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Le Coran (Traduction de Savary)/100

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Traduction de Claude-Étienne Savary.
LE CORAN,

traduit de l’arabe, accompagné de notes, précédé d’un abrégé de la vie de Mahomet, tiré des écrivains orientaux les plus estimés.

Seconde partie.
Réédition de 1821 (première édition en 1782).

Publié à Paris et Amsterdam par G. Dufour, Libraire.
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CHAPITRE C.
Les Coursiers.
donné à La Mecque, composé de 11 versets.

Au nom de Dieu clément et miséricordieux.


Par les chevaux qui courent à perte d’haleine ;

2Par les chevaux qui, frappant la terre du pied, font jaillir des étincelles ;

3Par ceux qui le matin s’exercent à la course ;

4Qui font voler la poussière sous leurs pas rapides ;

5Qui traversent les bataillons ennemis ;

6Certainement l’homme est ingrat envers le Seigneur.

7Lui-même est témoins de son ingratitude.

8La soif de l’or le dévore.

9Quand on viendra réveiller les morts dans leurs tombeaux,

10Et qu’on dévoilera ce qui est caché dans les cœurs,

11Ignore-t-il que Dieu connaîtra parfaitement toutes les actions ?