Discussion:Bonheur au jeu

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Conclusion[modifier]

Quelques phrases à la fin de l'histoire ont été omis de cette traduction. Dans l'original, c'est :

So hatte der Fremde geendet und verließ nun schnell die Bank, ehe der tief erschütterte Baron etwas zu sagen vermochte.

Wenige Tage darauf fand man den Fremden vom Nervenschlag getroffen in seinem Zimmer. Er blieb sprachlos bis zu seinem Tode, der nach wenigen Stunden erfolgte, seine Papiere zeigten, daß er, der sich Baudasson schlechthin nannte, niemand anders gewesen als eben jener unglückliche Chevalier Menars.

Der Baron erkannte die Warnung des Himmels, der ihm, als er eben sich dem Abgrund näherte, den Chevalier Menars in den Weg führte zu seiner Rettung, und gelobte, allen Verlockungen des täuschenden Spielerglücks zu widerstehen.

Bis jetzt hat er getreulich Wort gehalten.

Ce qu'Émile de La Bédollière a traduit comme suit :

L’étranger finit ainsi son récit, et quitta vite le banc avant que le baron, profondément ému, eût pu prononcer une seule parole.

Peu de jours après, on trouva l’étranger, dans sa chambre, frappé d’une attaque d’apoplexie. Il demeura sans voix jusqu’à sa mort, qui arriva peu d’heures après. Ses papiers apprirent qu’il n’était autre que ce malheureux chevalier de Ménars, qui avait pris le nom de Baudasson.

Le baron vit là un avertissement du ciel, qui lui avait fit rencontrer le chevalier de Ménars, pour son salut, lorsqu’il allait vers sa perte, et il fit le vœu de résister à toutes les séductions trompeuses du bonheur au jeu.

Il en a tenu parole jusqu’à présent.

--Levana Taylor 22 décembre 2007 à 01:42 (UTC)[répondre]