Les Confessions (Augustin)
Sommaire bref (premier chapitre et résumé de l'éditeur)
- Livre premier : Grandeur de Dieu.
Invocation. — Ses premières années. — Péchés de son enfance. — Haine de l’étude. — Amour du jeu.
- Livre deuxième : Désordres de sa jeunesse.
Désordres de sa première jeunesse. — Ses débauches à l’âge de seize ans. — Larcin dont il s’accuse sévèrement.
- Livre troisième : Amour impurs.
Amours impurs. — Il tombe à dix-neuf ans dans l’hérésie des Manichéens. — Prières et larmes de sa mère. Paroles prophétiques d’un évêque.
- Livre quatrième : Neuf années d’erreur.
Neufs années d’erreur. — Sa passion pour l’astrologie. — Mort d’un ami ; violence de sa douleur. — Ses livres de la Beauté et de la Convenance. Force et vivacité de son intelligence.
- Livre cinquième : « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer ! »
Il se dégoûte des doctrines manichéennes à l’âge de vingt-neuf ans. — Il va à Rome, puis à Milan pour enseigner la rhétorique. — Ayant entendu saint Ambroise, il rompt avec les manichéens et demeure catéchumène dans l’Église.
- Livre sixième : Sainte Monique suit son fils à Milan.
Sainte Monique retrouve son fils à Milan. — Assiduité d’Augustin aux prédications de saint Ambroise. — Son ami Alypius. — Projet de vie en commun avec ses amis. — Sa crainte de la mort et du jugement.
- Livre septième : Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue.
Peines de son esprit dans la recherche du mal. — Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu. — Erreur de ses sentiments sur la personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
- Livre huitième : Augustin va trouver le vieillard Simplicianus.
Arrivé à la trente-deuxième année, il va trouver le vieillard Simplicianus. — Il apprend la conversion de Victorinus, rhéteur célèbre. — Potitianus lui fait le récit de la vie de saint Antoine. — Agitation de son âme pendant ce récit. — Lutte entre la chair et l’esprit. — Derniers combats. — Il se rend à cette voix du ciel : Prends, lis ! Prends, lis !
- Livre neuvième : Actions de grâces.
Il renonce à sa profession. — Sa retraite dans la villa de Verecundus. — Son baptême. — Mort de sa mère.
- Livre dixième : Elévation.
Confession du cœur. — Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu. — Il le cherche et le trouve dans sa mémoire. —Puissance incompréhensible dont il décrit les merveilles. — Il s’interroge sur la triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil. — Il remet à Notre-Seigneur Jésus-Christ, seul médiateur entre Dieu et les hommes, la guérison des maux de son âme.
- Livre onzième : La confession de nos misères dilate notre amour.
Il demande à Dieu l’intelligence des Ecritures. — Il cherche à expliquer les premières paroles de la Genèse : « Dans le principe Dieu fit le ciel et la terre. » — Il répond à cette question : « Que faisait Dieu avant la création du monde ? » — Point de temps avant la création. — Qu’est-ce que le temps ? — Quelle est la mesure du temps ?
- Livre douzième : La recherche de la vérité est pénible.
Le Ciel, création des natures spirituelles. — La Terre, création de la matière primitive. — Profondeur de l’Ecriture. — Des divers sens qu’elle peut réunir. — Tous les sens prévus par le Saint-Esprit.
- Livre treizième : Invocation. Gratuite munificence de Dieu.
Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu. — Il découvre dans les premières paroles de la Genèse et la Trinité de Dieu et la propriété de la personne du Saint-Esprit. — Image de la Trinité dans l’Homme. — Dieu procède dans l’institution de l’Eglise comme dans la création du monde. — Sens mystique de la création.
LES CONFESSIONS. traduction de m. moreau.
| Chapitre premier. — Grandeur de Dieu. | 363 |
| — II. — Dieu est en l’homme ; l’homme est en Dieu. | 363 |
| — III. — Dieu est tout entier partout. | 364 |
| — IV. — Grandeur ineffable de Dieu. | 364 |
| — V. — « Dites à mon âme : Je suis ton salut. » | 364 |
| — VI. — Enfance de l’homme ; Eternité de Dieu. | 365 |
| — VII. — L’enfant est pécheur. | 366 |
| — VIII. — Comment il apprend à parler. | 367 |
| — IX. — Aversion pour l’étude ; horreur des châtiments. | 367 |
| — X. — Amour du jeu. | 368 |
| — XI. — Malade, il demande le baptème. | 368 |
| — XII. — Dieu tournait à son profit l’imprévoyance même qui dirigeait ses études. | 368 |
| — XIII. — Vanité des fictions poétiques qu’il aimait. | 369 |
| — XIV. — Son aversion pour la langue grecque. | 370 |
| — XV. — Prière. | 370 |
| — XVI. — Contre les fables impudiques. | 370 |
| — XVII. — Vanité de ses études. | 371 |
| — XVIII. — Hommes plus fidèles aux lois de la Grammaire qu’aux Commandements de Dieu. | 371 |
| — XIX. — Fautes des enfants ; vices des hommes. | 372 |
| — XX. — Il rend grâces à Dieu des dons qu’il a reçus de lui dans son enfance. | 372
|
| Chapitre premier. — Désordres de sa jeunesse. | 373 |
| — II. — Ses débauches à seize ans. | 373 |
| — III. — Vices de son éducation. | 374 |
| — IV. — Larcin. | 375 |
| — V. — On ne fait point le mal sans intérêt. | 375 |
| — VI. — Il se trouve dans les péchés une imitation fausse des perfections divines. | 376 |
| — VII. — Actions de grâce. | 377 |
| — VIII. — Ce qu’il avait aimé dans ce larcin. | 377 |
| — IX. — Liaisons funestes. | 377 |
| — X. — Elan vers Dieu. | 378
|
| Chapitre premier. — Amour impurs. | 379 |
| — II. — Théâtres. | 379 |
| — III. — Insolence de la jeunesse de Carthage. | 380 |
| — IV. — Il se passionne pour la sagesse, à la lecture de l’Hortensius de Cicéron. | 381 |
| — V. — Son mépris pour l’Écriture. | 381 |
| — VI. — Il tombe dans l’erreur des Manichéens. | 381 |
| — VII. — Folie des Manichéens. | 382 |
| — VIII. — Ce que Dieu commande devient permis. | 383 |
| — IX. — Dieu juge autrement que les hommes. | 384 |
| — X. — Folie des Manichéens. | 385 |
| — XI. — Prières et larmes de sa mère. | 385 |
| — XII. — Parole prophétique d’un évêque. | 386
|
| Chapitre premier. Neuf années d’erreur. | 387 |
| — II. — Il enseigne la rhétorique ; son commerce illégitime avec une femme ; il rejette les offres d’un devin. | 387 |
| — III. — Sa passion pour l’astrologie. | 388 |
| — IV. — Mort d’un ami. | 389 |
| — V. — Pourquoi les larmes sont-elles douces aux affligés ? | 389 |
| — VI. Violence de sa douleur. | 390 |
| — VII. — Il quitte Thagaste. | 390 |
| — VII. — Sa douleur diminue avec le temps. | 391 |
| — IX. — L’amitié n’est vraie qu’en Dieu. | 391 |
| — X. — L’âme ne peut trouver son repos dans les créatures. | 391 |
| — XI. — Les créatures changent ; Dieu seul est immuable. | 392 |
| — XII. — Les âmes trouvent en Dieu le repos et l’immutabilité. | 392 |
| — XIII. — D’où procède l’amour. Livre qu’il avait écrit sur la beauté et la convenance. | 393 |
| — XIV. — Il avait dédié ce livre à l’orateur Hiérius. Estime pour les absents ; d’où vient-elle ? | 393 |
| — XV. — Son esprit, obscurci par les images sensibles, ne pouvait concevoir les substances spirituelles. | 394 |
| — XVI. — Génie de saint Augustin. | 395
|
| Chapitre premier. — « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer ! » | 397 |
| — II. — Où fuit l’impie en fuyant Dieu ? | 397 |
| — III. — Faustus. Aveuglement des philosophes. | 397 |
| — IV. — Malheur à la science qui ignore Dieu ! | 399 |
| — V. — Folie de Manès. | 399 |
| — VI. — Eloquence de Faustus et son ignorance. | 399 |
| — VII. — Il se dégoûte des dorlrines manichéennes. | 400 |
| — VIII. — Il va à Rome malgré sa mère. | 401 |
| — IX. — Il tombe malade ; prières de sa mère. | 402 |
| — X. — Il s’éloigne du manichéisme dont il retient encore plus d’une erreur. | 403 |
| — XI. — Ridicules réponses des Manichéens. | 404 |
| — XII. — Déloyauté de la jeunesse romaine. | 404 |
| — XIII. — Il se rend à Milan pour enseigner la rhétorique. Saint Ambroice. | 404 |
| — XIV. — Il rompt avec les Manichéens et demeure catéchumène dans l’Église. | 405
|
| Chapitre premier. — Sainte Monique suit son fils à Milan. | 406 |
| — II. — Elle se rend à la défense de saint Ambroise. | 406 |
| — III. — Occupations de saint Ambroise. | 407 |
| — IV. — Assiduité d’Augustin aux sermons de saint Ambroise. | 408 |
| — V. — Nécessité de croire ce que l’on ne comprend pas encore. | 408 |
| — VI. — Misère de l’ambition. | 409 |
| — VII. — Son ami Alypius. | 410 |
| — VIII. — Alypius entraîné aux sanglants spectacles du cirque. | 411 |
| — IX. — Alypius soupçonné d’un larcin. | 411 |
| — X. — Intégrité d’Alypius. Ardeur de Nébridius à la recherche de la vérité. | 412 |
| — XI. — Vives perplexités d’Augustin. | 413 |
| — XII. — Ses entretiens avec Alypius sur le mariage et le célibat. | 414 |
| — XIII. — Sa mère n’obtient de Dieu aucune révélation sur le mariage de son fils. | 414 |
| — XIV. — Projet de vie en commun avec ses amis. | 415 |
| — XV. — La femme qu’il entretenait étant retournée en Afrique, il en prend une autre. | 415 |
| — XVI. — Sa crainte de la mort et du jugement. | 415
|
| Chapitre premier. — Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue. | 417 |
| — II. — Objection de Nébridius contre les Manichéens. | 418 |
| — III. — Peine qu’il éprouve à concevoir l’origine du mal. | 418 |
| — IV. — Dieu étant le souverain bien, est nécessairement incorruptible. | 419 |
| — V. — Ses doutes sur l’origine du mal. | 419 |
| — VI. — Vaines prédictions des astrologues. | 420 |
| — VII. — Tourments de son esprit dans la recherche de l’origine du mal. | 421 |
| — VIII. — Dieu entretenait son inquiétude jusqu’à ce qu’il connût la vérité. | 422 |
| — IX. — Il avait trouvé la Divinité du Verbe dans les livres des Platoniciens, mais non pas l’humilité de son incarnation. | 422 |
| — X. — Il découvre que Dieu est la lumière immuable. | 423 |
| — XI. — Les créatures sont et ne sont pas. | 424 |
| — XII. — Toute substance est bonne d’origine. | 424 |
| — XIII. — Toutes les créatures louent Dieu. | 424 |
| — XIV. — Il s’éveille enfin à la vraie connaissance de Dieu. | 425 |
| — XV. — Toutes choses participent de la vérité et de la bonté de Dieu. | 425 |
| — XVI. — Ce que c’est que le péché. | 425 |
| — XVII. — Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu. | 425 |
| — XVIII. — Jésus-Christ seul est la voie du salut. | 426 |
| — XIX. — Il prenait Jésus-Christ pour un homme d’éminente sagesse. | 426 |
| — XX. — Les livres des Platoniciens l’avaient rendu plus savant, mais plus vain. | 427 |
| — XXI. — Il trouve dans l’Ecriture l’humilité et la vraie voie du salut. | 427
|
| Chapitre premier. — Augustin va trouver le vieillard Simplicianus. | 429 |
| — II. — Simplicianus lui raconte la conversion de Victorinus-le-Rhéteur. | 430 |
| — III. — D’où vient que l’on ressent tant de joie de la conversion des pécheurs. | 431 |
| — IV. — Pourquoi les conversions célèbres doivent inspirer une joie plus vive. | 432 |
| — V. — Tyrannie de l’habitude. | 432 |
| — VI. — Récit de Potitianus. | 433 |
| — VII. — Agitation de son âme pendant le récit de Potitianus. | 434 |
| — VIII. — Lutte intérieure. | 435 |
| — IX. — L’esprit commande au corps ; il est obéi : l’esprit se commande, et il se résiste ! | 436 |
| — X. — Deux volontés ; un seul esprit. | 436 |
| — XI. — Derniers combats. | 437 |
| — XII. — Prends, lis ! Prends, lis ! | 438
|
| Chapitre premier. — Actions de grâces. | 440 |
| — II. — Il renonce à sa profession. | 440 |
| — III. — Sainte mort de ses amis Nébridius et Vérécundus. | 441 |
| — IV. — Son enthousiasme à la lecture des Psaumes. | 442 |
| — V. — Il consulte saint Ambroise. | 444 |
| — VI. — Il reçoit le baptême avec Alypius, son ami, et Adéodatus, son fils. Génie de cet enfant. Sa mort. | 444 |
| — VII. — Découverte des corps de saint Gervais et de saint Protais. | 444 |
| — VIII. — Mort de sainte Monique. Son éducation. | 445 |
| — IX. — Vertus de sainte Monique. | 446 |
| — X. — Entretien de sainte Monique avec son fils sur le bonheur de la vie éternelle. | 447 |
| — XI. — Dernières paroles de sainte Monique. | 448 |
| — XII. — Douleur de saint Augustin. | 449 |
| — XIII. — Il prie pour sa mère. | 450
|
| Chapitre premier. — Elévation. | 452 |
| — II. — Confession du cœur. | 452 |
| — III. — Pourquoi il confesse ce que la grâce a fait de lui. | 452 |
| — IV. — Quel fruit il espère de cette confession. | 453 |
| — V. — L’homme ne se connaît pas entièrement lui-même. | 454 |
| — VI. — Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu. | 454 |
| — VII. — Dieu ne peut être connu par les sens. | 455 |
| — VIII. — De la Mémoire. | 455 |
| — IX. — Mémoire des sciences. | 456 |
| — X. — Les sciences n’entrent pas dans la mémoire par les sens. | 457 |
| — XI. — Acquérir la science, c’est rassembler les notions dispersées dans l’esprit. | 457 |
| — XII. — Mémoire des mathématiques. | 457 |
| — XIII. — Mémoire des opérations de l’esprit. | 458 |
| — XIV. — Mémoire des affections de l’âme. | 458 |
| — XV. — Comment les réalités absentes se représentent à la mémoire. | 458 |
| — XVI. — La mémoire se souvient de l’oubli. | 459 |
| — XVII. — Dieu est au delà de la mémoire. | 459 |
| — XVIII. — Il faut conserver la mémoire d’un objet perdu pour le retrouver. | 460 |
| — XIX. — Comment la mémoire retrouve un objet oublié. | 460 |
| — XX. — Chercher Dieu, c’est chercher la vie heureuse. | 460 |
| — XXI. — Comment l’idée de la béatitude peut être dans la mémoire. | 461 |
| — XXII. — Dieu unique joie du cœur. | 462 |
| — XXIII. — Amour naturel des hommes pour la vérité ; ils ne la haïssent que lorsqu’elle contrarie leurs passions. | 462 |
| — XXIV. — Dieu se trouve dans la mémoire. | 462 |
| — XXV. — Dans quelle partie de la mémoire trouvons-nous Dieu ? | 463 |
| — XXVI. — Dieu est la vérité que les hommes consultent. | 463 |
| — XXVII. — Ravissement de cœur devant Dieu. | 463 |
| — XXVIII. — Misère de cette vie. | 463 |
| — XXIX. — La grâce de Dieu est notre seul appui. | 464 |
| — XXX. — Triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil. | 464 |
| — XXXI. — De la volupté dans les aliments. | 465 |
| — XXXII. — Plaisir de l’odorat. | 466 |
| — XXXIII. — Plaisir de l’ouïe. Du chant de l’Église. | 466 |
| — XXXIV. — Volupté des yeux. | 467 |
| — XXXV. — Curiosité. | 468 |
| — XXXVI. Orgueil. | 469 |
| — XXXVII. — Disposition de son âme touchant le blâme et la louange. | 470 |
| — XXXVIII. — Vaine gloire, poison subtil. | 471 |
| — XXXIX. — Complaisance en soi-même. | 471 |
| — XL. — Coup d’œil sur tout ce qu’il a dit. | 471 |
| — XLI. — Ce qui le rejetait loin de Dieu. | 472 |
| — XLII. — Égarement des superbes qui ont eu recours aux anges déchus comme médiateurs entre Dieu et les hommes. | 472 |
| — XLIII. — Jésus-Christ, seul médiateur. | 472 |
| Chapitre premier. — La confession de nos misères dilate notre amour. | 474 |
| — II. — Il demande à Dieu l’intelligence des Écritures. | 474 |
| — III — Il implore la Vérité qui a parlé par Moise. | 475 |
| — IV. — Le ciel et la terre nous crient qu’ils ont été créés. | 476 |
| — V. — L’univers créé de rien. | 476 |
| — VI. — Comment Dieu a parlé. | 476 |
| — VII. — Le Verbe divin, Fils de Dieu, coéternel au Père. | 477 |
| — VIII. — Le Verbe éternel est notre unique Maître. | 477 |
| — IX. — Le Verbe parle à notre cœur. | 477 |
| — X. — La volonté de Dieu n’a pas de commencement. | 478 |
| — XI. — Le temps ne saurait être la mesure de l’éternité. | 478 |
| — XII. — Ce que Dieu faisait avant la création du monde. | 478 |
| — XIII. — Point de temps avant la création. | 478 |
| — XIV. — Qu’est-ce que le temps ? | 479 |
| — XV. — Quelle est la mesure du temps ? | 479 |
| — XVI. — Comment se mesure le temps ? | 480 |
| — XVII. — Où est le passé ? où est l’avenir ? | 480 |
| — XVIII. — Comment le passé et l’avenir sont présents. | 480 |
| — XIX. — De la prescience de l’avenir. | 481 |
| — XX. — Quels noms donner aux différrences des temps ? | 481 |
| — XXI. — Comment mesurer le temps ? | 481 |
| — XXII. — Il demande à Dieu la connaissance de ce mystère. | 482 |
| — XXIII. — Nature du temps. | 482 |
| — XXIV. — Le temps est-il la mesure du mouvement ? | 483 |
| — XXV. « Allumez ma lampe, Seigneur ; éclairez mes ténèbres ! » | 483 |
| — XXVI. — Le temps n’est pas la mesure du temps. | 483 |
| — XXVII. — Comment nous mesurons le temps. | 484 |
| — XXVIII. — L’esprit est la mesure du temps. | 485 |
| — XXIX. — De l’union avec Dieu. | 485 |
| — XXX. — Point de temps sans œuvre. | 486 |
| — XXXI. — Dieu connaît autrement que les hommes. | 486
|
| Chapitre premier. — La recherche de la vérité est pénible. | 487 |
| — II. — Deux sortes de cieux. | 487 |
| — III. — Des ténèbres répandues sur la surface de l’abime. | 487 |
| — IV. — Matière primitive. | 488 |
| — V. — Sa nature. | 488 |
| — VI. — Comment il faut la concevoir. | 488 |
| — VII. — Le ciel est plus excellent que la terre. | 488 |
| — VIII. — Matière primitive faite de rien. | 489 |
| — IX. — Le ciel du ciel. | 489 |
| — X. — Invocation. | 489 |
| — XI. — Ce que Dieu lui a enseigné. | 490 |
| — XII. — Deux ordres de créatures. | 490 |
| — XIII. — Créatures spirituelles ; matière informe. | 491 |
| — XIV. — Profondeur des Écritures. | 491 |
| — XV. — Vérités constantes, malgré la diversité des interprétations. | 491 |
| — XVI. — Contre les contradicteurs de la vérité. | 493 |
| — XVII. — Ce que l’on doit entendre par le ciel et la terre. | 493 |
| — XVIII. — On peut donner plusieurs sens à l’Écriture. | 494 |
| — XIX. — Vérités incontestables. | 494 |
| — XX. — Interprétations diverses des premières paroles de la Genèse. | 494 |
| — XXI. — Explications différentes de ces mots : « La terre était invisible. » | 495 |
| — XXII. — Plusieurs créations de Dieu passées sous silence. | 495 |
| — XXIII. — Deux espèces de doutes dans l’interprétation de l’Écriture. | 496 |
| — XXIV. — Difficulté de déterminer le vrai sens de Moïse entre plusieurs également vrais. | 496 |
| — XXV. — Contre ceux qui cherchent à faire prévaloir leur sentiment. | 496 |
| — XXVI. — Il est digne de l’Écriture de renfermer plusieurs sens sous les mêmes paroles. | 497 |
| — XXVII — Abondance de l’Écriture. | 498 |
| — XXVIII — Des divers sens qu’elle peut recevoir. | 498 |
| — XXIX. — De combien de manières une chose peut être avant une autre. | 499 |
| — XXX. — L’Écriture veut être interprétée en esprit de charité. | 500 |
| — XXXI. — Moïse a pu entendre tous les sens véritables qui peuvent se donner à ses paroles. | 500 |
| — XXXII. — Tous les sens véritables prévus par le Saint-Esprit. | 500
|
| Chapitre premier. — Invocation. Gratuite munificence de Dieu. | 501 |
| — II. — Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu. | 501 |
| — III. — Tout procède de la grâce de Dieu. | 502 |
| — IV. — Dieu n’avait pas besoin des créatures. | 502 |
| — V. — De la Trinité. | 502 |
| — VI. — Comment l’Esprit de Dieu était porté au-dessus des eaux. | 502 |
| — VII. — Effets du Saint-Esprit. | 503 |
| — VIII. — L’union avec Dieu, unique félicité des êtres intelligents. | 503 |
| — IX. — Pourquoi il est dit, seulement du Saint-Esprit, qu’il était porté sur les eaux. | 503 |
| — X. — Bonheur des pures intelligences. | 504 |
| — XI. Image de la Trinité dans l’homme. | 504 |
| — XII. — Dieu procède dans l’institution de l’Église comme dans la création du monde. | 505 |
| — XIII. — Notre renouvellement n’est jamais parfait en cette vie. | 505 |
| — XIV. — L’âme est soutenue par la foi et l’espérance. | 505 |
| — XV. L’Écriture sainte comparée au firmament, et les anges aux eaux supérieures. | 506 |
| — XVI. Nul ne connaît Dieu comme Dieu se connaît lui-même. | 507 |
| — XVII. Comment on peut entendre la création de la mer et de la terre ? | 507 |
| — XVIII. Les justes peuvent être comparés aux astres. | 507 |
| — XIX. Voie de la perfection. | 508 |
| — XX. Sens mystique de ces paroles : « Que les eaux produisent les reptiles et les oiseaux. » | 509 |
| — XXI. Interprétation mystique des animaux terrestres. | 510 |
| — XXII. Vie de l’âme renouvelée. | 511 |
| — XXIII. De quoi l’homme spirituel peut juger. | 511 |
| — XXIV. Pourquoi Dieu a béni l’homme, les poissons et les oiseaux. | 512 |
| — XXV. Les fruits de la terre figurent les œuvres de piété. | 513 |
| — XXVI. — Le fruit des œuvres de miséricorde est dans la bonne volonté. | 514 |
| — XXVII. — Signification des poissons et des baleines. | 515 |
| — XXVIII. — Pourquoi Dieu dit que ses œuvres étaient très-bonnes. | 515 |
| — XXIX. — Comment Dieu a vu huit fois que ses œuvres étaient bonnes. | 515 |
| — XXX. — Rêveries manichéennes. | 516 |
| — XXXI. — Le fidèle voit par l’Esprit de Dieu, et Dieu voit en lui que ses œuvres sont bonnes. | 516 |
| — XXXII. — Vue de la création. | 516 |
| — XXXIII. — Dieu a créé le monde d’une matière créée par lui au même temps. | 517 |
| — XXXIV. — Sens mystique de la création. | 517 |
| — XXXV. — « Seigneur, donnez-nous votre paix. » | 518 |
| — XXXVI. — Le septième jour n’a pas eu de soir. | 518 |
| — XXXVII. — Comment Dieu se repose en nous. | 518 |
| — XXXVIII. — Différence entre la connaissance de Dieu et celle des hommes. | 518 |