Gérard de Nerval, le poète et l’homme/Bibliographie des Œuvres complètes/II

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II

PUBLICATIONS ORIGINALES
ET PREMIÈRES ÉDITIONS COLLECTIVES


Nous énonçons dans leur ordre chronologique toutes les publications de Gérard, parues soit en librairie, soit dans les journaux ou périodiques : sont seulement notées en caractères distincts, à leur date, les œuvres originales ou premières réimpressions éditées en librairie.

1826. Monsieur Deutscourt ou le Cuisinier d’un grand homme, tableau politique à propos de lentilles (en un acte et en vers), par M. Beuglant, poète, ami de Cadet Rousselle, auteur de la fameuse complainte sur la mort du droit d’aînesse ; in-32, Paris, Touquet, 1826. Publié l’année suivante dans les Élégies nationales, sous le même pseudonyme.

Napoléon et la France guerrière, élégies nationales, par Gérard L…, in-8°, 32 pp. Paris, chez Ladvocat, éd., 1826 (la Russie, Waterloo, les Étrangers à Paris, la Mort de l’exilé).

Les hauts faits des Jésuites, leurs droits à la reconnaissance des Français ; Dialogue (en vers) en manière d’instructions données par le poète Beuglant à son ami Cadet-Roussel, suivi de la doctrine des RR. PP. Paris, Touquet, 1820, in-32, 30 pp.

La mort de Talma, élégie nationale, in-8°, 4 pp. Touquet, éd., s. d. (1826). Signé Gérard, auteur de Napoléon et la France guerrière.

Napoléon et Talma, élégies nationales nouvelles, par Gérard, in-12, 12 pp. Touquet, éd., 1820.

L’Académie ou les Membres introuvables, comédie satirique en vers par Gérard, in-8°, 44 pp. À Paris, chez Touquet, 1826.

L’Académie, comédie satirique en vers, par Gérard. Personnages : MM. Roger, Raynouard, l’Endormi, Briffaut, Pariset, l’Académie Invalide, le Pauvre du Pont des Arts et l’Ouvrier de l’Arc de l’Étoile ; seconde édition, à Paris, chez Touquet, décembre 1826, in-8°, 41 pp. (sur la couverture : Seconde édition appropriée à la circonstance).

1827. Faust, dernière scène, Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVII, 1827.

La France guerrière, élégies nationales, par Gérard, 2e édition corrigée et augmentée de pièces nouvelles (1re livraison seule parue). Paris, Touquet, janvier 1827, in-8°, 32 pp. (Cont. : Épître à Béranger, Prologue, la Victoire, la Russie, Fontainebleau).

Élégies nationales et satires politiques, par Gérard, 2e édit,. in-8°, 130 pp. Paris, chez les libraires du Palais-Royal, imprimerie David, 1827.

1828. Faust, tragédie de Gœthe, nouvelle traduction complète en prose et en vers par Gérard, in-32, xii — 312 pp. Dondey-Dupré père et fils (avec une figure), 1828.

Mélodie, imitée de Th. Moore (Almanach des Muses, 1828).

Lénore (Psyché, mai 1829 et sept. 1830) ; Mélodie irlandaise : signé Louis Gerval.

1829. Couronne poétique de Béranger, recueillie par Gérard ; in-32, Chaumerot jeune, édit., 1829 (De Gérard seulement : Prologue des Élégies nationales, et une Ode à Béranger, signée : Louis Gerval).

Stances élégiaques (Almanach des Muses, 1829), signé : Louis Gerval.

Bürger : Lénore, traduction littérale (signé : Gérard). — Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVII, 1829.

Schubert : Mort du Juif errant (Merc. de France au XIXe siècle, t. XXVII, 1829 ; réimp. en 1840).

Körner : Chant de l’Épée (Merc. de France au XIXe siècle, t. XXVIII, 1829 ; reimp. en 1810).

Tiedge : Robert et Clairette, trad. (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVII, 1829.)

1830. Le Peuple. Ode, in-18, 1830 (?)

Gœthe : La première nuit de Sabbat, morceau lyrique de Gœthe (Mercure de France au XIXe siècle, 1830). — (Anon.)

Uhland. — L’ombre de Körner, trad. (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVIII, 1830. — Réimp. en 1840.)

J.-P. Richter, La Nuit de nouvel an d’un malheureux ; — L’éclipsé de lune, épisode fantastique trad. (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXX, 1830. Réimp. en 1840.)

Études sur les poètes allemands, par Gérard. Paris, Méquignon, Havard, Bricon, 1830, in-18, 260 pp.

Poésies allemandes : Klopstock, Gœthe, Schiller, Bürger. Morceaux choisis et traduits par Gérard, in-32, 260 pp. Méquignon, Havard, Bricon, éd., 1830 ; réimp. en 1840 avec la 3e édit. de Faust.
Contient : Introduction ; Gœthe : Ma Déesse ; la Noble femme d’Azcm Aga ; l’Aigle et la Colombe ; le Chercheur de trésors ; Consolation dans les larmes ; le Roi des Aulnes ; l’Élève sorcier ; le Voyageur ; la Première nuit de Sabbat ; Légende ; le Barde ; le Roi de Thulé ; les Mystères. — Schiller : La Chanson de la Cloche ; le Plongeur ; la Puissance du chant ; Pégase mis au joug ; À Gœthe ; le Partage de la terre ; le Comte de Habsbourg ; le Commencement du XIXe siècle ; le Dragon de Rhodes ; Jeanne d’Arc ; le Gant ; l’Idéal ; la Bataille ; la Caution ; Désir ; Colomb ; la Grandeur du Monde ; Adieux au lecteur. — Klopstock : Ma patrie ; les Constellations ; les Deux Muses ; les Heures de l’Inspiration ; À Schmied ; Psaume ; Mon erreur ; Hermann et Thusnelda ; Hermann et Thusnclda, chanté par les bardes. — Bürger : Lénore ; la Merveille des fleurs ; Sonnets ; la Chanson du brave homme ; le Féroce chasseur.

Choix de poésies de Ronsard, du Bellay, Baïf, Belleau, du Bartas, Chassignet, Desportes, Régnier, précédé d’une introduction par M. Gérard ; in-32, 238 pp. Méquignon-Havard, Bricon, édit., 1830.

(Ce vol., de même que le précédent, fait partie de la Bibliothèque choisie publiée sous la direction de M. de Laurentie. Introduction réimp. dans la Bohème galante, 1855.)

Les Papillons (Merc. de France au XIXe siècle, t. XXVII, 1830 ; réimp. dans la France littéraire, t. IX, 1833.)

La Sonate du Diable, conte fantastique (signé : Ex., Mercure de France au XIXe siècle, 1830, t. XXVIII).

Légende par Gœthe (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVIII, 1830 Anon.)

Le Barbier de Gœttingue (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVIII, 1830, signé : Un pythagoricien moderne). Réimp. dans les Topazes, par le Bibliophile Jacob, s. d. (1869).

Poésie allemande. Appel, par Körner (1813). Trad. (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXVIII, 1830).

Fragmens de Guy le Rouge, tragi-comdie contenant le divertissement du Prince des Sots et la représentation d’un mystère (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXIX, 1830); (Anon.)

La Métempsycose, conte fantastique (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXIX, 1830, p. 10, 70, 100, 167, 197 ; sisué : Un pythagoricien moderne).

La Malade, poésie (Le Cabinet de lecture, 29 décembre 1830 ; signé Gérard).

1830. Monsieur Jay et les Pointus littéraires (Tribune romantique, continuation de la Psyché, 3e année, tome Ier, 1830 ; signé : Gérard).

Le Cabaret de la Mère Saguet (le Gastronome, 1830 ; réimp. dans l’Abeille impériale, 15 sept. 1855).

Le Peuple, poésie (Mercure de France au XIXe siècle, 1830, t. XXX ; réimp. dans l’Artiste, 1848).

Les Doctrinaires, à V. Hugo (Mercure de France au XIX{e}} siècle, 1830, Almanach des Muses, 1831).

1831. Fragmens de Nicolas Flamel, drame chronique (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXXIII, p. 576, et t. XXXIV, p. 59, 1831). Réimp. dans le Rêve et la Vie.

Nos adieux à la Chambre des députés de l’an 1830, ou Allez-vous-en, vieux mandataires, par le père Gérard, patriote de 1789, ancien décoré de la Prise de la Bastille, dédiés aux électeurs de Paris et de toute la France, in-32, 24 pp., chez les libraires du Palais-Royal, 1831.

En avant ! marche, poésie (Cabinet de lecture, 14 mars 1831).

Le Soleil et la Gloire, poésie (Cabinet de lecture, 4 décembre 1831).

Cour de prison, poésie (Dans Sainte-Pélagie, d’une aile élargie…) (Cabinet de lecture, 4 déc. 1831).

À Victor Hugo, les Doctrinaires (Almanach des Muses, 1831).

Laisse-moi, poésie (signé : Louis Gerval, Almanach des Muses, 1831).

J.-P. Richter : Le Bonheur de la maison, traduit par Gérard (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXXIII, 1831).

Tiedge : Bardit, trad. du haut-allemand (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXXIII, 1831 ; réimp. dans Paris-Londres, Keepsake français, 1841).

Hoffmann. Aventures de la nuit de la Saint-Sylvestre, conte inédit d’Hoffmann (Mercure de France au XIXe siècle, t. XXXIV, 1831, p. 546, 597, signé : Gérard).

La malade, poésie (Annales romantiques, 1831 ; Almanach des Muses, 1832).

1832. Fantaisie, odelette (Annales romantiques, 1832, signé : Gérard). Réimp. dans le Diamant, Keepsake, Ve Louis Janet, s. d., puis dans la Sylphide, 1843, sous le titre : Vision, à M. Théophile Gautier ; enfin dans l’Artiste, 1er août 1849, sous le titre : Odelette, etc.

Romance. Traduction d’Anna Bolena, romance (Chansonnier des Grâces, 1832).

Le Soleil et la Gloire ; Nobles et Valets ; le Réveil en voiture ; le Relais ; une Allée du Luxembourg ; Notre-Dame de Paris, poésie (Almanach des Muses, 1832).

La Main de Gloire (Cabinet de lecture, 1832) ; réimprimé sous le même titre, suivi de : histoire macaronique, avec 4 illust. dans la Revue pittoresque (1844), puis dans les œuvres complètes sous le titre : la Main enchantée.

La nuit du 31 décembre, conte fantastique (signé Edouard de Puycousin, Mercure de France au XIXe siècle, t. XXXVI, 1832).

1833. Chant historique, poésie (La Grande Pologne, 1833).

1835. Déjà les beaux jours, la poussière ; — La Grand’Mère. — Dans les bois, Odelettes (Annales romantiques, 1835).

Lénore, de Burger, musique de Monpon, 1835.

La Fiancée de Corinthe, trad. de Gœthe (V. le Monde Dramatique).

1836. Faust, tragédie de Gœthe, 2e édition, in-18, 320 pp. Donday-Dupré, 1836.

Le Rhin à Bâle (Charte de 1830, 18 octobre 1836).

Deux statues brabançonnes (Charte de 1830, 25 oct. 1836).

Soirée d’automne. Extrait inédit du Journal d’un voyageur enthousiaste (Charte de 1830, 1er décembre 1836).

Mœurs anglaises, Voyage sur le continent (Charte de 1830, 5 décembre 1836).

1837. L’Auberge de Vitré (Charte de 1830, 8 mars 1837).

De l’Avenir de la Tragédie (Charte de 1830, 20-26 mars 1837).

Piquillo, opéra-comique en 3 actes, par M. Alexandre Dumas, représenté pour la première fois à Paris, sur le théâtre royal de l’Opéra-Comique, le 31 octobre 1837. Paris, Marchant, édit., 1837, in-8°, 24 pp.

1838. Du Rhin au Mein (le Messager, 1838 ; la Presse, 1840).

1839. L’Alchimiste, drame en 5 actes et en vers, par Alexandre Dumas, représenté pour la première fois sur le théâtre de la Renaissance le mercredi 10 avril 1839. Paris, Dumont, 1839, iu-8°, 76 pp.

1839. Léo Burckart, drame en 5 actes précédés d’un prologue (la Presse, 24-27 et 30 septembre, 1er-4 octobre 1839).

Léo Burckart, par M. Gérard, accompagné de mémoires et documens inédits sur les sociétés secrètes d’Allemagne. Paris, Barba, Desessar ; Brockhaus et Avenarius ; à Leipzick, même maison, 1839. Appendice : les Universités d’Allemagne, en tout viii-330 pp. — Réimp. en 1853 à la suite de Lorely.

Les Deux Rendez-vous. Intermède (la Presse, 15-17 août 1839 ; signé : Gérard). Réimp. dans la Revue Pittoresque et Petits Châteaux de Bohème (voir inf.).

Biographie singulière de Raoul Spifame, seigneur des Granges (la Presse, 17, 18 septembre 1839. signé : Aloysius). Réimp. dans les Illuminés (voir inf.).

Portrait du Diable (la Presse, 23 octobre 1839 ; signé : G. L.).

Les Universités d’Allemagne (la Presse, 8 septembre 1839 ; signé : Gérard). Voir sup. Léo Burckart.

Le Fort de Bitche, histoire de la Révolution française (Le Messager, 25, 26, 28 juin 1839). Réimp. dans les Filles du feu sous le titre : Émilie ou le fort de Bitche.

1840. Faust de Gœthe, 3e édition, suivi du Second Faust et d’un choix de ballades et poésies (2e édit.), traductions nouvelles, in-12, 444 p. Gosselin, édit., 1840. Contient, outre les morceaux publiés dans l’édition de 1830, quelques traductions inédites : Gœthe : Le Dieu et la Bayadère ; Schubert : La mort du Juif errant ; Pfeffel : la Pipe ; Korner : Chant de l’épée. Appel ; Uhland : l’Ombre de Körner ; J.-P. Richter : la Nuit du nouvel an, l’Éclipse de lune.

Paysages suisses ; le lac de Constance ; un jour à Munich (la Presse, 1840, l’Artiste, 1845).

Allemagne du Midi : Paris à Vienne (la Presse, 15 janvier, 8, 26 mars, 28 et 29 juin, 1840) (signé Gérard).

Allemagne du Nord : Paris à Francfort : I, Les eaux de Baden-Baden (la Presse, 29 juillet 1840) ; II, les Voyages à pied ; Francfort, Un village français dans le duché de Nassau, (id., 29 juillet 1840) ; une visite au bourreau de Baden (30 juillet 1840) (signé Gérard).

1841. L’Hiver à Bruxelles. Une journée à Liége (la Presse, 1841).

Les Banquets d’anciens écoliers (signé : Aloysius) — (Le Prisme, Curnier, édit., 1841, supplém. des Français peints par eux-mêmes).

Mes Prisons (l’Artiste, 1841).

Les Amours de Vienne (Revue de Paris, 1841).

Comment on devient corsaire (signé Aloysius Block, Paris-Londres, Keepsake français, 1840-41).

1842. Les tentures de cuir doré et leur fabrication (signé G. de N. Cabinet de l’amateur, 1842).

Chansons et légendes du Valois (la Sylphide, 1842).

1843. Julien Hachet (signé Alosius, le Parisien, 16-17 juillet 1843).

Jemmy O’Dougherty (la Sylphide, 1843), réimp. dans les Filles du feu.

Octavie ou l’Illusion (la Sylphide, 1843, l’Artiste, 1845, le Mousquetaire, 1853), réimp. dans les Filles du feu.

Un roman à faire, par M… (la Sylphide, 4e série, t. VII, 1843).

Lettre à Théophile Gautier (Journal de Constantinople, 7 oct. 1843 ; Heprod. dans la Sylphide, 4e année, t. II, 1843, p. 224) sous le titre : l’Orient.

1844. Paradoxe et Vérité (l’Artiste, 2 juin 1844).

Une lithographie mystique (l’Artiste, 2 juillet 1844).

Une journée en Grèce (l’Artiste, 11 février 1844) : les Cyclades, Saint-Georyes ; réimp. dans les Femmes du Caire et le Voyage en Orient.

Le roman tragique (l’Artiste, 10 mars 1844), sert de préf. des Filles du feu.

Le boulevard du Temple (l’Artiste, 17 mars 1844), Autrefois et aujourd’hui.

Le Christ aux Oliviers, 5 sonnets, imitation de Jean-Paul (l’Artiste, 31 mars 1844).

La Peinture chez les Turcs (l’Artiste, 16 juin 1844).

Une lithographie mystique (l’Artiste, 28 juillet 1844).

Voyage à Cythère (l’Artiste, 30 juin, 11 août 1844).

Les délices de la Hollande, première lettre à M. de Villemessant (la Sylphide, t. X. 2e sem. 1844, p. 323, 2e art. p. 437).

Les acteurs anglais à Paris (l’Artiste, 22 décembre 1844). Cet art. a été réimp. avec des variantes dans la France Musicale, du 19 janvier 1856.

Les deux rendez-vous, intermède (la Revue pittoresque, 1844, 2 vign.) ; réimp. sous le titre Corilla dans Petits Châteaux de Bohême.

1845. Le Diable Amoureux, roman fantastique par J. Cazotte, précédé de sa vie, de son procès, et de ses prophéties et révélations, par Gérard de Nerval, illustré de 200 dessins par Edouard de Beaumont, in-8°, xc — 192 pp., Paris, Léon Ganivet, édit. 1845. Réimprimé dans la Sylphide, puis dans l’Artiste, 20 avril — 11 mai 1845. Préface formant une notice à des Illuminés.

(Une poésie : Napoléon, par Gustave Delorne (in-8°, 16 pp. Imp. Bailly, 1840), a été à tort attribuée à Gérard. Très judicieusement, M. Vicaire a restitué le morceau à son véritable auteur, Gustave Le Vavasseur, dont le pseudonyme Delorne (ou de l’Orne) est destiné à rappeler le pays d’origine).

Jacques Cazotte, deux époques de sa vie (la Sylphide, 2e série, t. I, 1845). Réimp. de la préface du Diable amoureux.

1845. Le meilleur Roi de France (Raoul Spifame), Revue pittoresque, 2 vign. sur bois, 1845. Réimp. de la Biographie singulière de Raoul Spifame. Une autre réimp. aura lieu dans les Illuminés, sous le titre : le Roi de Bicêtre.

Le Bœuf gras (l’Artiste, 9 février 1845).

Pensée antique (l’Artiste, 16 mars 1845).

Souvenirs de l’Archipel (l’Artiste, 6 juillet 1845). Réimp. dans les Femmes du Caire et le Voyage en Oriant.

L’Illusion. « À Madame… » Réimp. d’Octavie (part.) (l’Artiste, 6 juillet 1845).

Voyage à Strasbourg (l’Artiste, 3 oct. 1845).

Physionomie des villes d’Europe (l’Artiste, 9 nov. 1845).

Vers dorés, sonnet (l’Artiste, 28 décembre 1845).

Histoire véritable du canard (le Diable à Paris, Hetzel, 1845, t. I). Vign. de Bertall.

Une Nuit à Londres (Presse, 8 sept. 1845 ; l’Artiste, 20 sept. 1846).

Une femme et l’amour… (la Presse, 10 oct. 1845 ; l’Artiste, mai 1855, sans titre).

Isis ou l’Iséum, souvenirs de Pompéi (la Phalange, 1845 ; l’Artiste, 27 juin, 4 juillet 1847, réimp. dans les Filles du feu).

1846. Sensations d’un Voyageur enthousiaste. I. Vieux moyens de locomotion. Paradoxe et vérité. Souvenirs de la Néva (l’Artiste, 1er mars 1846). — II. De Genève à Lausanne. Suisse allemande ; Causerie sur le lac ; Je touche au port (l’Artiste, 15 mars 1846). — III. La forêt noire ; Les voyages à pied ; La maison de conversation ; Lichtenthal (l’Artisle, 17 mai 1846). — IV. Manheim et Heidelberg ; Une visite au bourreau de Manheim (l’Artiste, 12 juillet 1846).

Un tour dans le Nord. I. Angleterre et Flandre (l’Artiste, 16 août 1846)

De Ramsgate à Anvers. Poésie (l’Artiste, 30 août 1846).

Une nuit à Londres (l’Artiste, 20 sept. 1846).

Une page de l’histoire ; les Enfants de France en Espagne en 1529 (l’Artiste, 18 octobre 1846).

Un tour dans le Nord, III et IV (l’Artiste, 1er et 22 novembre 1846).

1846-47. Scènes de la Vie Orientale. I. Les femmes du Caire (Revue des Deux Mondes, 1er mai 1846) ; II. Les Esclaves, 1er juillet 1846 ; III. Le Harem, 15 septembre 1846 ; IV. La Cange du Nil, 15 déc. 1846 ; V. La Santa Barbara, 15 février 1847 ; VI. Les Maronites ; un prinec du Liban, 15 mai 1847 ; VII. Les Druses ; le Kalife Hakem, 15 août 1847 ; VIII. L’anti-Liban, 15 octobre 1847. Réimp. dans les Femmes du Caire (1848) et Voyage en Orient (1851).

1847. Rêverie de Charles VI (Sylphide, 1847).

Souvenirs de l’Archipel (l’Artiste, 21 novembre 1847).

1846. La Damnation de Faust, légende en 4 actes, musique de M. Hector Berlioz, exécutée pour la première fois sous la direction de l’auteur, au théâtre de l’Opéra-Comique, le 20 novembre 1846. « Les morceaux guillemetés dans ce livret sont empruntés au Faust de Gœthe et traduits par M. Gérard de Nerval » (note du titre).

De la condition des femmes (Revue des Deux Mondes, 1er mars 1847). Appendice au Voyage en Orient.

1848. Les Poésies de Henri Heine. — L’Intermezzo. — Épilogue. — Le Sphinx. — Le Rêve (Revue des Deux Mondes, 15 juillet et 15 septembre 1848).

Lénore, ballade de Bürger, traduction en vers (l’Artiste, 15 juin 1843).

Lettres d’un Voyageur ; mœurs de Vienne avant la Révolution (la Sylphide, 2e semestre 1848).

Scènes de la Vie Orientale, les femmes du Caire. Paris, Ferdinand Sartorius, 1848, in-8°, xxi-352 pp.

1849. Bibliothèque dramatique. Théâtre moderne. Les Monténégrins, opéra-comique en 3 actes, par MM. Alboize et Gérard, musique de Limnander. Paris, Michel Lévy frères, 1849, in-12, 54 pp.

Analyse programme des Monténégrins, opéra-comique en 3 actes, par MM. Alboize et Gérard, musique de Limnander, représenté à Paris, sur le théâtre de l’Opéra-Comique, le 31 mars 1849. La Croix-Rousse, imp. et lith. de Th. Lépagnez, s. d. in-8°, 16 pp.

Le Marquis de Fayolle (le Temps, 1-4, 6-10, 13-16, 18, 20-25 mars, 26-29 avril, 1, 2, 4, 6, 8, 10-12 et 16 mai 1849. Interrompu à cette date.)

La Vie domestique chez les Égyptiens ; fête de Mahomet (la Silhouette, 1er et 28 octobre 1849).

L’Adriatique (la Silhouette, 1849).

1850. Les Arts à Constantinople (l’Artiste, 1er septembre 1850 ; réimp. à la suite de le Rêve et la Vie, Lecou, 1855).

Souvenirs de Thuringe : l’Opéra de Faust à Francfort (l’Artiste, 1850 ; la Presse, 1850). Voir Feuilletons dramatiques.

Scènes de la Vie orientale, par Gérard de Nerval, II. Les Femmes du Liban. Paris, Hippolyte Souverain, 1850, in-8° 334 pp.

Le Chariot d’Enfant, drame en vers en 5 actes et 7 tableaux, traduction du drame indien du roi Soudraka, par MM. Méry et Gérard de Nerval. Paris, D. Giraud et J. Dagneau, éd. 1850, in-12, 102 pp.

Pruneau de Tours, vaudeville en 1 acte, par MM. Coignard frères, représente pour la première fois à Paris sur le théâtre du Gymnase dramatique le 30 mai 1850. Paris. Marchant, éd. 1850. in-8° 2 col., 14 pp.

Histoire d’une Vie littéraire au XVIIe siècle. Les Confidences de Nicolas (Restif de la Bretonne). Revue des Deux Mondes : I. Les Années de jeunesse de Nicolas, 15 août 1850 ; II. Les Amours et les mariages de Nicolas, 1er sept. 1850 ; III. Les Romans, les œuvres confidentielles ; la vieillesse et la mort de Restif (15 sept. 1850). Réimp. dans les Illuminés.

Gœthe et Herder, la statue de Gœthe à Francfort, etc. (l’Artiste, 1er octobre 1850).

Feuilletons du National. Les Faux Saulniers. Histoire de l’Abbé de Bucquoy, par Gérard de Nerval, Paris s. d. (1850), gr. in-8° 2 col., 47 pp.

Faust, trad. de Gérard de Nerval, illustré de vign. par Ed. Frère. Paris, Bry, 1850, in-8.

1851. Voyage en Orient, par M. Gérard de Nerval, 3e édition revue, corrigée et augmentée (contenant les Femmes du Caire et les Nuits de Ramazan). Paris, Charpentier, 1851, 2 vol. in-12, 396 pp. pour chaque vol.

Les Ballons, histoire de la locomotion aérienne depuis son origine jusqu’à nos jours, par Julien Turgan, précédée d’une introduction par M. Gérard de Nerval. Paris, Plon, 1851, in-18, 208 pp., fig. Préface réimp. dans les Œuvres compl., à la suite des Illuminés, sous le litre : les Successeurs d’Icare.

Les Béguins (la Presse, 2 fév. 1851), append. du Voyage en Orient.

Les Païens de la République : Quintus Aucler (Revue de Paris, nov. 1851). Réimp. dans les Illuminés.

L’Imagier de Harlem ou la Découverte de l’Imprimerie, drame-légende à grand spectacle, en 5 actes et 10 tableaux, en prose et en vers, de MM. Méry, Gérard de Nerval et Bernard Lopez, ballet de M. Adrien, musique de M. Adolphe de Groot, décors de M. Devoir, costumes dessinés par M. Petit. Représenté pour la première fois sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin le 27 décembre 1850. Paris, Librairie théâtrale, 1851, in-12, 102 pp.

L’Imagier de Harlem ou la Découverte de l’Imprimerie, drame-légende en 5 actes et 10 tableaux, en prose et en vers, de MM. Méry et Gérard de Nerval, nouvelle édition. Paris à la Librairie théâtrale, 1851, 3 pp. v-vii : à Marc Fournier, directeur du théâtre de la Porte-Saint-Martin : 4 pp. ix-xii : À nos Artistes, et 126 pp.

1852. Les Fêtes de mai en Hollande (Revue des Deux Mondes, 15 juin 1852).

Nuits d’Octobre (l’Illustration, 1852).

Les Illuminés, récits et portraits, par Gérard de Nerval. Le Roi de Bicêtre (Raoul Spifame). Histoire de l’Abbé de Bucquoy. Les Confidences de Nicolas (Restif de la Bretonne). Jacques Cazotte. Cagliostro. Quintus Aucler. Paris, Victor Lecou, 1852, in-12, vii-354 pp. [1]

1852. Lorely. Souvenirs d’Allemagne, par Gérard de Nerval (préface : À Jules Janin). Sensations d’un voyageur enthousiaste, Souvenirs de Thuringe, Scènes de la vie allemande, Léo Burckart, Rhin et Flandres. Paris, D. Giraud et J. Dagneau, 1852, in-12, xvi-356 pp.

1853. Sylvie, Souvenirs du Valois (Revue des Deux Mondes, 15 août 1853).

Petits Châteaux de Bohême, prose et poésie. Paris, Eug. Didier, 1853, in 18, 96 pp.
Contient : I. Premier Château : la rue du Doyenné ; Portraits; la Reine de Saba ; Une Femme en pleurs ; Primavera. — Odelettes : le Point noir ; les Papillons ; Ni bonjour ni bonsoir ; les Cydalises. — II. Second Château.Corilla. Troisième château ; Mysticisme ; le Christ aux Oliviers ; Daphné ; Vers dorés ; Lyrisme ; Espagne ; Chœur d’amour ; Chanson gothique ; la Sérénade, musique du prince Poniatowski (Uhland).

Contes et facéties, Paris, D. Giraud et J. Dagneau, éd. 1853 ; in-18, 96 pp. Réimp. dans la Bohême galante.

Faust, par Wolfgang Gœthe, traduit par Gérard de Nerval. Paris, Bry, édit. 1853, in-16, 44 pp. (édit. dite à 4 sous).

El Desdichado, sonnet (le Mousquetaire, 10 décembre 1853).

1854. Myrtho, sonnet (l’Artiste, 15 février 1854).

Les Filles du feu. Nouvelles, par Gérard de Nerval. — Introduction. — Angélique. — Sylvie (souvenirs du Valois). — Jemmy. — Octavie. — Isis. — Corilla. — Émilie. Paris, D. Giraud, lib.-édit., 1854, in-12, xix-336 pp.

Promenades et Souvenirs (l’Illustration, 1854-1855).

Les Amours de Vienne : Pandora (le Mousquetaire, 31 octobre 1854); la 2e partie, non publiée, existe en épreuve (Coll. Spoelberch de Lovenjoul).

1855. Le Rêve et la Vie. La Danse des Morts. Le Pauvre Pierre (l’Artiste, 22 avril 1855).

La Bohême galante, par Gérard de Nerval. Paris, Michel Lévy frères, libraires-éditeurs, 1855, in-12, 316 pp.

Aurélia ou le Rêve et la Vie (Revue de Paris, 1855).

Le Rêve et la Vie. Aurélia. — Nicolas Flamel. — L’Intermezzo. — Les Arts à Constantinople. — Un tour dans le Nord. — Les Monténégrins. — Le Chariot d’enfant. — Le xiiie siècle. — Le boulevard du Temple. — La Danse des Morts. — Le pauvre Pierre. Paris, Victor Lecou, édit. 1855, in-12, 360 pp.

Sur un carnet de Gérard de Nerval (l’Artiste, 13 mai 1835).

1856. La Mer (l’Artiste, 15 janvier 1856).

Le Sifflet (le Mousquetaire, 23 janvier 1856).

Les Auteurs anglais (France musicale, 19 janvier 1856. Réimpression avec variantes de l’art, publié dans l’Artiste, le 22 décembre 1844).

Dehureau, par Jules Janin, Gérard de Nerval, Eugène Briffaut, Théophile Gautier, Albert Monnier, etc., etc. Paris, Imp. d’Aubusson et Kugelmann, 1856, in 8°.

Le Marquis de Fayolle, par Gérard de Nerval, terminé par Ed. Gorges. Paris, Michel Lévy frères, lib.-édit., 1856, in-12, 292 pp.

1858. Le Nouveau Genre ou le Café d’un théâtre, comédie critique en 1 acte et en vers, imitée de Leandro Moratin, commencée par Gérard de Nerval, terminée par Arthus Fleury (Paris chanté, 1858).

1860. Le Nouveau Genre ou le Café d’un théâtre, comédie critique en 1 acte et en vers, imitée de Leandro Moratin, commencée par Gérard de Nerval, et terminée par Arthus Fleury. Paris, J. Barbié, 1860, in-12, xv-80 pp.

1864. Les Deux Palmiers (l’Autographe, 1er février 1864).

1867-1877. Œuvres complètes de Gérard de Nerval, 6 vol. gr. in-18. Paris, Michel Lévy frères, lib.-édit., 1867-1877.

— Tome I. — Faust et le Second Faust de Gœthe, suivis d’un choix de ballades et de poésies de Gœthe, Schiller, Bürger, Klopstock, Schubert, Körner, Uhland, J.-P. Richter, Hoffmann, H. Heine, etc., traduits par Gérard de Nerval, précédés d’une notice par Théophile Gautier, 1867, xxvii-482 pp. Réunion des traductions de Faust et des poètes allemands, publ. de 1829 à 1848. Voir sup.

— Tomes II et III. — Voyage en Orient, 1867, t. I, 471 pp., t. II, 564 pp.

Réunion d’art, publ. de 1842 à 1853, comprenant : Les Femmes du Caire ; Appendice ; Lorely ; préface à Jules Janin ; Souvenirs d’un voyageur enthousiaste ; Souvenirs de Thuringe ; les Fêtes de Hollande. Voir sup.

— Tome IV. — Les Illuminés, les Faux Saulniers, 1868, 471 pp.

Comprend : Les Illuminés : préface : la Bibliothèque de mon oncle.Le Roi de Bicêtre ; es Confidences de Nicolas ; Cazotte : Cagliostro ; Quintus Aucler ; les Successeurs d’Icare.Les Faux Saulniers ; Histoire de l’Abbé de Bucquoy.

— Tome V. — Le Rêve et la Vie, les Filles du feu, la Bohême galante. 1868, 398 pp.

Comprend : Aurélia ou le Rêve et la Vie ; — Les Filles du feu ; préface à Alex. Dumas: le Roman tragique ; Sylvie, Souvenirs du Valois ; Chansons et légendes du Valois ; Jemmy ; Octavie ou l’Illusion ; Isis ou l’Iseum ; Émilie ou le Fort de Bitche. — La Bohême galante ; contes et facéties ; la Main enchantée ; le Monstre vert ; Petits Châteaux de Bohême ; les Poètes XVIe siècle ; Mes prisons ; Nuits d’octobre et Promenades et Souvenirs.

— Tome VI. — Poésies complètes, 1877, 315 pp.

Recueil comprenant :

I. Poésies politiques : Napoléon et la France guerrière, 1826 ; la Russie ; Waterloo ; l’Étranger à Paris ; la Mort de l’Exilé.

II. Les Hauts Faits des Jésuites et leurs droits à la reconnaissance des Français, 1826.

III. Élégies nationales et satires politiques, préf. mai 1827 : À Béranger ; — Prologue ; — la Victoire ; — le Nord ; — Fontainebleau ; — l’Île d’Elbe ; — Sainte-Hélène ; — Talma ; — Ode ; — la Gloire ; — Ode à l’étoile de la Légion d’honneur ; — Pensée de Byron, élégie ; — Prière de Socrate.

IV. M. Deutscourt ou le Cuisinier d’un grand homme, avi 1826 ; — Épître, à M. de Villèle. — Une répétition ; — À Béranger, ode ; — Le Peuple, 1830 ; — les Doctrinales, à V. Hugo, 16 oct. 1830 ; — Nos adieux à la Chambre de 1830, ou Allez-vous-en, vieux mandataires ; — En avant ! marche !Napoléon, décembre 1840 ; — Fragmens de Faust ; Prologue dans le Ciel ; l’Évocation ; Devant la porte de la ville ; Cabinet d’étude ; id. ; le Soir ; Chambre de Marguerite ; les Remparts ; Nuit de Sabbat ; Cachot ; Dernière scène.

V. Odelettes. Avril ; — Fantaisie, 1831 ; — la Grand’Mère, 1834 ; — la Cousine ; — Gaité ; — Politique ; — le Point noir, 1831 : — les Cydalises ; — Ni bonjour, ni bonsoir ; — la Sérénade, 1830 (Uhland).

VI. Vers d’Opéra : Espagne (Piquillo), 1837 ; Chant d’Amour (Piquillo), 1837 ; — Chant gothique des Monténégrins ; — Chant des femmes en Illyrie ; — Chant monténégrin ; — Chœur souterrain.

VII. Les Chimères : El Desdichado, 1853 ; — Myrtho, 1854 ; — Horus ; — Anteros ; — Delfica (Tivoli, 1843) ; — Artémis ; — le Christ aux Oliviers ; — Vers dorés, 1845 ; — La Tête armée, inédit.

VIII. Poésies diverses : Mélodie (imitée de Thomas Moore), 1828 ; — Stances élégiaques, 1828 ; — Lénore ; — Lénore, trad. littérale, janvier 1830 ; — Mélodie irlandaise (imitée de Thomas Moore), janvier 1831 ; — Laisse-moi, 1830 ; — les Papillons, 1830 ; — À Anne Boulen, romance, 1831 ; — Nobles et valets, 1831 ; — le Réveil en voiture, 1831 ; — le Relais, 1831 ; — Une allée du Luxembourg, 1831 ; — Notre-Dame de Paris, 1831 ; — Chant patriotique, 1833 ; — Dans les bois, 1834 ; — Lénore, 1835 : — Rêverie de Charles VI, fragment, 1842 ; — De Ramsgate à Anvers, 1846 ; — Une femme et l’Amour.

1875. La Peau qui tue (l’Événement, 30 novembre 1875). C’est un prétendu scénario de Gérard, encadré dans un article signé : Punch. Celui-ci explique que ce scénario, dans lequel il voit une première idée de l’œuvre d’Edmond About : le Nez d’un notaire, lui aurait été apporté par un ami de Gérard. Cette attribution ne peut donc être acceptée qu’avec réserve.

Poésie (sans titre): « J’étais bien jeune encor, quand la France abattue… » Vers de 16 ans, publ. par A. Houssaye ; l’Artiste, décembre 1875. Pages inédites de Gérard de Nerval.

1884. Vers à Madame Heine (le Temps, 21 mai 1884).

1888. Le prince des Sots, par Gérard de Nerval. Paris, Calmann-Lévy, édit., s. d. (1888). Préface de Louis Ulbach, in-12, xii-336 pp.

1897. Madame et souveraine (Poésie suivie de) Sonnet (Petite Revue Internationale, 30 mai 1897).

1911. Gérard de Nerval. Correspondance (1830-1855) avec une introduction et des notes par M. Jules Marsan. Paris, Mercure de France, 1911, in-12, 343 pp.




  1. À l’égard du sous-titre : les Précurseurs du socialisme, que portait une partie de l’édition, Gérard écrit à Limayrac, le 31 juillet 1852 : « Le titre Précurseurs du socialisme est un faux-titre très réel. Je l’avais donné à l’éditeur dans la pensée d’un ouvrage plus considérable avec d’autres biographies qui ôtaient au livre le caractère que vous supposez : il ne se montre pas à l’intérieur des pages. »