍⴼⵍⵓⵏ), 
daṛ seffeloufeliouen ‖ fait de faire miroiter.

felious ⴼⵍⵓⵙ vn. prim. ; conj. 51 « keriri » ; (iflaoues, iefîlaoues, éd 
iflious, our iflaoues) ‖ être brillant de verdeur et ondoyant (le suj. 
étant un végétal de 0m,20c de hauteur ou davantage) ‖ diffère 
d’eḍlou « être vert et pousser vigoureusement (le suj. étant un 
végétal) » ‖ diffère de heleggen « être brillant de fraîcheur (le suj. 
étant un végétal de plus de 0m,10c de hauteur) » ‖ v. ⴹⵍ eḍlou.

seffelious ⵙⴼⵍⵓⵙ va. f. 1 ; conj. 137 « semmirou » ; (isfelaoues, iesîfe­laoues, éd iseffelious, our isfelaoues) ‖ rendre brillant de verdeur 
et ondoyant.

tîfliouîs ⵜⴼⵍⵓⵙ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfliouîs, our 
itefliouis) ‖ être hab. brillant de verdeur et ondoyant.

sîfliouîs ⵙⴼⵍⵓⵙ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfliouîs, our 
isefliouis) ‖ rendre hab. brillant de verdeur et ondoyant.

ăflious ⴼⵍⵓⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifliouîsen ⴼⵍⵓⵙⵏ), daṛ ĕfliouîsen 
‖ fait d’être brillant de verdeur et ondoyant.

ăseffelious ⵙⴼⵍⵓⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeliouîsen ⵙⴼⵍⵓⵙⵏ), daṛ 
seffeliouîsen ‖ fait de rendre brillant de verdeur et ondoyant.

ⴼⵍⵓⴼⵍⵓ feloufelou ‖ v. ⴼⵍⵓ felououet (Ta. 1).

ⴼⵍⵓⵙ felious ‖ v. ⴼⵍⵓ felououet (Ta. 1).

ⴼⵍⵗ tăfeleḳḳat ⵜⴼⵍⵈⵜ sf. φ (pl. tifeleḳḳâtîn ⵜⴼⵍⵈⵜⵏ), daṛ tfeleḳḳâtîn 
‖ lâcheté (manque complet de courage) ‖ syn. d’oulṛen, d’elleṛân et de 
terreza ; à peu près syn. de tăhedalt « poltronnerie », dans certains cas ‖ très peu us.

ăfeleḳḳa ⴼⵍⵈⴰ sm. φ (pl. ifeleḳḳâten ⴼⵍⵈⵜⵏ ; fs. tăfeleḳḳat ⵜⴼⵍⵈⵜ ; 
fp. tifeleḳḳâtîn ⵜⴼⵍⵈⵜⵏ), daṛ feleḳḳâten, daṛ tfeleḳḳâtîn ‖ hom. 
(ou an.) lâche ‖ syn. d’ămelṛoun ; a peu près syn. d’ămâhdal « hom. (ou an.) poltron », dans certains cas ‖ v. ⴾⵙⴹ ouksaḍ, ămâksaḍ ‖ très peu us.

ⴼⵍⵗⵍⵗ feleṛleṛ ‖ v. ⴱⵍⵗⵍⵂ beleṛleṛ.

ⴼⵍⵗⵗ tăfelṛiḳ ⵜⴼⵍⵗⵈ sf. φ (pl. tifelṛaṛ ⵜⴼⵍⵗⵗ), daṛ tfelṛaṛ ‖ indécence 
(acte, geste, propos, ou parole indécents) ‖ p. ext. « inconvenance (acte 
inconvenant, incongru) » ‖ p. ext. « vent sortant du fondement » ‖ v. 
ⵆⵍⴳ k̤elegget (Ta. 1), tăk̤eleggat ; v. ⵔⴹ ereḍ, tourriṭ.

seffelṛeṛ ⵙⴼⵍⵗⵗ vn. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfelṛeṛ, iesîfelṛeṛ, 
éd iseffelṛeṛ, our isfelṛeṛ) ‖ commettre une indécence (faire un acte 
indécent, un geste indécent, tenir un propos indécent, dire une parole 
indécente) ‖ p. ext. « commettre une inconvenance (faire un acte inconve­nant, incongru) » ‖ p. ext. « produire un vent (ou des vents) sortant du 
fondement » ‖ v. ⵔⴹ ereḍ.

sâfelṛâṛ ⵙⴼⵍⵗⵗ vn. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfelṛâṛ, our isefelṛiṛ) ‖ 
commettre hab. des indécences ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseffelṛeṛ ⵙⴼⵍⵗⵗ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffelṛîṛen ⵙⴼⵍⵗⵗⵏ), daṛ seffelṛî­ṛen ‖ fait de commettre une indécence ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăseffelṛaṛ ⵙⴼⵍⵗⵗ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. iseffelṛâṛen ⵙⴼⵍⵗⵗⵏ ; fs. tăsef­felṛaḳ ⵜⵙⴼⵍⵗⵈ ; fp. tiseffelṛâṛîn ⵜⵙⴼⵍⵗⵗⵏ), daṛ seffelṛâṛen, 
daṛ tseffelṛâṛîn ‖ hom. qui commet des indécences.

ⴼⵍⵙ efles ⴼⵍⵙ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (iflĕs, iflâs, éd ifles, our 
iflis) ‖ avoir foi en [une p., un an., une ch.] ; avoir confiance en [une 
p., un an., une ch.] ‖ s’empl. pour exprimer toute espèce de foi et de 
confiance, la foi religieuse, la foi et la confiance qu’on a en Dieu, 
dans les p., les an. et les ch.

sefles ⵙⴼⵍⵙ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfles, iessîfles, éd isefles, 
our issefles) ‖ faire avoir foi en ; faire avoir confiance en ‖ se c. av. 
2 acc.

tefles ⵜⴼⵍⵙ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕfles, iettîfles, éd iettefles, 
our ittefles) ‖ inspirer foi ; inspirer confiance.

nefles ⵏⴼⵍⵙ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕfles, iennîfles, éd iennefles, 
our innefles) ‖ avoir réc. foi l’un dans l’autre ; avoir réc. confiance 
l’un dans l’autre.

fâlles ⴼⵍⵙ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifâlles, our ifelles) ‖ avoir 
hab. foi en ; avoir hab. confiance en.

sâflâs ⵙⴼⵍⵙ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâflâs, our iseflis) 
‖ faire hab. avoir foi en ; faire hab. avoir confiance en ‖ se c. av. 2 
acc.

tâteflâs ⵜⵜⴼⵍⵙ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâteflâs, our 
iteteflis) ‖ inspirer foi hab. ; inspirer confiance hab.

tîflâs ⵜⴼⵍⵙ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîflâs, our iteflis) ‖ m. s. q. le pr.

tâneflâs ⵜⵏⴼⵍⵙ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâneflâs, 
our iteneflis) ‖ avoir hab. foi réc. l’un dans l’autre ; avoir 
hab. confiance réc. l’un dans l’autre.

taflest ⵜⴼⵍⵙ⵿ⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. tifellâs ⵜⴼⵍⵙ), daṛ tĕflest 
(tăflest), daṛ tfellâs ‖ fait d’avoir foi en ; fait d’avoir 
confiance en ‖ sign. aussi « foi ; confiance » ‖ p. ext. « foi (pro­messe constituant un engagement, assurance donnée constituant 
un engagement) [de faire ou de ne pas faire qlq. ch.] ». D. ce s., 
est syn. d’elṛahed.

ăsefles ⵙⴼⵍⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseflîsen ⵙⴼⵍⵙⵏ), daṛ seflîsen ‖ 
fait de faire avoir foi en ; fait de faire avoir confiance en.

ătefles ⵜⴼⵍⵙ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. iteflîsen ⵜⴼⵍⵙⵏ), daṛ teflîsen 
‖ fait d’inspirer foi ; fait d’inspirer confiance.

ănefles ⵏⴼⵍⵙ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. ineflîsen ⵏⴼⵍⵙⵏ), daṛ neflîsen ‖ 
fait d’avoir réc. foi l’un dans l’autre ; fait d’avoir réc. confiance 
l’un dans l’autre.

ănâflas ⵏⴼⵍⵙ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. inâflâsen ⵏⴼⵍⵙⵏ ; fs. 
tănâflast ⵜⵏⴼⵍⵙ⵿ⵜ ; fp. tinâflâsîn ⵜⵏⴼⵍⵙⵏ), daṛ nâflâsen, daṛ 
tnâflâsîn ‖ hom. confiant (h. qui a confiance) ; hom. de confiance 
(h. en qui on peut avoir confiance).

ⴼⵍⵙ felles ⴼⵍⵙ ✳ vn. prim. ; conj. 99 « bereġ » ; (iffĕlles, ieffîlles, éd ieffelles, 
our iffelles) ‖ n’être bon à rien ‖ peut avoir pour suj. une p., un an., 
ou une ch. ‖ syn. de bouddel ‖ v. ⴱⴷⵍ bouddel.

seffelles ⵙⴼⵍⵙ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfelles, iesîfelles, éd 
iseffelles, our isfelles) ‖ rendre bon à rien ‖ p. ext. « traiter com. n’étant 
bon à rien ; considérer com. n’étant bon à rien ».

tâfellâs ⵜⴼⵍⵙ vn. f. 7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâfellâs, our itefellis) 
‖ n’être hab. bon à rien.

sâfellâs ⵙⴼⵍⵙ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfellâs, our isefellis) 
‖ rendre hab. bon à rien ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfelles ⴼⵍⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifellîsen ⴼⵍⵙⵏ), daṛ fellîsen ‖ fait 
de n’être bon à rien.

ăseffelles ⵙⴼⵍⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffellîsen ⵙⴼⵍⵙⵏ), daṛ seffellî­sen ‖ fait de rendre bon à rien ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

éneffilles ⵏⴼⵍⵙ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ineffoullâs ⵏⴼⵍⵙ ; fs. 
téneffillest ⵜⵏⴼⵍⵙ⵿ⵜ ; fp. tineffoullâs ⵜⵏⴼⵍⵙ), daṛ ăneffilles (ĕnef­filles), daṛ neffoullâs, daṛ tăneffillest (tĕneffillest), daṛ tneffoullâs 
‖ hom. (an., ou ch.) qui n’est bon à rien ‖ syn. d’énebbiddel ‖ v. ⴱⴷⵍbouddel, énebbiddel.

ⴼⵍⵜⵗ felteṛ ⴼⵍ⵿ⵜⵗ vn. prim. ; conj. 93 « beideġ » ; π (feltĕṛ, feltâṛ, 
éd ieffelteṛ, our felteṛ) ‖ être large et plat ‖ se dit de tout ce qui 
est large et plat, de la manière qui convient à la chose ; se dit 
des mouvements du sol, plaines, vallées, plateaux, de tous les objets les 
plus grands et les plus petits, des parties du corps des p. et des an., etc. 
‖ v. ⵍⴼⵙ elfes.

seffelteṛ ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵗ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfelteṛ, iesîfelteṛ, 
éd iseffelteṛ, our isfelteṛ) ‖ rendre large et plat.

tâfeltâṛ ⵜⴼⵍ⵿ⵜⵗ vn. f. 7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâfeltâṛ, our 
itefeltiṛ) ‖ être hab. large et plat.

sâfeltâṛ ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵗ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfeltâṛ, our 
isefeltiṛ) ‖ rendre hab. large et plat.

teffelteḳ ⵜⴼⵍ⵿ⵜⵈ sf. nv. prim. ; (pl. teffelteṛîn ⵜⴼⵍ⵿ⵜⵗⵏ) ‖ fait d’être 
large et plat ‖ p. ext. « partie large et plate » ‖ p. ext. « largeur 
(étendue dans le sens opposé à la longueur) ». D. ce s., se dit de 
tout ce qui a une largeur, des mouvements du sol, des objets grands 
et petits de toute nature, des parties du corps des p. et des an., etc. 
(Ex. teffelteḳ n ĕdrar ou-în deroṛ tăkellaout, tezzeġret 
ennît ahel ⁒ la largeur de cette montagne-là bientôt une 
matinée de marche, sa longueur un jour de marche (la largeur 
de cette montagne-là est de près d’une matinée de marche, sa 
longueur est d’une journée de marche) = teffelteḳ n ăselsou hin 
essin ṛallen, tezzeġret ennît semmous ⁒ la largeur de mon 
vêtement [est de] 2 coudées, sa longueur [est de] 5) ‖ d. le s. 
« largeur », est syn. d’é̆geouîr ; diffère d’ăġoûlmous « largeur 
(étendue dans le sens opposé à la longueur) [d’une étoffe ou d’une 
peau] », dont le sens est le même mais l’emploi plus restreint.

ăseffelteṛ ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵗ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeltîṛen ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵗⵏ), daṛ 
seffeltîṛen ‖ fait de rendre large et plat.

seffeltes ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙ sm. (pl. seffeltesen ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙⵏ) ‖ plat (d’une lame) ‖ 
se dit du plat de n’importe quelle lame d’épée, de poignard, de couteau, 
etc.

seffeltes ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙ vn. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfeltes, iesîfeltes, 
éd iseffeltes, our isfeltes) ‖ frapper du plat de la lame ‖ le suj. ne 
peut être qu’une p. ou une lame ‖ ce que le suj. frappe du plat de la 
lame se met au datif ; cela peut être une p., un an., ou 
une ch. ‖ fig. « adoucir les paroles [à qlq’un] (dire des paroles vagues 
qui ne peinent ni ne blessent (au lieu de dire les paroles précises et 
exactes qui peineraient ou blesseraient) [à qlq’un]) ». Signifie dire 
à qlq’un des paroles qui, au lieu de le blesser com. un coup de tranchant d’épée, ne l’atteignent que légèrement comme un coup du plat de 
la lame. P. ex., qlq’un, au lieu de dire à un autre « ton fils est 
mort », lui dit « il y a longtemps que nous sommes sans nouvelles 
de ton fils ; je souhaite qu’il aille bien, mais je crains qu’il ne 
soit malade » ; qlq’un, au lieu de dire à un autre « tu mens », 
lui dit « rien ne vaut la vérité. Mon ami, soyons toujours des 
gens véridiques ».

sâfeltâs ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙ vn. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfeltâs, our 
isefeltis) ‖ frapper hab. du plat de la lame ‖ a t. les s. c. à c. de la 
f. 1.

ăseffeltes ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffeltîsen ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙⵏ), daṛ seffeltîsen 
‖ fait de frapper du plat de la lame ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

seffeltas ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙ sm. (pl. seffeltâsen ⵙⴼⵍ⵿ⵜⵙⵏ) ‖ nom d’un serpent 
venimeux (ar. « ḥench el-lefạ ») ‖ le seffeltas a, dit-on, 0m,75c à 1m de 
long ; sa morsure passe pour mortelle ; on dit qu’il se dresse tout 
droit sur sa queue. Il se trouve dans l’Ăh., surtout dans les parties 
montagneuses.

tăfeltast ⵜⴼⵍ⵿ⵜⵙ⵿ⵜ sf. φ (n. d’u. et col.) (pl. tifeltâsîn ⵜⴼⵍ⵿ⵜⵙⵏ), daṛ 
tfeltâsîn ‖ nom d’un arbre ‖ la tăfeltast se rencontre dans l’Ăh. 
surtout aux altitudes dépassant 2.000 mètres ; sa feuille sert de 
médicament ; elle produit de petits fruits noirs comestibles appelés ăfeltas.

ăfeltas ⴼⵍ⵿ⵜⵙ sm. φ (pl. ifeltâsen ⴼⵍ⵿ⵜⵙⵏ), daṛ feltâsen ‖ fruit de 
l’arbre appelé tăfeltast.

ⴼⵍⵜⵙ seffeltes ‖ v. ⴼⵍⵜⵗ felteṛ.

ⴼⵏⴷ tăfendit ⵜⴼⵏ⵿ⴷⵜ sf. φ (pl. tifendai ⵜⴼⵏ⵿ⴷⵉ), daṛ tfendai ‖ tube à 
« koḥel » (petit tube dans lequel on met le « koḥel » et le style avec lequel 
on se l’applique aux yeux) ‖ dans l’Ăd., l’Ăir et chez les Ioul., tăfendit 
sign. « verge (membre viril) » ; il n’a pas ce s. dans l’Ăh.

ⴼⵏⴹⴼⵔ fanḍefér ⴼⵏ⵿ⴹⴼⵔ sm. (pl. fanḍefîren ⴼⵏ⵿ⴹⴼⵔⵏ) ‖ maladie du nez consis­tant en boutons qui se forment à l’intérieur des narines (chez les 
p.).

ⴼⵏⴹⵍⵉ ăfanḍaloi ‖ v. ⴹⵍⵉ ăḍaloi.

ⴼⵏⴼⵏ ăfounfan ⴼⵏⴼⵏ sm. φ (pl. ifounfânen ⴼⵏⴼⵏⵏ), daṛ founfânen ‖ 
museau ; mufle ; nez (d’animal) ‖ se dit de tous les quadrupèdes ; 
ne se dit pas des oiseaux, des poissons, ni des reptiles ‖ le pl. ifounfâ­nen s’empl. qlqf. com. syn. du sing. ‖ p. ext. le sing. ăfounfan 
sign. « mâchoire supérieure entière (de p. ou d’an.) ; demi-mâchoire 
supérieure (de p. ou d’an.) », le pl. ifounfânen sign. « mâchoire supé­rieure entière (de p. ou d’an.) » ‖ v. ⵎⴷⵍ ămâdel.

ⴼⵐⵂⵉ feñhouiet (Ta. 2) ⴼⵐⵂⵉⵜ vn. prim. ; conj. 110 « beżoutet » ; 
(iffĕñhaiet, ieffîñhaiet, éd iffeñhouiet, our iffeñhaiet) ‖ être franc 
(être ouvert, sans déguisement, sans détours) (le suj. étant une p., 
un caractère, un acte, des paroles).

zeffeñhouiet (Ta. 2) ⵣⴼⵐⵂⵉⵜ va. f. 1 ; conj. 148 « seddoubet (Ta. 2) » ; 
(izfeñhaiet, iezîfeñhaiet, éd izeffeñhouiet, our izfeñhaiet) ‖ rendre 
franc.

tîfeñhoûioût (Ta. 8) ⵜⴼⵐⵂⵉⵜ vn. f. 16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(itîfeñhoûioût, our itefeñhouiout) ‖ être hab. franc.

zîfeñhoûioût (Ta. 8) ⵣⴼⵐⵂⵉⵜ va. f. 1.16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(izîfeñhoûioûut, our izefeñhouiout) ‖ rendre hab. franc.

tăfeñhaiat ⵜⴼⵐⵂⵉⵜ sf. nv. prim. ; φ (pl. tifeñhaiâtîn ⵜⴼⵐⵂⵉⵜⵏ), daṛ 
tfeñhaiâtîn ‖ fait d’être franc ; franchise.

ăzeffeñhouiou ⵣⴼⵐⵂⵉⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. izeffeñhouioûten ⵣⴼⵐⵂⵉⵜⵏ), 
daṛ zeffeñhouioûten ‖ fait de rendre franc.

ăzeffeñhaia ⵣⴼⵐⵂⵉⴰ sm. n. d’é. f. 1 ; φ (pl. izeffeñhaiâten ⵣⴼⵐⵂⵉⵜⵏ ; 
fs. tăzeffeñhaiat ⵜⵣⴼⵐⵂⵉⵜ ; fp. tizeffeñhaiâtîn ⵜⵣⴼⵐⵂⵉⵜⵏ), daṛ 
zeffeñhaiâten, daṛ tzeffeñhaiâtîn ‖ hom. franc (h. qui rend 
francs ses paroles et ses actes, h. qui dit et fait franchement ce qu’il 
dit et fait).

feñhit ⴼⵐⵂⵜ pi. adv. ‖ franchement (ouvertement, sans déguisement, 
sans détours).

ⴼⵐⵂⵔ fouñher ‖ v. ⵐⵂⵔ té̆ñhert.

ⴼⵏⵉ seffenni ‖ v. ⵏⵉ eni « voir ».

ⴼⵏⴾⵔ éfenker ⴼⵏ⵿ⴾⵔ sm. φ (pl. ifenkeren ⴼⵏ⵿ⴾⵔⵏ), daṛ ăfenker (ĕfenker), 
daṛ fenkeren ‖ massif rocheux escarpé au bord du lit d’une vallée ou 
au bord d’une plaine.

ⴼⵏⵗ tăfîneḳ ⵜⴼⵏⵈ sf. φ (pl. tifînaṛ ⵜⴼⵏⵗ), daṛ tfînaṛ ‖ caractère 
d’écriture touaregue ‖ p. ext. le pl. tifînaṛ sign. « écrit en caractères 
touaregs » ‖ v. ⴾⵜⴱ ekteb.

ⴼⵏⵗⵜⵜ ăfeṅṛatout ⴼⵏⵗⵜⵜ sm. φ (pl. ifeṅṛetât ⴼⵏⵗⵜⵜ), daṛ feṅṛetât ‖ 
grosse pièce de bois mort (gisant sur le sol) ‖ se dit de toute grosse 
 branche morte et de tout gros tronc mort qui 
gisent sur le sol ; ne se dit pas du bois mort qui est debout ou attaché 
à un tronc vivant ‖ s’empl. au fig. en parlant des p. com. terme de 
mépris.

ⴼⵏⵙ tăfensout ⵜⴼⵏⵙⵜ sf. φ (pl. tifensa ⵜⴼⵏⵙⴰ), daṛ tfensa ‖ angle 
saillant (angle convexe) [d’un corps solide] ‖ se dit des angles convexes 
de tous les corps solides. Ne se dit pas des angles concaves, ni des 
angles des surfaces ‖ syn. de tămouht ‖ employé pour exprimer un angle saillant de montagne, de falaise, de colline, de dune, de 
relief de terrain qlconque, est syn. d’ăṅġour et de tiñhâr ‖ diffère de 
taṛmert « angle (qlconque, plan ou dièdre, aigu ou obtu, convexe 
ou concave, entre 2 ou plusieurs surfaces) » ‖ diffère d’ăżîr « angle saillant 
supérieur (d’une ch. qlconque qui est 
debout) » ‖ Illustration from Foucauld’s Dictionnaire touareg, page 333.png la figure représente un 
angle saillant de montagne : 
l’angle dièdre dont l’arête est AB 
s’appelle, sur toute la longueur 
AB, tăfensout, tămouht, ăṅġour, tiñhâr, taṛmert. Le point 
A seul s’appelle ăżir.

ⴼⵏⵥ efneż ⴼⵏⵥ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifnĕż, ifnâż, éd ifneż, 
our ifniż) ‖ diminuer (amoindrir) (en qualité, en grandeur, 
en qualité, en valeur) (act.) ‖ a aussi les s. pas., pron. et n. « être 
diminué », « se diminuer » et « diminuer (n.) » ‖ peut avoir pour 
suj. et pour rég. dir. des p., des an. et des ch. ‖ peut qlqf. se traduire 
par « faire baisser (en qualité, en valeur) » ‖ syn. d’ektem.

żefneż ⵥⴼⵏⵥ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (iżżĕfneż, ieżżîfneż, éd 
iżefneż, our iżżefneż) ‖ faire diminuer (faire amoindrir) ‖ se c. av. 
2 acc.

nefneż ⵏⴼⵏⵥ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕfneż, iennîfneż, éd 
iennefneż, our innefneż) ‖ être diminué au moyen l’un de l’autre 
(par la mise d’une partie du contenu du plus plein dans le moins 
plein) (le suj. étant des récipients inégalement pleins ou leur contenu) 
‖ se dit de récipients qlconques, sacs, outres, bouteilles, vases, etc. 
contenant n’importe quoi ‖ ex. ibiaṛ ennĕfneżen ⁒ les outres ont 
été diminuées au moyen les unes des autres (on a fait passer une 
partie du contenu des outres les plus pleines dans les moins pleines) = 
êred innĕfneż daṛ belbâḍ ⁒ le blé a été diminué au moyen 
l’un de l’autre dans les petits sacs (on a fait passer une partie du 
blé des petits sacs les plus pleins dans les moins pleins).

żennefneż ⵥⵏⴼⵏⵥ va. f. 4.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (iżnefneż, 
ieżînefneż, éd iżennefneż, our iżnefneż) ‖ diminuer au moyen 
l’un de l’autre (d. le s. ci. d.) (act.).

fânneż ⴼⵏⵥ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifânneż, our ifenneż) ‖ 
diminuer hab. (act.) ‖ a aussi les s. pas., pron. et n.

żâfnâż ⵥⴼⵏⵥ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (iżâfnâż, our iżefniż) 
‖ faire hab. diminuer ‖ se c. av. 2 acc.

tânefnâż ⵜⵏⴼⵏⵥ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itânefnâż, our 
itenefniż) ‖ être hab. diminué au moyen l’un de l’autre.

żânefnâż ⵥⵏⴼⵏⵥ va. f. 4.1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (iżânefnâż, 
our iżenefniż) ‖ diminuer hab. au moyen l’un de l’autre (act.).

ăfanaż ⴼⵏⵥ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifenâżen ⴼⵏⵥⵏ), daṛ fenâżen ‖ 
fait de diminuer (act.) ‖ a aussi les s. pas., pron. et n. « fait d’être 
diminué », « fait de se diminuer » et « fait de diminuer (n.) ».

ăżefneż ⵥⴼⵏⵥ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iżefnîżen ⵥⴼⵏⵥⵏ), daṛ żefnîżen 
‖ fait de diminuer.

ănefneż ⵏⴼⵏⵥ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inefnîżen ⵏⴼⵏⵥⵏ), daṛ 
nefnîżen ‖ fait d’être diminué au moyen l’un de l’autre.

ăżennefneż ⵥⵏⴼⵏⵥ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. iżennefnîżen ⵥⵏⴼⵏⵥⵏ), 
daṛ żennefnîżen ‖ fait de diminuer au moyen l’un de l’autre 
(act.).

ⴼⵓ faouet (Ta. 3) ⴼⵓⵜ vn. prim. ; conj. 94 « dalet (Ta. 3) » ; π (faouĕt, 
faouât, éd ieffaouet, our faouet) ‖ être gris pigeon avec ventre 
blanc (le suj. étant un âne).

tâfaouât (Ta. 5) ⵜⴼⵓⵜ vn. f. 11bis ; conj. 242 « tâharġât (Ta. 5) » ; 
(itâfaouât, our itefeouit) ‖ être hab. gris pigeon avec ventre 
blanc.

teffaouet ⵜⴼⵓⵜ sf. nv. prim. ; (pl. teffaouetîn ⵜⴼⵓⵜⵏ) ‖ fait d’être 
gris pigeon avec ventre blanc ‖ sign. aussi « gris pigeon avec ventre 
blanc (couleur gris pigeon avec ventre blanc) (en parlant d’un âne) ».

ăfaoua ⴼⵓⴰ sm. n. d’é. prim. ; (s. s. pl.) (fs. tăfaouat ⵜⴼⵓⵜ) ‖ 
âne gris pigeon avec ventre blanc.

ⴼⵓ ifaou ‖ v. oufou.

ⴼⵓ ⴼⵓ pi. adv. ‖ absolument ; complètement ; vraiment ‖ s’emploie 
pour fortifier une affirmation ou une négation, ou pour exprimer que 
qlq. ch. est fait complètement ou est vraiment fait ‖ ex. Koûka 
touġĕi fô ?K. a absolument refusé = ăk̤ immĕnda fô ⁒ le 
lait est entièrement fini complètement (le lait est complètement épuisé) = 
tellĕfed âs fô ? – ellĕfeṛ âs fô ⁒ tu l’as absolument répudiée. – 
je l’ai absolument répudiée (ou : tu l’as vraiment répudiée ? – je l’ai 
vraiment répudiée) ‖ peut qlqf. se traduire par « tout à fait » quand 
il accompagne une affirmation, et par « du tout » quand il accom­pagne une négation ‖ d. le s. « absolument », est syn. de gedgat ; 
diffère de gedgat en ce que celui-ci ne sign. ni « complètement » ni 
« vraiment ».

ⴼⵓ effô ⴼⵓ pi. interj. ‖ pouah ! (interj. exprimant le dégoût) ‖ 
exprime un dégoût plus grand qu’êḳ et que terd, qui sont syn. 
et signifient « fi ! ».

ⴼⵔ effer ⴼⵔ va. prim. ; conj. 27 « eddel » ; (iffĕr, iffâr, éd iffer, our iffir) ‖ cacher (mettre en un lieu secret ; couvrir ; soustraire aux regards ; 
céler) ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être caché » et « se cacher » ‖ 
peut avoir pour suj. et pour rég. dir. des p., des an., des ch., des actes, 
des paroles, n’importe quoi ‖ diffère de settenkel « dérober aux regards ; 
faire se dérober aux regards », bien qu’il en soit syn. d. le s. « dérober 
aux regards » ‖ iffĕr imân nît « il s’est soustrait aux regards » est syn. d’ioukĕr imân nît empl. d. ce s.

soufer ⵙⴼⵔ va. f. 1 ; conj. 163 « soudel » ; ρ (iessoŭfer, iessoûfer, éd 
isoufer, our iessoufer) ‖ faire cacher ‖ se c. av. 2 acc. ‖ sign. aussi 
« faire se cacher (se c. av. 1 acc.) ». D. ce s., est syn. de settenkel.

nieffer ⵏⵉⴼⵔ va. f. 4 ; conj. 176 « miellel » ; (inĭeffer, ienîeffer, éd 
inieffer, our inieffer) ‖ se cacher réc. l’un à l’autre (se faire réc. 
l’un à l’autre un secret de).

nieffar ⵏⵉⴼⵔ va. f. 4 ; conj. 176 « miellel » ; (inĭeffar, ienîeffar, éd 
inieffar, our inieffar) ‖ m. s. q. le pr.

tâffer ⵜⴼⵔ va. f. 6 ; conj. 226 « tâddel » ; (itâffer, our iteffer) ‖ cacher 
hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron.

soûfoûr ⵙⴼⵔ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfoûr, our isoufour) ‖ 
faire hab. cacher ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînieffîr ⵜⵏⵉⴼⵔ va. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînieffîr, our 
itenieffir) ‖ se cacher hab. réc. l’un à l’autre.

tînieffâr ⵜⵏⵉⴼⵔ va. f. 4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînieffâr, our 
itenieffar) ‖ m. s. q. le pr.

oûfoûr ⴼⵔ sm. nv. prim. ; (pl. oûfoûren ⴼⵔⵏ) ‖ 
fait de cacher ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être caché » et « fait de se cacher » 
‖ peut souv. se traduire par « secret ». (Ex. ăouâl n oûfoûr, 
aoua-h ⁒ des paroles de secret, cela (ce sont là des paroles 
secrètes)) ‖ s oûfoûr sign. souv. « en secret ». (Ex. ikk ê 
s oûfoûr ⁒ il est allé chez lui en secret). D. ce s., s oûfoûr est syn. d’es tikra.

ăsoûfer ⵙⴼⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoûfoûren ⵙⴼⵔⵏ), daṛ soûfoûren 
‖ fait de faire cacher ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănieffer ⵏⵉⴼⵔ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inieffîren ⵏⵉⴼⵔⵏ), daṛ ĕnief­fîren ‖ fait de se cacher réc. l’un à l’autre.

ănieffar ⵏⵉⴼⵔ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inieffâren ⵏⵉⴼⵔⵏ), daṛ ĕnief­fâren ‖ m. s. q. le pr.

ăseggeffer ⵙⴳⴼⵔ sm. φ (pl. iseggeffâr ⵙⴳⴼⵔ), daṛ seggefâr ‖ 
cachette (endroit secret servant de magasin pour cacher et 
conserver les choses) ‖ depuis l’occupation française, la plupart 
des Kel-Ăhaggar conservent leurs provisions, objets précieux, réserves 
de toute sorte dans des maisons des villages élevés aux points de 
culture ; avant l’occupation française, ils les conservaient dans des cachettes difficiles à découvrir ; maintenant encore, ceux qui n’ont 
pas de maisons se servent de ces cachettes : elles sont de 3 espèces 
principales : les 1èrs sont des cavernes naturelles où on suspend 
ce qu’on veut cacher (tesâlit) ; les 2des sont des trous dans le sol où 
on enterre les choses et qu’on recouvre de simulacres d’édebni 
« sépulture préhistorique » ou d’aġror « enclos en pierres sèches 
(d’environ 1m de diamètre et 0m,75c de hauteur, servant à enfermer 
les chevreaux) », afin de les retrouver et de dépister les voleurs ; 
les 3es sont des amas de pierres appelés tăddat qu’on fait sur 
les provisions, effets, etc., après avoir entassés ceux-ci sur le sol, 
de manière à les presser, recouvrir et cacher complètement sous 
les pierres. Ces 3 espèces de cachettes sont des ăseggeffer.

afraou ⴼⵔⵓ sm. φ (pl. ifraouen ⴼⵔⵓⵏ), daṛ ĕfraou (ăfraou), 
daṛ ĕfraouen ‖ plume (d’oiseau) ‖ p. ext. « feuille (plate et ayant 
une largeur appréciable) (de végétal) ; aile (toute entière, os, chair 
et plumes) (d’oiseau ou d’insecte) » ‖ d. le s. « aile (toute entière, os, 
chair et plumes) (d’oiseau) », est syn. de tefâkfak ‖ n’a jamais le 
s. « partie osseuse et charnue de l’aile (aile sans les plumes) » qu’a 
tefâkfak. Dans une phrase com. « il a mangé une aile d’oiseau », 
on emploie toujours tefâkfak, jamais afraou ‖ les Kel-Ăh. 
distinguent 3 espèces de feuilles : l’afraou « feuille (plate et 
ayant une largeur appréciable) », nom des feuilles d’olivier, de figuier, 
de vigne, de blé, d’orge, etc. ; l’éla « feuilles minuscules (d’abseṛ, 
de tămat, d’ahtes, de taġġart, ou d’autres arbres ayant des 
feuilles minuscules) », nom collectif qu’on donne aux feuilles de certains 
arbres qui sont extrêmement petits ; l’ăloubbou « aiguille (d’arbre 
dont le feuillage consiste non en feuilles un peu larges et plats, mais 
en aiguilles) », nom des aiguilles des tamarix et des autres arbres à 
aiguilles.

tăfaraout ⵜⴼⵔⵓⵜ sf. φ (pl. tiferouîn ⵜⴼⵔⵓⵏ), daṛ tferouîn ‖ pièce 
de peau servant d’auge portative (pour faire boire les an.) ‖ la 
tăfaraout se pose à terre, ses bords étant exhaussés et soutenus 
par des pierres ou du sable, ou bien elle est cousue à un cerceau 
et placée sur un pied portatif fait de bâtons assemblés ‖ p. ext. 
« auge (qlconque, de n’importe quelle matière et dimension, 
portative ou maçonnée) » ‖ p. ext. « petite plaque de verdure 
(petite place couverte de végétation) ». Se dit de toute petite plaque 
de végétation persistante ou non, que la verdure soit une herbe 
rase ou qu’elle consiste en grands arbres.

afer ⴼⵔ sm. φ (pl. iferren ⴼⵔⵏ), daṛ ĕfer (ăfer), daṛ ferren ‖ pan (d’un vêtement qui a 2 extrémités pendantes) ‖ se dit des 2 extrémités pendantes d’un burnous, d’un 
k̤aiki, d’un abroṛ, et de tous les vêtements qui ont la forme 
d’une couverture ou d’un manteau et présentent 2 extrémités 
pendantes ‖ p. ext. « vêtement consistant en une pièce d’étoffe 
rectangulaire (de matière et couleur qlconques, de 2 à 3 mètres de 
long et d’1 à 2 mètres de large) ». Ce vêtement est porté par les 
h. et les f. pardessus leurs autres habits ; ils s’en couvrent la 
tête et s’en entourent le haut du corps ; les h. le portent hab. 
court et étroit, les fem. long et large ‖ p. ext. « aile (extrémité 
de droite ou de gauche) [d’une armée, d’une troupe rangée en 
bataille, d’une collection de p. rangées com. une troupe en ba­taille) » ‖ p. ext. « longueur (étendue dans le sens opposé à la largeur) 
[d’une étoffe ou d’une peau] ». D. ce s., est opposé à ăġoûlmous 
« largeur (étendue dans le sens opposé à la longueur) [d’une 
étoffe ou d’une peau] ». v. ⵂⴶⵔ heġret (Ta. 3), tezzeġret. (Ex. 
élem ouâ-reṛ, afer ennît essin ṛallen, ăġoûlmous ennît 
ien ⁒ cette peu-ci, sa longueur [est de] 2 coudées, sa largeur 
[est d’]une) ‖ il afer d ăġoûlmous sign. « il a de la longueur 
et de la largeur (il est long et large ; il est considérable) (le suj. 
étant une armée, une troupe de p., une ville, un campement) ». 
(Ex. aṛrem ouâ-reṛ il afer d ăġoûlmous ⁒ cette ville 
a de la longueur et de la largeur (cette ville est longue et large ; 
cette ville est considérable)).

afara ⴼⵔⴰ sm. φ (pl. iferouân ⴼⵔⵓⵏ), daṛ ĕfara (ăfara), 
daṛ ferouân ‖ lieu couvert de végétation persistante ‖ se dit 
de lieux de dimension qlconque couverts de n’importe quelle 
végétation persistante, arbres, arbrisseaux, ou herbages ‖ p. ext. 
« campagne (terrain qui n’est ni ville ni village) » ‖ p. ext. 
i n ĕfara « un de la campagne » sign. qlqf. « bâtard ». Toutes 
les phrases analogues, dans lesquelles on dit qu’un enfant est « de 
la campagne » signifient souv. qu’il est bâtard. D. ce s., 
i n ĕfara est syn. d’i n ĕġăma « un de la campagne » et 
d’i n tĕnéré « un de la plaine ». (Ex. ăbaraḍ ouâ-reṛ i n 
ĕfara ⁒ cet enfant un de la campagne (cet enfant est un bâtard)) ‖ 
 p. ext. oua n ĕfara « celui de la campagne » et 
oua n ferouân « celui des campagnes » sign. qlqf. « chacal ». 
v. ⴱⴳ ébeggi ‖ d. le s. « lieu couvert de végétation persistante », 
diffère d’éfei « lieu assez étendu boisé de grands arbres » et 
d’amteṛ « lieu assez étendu couvert d’arbres ou d’arbrisseaux assez élevés et denses ». v. êfi, éfei ‖ d. le s. « campagne », 
est syn. d’aġăma.

afert ⴼⵔ⵿ⵜ sm. φ (pl. iferten ⴼⵔ⵿ⵜⵏ), daṛ ĕfert (ăfert), daṛ 
ferten ‖ demi-boitier (d’un miroir) ‖ les Kel-Ăh. se servent de 
petits miroirs ronds en verre de 5 ou 6 centimètres de diamètre, de 
fabrication européenne, enfermés dans des boitiers en métal ou en bois ; 
les boitiers sont composés de 2 disques de métal ou de bois ; dans l’un 
est encastré le miroir, l’autre sert de couvercle ; chacun de ces 2 
disques s’appelle afert.

ăfarra ⴼⵔⴰ sm. φ (pl. ifarrân ⴼⵔⵏ), daṛ farrân ‖ clôture 
(enceinte formée d’une haie, d’un mur, etc., de n’importe quelles 
matière et dimension) ‖ p. ext. « haie sèche (formant ou non clôture) » 
‖ p. ext. « enclos (espace fermé par une clôture) » ‖ d. les 3 s. « clôture », 
« haie sèche », « enclos », est syn. d’afaraġ ; n’a pas les autres sens 
d’afaraġ ; d. le s. « clôture », est syn. d’afreġ et d’afrouġ.

tâfré ⵜⴼⵔⵉ sf. (pl. tâfriouîn ⵜⴼⵔⵓⵏ) ‖ petit mur en pierres 
sèches (entourant partiellement une tente ou un abri qlconque pour 
les protéger du vent) ‖ les tâfré ont 0m,50c à 1m,25c de haut ; on 
les fait autour des tentes, ou quand on n’a pas de tente, autour 
de la place où on couche, pour se protéger du vent.

té̆ffart ⵜⴼⵔ⵿ⵜ sf. (pl. tifrîn ⵜⴼⵔⵏ), daṛ tifrîn ‖ entrave (pour 
membres antérieurs, en corde) ‖ la té̆ffart est une corde en 
peau, bourre de palmier, poil, laine, etc., qui s’attache d’une part à 
une jambe de devant, de l’autre à l’autre, et dont la longueur est 
calculée de manière que l’an. ne puisse faire que des très petits pas. 
La té̆ffart se met surtout aux chameaux, chevaux, ânes et bœufs 
‖ p. ext. « paturon (partie située entre la boulet et le pied) (chez les 
quadrupèdes) ; partie de la jambe située immédiatement audessus de 
la cheville (chez les p.) » ‖ diffère d’ămahous « entrave (pour bipède 
latéral ou bipède diagonal, en corde) » ‖ diffère de tihebeġiouîn 
« entraves en fer (formés de 2 anneaux de fer s’ouvrant et se 
fermant au moyen d’une clef réunis par une tige ou une chaine de 
fer) ».

tăfereouit ⵜⴼⵔⵓⵜ sf. φ (pl. tifereouîtîn ⵜⴼⵔⵓⵜⵏ), daṛ tfereouîtîn ‖ 
licol en cuir avec sa longe (ensemble formé par un licol en cuir et sa 
longe) ‖ ne se dit que des licols formés de courroies plates en cuir ou de 
bandes de peau un peu larges ‖ diffère de terêouit « licol en corde 
avec sa longe (ensemble formé par un licol en corde avec sa longe) » ‖ 
hab., les Kel-Ăh. ne mettent de tăfereouit qu’aux chevaux ; aux 
autres an. ils mettent des terêouit ‖ v. ⴶⵔⴹ éġereḍ.

ⴼⵔ efer ⴼⵔ (Ăd., Ăir) va. prim. ; conj. 30 « ebeḍ » ; (ifĕr, ifâr, éd ifer, 
our ifir) ‖ louer (prendre en location ; donner en location) ‖ syn. 
d’ekri (Ăh.) ‖ non. us. dans l’Ăh.

ⴼⵔ éferi ⴼⵔⵉ sm. φ (pl. iferân ⴼⵔⵏ), daṛ ăferi (ĕferi), daṛ ferân ‖ 
aiguille rocheuse (qlconque) ‖ diffère d’ăḍaouḍa 
« aiguille rocheuse très mince (ressemblant à un doigt) ». Tout 
ăḍaouḍa est un éferi, mais non inversement.

téferit ⵜⴼⵔⵜ sf. φ (pl. tiferâtîn ⵜⴼⵔⵜⵏ), daṛ tăferit (tĕferit), daṛ 
tferâtîn ‖ dim. du pr.

éferé ⴼⵔⵉ sm. φ (pl. iferîten ⴼⵔⵜⵏ), daṛ ăferé (ĕferé), daṛ 
ferîten ‖ vent présage de pluie ‖ se dit de tout vent, fort ou 
faible, chaud ou froid, qui semble précurseur de pluie ‖ v. ⴹⵔtăḍarout.

ⴼⵔ tafoûré ⵜⴼⵔⵉ sf. φ (pl. tiferaouîn ⵜⴼⵔⵓⵏ), daṛ tĕfoûré 
(tăfoûré), daṛ tfoûraouîn ‖ maladie de peau consistant en taches 
blanches accompagnées de faibles démangeaisons ‖ la tafoûré 
atteint les p. de tout âge, et les an. ; lorsqu’elle est forte, il sort 
des taches blanches un peu d’eau, mais pas de pus ; elle se manifeste 
en n’importe quelle partie du corps ‖ diffère d’ăneṛou « maladie 
de peau consistant en taches blanches accompagnées de fortes déman­geaisons », qui signifie une maladie analogue, mais plus grave, 
qui peut atteindre les p. dans n’importe quelle partie du corps mais 
qui n’atteint pas les an., et dans laquelle, quand elle est forte, 
un peu de pus sort des taches blanches. L’ăneṛou atteint les p. de 
tout âge.

ⴼⵔ tăfirt ⵜⴼⵔ⵿ⵜ sf. φ (pl. tifir ⵜⴼⵔ), daṛ tfir ‖ mot (une syllabe 
ou plusieurs syllabes réunies exprimant une idée) ‖ p. ext. « qlq. 
paroles (paroles en petit nombre) » ‖ p. ext. « vers (assemblage de mots 
rythmés d’après des règles déterminées, en poësie) ». Le sing. tăfirt 
signifie un vers, le pl. tifir sign. 2 ou plusieurs vers.

ⴼⵔ ăferra ‖ v. ⴼⵔⵉ afri.

ⴼⵔ teferré ‖ v. ⴼⵔⵔ ifrar.

ⴼⵔⴷ efred ⴼⵔⴷ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕd, ifrâd, éd ifred, our 
ifrid) ‖ brouter (manger des végétaux sur pied) ‖ se dit d’un an. qui 
broute des végétaux qlconques sur pied, arbres, arbrisseaux, herbages, 
herbe, etc. ‖ fig. « manger (n.) (le suj. étant une p.) » ; expr. de dédain 
dans laquelle le suj. est regardé com. un ruminant ‖ dans l’Ăir et 
chez les Ioul., efred ne signifie pas « brouter » mais « chercher (act.) » ; 
il est syn. d’eġmi (Ăh.) ; il n’a pas ce s. dans l’Ăh. ‖ diffère d’eḍen « paître (surveiller au pâturage) [des an.] (le suj. étant une p.) (act.) ; paître 
(être au pâturage) (le suj. étant un an.) (n.) », en ce que l’an. au 
pâturage ne broute pas continuellement mais par moments.

sefred ⵙⴼⵔⴷ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfred, iesîfred, éd 
isefred, our issefred) ‖ faire brouter.

fârred ⴼⵔⴷ vn. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârred, our iferred) ‖ brouter 
hab.

sâfrâd ⵙⴼⵔⴷ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâd, our isefrid) ‖ 
faire hab. brouter.

ăfarad ⴼⵔⴷ sm. nv. prim. ; φ (pl. iferâden ⴼⵔⴷⵏ), daṛ ferâden 
‖ fait de brouter.

ăsefred ⵙⴼⵔⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîden ⵙⴼⵔⴷⵏ), daṛ sefrîden 
‖ fait de faire brouter.

feroured ⴼⵔⵔⴷ vn. prim. ; conj. 52 « keroukeḍ » ; ρ (ifrared, iefîrared, 
éd ifroured, our ifrared) ‖ brouter en prenant une bouchée ici, 
une bouchée là (brouter en prenant une bouchée, marchant un peu, 
prenant une autre bouchée, et ainsi de suite) ‖ se dit des an. tout 
jeunes qui commencent à manger de l’herbe et ne la mangent pas 
encore d’une manière continue, des an. vieux, malades, ou très fatigués 
qui n’ont pas la force de brouter régulièrement, etc.

sefferoured ⵙⴼⵔⵔⴷ va. f. 1 ; conj. 138 « sekkeroukeḍ » ; ρ (isferared, 
iesîferared, éd isefferoured, our isferared) ‖ faire brouter en prenant une 
bouchée ici, une bouchée là.

tîfroûroûd ⵜⴼⵔⵔⴷ vn. f. 14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (itîfroûroûd, our 
itefrouroud) ‖ brouter hab. en prenant une bouchée ici, une bouchée là.

sîfroûroûd ⵙⴼⵔⵔⴷ va. f. 1.14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (isîfroûroûd, 
our isefrouroud) ‖ faire hab. brouter en prenant une bouchée ici, une 
bouchée là.

ăfroûroûd ⴼⵔⵔⴷ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifroûroûden ⴼⵔⵔⴷⵏ), daṛ ĕfroû­roûden ‖ fait de brouter en prenant une bouchée ici, une bouchée là.

ăsefferoûred ⵙⴼⵔⵔⴷ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefferoûroûden ⵙⴼⵔⵔⴷⵏ), daṛ 
sefferoûroûden ‖ fait de faire brouter en prenant une bouchée ici, une 
bouchée là.

ⴼⵔⴹ efreḍ ⴼⵔⴹ ✳ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕḍ, ifrâḍ, éd ifreḍ, our 
ifriḍ) ‖ balayer [le sol (en enlevant les ordures qui sont à sa surface 
avec un instrument qlconque ou avec la main) ; les ordures (en les 
enlevant de la surface du sol avec un instrument qlconque ou avec la 
main)] ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être balayé » et « se balayer » ‖ 
fig. « chasser (faire partir d’un endroit) rudement et vivement [une p. ou un an.] » ‖ diffère d’esfeḍ « nettoyer [une p., un an., une ch.] (en 
brossant, époussetant, essuyant, enlevant par un procédé qlconque, 
à sec et sans secouer, la poussière, le sable, la terre, la matière en 
poudre qlconque qui sont sur eux) ; enlever [la poussière, le sable, 
la terre, une matière en poudre qlconque de sur une p., un an., une 
ch.] (en brossant, époussetant, essuyant, ou par un autre procédé, à 
sec et sans secouer) ».

sefreḍ ⵙⴼⵔⴹ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfreḍ, iessîfreḍ, éd isefreḍ, 
our issefreḍ) ‖ faire balayer ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. 
au s. act.

tefreḍ ⵜⴼⵔⴹ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕfreḍ, iettîfreḍ, éd iettefreḍ, 
our ittefreḍ) ‖ être balayé ; se balayer ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

fârreḍ ⴼⵔⴹ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârreḍ, our iferreḍ) ‖ 
balayer hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfrâḍ ⵙⴼⵔⴹ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâḍ, our isefriḍ) ‖ 
faire hab. balayer ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tâtefrâḍ ⵜⵜⴼⵔⴹ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâtefrâḍ, our itete­friḍ) ‖ être hab. balayé ; se balayer hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

tîfrâḍ ⵜⴼⵔⴹ vn. f. 3bis.13 ; conj. 247 « tîksân » ; (itîfrâḍ, our itefriḍ) ‖ 
m. s. q. le pr.

ăfaraḍ ⴼⵔⴹ sm. nv. prim. ; φ (pl. iferâḍen ⴼⵔⴹⵏ), daṛ ferâḍen ‖ fait 
de balayer ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être balayé » et « fait de 
se balayer » ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăsefreḍ ⵙⴼⵔⴹ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîḍen ⵙⴼⵔⴹⵏ), daṛ sefrîḍen ‖ 
fait de faire balayer ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ătefreḍ ⵜⴼⵔⴹ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. itefrîḍen ⵜⴼⵔⴹⵏ), daṛ tefrîḍen 
‖ fait d’être balayé ; fait de se balayer ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 3bis.

tăsefreṭ ⵜⵙⴼⵔⵟ sf. φ (pl. tisefrâḍ ⵜⵙⴼⵔⴹ), daṛ tsefrâḍ ‖ balai 
(objet qlconque servant à balayer les ordures).

ⴼⵔⴹ efreḍ ⴼⵔⴹ ✳ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕḍ, ifrâḍ, éd ifreḍ, 
our ifriḍ) ‖ être obligatoire (en vertu de la loi divine) ‖ p. ext. 
« être obligatoire (en vertu d’un commandement humain) » ‖ l’expr. 
d’origine touaregue hab. employée pour signifier « être obligatoire 
(en vertu de la loi divine) » et « être obligatoire (en vertu d’un com­mandement humain) » est le v. ăour « être sur » empl. d. le s. 
« être nécessaire pour », ayant pour suj. la ch. obligatoire, pour 
rég. dir. les p. pour lesquelles elle est obligatoire, pour rég. ind. un 
mot signifiant Dieu ou une p. accompagné de ṛour « de chez ». 
(Ex. ămoud iouâr i ṛour Mess-îneṛ ⁒ la prière est sur moi (est nécessaire pour moi) de chez Dieu (la prière est obligatoire pour 
 moi de la part de Dieu)) ‖ peu us.

sefreḍ ⵙⴼⵔⴹ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfreḍ, iessîfreḍ, éd 
isefreḍ, our issefreḍ) ‖ rendre obligatoire (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. 
à c. du prim.

fereḍ ⴼⵔⴹ sm. (pl. fereḍen ⴼⵔⴹⵏ) ‖ obligation (imposée par la 
loi divine) ‖ est opposé à essounnet empl. d. le s. « obligation (imposée 
par la tradition religieuse) » ‖ p. ext. « obligation (imposée par un 
commandement humain) » ‖ p. ext. « mort ». Fereḍ est empl. dans 
le s. « mort », parce que la mort est une nécessité imposée à l’hom. 
par Dieu.

elfereḍ ⵍⴼⵔⴹ sm. (pl. elfereḍen ⵍⴼⵔⴹⵏ) ‖ m. s. q. le pr.

ⴼⵔⴹⵙ éferḍis ⴼⵔⴹⵙ sm. φ (pl. éferḍechchân ⴼⵔⴹⵛⵏ), daṛ ăferḍis 
(ĕferḍis), daṛ ferḍechchân ‖ fragment de datte (fragment grand 
ou petit d’une datte fraîche ou sèche) ‖ p. ext. « très petit frag­ment (d’un corps solide et sec qlconque) ». Se dit de tout fragment 
d’un corps solide et sec ayant moins de 0m,03c de diamètre, p. ex. 
d’un très petit fragment de sucre, de sel, de fromage, de pain, etc. ‖ 
d. le s. « très petit fragment », diffère d’ăkoûrmis « petit fragment 
(d’un corps solide et sec qlconque) », qui se dit de tout fragment d’un 
corps solide et sec ayant moins de 0m,08c de diamètre ; tout 
éferḍis est un ăkoûrmis, mais non inversement ‖ v. ⴼⵔⵙ efres, afres.

ⴼⵔⴼⴷ ferfadé ⴼⵔⴼⴷⵉ sm. (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. ferfadîtenⴼⵔⴼⴷⵜⵏ) ‖ nom d’une plante non persistante (ar. « oumm 
k̤emla »).

ⴼⵔⴼⵔ ăfârfar ⴼⵔⴼⵔ sm. φ (n d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. ifârfârenⴼⵔⴼⵔⵏ), daṛ fârfâren ‖ nom d’une plante non persistante 
(« crotolaria Saharae Cosson » (B.T.)) (ar. « foûla »).

ⴼⵔⴼⵔ tăferfera ⵜⴼⵔⴼⵔⴰ sf. φ (pl. tiferferiouîn ⵜⴼⵔⴼⵔⵓⵏ), daṛ tferferiouîn ‖ 
fourré (d’arbres qlconques) ‖ se dit d’arbres qlconques très rapprochés et 
mêlés de jeunes pousses de manière à former une végétation touffue 
et difficile à pénétrer.

ⴼⵔⴶ efreġ ⴼⵔⴶ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕġ, ifrâġ, éd ifreġ, our 
ifriġ) ‖ entourer d’une clôture ‖ a aussi les s. pas. et pron. « être 
entouré d’une clôture » et « s’entourer d’une clôture » ‖ se dit de tout 
ce qu’on entoure d’une enceinte de n’importe quelles matière et 
dimension ‖ fig. « être entouré d’un halo (le suj. étant le soleil ou 
la lune) ».

sefreġ ⵙⴼⵔⴶ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfreġ, iessîfreġ, éd isefreġ, our issefreġ) ‖ faire entourer d’une clôture ‖ se c. av. 2 acc. ‖ sign. 
aussi « entourer d’une clôture » ; d. ce s. est syn. du prim. au s. act.

fârreġ ⴼⵔⴶ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârreġ, our iferreġ) ‖ 
entourer hab. d’une clôture ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. 
à c. du prim.

sâfrâġ ⵙⴼⵔⴶ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâġ, our isefriġ) ‖ 
faire hab. entourer d’une clôture ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de 
la f. 1.

afreġ ⴼⵔⴶ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrîġen ⴼⵔⴶⵏ), daṛ ĕfreġ (ăfreġ), daṛ 
ĕfrîġen ‖ fait d’entourer d’une clôture ‖ a aussi les s. pas. et pron. 
« fait d’être entouré d’une clôture » et « fait de s’entourer d’une 
clôture » ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « clôture (enceinte formée 
d’une haie, d’un mur, etc., de n’importe quelles matière et 
dimension) ; halo » ‖ d. le s. « clôture », est syn. d’ăfaraġ et 
d’ăfarra.

afrouġ ⴼⵔⴶ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifroûġen ⴼⵔⴶⵏ), daṛ ĕfrouġ 
(ăfrouġ), daṛ ĕfroûġen ‖ m. s. q. le pr. ‖ peu us.

ăsefreġ ⵙⴼⵔⴶ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîġen ⵙⴼⵔⴶⵏ), daṛ sefrîġen 
‖ fait de faire entourer d’une clôture ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfaraġ ⴼⵔⴶ sm. φ (pl. iferġân ⴼⵔⴶⵏ), daṛ ferġân ‖ clôture 
(enceinte formée d’une haie, d’un mur, etc., de n’importe quelles 
matière et dimension) ‖ p. ext. « haie sèche (formant ou non clôture) » 
‖ p. ext. « enclos (espace fermé par une clôture) » ‖ p. ext. « jardin 
(entouré d’une clôture) ; champ arrosé artificiellement (entouré 
d’une clôture) » et « jardin (entouré ou non d’une clôture) ; champ 
arrosé artificiellement (entouré ou non d’une clôture) » ‖ d. les 3 s. 
« clôture », « haie sèche », « enclos », est syn. d’ăfarra ; d. le s. 
« clôture », est syn. d’afreġ et d’afrouġ ‖ d. le s. « jardin (entouré 
ou non d’une clôture) » est syn. d’ăzekrih ‖ diffère de tăougest 
« champ sans arrosage artificiel (terrain cultivé sans autre arro­sage que les pluies ou les inondations naturelles d’un cours d’eau) » 
‖ autrefois « jardin (entouré ou non d’une clôture) » et « champ arrosé 
artificiellement (entouré ou non d’une clôture) » se disaient en tăm.ăzekrih et non ăfaraġ ; ce dernier mot signifiait exclusivement 
« clôture » ; aujourd’hui ăzekrih est peu us., n’a plus que le sens 
« jardin (entouré ou non d’une clôture) » et ne désigne hab. que 
les jardins contenant non seulement des céréales mais aussi des 
arbres fruitiers.

ăsefreġ ⵙⴼⵔⴶ sm. φ (pl. isefrâġ ⵙⴼⵔⴶ), daṛ sefrâġ ‖ pierre du foyer (l’une des 3 pierres sur lesquelles repose la marmite) ‖ le foyer 
des Kel-Ăh. se compose de 3 pierres sur lesquelles on pose une marmite, 
une casserole, ou une pierre plate servant de poêle ‖ p. ext. le pl. 
isefrâġ sign. « les 3 pierres du foyer ; foyer ; foyers ; trépied (en 
métal, pour porter une marmite) ; trépieds (en métal, pour porter 
des marmites) ».

ⴼⵔⴳⵏ fereggen ⴼⵔⴳⵏ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifreggen, iefîreggen, 
éd ifreggen, our ifreggen) ‖ avoir les oreilles dressés (le suj. étant un 
an.) ; dresser les oreilles (le suj. étant un an.) ; être dressée (le suj. 
étant l’oreille d’un an.) ; se dresser (le suj. étant l’oreille d’un an.) ‖ 
fig. « avoir les oreilles écartées de la tête (le suj. étant une p.) ».

seffereggen ⵙⴼⵔⴳⵏ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isfereggen, iesîfe­reggen, éd iseffereggen, our isfereggen) ‖ faire avoir les oreilles 
dressées ; faire dresser les oreilles ; dresser [l’oreille] ‖ d. le s. « dresser 
[l’oreille] », s’empl. souv. sans rég. dir., celui-ci étant s. e. (Ex. 
amis ennek iesîfereggen ⁒ ton chameau dresse [les oreilles]).

tîfreggîn ⵜⴼⵔⴳⵏ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfreggîn, our 
itefreggin) ‖ avoir hab. les oreilles dressées ; dresser hab. les oreilles ; être 
hab. dressée ; se dresser hab. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfreggîn ⵙⴼⵔⴳⵏ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfreggîn, our 
isefreggin) ‖ faire hab. avoir les oreilles dressées ; faire hab. dresser les 
oreilles ; dresser hab. [l’oreille] ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfreggen ⴼⵔⴳⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifreggînen ⴼⵔⴳⵏⵏ), daṛ 
ĕfreggînen ‖ fait d’avoir les oreilles dressées ; fait de dresser les oreilles ; 
fait d’être dressée ; fait de se dresser ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffereggen ⵙⴼⵔⴳⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffereggînen ⵙⴼⵔⴳⵏⵏ), 
daṛ seffereggînen ‖ fait de faire avoir les oreilles dressées ; fait de 
faire dresser les oreilles ; fait de dresser [l’oreille] ‖ a t. les s. c. à c. de 
la f. 1.

ăfereggan ⴼⵔⴳⵏ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. ifereggânen ⴼⵔⴳⵏⵏ ; 
fs. tăfereggant ⵜⴼⵔⴳⵏ⵿ⵜ ; fp. tifereggânîn ⵜⴼⵔⴳⵏⵏ), daṛ fereg­gânen, daṛ tfereggânîn ‖ an. qui a l’hab. de dresser les 
oreilles ‖ fig. « hom. qui a les oreilles écartés de la tête ».

ⴼⵔⵂ ferouhet (Ta. 2) ⴼⵔⵂⵜ ✳ vn. prim. ; conj. 57 « beroumet (Ta. 2) » ; ρ 
(ifrahet, iefîrahet, éd ifrouhet, our ifrahet) ‖ être gai (le suj. 
étant une p. ou un an.) ‖ diffère de deouet (Ta. 1) « être joyeux de » 
‖ diffère de ouerifen « être vif (le suj. étant un an. de selle ou de 
bât) ».

zefferouhet (Ta. 2) ⵣⴼⵔⵂⵜ va. f. 1 ; conj. 148 « seddoubet (Ta. 2) » ; (izferahet, iezîferahet, éd izefferouhet, our izferahet) ‖ rendre gai.

tîfroûhoût (Ta. 8) ⵜⴼⵔⵂⵜ vn. f. 16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(itîfroûhoût, our itefrouhout) ‖ être hab. gai.

zîfroûhoût (Ta. 8) ⵣⴼⵔⵂⵜ va. f. 1.16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(izîfroûhoût, our izefrouhout) ‖ rendre hab. gai.

ăfroûhou ⴼⵔⵂⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifroûhotûten ⴼⵔⵂⵜⵏ), daṛ 
ĕfroûhoûten ‖ fait d’être gai ; gaieté.

ăzefferoûhou ⵣⴼⵔⵂⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. izefferoûhoûten ⵣⴼⵔⵂⵜⵏ), daṛ 
zefferoûhoûten ‖ fait de rendre gai.

ăferaha ⴼⵔⵂⴰ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. iferahâten ⴼⵔⵂⵜⵏ ; fs. 
tăferahat ⵜⴼⵔⵂⵜ ; fp. tiferahâtîn ⵜⴼⵔⵂⵜⵏ), daṛ 
ferahâten, daṛ tferahâtîn ‖ hom. (ou an.) gai.

ⴼⵔⵂⵍⵗ ăferhâlaṛ ⴼⵔⵂⵍⵗ sm. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. iferhoûlaṛⴼⵔⵂⵍⵗ), daṛ ferhoûlaṛ ‖ nom d’une plante non persistante 
(« crambe » (B.T.) ; « verbascum » (B.T.)).

ⴼⵔⵉ afri ⴼⵔⵉ vn. prim. ; conj. 68 « ali » ; (ioufrĕi, ioufrâi, éd iafri, 
our ioufréi) ‖ ressentir ‖ ce que le suj. ressent se met au datif ‖ peut 
avoir pour suj. une p. ou un an. Ce que ressent le suj. peut 
être n’importe quelle ch. physique ou morale ‖ ex. oufrĕieṛ i laż ⁒ 
j’ai ressenti de la faim = oufrĕieṛ i tera ⁒ j’ai ressenti de l’amour.

soufri ⵙⴼⵔⵉ va. f. 1 ; conj. 164 « soufi » ; (iessoŭfrei, iessoûfrei, éd 
isoufri, our iessoufrei) ‖ faire ressentir (se c. av. 1 acc. et un dat.).

nefrei ⵏⴼⵔⵉ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕfrei, iennîfrei, éd 
iennefrei, our innefrei) ‖ ressentir réc. l’un pour l’autre ‖ ce qu’on 
ressent l’un pour l’autre se met au dat. ‖ p. ext. « ressentir » ; d. ce s. 
est syn. du prim. Quand nefrei a ce sens, ce que ressent le suj. 
se met à l’abl. et est accompagné de d (ed) « avec ». (Ex. 
innĕfrei ed laż ⁒ il a ressenti la faim).

toûfrâi ⵜⴼⵔⵉ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfrâi, our isoufrai) 
‖ ressentir hab.

soûfrâi ⵙⴼⵔⵉ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfrâi, our isoufrai) 
‖ faire hab. ressentir (se c. av. 1 acc. et un dat.).

tânefrâi ⵜⵏⴼⵔⵉ vn. f. 4.7 ; conj. 231 « tâdenkâi » ; (itânefrâi, our 
itenefri) ‖ ressentir hab. réc. l’un pour l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de 
la f. 4.

afri ⴼⵔⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrien ⴼⵔⵉⵏ), daṛ ĕfri (ăfri), daṛ 
ĕfrien ‖ fait de ressentir.

ăferra ⴼⵔⴰ sm. nv. prim. ; φ (pl. iferrâten ⴼⵔⵜⵏ), daṛ ferrâten ‖ 
m. s. q. le pr.

toufrait ⵜⴼⵔⵉⵜ sf. nv. prim. ; (pl. toufraîn ⵜⴼⵔⵉⵏ) ‖ m. s. q. le pr. ‖ sign. aussi « sensation (impression physique ou morale perçue 
intérieurement) ».

ăsoufri ⵙⴼⵔⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoufrien ⵙⴼⵔⵉⵏ), daṛ soufrien 
‖ fait de faire ressentir.

ănefri ⵏⴼⵔⵉ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inefrien ⵏⴼⵔⵉⵏ), daṛ nefrien ‖ 
fait de ressentir réc. l’un pour l’autre ‖ a t. les s. c. à c. de la 
f. 4.

ⴼⵔⵉⵙ tefêriast ⵜⴼⵔⵉⵙ⵿ⵜ sf. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. tifêriasînⵜⴼⵔⵉⵙⵏ), daṛ tfêriasîn ‖ nom d’une plante persistante ‖ la 
tefêriast est une sorte de chardon ; on lui donne qlqf. le surnom de 
ta n sennânen « celle des épines ».

ⴼⵔⴾ ferekket (Ta. 1) ⴼⵔⴾⵜ vn. prim. ; conj. 46 « ferekket (Ta. 1) » ; 
(ifrekket, iefîrekket, éd ifrekket, our ifrekket) ‖ être ouvert (être 
décousu, désoudé, décollé, décloué, déplié, etc.) (le suj. étant une 
ch. cousue, soudée, collée, clouée, pliée, etc.) ; s’ouvrir (d. le s. c. d.) ‖ 
fig. « être ouvert (pour parler ; pour écouter) (le suj. étant la 
bouche, l’oreille) ; s’ouvrir (d. le m. s.) ». (Ex. émi nnît 
abadah iefîrekket ⁒ sa bouche est toujours ouverte (il parle 
continuellement)).

sefferekket (Ta. 1) ⵙⴼⵔⴾⵜ va. f. 1 ; conj. 133 « sedderet (Ta. 1) » ; 
(isferekket, iesîferekket, éd isefferekket, our isferekket) ‖ ouvrir ‖ 
a t. les s. c. à c. du prim.

tîfrakkît (Ta. 7) ⵜⴼⵔⴾⵜ vn. f. 16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; 
(itîfrekkît, our itefrekkit) ‖ être hab. ouvert ; s’ouvrir hab. ‖ a t. les 
s. c. à c. du prim.

sîfrekkît (Ta. 7) ⵙⴼⵔⴾⵜ va. f. 1.16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; 
(isîfrekkît, our isefrekkit) ‖ ouvrir hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfrekki ⴼⵔⴾⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrekkîten ⴼⵔⴾⵜⵏ), daṛ 
ĕfrekkîten ‖ fait d’être ouvert ; fait de s’ouvrir ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăsefferekki ⵙⴼⵔⴾⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefferekkîten ⵙⴼⵔⴾⵜⵏ), daṛ 
sefferekkîten ‖ fait d’ouvrir ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tăferkit ⵜⴼⵔⴾⵜ sf. φ (pl. tiferkîtîn ⵜⴼⵔⴾⵜⵏ), daṛ tferkîtîn ‖ 
morceau d’écorce d’arbre sèche ; éclat de bois sec ‖ se dit de tout 
 morceau d’écorce d’arbre sèche et de tout éclat de bois sec 
de moins de 0m,50c de long.

téferkit ⵜⴼⵔⴾⵜ sf. φ (n. d’u. et col.) (pl. tiferkîtîn ⵜⴼⵔⴾⵜⵏ), 
daṛ tăferkit (tĕferkit), daṛ tferkîtîn ‖ bouse (fiente de bœuf, 
de vache) ‖ syn. de temerṛit.

ăferkatout ⴼⵔⴾⵜⵜ sm. φ (pl. iferketât ⴼⵔⴾⵜⵜ), daṛ ferketât ‖ sceau en peau 
pour puiser vieux et usé.

ferekferek ⴼⵔⴾⴼⵔⴾ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifrekferek, 
 iefîrekferek, éd ifrekferek, our ifrekferek) ‖ syn. 
de ferekrek ‖ peu us.

tîfrekferîk ⵜⴼⵔⴾⴼⵔⴾ sn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfrek­ferîk, our itefrekferik) ‖ syn. de tîfrekrîk.

ăfrekferek ⴼⵔⴾⴼⵔⴾ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrekferîken ⴼⵔⴾⴼⵔⴾⵏ), 
daṛ ĕfrekferîken ‖ syn. d’ăfrekrek.

Iferakferâken ⴼⵔⴾⴼⵔⴾⵏ (m. à m. « producteurs de petits bruits de 
craquement ») ⁂ sm. φ (pl. s. s.), daṛ Ferakferâken ‖ np. de la 
constellation formée par ε, δ, η du Grand Chien ‖ ainsi 
nommée à cause des grands vents qui règnent dans l’Ăh. 
à l’époque de l’apparition de ces étoiles.

ferekrek ⴼⵔⴾⵔⴾ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifrekrek, 
iefîrekrek, éd ifrekrek, our ifrekrek) ‖ produire un petit bruit 
de craquement (en remuant) ‖ se dit des p., an. et ch. qui font 
entendre un petit bruit de craquement par suite d’un mouvement 
qu’ils font ‖ p. ext. « bouger (remuer un peu) » ‖ syn. de ferekferek 
et beaucoup plus us. que lui ‖ diffère d’ekkek « craquer (produire 
un bruit de craquement) (le suj. étant du bois, du verre, un tissu, 
une corde, etc., qui sont sur le point de se fendre ou de se casser 
ou qui se fendent ou se cassent) » ‖ d. le s. « bouger », diffère de 
moussou « être remué ; se remuer ; remuer (n.) », qui se dit en parlant de tout mouvement, grand ou petit ‖ v. ⵏⵉⵏⵉ neinei.

sefferekrek ⵙⴼⵔⴾⵔⴾ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isferekrek, 
iesîferekrek, éd isefferekrek, our isferekrek) ‖ faire produire 
un petit bruit de craquement ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîfrekrîk ⵜⴼⵔⴾⵔⴾ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfrekrîk, 
our itefrekrik) ‖ produire hab. un petit bruit de craquement 
‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sîfrekrîk ⵙⴼⵔⴾⵔⴾ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfrekrîk, 
our isefrekrik) ‖ faire hab. produire un petit bruit de cra­quement ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfrekrek ⴼⵔⴾⵔⴾ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrekrîken ⴼⵔⴾⵔⴾⵏ), 
daṛ ĕfrekrîken ‖ fait de produire un petit bruit de craquement 
‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « petit bruit de craquement » ‖ v. ⵂⵜ ăhît.

ăsefferekrek ⵙⴼⵔⴾⵔⴾ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefferekrîken ⵙⴼⵔⴾⵔⴾⵏ), 
daṛ sefferekrîken ‖ fait de faire produire un petit bruit de craquement.

ⴼⵔⴾ farâk ⴼⵔⴾ (franç.) sm. (pl. farâken ⴼⵔⴾⵏ) ‖ franc (pièce d’argent française du 
poids de 5 grammes) ‖ syn. de frank.

ⴼⵔⴾⴼⵔⴾ ferekferek ‖ v. ⴼⵔⴾ ferekket (Ta. 1).

ⴼⵔⴾⵔⴾ ferekrek ‖ v. ⴼⵔⴾ ferekket (Ta. 1).

ⴼⵔⴾⵜⵜ ăferkatout ‖ v. ⴼⵔⴾ ferekket (Ta. 1).

ⴼⵔⵈ ăfereḳḳou ‖ v. ⴼⵔⵗ efreṛ.

ⴼⵔⵏ efren ⴼⵔⵏ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕn, ifrân, éd ifren, our 
ifrin) ‖ choisir (en distinguant quel est le meilleur et en optant 
pour lui) ; raser (ou couper très ras) [des cheveux, des poils (d’une p.)] ‖ 
a aussi les s. pas. et pron. « être choisi (d. le s. ci. d.) ; être rasé (d. 
le s. ci. d.) » et « se choisir (d. le s. ci. d.) ; se raser (d. le s. ci. 
d.) » ‖ d. le s. « choisir », peut avoir pour rég. dir. des p., des an. ou des 
ch. D. le s. « raser », peut avoir pour rég. dir. les cheveux ou les 
poils d’une p. ou une p. ; s’emploie non seulement pour exprimer 
une rasure au rasoir, mais aussi pour exprimer une taille très 
ras, faite d’aussi près qu’on peut aux ciseaux ou à la tondeuse ‖ 
fig. « être choisi entre tous (être remarquable (en bien) ; être de 
choix ; être excellent) », le suj. étant une p., un an. ou une ch. qui 
excellent par une bonne qualité qlconque ‖ fig. « être l’objet d’une 
sélection (par laquelle tout ce qui est le meilleur est pris et ce qui 
est le moins bon est laissé) (le suj. étant une collection de p., d’an., ou 
de ch.) » ‖ d. le s. « choisir », est syn. de sennefren ; diffère d’edṛer 
« choisir (faire choix de) », qui sign. « faire choix de », le choix 
pouvant porter sur une ch. qlconque, et ne sign. pas « choisir en 
optant pour le meilleur » ‖ d. le s. « raser », diffère d’ales « tondre » 
qui, ayant pour rég. dir. une p., ses cheveux, ou ses poils, signifie 
couper les cheveux ou les poils assez courts, com. on fait quand 
on tond une brebis, et non très ras ‖ v. ⴾⵜⵎ ektem, sekketemmet 
(Ta. 2).

sefren ⵙⴼⵔⵏ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfren, iessîfren, éd 
isefren, our issefren) ‖ faire choisir ; faire raser ‖ se c. av. 2 
acc. ‖ d. le s. « faire choisir », est syn. de sennefren.

tefren ⵜⴼⵔⵏ vn. f. 3bis ; conj. 99 « bereġ » ; (ittĕfren, iettîfren, 
éd iettefren, our ittefren) ‖ être choisi ; se choisir ‖ fig. « être 
l’objet d’une sélection (d. le s. ci. d.) ».

nefren ⵏⴼⵔⵏ vn. f. 4 ; conj. 99 « bereġ » ; (innĕfren, iennîfren, éd ien­nefren, our innefren) ‖ m. s. q. le pr.

sennefren ⵙⵏⴼⵔⵏ vn. f. 4.1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isnefren, 
iesînefren, éd isennefren, our isnefren) ‖ choisir (d. le s. ci. d.) 
(se c. av. 1 acc.) ; faire choisir (d. le s. ci. d.) (se c. av. 2 acc.) ‖ fig. « avoir 
[une p., un an., une ch.] choisis entre tous (de choix, excellents) ». 
(Ex. Moûsa iesînefren tămeṭM. a une fem. choisie entre toutes (excellente)) ‖ d. le s. « choisir », est syn. d’efren ; d. le s. « faire 
choisir », est syn. de sefren.

fârren ⴼⵔⵏ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârren, our iferren) 
‖ choisir hab ; raser hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. 
c. à c. du prim. excepté celui qui correspond à « être choisi entre 
tous ».

sâfrân ⵙⴼⵔⵏ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrân, our 
isefrin) ‖ faire hab. choisir ; faire hab. raser ‖ se c. av. 2 acc.

tâtefrân ⵜⵜⴼⵔⵏ vn. f. 3bis.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâtefrân, our 
itetefrin) ‖ être hab. choisi ; se choisir hab. ‖ a t. les s. c. à c. 
de la f. 3bis.

tîfrân ⵜⴼⵔⵏ vn. f. 3bis ; conj. 247 « tîksân » ; (itîfrân, our 
itefrin ‖ m. s. q. le pr.

tânefrân ⵜⵏⴼⵔⵏ vn. f. 4.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itânefrân, 
our itenefrin) ‖ m. s. q. le pr.

sânefrân ⵙⵏⴼⵔⵏ va. f. 4.1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isânefrân, 
our isenefrin) ‖ choisir hab. (se c. av. 1 acc.) ; faire hab. choisir 
(se c. av. 2 acc.).

ăfaran ⴼⵔⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. iferânen ⴼⵔⵏⵏ), daṛ 
ferânen ‖ fait de choisir ; fait de raser ‖ a aussi les s. pas. et pron. 
« fait d’être choisi ; fait d’être rasé » et « fait de se choisir ; fait 
de se raser » ‖ a t. les s. c. à c. du prim. excepté celui qui correspond 
à « être choisi entre tous ».

ferren ⴼⵔⵏ sm. nv. prim. ; (pl. ferrenen ⴼⵔⵏⵏ) ‖ fait d’être 
choisi entre tous (d. le s. ci. d.).

ăsefren ⵙⴼⵔⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrînen ⵙⴼⵔⵏⵏ), daṛ se­frînen ‖ fait de faire choisir ; fait de faire raser.

ătefren ⵜⴼⵔⵏ sm. nv. f. 3bis ; φ (pl. itefrînen ⵜⴼⵔⵏⵏ), daṛ tefrî­nen ‖ fait d’être choisi ; fait de se choisir ‖ a t. les s. c. à c. de la 
f. 3bis.

ănefren ⵏⴼⵔⵏ sm. nv. f. 4 ; φ (pl. inefrînen ⵏⴼⵔⵏⵏ), daṛ nefrî­nen ‖ m. s. q. le pr.

ăsennefren ⵙⵏⴼⵔⵏ sm. nv. f. 4.1 ; φ (pl. isennefrînen ⵙⵏⴼⵔⵏⵏ), 
daṛ sennefrînen ‖ fait de choisir ; fait de faire choisir ‖ a t. les s. 
c. à c. de la f. 4.1. ‖ ex. Moûsa, ăsennefren a iġâ tănet ⁒ 
M., fait d’avoir une fem. choisie entre toutes ce qu’il fait (M., 
c’est une fem. choisie entre toutes (excellente) qu’il a).

oufran ⴼⵔⵏ vn. prim. ; conj. 71 « ouksaḍ » ; (iefroŭn, iefroûn, 
éd ioufran, our iefroun) ‖ être distingué (être discerné clairement, 
être perçu clairement) (le suj. étant n’importe quoi pouvant être distingué par les sens ou par l’intelligence) ; se distinguer (d. 
le s. ci. d.) ‖ peut avoir pour suj. une p., un an., une ch., un son, 
des paroles, des écrits, des actes, une manière d’être, une qualité, 
un défaut, etc. ‖ fig. « se distinguer (se faire remarquer ; se 
signaler) [entre d’autres] (le suj. étant une p., un an., une ch. qui 
se font remarquer en bien ou en mal) ». Lorsque rien 
n’indique par par quoi le suj. se distingue, oufran sign. hab. 
« se distinguer (en bien) » ‖ p. ext. « être clarifié (être rendu 
limpide) (le suj. étant du beurre fondu) ; se clarifier (d. le s. ci. d.) ». 
Se dit du beurre qu’on clarifie en le fondant ; cette clarification 
s’obtient par divers procédés ‖ d. le s. « être distingué ; se distin­guer » et « se distinguer (se faire remarquer ; se signaler) », est 
syn. de noufrou ‖ d. le s. « être distingué ; se distinguer », 
diffère d’ouman « paraître (être apparent ; se manifester) » et p. ext. 
« paraître clairement (être visible clairement (aux yeux de l’esprit) ; 
être évident) », ainsi que de nefeloulou 
« être visible (aux yeux) » et p. ext. « être visible clairement (aux 
yeux de l’esprit) (paraître clairement (aux yeux de l’esprit) ; être 
évident) » et « être visible clairement (pour les yeux) », bien que, 
dans certains cas, on puisse employer indistinctement n’importe 
lequel de ces 3 verbes ‖ d. le s. « se distinguer (se faire remarquer ; 
se signaler) », diffère d’ounan « se faire remarquer [entre 
d’autres] » et de nefeloulou « se faire remarquer [entre d’autres] » ; 
oufran sign. se distinguer à un degré supérieur à celui qu’
expriment ouman et nefeloulou.

soufren ⵙⴼⵔⵏ va. f. 1 ; conj. 162 « soukseḍ » ; (iessoŭfren, iessoûfren, 
éd isoufren, our iessoufren) ‖ clarifier [du beurre fondu] (se c. 
av. 1 acc.) ; faire clarifier [du beurre fondu] (se c. av. 2 acc.).

toûfrân ⵜⴼⵔⵏ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itoûfrân, our 
itoufran) ‖ être hab. distingué ; se distinguer hab. ‖ a t. les s. c. 
à c. du prim. excepté celui qui correspond à « se distinguer (se faire 
remarquer) ».

soûfroûn ⵙⴼⵔⵏ va. f. 1.18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (isoûfroûn, our 
isoufroun) ‖ clarifier hab. (se c. av. 1 acc.) ; faire hab. clarifier 
(se c. av. 2 acc.).

oufroun ⴼⵔⵏ sm. nv. prim. ; (pl. oufroûnen ⴼⵔⵏⵏ) ‖ fait d’être 
clarifié (le suj. étant du beurre fondu) ; fait de se clarifier (d. le s. 
ci. d.) ‖ p. ext. « substance qu’on met dans le beurre, en le fondant, 
pour le clarifier ».

ăsoufren ⵙⴼⵔⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isoufroûnen ⵙⴼⵔⵏⵏ), daṛ soufroûnen ‖ fait de clarifier ; fait de faire clarifier.

toufrant ⵜⴼⵔⵏ⵿ⵜ sf. (pl. toufrânîn ⵜⴼⵔⵏⵏ) ‖ beurre fondu 
clarifié en une clarification (beurre en quantité qlconque qu’on 
a fondu et clarifié en une opération) ‖ ex. é kai ekfeṛ toufrant 
in ta n toufat ⁒ je te donnerai mon beurre fondu clarifié en 
une clarification celui de demain (je te donnerai le beurre 
fondu que je clarifierai en une fois demain).

noufrou ⵏⴼⵔⵓ vn. prim. ; conj. 107 « boubbou » ; (iennoŭfra, 
iennoûfra, éd iennoufrou, our iennoufra) ‖ syn. d’oufran ; 
a t. les s. d’oufran excepté celui d’« être clarifié ; se clarifier ».

sennefrou ⵙⵏⴼⵔⵓ va. f. 1 ; conj. 130 « semmendou » ; ω (isnefra, 
iesînefra, éd isennefrou, our isnefra) ‖ distinguer (discerner 
clairement ; percevoir clairement) (d. le s. d’oufran) ‖ p. ext. 
« distinguer clairement (avec les yeux) (avoir bonne vue, avoir de 
bons yeux) (n.) ».

tînefrou ⵜⵏⴼⵔⵓ vn. f. 12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (itînefrou, our 
itenefrou) ‖ syn. de toûfrân ; a t. les s. de toûfrân excepté celui 
d’« être hab. clarifié ; se clarifier hab. ».

sînefrou ⵙⵏⴼⵔⵓ va. f. 1.12 ; conj. 244 « tîmendou » ; (isînefrou, 
our isenefrou) ‖ distinguer hab. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănoufrou ⵏⴼⵔⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. inoufroûten ⵏⴼⵔⵜⵏ), daṛ 
noufroûten ‖ fait d’être distingué ; fait de se distinguer ‖ a t. 
les s. c. à c. du prim.

ăsennefrou ⵙⵏⴼⵔⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isennefroûten ⵙⵏⴼⵔⵜⵏ), 
daṛ sennefroûten ‖ fait de distinguer ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1. ‖ p. ext. 
« bonne vue ; bons yeux ».

ⴼⵔⵏ ăfrân ⴼⵔⵏ (dial. Berb. Touat) sm. (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. 
ăfrânen ⴼⵔⵏⵏ) ‖ navet.

ⴼⵔⵏⴼⵔ é̆ferenfer ‖ v. ⵏⴼⵔ enfer.

ⴼⵔⵏⴾ ferenken ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ vn. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifrenken, iefîrenken, 
éd ifrenken, our ifrenken) ‖ avoir sa partie superficielle enlevée ‖ 
ne peut avoir pour suj. qu’une ch. ou la peau d’une p. ou d’un an. ‖ 
en parlant des végétaux et des fruits dont l’écorce a qlq. épaisseur, sign. 
« avoir la partie superficielle de son écorce enlevée ». En parlant 
des végétaux et des fruits qui 
n’ont qu’une pelure unique et très mince, com. la pêche ou 
l’abricot, sign. « avoir sa partie superficielle (c. à d. sa pelure) 
enlevée ». En parlant d’un œuf, sign. « avoir sa partie superficielle 
(sa coquille extérieure et dure, non sa pelure intérieure et molle) 
enlevée ». En parlant de la peau des p. et des an., sign. « avoir sa partie superficielle (c. à d. son épiderme) enlevée ». En parlant 
d’une ch. formée de plusieurs toiles, peaux, papiers, etc. super­posés et collés l’un contre l’autre, sign. « avoir sa partie 
superficielle (c. à d. la toile, la peau, le papier, etc., qui est 
audessus des autres) enlevée » ‖ fig. « être ouvert (le suj. étant une 
main fermée qu’on a ouverte de force, ou une datte qu’on a 
ouverte à demi sans le séparer en 2) » ‖ syn. de ferenkouhet (Ta. 2) 
et de ferenkouket (Ta. 2), et plus us. qu’eux ‖ diffère d’eṅġef 
« être pelé (être dépouillé de l’épaisseur tout entière de sa 
pelure, de son écorce, de son épiderme, de sa croûte) ; se peler 
(d. le s. ci d.) », bien que dans certains cas on puisse se servir 
indistinctement des 2 verbes.

sefferenken ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ va. f. 1 ; conj. 122 « seddekkel » ; (isferenken, 
iesîferenken, éd isefferenken, our isferenken) ‖ enlever la 
partie superficielle à (se c. av. 1 acc.) ; faire enlever la partie 
superficielle à (se c. av. 2 acc.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tîfrenkîn ⵜⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ vn. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfrenkîn, 
our itefrenkin) ‖ avoir hab. sa partie superficielle enlevée ‖ 
a t. les s. c. à c. du prim.

sîfrenkîn ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ va. f. 1.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (isîfrenkîn, 
our isefrenkin) ‖ enlever hab. la partie superficielle à (se c. av. 
1 acc.) ; faire hab. enlever la partie superficielle à (se c. av. 2 acc.) ‖ 
a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfrenken ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrenkînen ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏⵏ), daṛ 
ĕfrenkînen ‖ fait d’avoir sa partie superficielle enlevée ‖ a t. les 
s. c. à c. du prim.

ăsefferenken ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefferenkînen ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏⵏ), 
daṛ sefferenkînen ‖ fait d’enlever la partie superficielle à ; fait 
de faire enlever la partie superficielle à ‖ a t. les s. c. à c. de la 
f. 1.

tăfrenkena ⵜⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏⴰ sf. φ (pl. tifrenkenaouîn ⵜⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏⵓⵏ), daṛ 
tĕfrenkenaouîn ‖ partie superficielle [d’une écorce, d’une 
croûte, d’une ch. susceptible d’être pelée volontairement ou par 
usure ou accident] ; pelure superficielle ; coquille [d’œuf] ; 
épiderme ‖ diffère de tăseṅġefa « pelure (dans tout son épaisseur) ; 
écorce (dans toute son épaisseur) ; épiderme ; croûte (dans toute 
son épaisseur) », bien qu’il en soit syn. dans le s. « épiderme » 
et que les 2 mots puissent être employés indifféremment quand il 
s’agit d’une ch. qui n’a qu’une pelure unique et très mince com. 
une pêche ou un abricot ‖ d. le s. « épiderme », est syn. de tăzenziḳ ‖ diffère de tâsna « surface » et p. ext. « endroit (face 
externe) [d’une peau] » ‖ v. ⴱⵍⴾⵂ ăbelkah.

ferenkouhet (Ta. 2) ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜ vn. prim. ; conj. 57 « beroumet (Ta. 2) » ; ρ 
(ifrenkahet, iefîrenkahet, éd ifrenkahet, our ifrenkahet) ‖ syn. de ferenken.

zefferenkouhet (Ta. 2) ⵣⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜ va. f. 1 ; conj. 148 « seddoubet (Ta. 2) » ; 
(izferenkahet, iezîferenkahet, éd izefferenkouhet, our izferenkahet) ‖ 
syn. de sefferenken.

tîfrenkoûhoût (Ta. 8) ⵜⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜ vn. f. 16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(itîfrenkoûhoût, our itefrenkouhout) ‖ syn. de tîfrenkîn.

zîfrenkoûhoût (Ta. 8) ⵣⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜ va. f. 1.16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(izîfrenkoûhoût, our izefrenkouhout) ‖ syn. de sîfrenkîn.

ăfrenkoûhou ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrenkoûhoûten ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜⵏ), 
daṛ ĕfrenkoûhoûten ‖ syn. d’ăfrenken.

ăzefferenkoûhou ⵣⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. izefferenkoûhoûtenⵣⴼⵔⵏ⵿ⴾⵂⵜⵏ), daṛ zefferenkoûhoûten ‖ syn. d’ăsefferenken.

ferenkouket (Ta. 2) ⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜ vn. prim. ; conj. 57 « beroumet (Ta. 2) » ; ρ 
(ifrenkaket, iefîrenkaket, éd ifrenkouket, our ifrenkaket) ‖ syn. 
de ferenken.

sefferenkouket (Ta. 2) ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜ va. f. 1 ; conj. 148 « seddoubet (Ta. 2) » ; 
(isferenkaket, iesîferenkaket, éd isefferenkouket, our isferenkaket) ‖ 
syn. de sefferenken.

tîfrenkoûkoût (Ta. 8) ⵜⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜ vn. f. 16bis ; conj. 257 « tîdoûboût (Ta. 8) » ; 
(itîfrenkoûkoût, our itefrenkoukout) ‖ syn. de tîfrenkîn.

sîfrenkoûkoût (Ta. 8) ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜ va. f. 1.16bis ; conj. 257 « tîdoûboût 
(Ta. 8) » ; (isîfrenkoukoût, our isefrenkoukout) ‖ syn. de sîfrenkîn.

ăfrenkoûkou ⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵓ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrenkoûkoûten ⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜⵏ), 
daṛ ĕfrenkoûkoûten ‖ syn. d’ăfrenken.

ăsefferenkoûkou ⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵓ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefferenkoûkoûtenⵙⴼⵔⵏ⵿ⴾⴾⵜⵏ), daṛ sefferenkoûkoûten ‖ syn. d’ăseferenken.

ⴼⵔⵏⴾ frank ⴼⵔⵏ⵿ⴾ (franç.) sm. (pl. franken ⴼⵔⵏ⵿ⴾⵏ) ‖ franc (pièce 
d’argent française du poids de 5 grammes) ‖ syn. de farâk.

ⴼⵔⵏⴾⵂ ferenkouhet (Ta. 2) ‖ v. ⴼⵔⵏⴾ ferenken.

ⴼⵔⵏⴾⴾ ferenkouket (Ta. 2) ‖ v. ⴼⵔⵏⴾ ferenken.

ⴼⵔⵏⴾⵏ ferenken ‖ v. ⴼⵔⵏⴾ ferenken.

ⴼⵔⵓ ifraou ⴼⵔⵓ vn. prim. ; conj. 76 « ibhaou » ; (ferĕou, ferâou, éd ifraou, 
our fereou) ‖ être serein (être chair, pur et calme) (le suj. étant un 
jour, une nuit, une saison, une période de temps) ‖ ne s’empl. que 
pour signifier la sérénité de l’atmosphère, pour exprimer que 
l’air et le ciel sont limpides, sans brume, nuage, ni vent.

tîfrâou ⵜⴼⵔⵓ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itîfrâou, our itifraou) ‖ être hab. serein.

teffereout ⵜⴼⵔⵓⵜ sf. nv. prim. ; (pl. teffereouîn ⵜⴼⵔⵓⵏ) ‖ fait d’être 
serein ; sérénité.

fereou ⴼⵔⵓ vn. prim. ; conj. 93 « beideġ » ; (ferĕou, ferâou, éd ieffereou, 
our fereou) ‖ syn. de tîfrâou.

tâferâou ⵜⴼⵔⵓ vn. f. 7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (itâferâou, our 
iteferiou) ‖ syn. de tîfrâou.

ⴼⵔⵓ afraou ‖ v. ⴼⵔ effer.

tăfereouit ‖ v. ⴼⵔ effer.

ⴼⵔⵔ ifrar ⴼⵔⵔ vn. prim. ; conj. 79 « idras » ; (ferŏr, ferôr, éd ifrar, our 
feror) ‖ être bon (pour la marche) (le suj. étant un terrain, un chemin) ; 
être bon (être de valeur ; avoir de la valeur ; être de bonne qualité) 
(le suj. étant une p., un an., une ch.) ‖ p. ext. « être bon com. quantité 
(être en bonne quantité ; être nombreux ; être abondant) ».

sefrer ⵙⴼⵔⵔ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfrer, iessîfrer, éd 
isefrer, our issefrer) ‖ rendre bon (pour la marche) 
[un terrain, un chemin] ‖ p. ext. « prendre par un terrain bon pour 
la marche, marcher en un terrain bon pour la marche (n.) ».

nesefrer ⵏⵙⴼⵔⵔ vn. f. 1.4 ; conj. 42 « lekeslekes » ; (insefrer, ienîsefrer, 
éd insefrer, our insefrer) ‖ prendre ensemble un terrain bon pour 
la marche ‖ ne s’emploie qu’au fig. d. le s. de « prendre le large 
ensemble (prendre ensemble un terrain propice) (pour se combattre, 
faire ensemble une course ou une poursuite, lutter ensemble 
sérieusement ou par jeu, causer ou discuter ensemble sans 
témoins, etc.) ».

nesefrar ⵏⵙⴼⵔⵔ vn. f. 1.4 ; conj. 42 « lekeslekes » ; (insefrar, ienîsefrar, 
éd insefrar, our insefrar) ‖ m. s. q. le pr.

tîfrâr ⵜⴼⵔⵔ vn. f. 18 ; conj. 260 « toûksâḍ » ; (itîfrâr, our itifrar) ‖ 
être hab. bon (d. le s. ci. d.) ; être hab. bon (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. 
du prim.

sâfrâr ⵙⴼⵔⵔ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâr, our isefrir) ‖ 
rendre hab. bon (d. le s. ci d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tînsefrîr ⵜⵏⵙⴼⵔⵔ vn. f. 1.4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînsefrîr, 
our itensefrir) ‖ prendre hab. ensemble un terrain bon pour la 
marche ‖ a t. les s. c. à celui de la f. 1.4.

tînsefrâr ⵜⵏⵙⴼⵔⵔ vn. f. 1.4.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itînsefrâr, 
our itensefrar) ‖ m. s. q. le pr.

teferré ⵜⴼⵔⵉ sf. nv. prim. ; (pl. teferriouîn ⵜⴼⵔⵓⵏ) ‖ fait d’être bon 
(d. le s. ci. d.) ; fait d’être bon (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ sign. aussi « bonté (pour la marche) ; bonté (valeur ; bonne qualité) ; 
bonne quantité (bon nombre ; abondance) ».

ăsefrer ⵙⴼⵔⵔ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîren ⵙⴼⵔⵔⵏ), daṛ sefrîren ‖ 
fait de rendre bon (d. le s. ci. d.) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănsefrer ⵏⵙⴼⵔⵔ sm. nv. f. 1.4 ; φ (pl. insefrîren ⵏⵙⴼⵔⵔⵏ), daṛ 
ĕnsefrîren ‖ fait de prendre ensemble un terrain bon pour la marche 
‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.4.

ănsefrar ⵏⵙⴼⵔⵔ sm. nv. f. 1.4 ; φ (pl. insefrâren ⵏⵙⴼⵔⵔⵏ), daṛ 
ĕnsefrâren ‖ m. s. q. le pr.

afrâr ⴼⵔⵔ sm. φ (s. s. pl.), daṛ ĕfrâr (ăfrâr) ‖ crème ‖ poét. : 
« bouclier ». On donne ce nom au bouclier, parce que le bouclier des Kel-Ăh. est de couleur crème.

ⴼⵔⵔ fereret (Ta. 1.) ⴼⵔⵔⵜ vn. prim. ; conj. 46 « ferekket (Ta. 1) » ; (ifreret, 
iefîreret, éd ifreret, our ifreret) ‖ s’envoler (prendre son vol ; quitter en 
volant le lieu où in est posé) (le suj. étant un oiseau) ‖ fig. « partir 
rapidement (le suj. étant une p.) » ‖ v. ⴱⵔⵜ berettet (Ta. 1).

seffereret (Ta. 1) ⵙⴼⵔⵔⵜ va. f. 1 ; conj. 133 « sedderet (Ta. 1) » ; (isfereret, 
iesîfereret, éd iseffereret, our isfereret) ‖ faire s’envoler.

tîfrerît (Ta. 7) ⵜⴼⵔⵔⵜ vn. f. 16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; (itîfrerît, 
our itefrerit) ‖ s’envoler hab.

sîfrerît (Ta. 7) ⵙⴼⵔⵔⵜ va. f. 1.16 ; conj. 254 « tîtreġġît (Ta. 7) » ; 
(isîfrerît, our isefrerit) ‖ faire hab. s’envoler.

ăfreri ⴼⵔⵔⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifrerîten ⴼⵔⵔⵜⵏ), daṛ ĕfrerîten 
‖ fait de s’envoler ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

ăseffereri ⵙⴼⵔⵔⵉ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. iseffererîten ⵙⴼⵔⵔⵜⵏ), daṛ 
seffererîten ‖ fait de faire s’envoler.

ⴼⵔⵔ fôrâr ⴼⵔⵔ (latin : « februarius ») sm. (s. s. pl.) ‖ février (mois de 
février du calendrier julien) ‖ peu us. ‖ v. tallit.

ⴼⵔⵔⴷ feroured ‖ v. ⴼⵔⴷ efred.

ⴼⵔⵔⵉ ferouri ⴼⵔⵔⵉ vn. prim. ; conj. 53 « berouri » ; (ifrarei, iefîrarei, éd 
ifrouri, our ifrarei) ‖ traîner (être hors de sa place) ‖ peut avoir 
pour suj. une p., un an., ou une ch. ‖ en parlant de p. ou d’an., se 
dit soit de ceux qui traînent hors de leur place dans un lieu sans 
en sortir, soit de ceux qui traînent hors de leur place chemin 
faisant.

tîfroûroûi ⵜⴼⵔⵔⵉ vn. f. 14 ; conj. 249 « tîkroûkoûḍ » ; (itîfroûroûi, 
our itefrouroui) ‖ traîner hab.

ăfroûri ⴼⵔⵔⵉ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifroûrouien ⴼⵔⵔⵉⵏ), daṛ 
ĕfroûrouien) ‖ fait de traîner.

ⴼⵔⵗ efreṛ ⴼⵔⵗ vn. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕṛ, ifrâṛ, éd ifreṛ, our ifriṛ) ‖ n’être pas droit (dévier de la ligne droite) ‖ peut avoir 
pour suj. toute ch. capable d’être droite ou de ne pas l’être, p. ex. 
un chemin, un mur, une ligne, le bord d’une ch., une tige, les 
traits de la face d’une p. ou d’un an., etc. ‖ fig. « n’être pas droit 
moralement (n’être pas conforme à la droiture morale ; n’être pas 
conforme à la loi morale) », le suj. étant une p., un caractère, une 
pensée, une parole, une action, etc. ‖ quand efreṛ a pour suj. le 
visage d’une p., ou une partie qlconque de la face d’une p. ou d’un 
an., nez, bouche, œil, etc., il peut se traduire par » être de travers ». 
D. ce s., il est syn. d’eḍren, de menenneḍ et de helmei ‖ syn. 
de meheloui, et plus us. que lui ‖ d. le s. « n’être pas droit 
moralement », est syn. de kerembi et de leġouet (Ta. 1) ‖ v. ⴾⵔⵎ ekrem, kerembi.

sefreṛ ⵙⴼⵔⵗ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfreṛ, iessîfreṛ, éd 
isefreṛ, our issefreṛ) ‖ faire n’être pas droit ‖ a t. les s. c. à c. du 
prim. ‖ p. ext. « regarder com. n’étant pas droit moralement ; regarder 
com. non. conforme à la loi morale ; déclarer non conforme à la loi 
morale ».

mesefreṛ ⵎⵙⴼⵔⵗ vn. f. 1.2 ; conj. 42 « lekeslekes » ; (imsefreṛ, iemîsefreṛ, 
éd imsefreṛ, our imsefreṛ) ‖ se faire réc. dévier l’un l’autre de 
la ligne droite (moralement) (se faire réc. dévier l’un l’autre de la 
loi morale) ‖ p. ext. « se déclarer réc. non conformes à la loi morale 
(s’accuser réc. de ne pas être droits moralement) » ‖ p. ext. « se faire 
réc. l’un à l’autre dévier de la ligne droite [des paroles] (se dire réc. 
l’un à l’autre [des paroles] non con­formes à la rectitude ; se dire réc. l’un à l’autre [des paroles] offen­santes) (act.) ». Les paroles sont rég. dir.

mesefraṛ ⵎⵙⴼⵔⵗ vn. f. 1.2 ; conj. 42 « lekeslekes » ; (imsefraṛ, 
iemîsefraṛ, éd imsefraṛ, our imsefraṛ) ‖ m. s. q. le pr.

fârreṛ ⴼⵔⵗ vn. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârreṛ, our iferreṛ) ‖ 
n’être hab. pas droit ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfrâṛ ⵙⴼⵔⵗ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâṛ, our isefriṛ) ‖ 
faire hab. n’être pas droit ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

tîmsefrîṛ ⵜⵎⵙⴼⵔⵗ vn. f. 1.2.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîmsefrîṛ, 
our itemsefriṛ) ‖ se faire hab. dévier réc. l’un l’autre de la ligne 
droite (moralement) ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.2.

tîmsefrâṛ ⵜⵎⵙⴼⵔⵗ vn. f. 1.2.13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîmsefrâṛ, 
our itemsefraṛ) ‖ m. s. q. le pr.

ferreṛ ⴼⵔⵗ sm. nv. prim. ; (pl. ferreṛen ⴼⵔⵗⵏ) ‖ fait de n’être 
pas droit ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

tafreḳ ⵜⴼⵔⵈ sf. nv. prim. ; φ (pl. tiferrâṛ ⵜⴼⵔⵗ), daṛ tĕfreḳ (tăfreḳ), daṛ tferrâṛ ‖ m. s. q. le pr. ‖ moins us. que le pr.

ăsefreṛ ⵙⴼⵔⵗ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîṛen ⵙⴼⵔⵗⵏ), daṛ sefrîṛen ‖ 
fait de faire n’être pas droit ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ămsefreṛ ⵎⵙⴼⵔⵗ sm. nv. f. 1.2 ; φ (pl. imsefrîṛen ⵎⵙⴼⵔⵗⵏ), daṛ ĕmsefrîṛen 
‖ fait de se faire réc. dévier l’un l’autre (moralement) ‖ a t. les s. c. à 
c. de la f. 1.2.

ămsefraṛ ⵎⵙⴼⵔⵗ sm. nv. f. 1.2 ; φ (pl. imsefrâṛen ⵎⵙⴼⵔⵗⵏ), daṛ ĕmse­frâren ‖ m. s. q. le pr.

ănefroṛ ⵏⴼⵔⵗ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. inefrâṛ ⵏⴼⵔⵗ ; fs. tănefroḳⵜⵏⴼⵔⵈ ; fp. tinefrâṛ ⵜⵏⴼⵔⵗ), daṛ nefrâṛ, daṛ tnefrâṛ ‖ hom. qui 
n’est pas droit moralement (h. dont les actes ne sont pas conformes à 
la loi morale).

ăfereḳḳou ⴼⵔⵈⵓ sm. φ (n. d’u. et col.) (pl. de div. ou p. n. ifereḳḳoûtenⴼⵔⵈⵜⵏ), daṛ fereḳḳoûten ‖ nom d’une plante persistante.

éferṛes ⴼⵔⵗⵙ sm. φ (pl. iferṛesen ⴼⵔⵗⵙⵏ), daṛ ăferṛes (ĕferṛes), 
daṛ ferṛesen ‖ tortue ‖ p. ext. « écaille de tortue ».

ⴼⵔⵗⵙ éferṛes ‖ v. ⴼⵔⵗ efreṛ.

ⴼⵔⵙ efres ⴼⵔⵙ va. prim. ; conj. 26 « eksen » ; (ifrĕs, ifrâs, éd ifres, 
our ifris) ‖ couper (avec un objet coupant qlconque, épée, couteau, 
ciseaux, hache, scie, pierre tranchante, etc., ou avec les dents) ‖ 
a aussi les s. pas. et pron. « être coupé » et « se couper » ‖ peut avoir pour 
rég. dir. une p., un an., ou une ch. ‖ se dit, p. ex., d’une p. ou d’un an. 
qu’on coupe par le milieu, d’un membre du corps, d’un arbre, 
d’une branche, d’une plante, d’une tige de végétal, de viande, de 
pain, de fromage, de peau, de cuir, de corde, d’étoffe, de papier, des 
ongles, des cheveux, etc. que l’on coupe ‖ p. ext. 
« circoncire » ‖ p. ext. « moissonner [des céréales] ». D. ce s., est syn. 
d’ales et plus us. que lui. Efres est le verbe hab. employé pour 
signifier « moissonner » ‖ ne sign. pas « couper (traverser) [un 
accident de terrain] » ‖ v. ⴾⵜⵎ ektem, sekketemmet (Ta. 2).

sefres ⵙⴼⵔⵙ va. f. 1 ; conj. 150 « seksen » ; (issĕfres, iessîfres, éd isefres, 
our issefres) ‖ faire couper ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. du prim. 
au s. act.

fârres ⴼⵔⵙ va. f. 5 ; conj. 220 « kâssen » ; (ifârres, our iferres) ‖ 
couper hab. ‖ a aussi les s. pas. et pron. ‖ a t. les s. c. à c. du prim.

sâfrâs ⵙⴼⵔⵙ va. f. 1.7 ; conj. 230 « târeġâh » ; (isâfrâs, our isefris) ‖ 
faire hab. couper ‖ se c. av. 2 acc. ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ăfaras ⴼⵔⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. iferâsen ⴼⵔⵙⵏ), daṛ ferâsen ‖ 
fait de couper ‖ a aussi les s. pas. et pron. « fait d’être coupé » et 
« fait de se couper » ‖ a t. les s. c. à c. du prim. ‖ p. ext. « moisson (des céréales) ».

ăsefres ⵙⴼⵔⵙ sm. nv. f. 1 ; φ (pl. isefrîsen ⵙⴼⵔⵙⵏ), daṛ sefrîsen ‖ 
fait de faire couper ‖ a t. les s. c. à c. de la f. 1.

ănâfras ⵏⴼⵔⵙ sm. n. d’é. prim. ; φ (pl. inâfrâsen ⵏⴼⵔⵙⵏ ; fs. tănâfrastⵜⵏⴼⵔⵙ⵿ⵜ ; fp. tinâfrâsîn ⵜⵏⴼⵔⵙⵏ), daṛ nâfrâsen, daṛ tnâfrâsîn ‖ 
moissonneur.

afres ⴼⵔⵙ sm. φ (pl. ifersen ⴼⵔⵙⵏ), daṛ ĕfres (ăfres), daṛ fersen ‖ 
morceau (fragment séparé d’un tout par coupement, cassement, ou de 
n’importe quelle manière) (en parlant d’un morceau de pain, de viande, 
de fromage, de sucre, de sel, etc.) ‖ ne se dit pas de morceaux d’une 
ch. mince pouvant se couper avec des ciseaux, telle que papier, 
étoffe, peau, cuir, etc., ni de morceaux de récipients en matière 
cassante tels que vases en bois, terre, métal, verre, fayence, etc. ‖ 
syn. s’akfel, quand celui-ci est employé en parlant d’un morceau 
de pain ; diffère de lui 
dans les autres cas ‖ diffère d’ăġebbit « morceau coupé (partie 
séparée d’un tout par coupement) (en parlant d’une ch. mince 
pouvant se couper avec des ciseaux, telle que papier, étoffe, peau, 
cuir) » ‖ diffère d’éferḍis « très petit fragment (d’un corps solide et 
sec qlconque) » ‖ diffère d’ăkoûrmis « petit fragment (d’un corps 
solide et sec qlconque) » ‖ diffère d’ăseffiṛ « très petit morceau 
d’étoffe » ‖ diffère de tîkest « pièce (petit morceau d’étoffe, de 
peau, de métal, de substance qlconque, employé pour rapiècer 
un objet) » ‖ v. ⴼⵗ ăseffiṛ.

tăfarast ⵜⴼⵔⵙⵜ sf. φ (pl. tifarâsîn ⵜⴼⵔⵙⵏ), daṛ tfarâsîn ‖ 
pierre à fusil (pierre à feu).

téfersit ⵜⴼⵔⵙⵜ sf. φ (pl. tifersîtîn ⵜⴼⵔⵙⵜⵏ), daṛ tăfersit (tĕfersit), 
daṛ tfersîtîn ‖ animal (ou personnage) en pierre taillée (fabriqué 
par un enfant pour lui servir de jouet) ‖ les enfants de l’Ăh. taillent 
grossièrement des pierres plates en forme de chameau, de cheval, 
d’hom., de fem., etc., et se servent de ces figurines pour jouer.

feresferes ⴼⵔⵙⴼⵔⵙ va. prim. ; conj. 42 « lekeslekes » ; (ifresferes, iefîresferes, 
éd ifresferes, our ifresferes) ‖ couper en plusieurs morceaux ‖ a 
aussi les s. pas. et pron. « être coupé en plusieurs morceaux » et « se 
couper en plusieurs morceaux » ‖ v. ⴾⵜⵎ ektem, ketemketem.

tîfresferîs ⵜⴼⵔⵙⴼⵔⵙ va. f. 13 ; conj. 246 « tîdekkoûl » ; (itîfresferîs, 
our itefresferis) ‖ couper hab. en plusieurs morceaux ‖ a aussi les 
s. pas. et pron.

ăfresferes ⴼⵔⵙⴼⵔⵙ sm. nv. prim. ; φ (pl. ifresferîsen ⴼⵔⵙⴼⵔⵙⵏ), daṛ 
ĕfresferîsen ‖ fait de couper en plusieurs morceaux ‖ a aussi les s. Page:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/359 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/360 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/361 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/362 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/363 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/364 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/365 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/366 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/367 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/368 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/369 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/370 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/371 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/372 MediaWiki:Proofreadpage pagenum templatePage:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/373 MediaWiki:Proofreadpage pagenum template#lst:Page:Foucauld, Dictionnaire touareg.djvu/374