La Muse au cabaret

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Muse au cabaretLibrairie Charpentier et Fasquelle.



À

MES TRÈS CHERS AMIS
JEAN RICHEPIN
ET
MAURICE BOUCHOR
EN TÉMOIGNAGE
DE MA PROFONDE AFFECTION
JE
DÉDIE CES RIMES

FAMILIÈRES
R. P.


Ô quatrains de Khèyam ! Quel vin d’or il me verse,
Cet ivrogne subtil, fougueux et souriant !

JEAN RICHEPIN
(Mes Paradis.)


De toute éternité, Dieu, par sa prescience,
A su que je boirais . . . . . . . . . . .

MAURICE BOUCHOR.
(Le songe de Khèyam.)
LA MUSE AU CABARET
Pages.
 3
 13
 16
 28
 41
 59
 66
 70
 76
 92
 94
 98
 101
 146
 149
 153
 159
 181
 185
 186


FIVE O’CLOCK ABSINTHE


 196
 207


PROPOS DE TABLE


 231
 238
 251
 285
 291
 300
 303
 306
 307