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Les Confessions (Augustin)

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Sommaire bref (premier chapitre et résumé de l'éditeur)

  • Livre premier : Grandeur de Dieu.

    Invocation. — Ses premières années. — Péchés de son enfance. — Haine de l’étude. — Amour du jeu.

  • Livre deuxième : Désordres de sa jeunesse.

    Désordres de sa première jeunesse. — Ses débauches à l’âge de seize ans. — Larcin dont il s’accuse sévèrement.

  • Livre troisième : Amour impurs.

    Amours impurs. — Il tombe à dix-neuf ans dans l’hérésie des Manichéens. — Prières et larmes de sa mère. Paroles prophétiques d’un évêque.

  • Livre quatrième : Neuf années d’erreur.

    Neufs années d’erreur. — Sa passion pour l’astrologie. — Mort d’un ami ; violence de sa douleur. — Ses livres de la Beauté et de la Convenance. Force et vivacité de son intelligence.

  • Livre cinquième : « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer ! »

    Il se dégoûte des doctrines manichéennes à l’âge de vingt-neuf ans. — Il va à Rome, puis à Milan pour enseigner la rhétorique. — Ayant entendu saint Ambroise, il rompt avec les manichéens et demeure catéchumène dans l’Église.

  • Livre sixième : Sainte Monique suit son fils à Milan.

    Sainte Monique retrouve son fils à Milan. — Assiduité d’Augustin aux prédications de saint Ambroise. — Son ami Alypius. — Projet de vie en commun avec ses amis. — Sa crainte de la mort et du jugement.

  • Livre septième : Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue.

    Peines de son esprit dans la recherche du mal. — Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu. — Erreur de ses sentiments sur la personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

  • Livre huitième : Augustin va trouver le vieillard Simplicianus.

    Arrivé à la trente-deuxième année, il va trouver le vieillard Simplicianus. — Il apprend la conversion de Victorinus, rhéteur célèbre. — Potitianus lui fait le récit de la vie de saint Antoine. — Agitation de son âme pendant ce récit. — Lutte entre la chair et l’esprit. — Derniers combats. — Il se rend à cette voix du ciel : Prends, lis ! Prends, lis !

  • Livre neuvième : Actions de grâces.

    Il renonce à sa profession. — Sa retraite dans la villa de Verecundus. — Son baptême. — Mort de sa mère.

  • Livre dixième : Elévation.

    Confession du cœur. — Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu. — Il le cherche et le trouve dans sa mémoire. —Puissance incompréhensible dont il décrit les merveilles. — Il s’interroge sur la triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil. — Il remet à Notre-Seigneur Jésus-Christ, seul médiateur entre Dieu et les hommes, la guérison des maux de son âme.

  • Livre onzième : La confession de nos misères dilate notre amour.

    Il demande à Dieu l’intelligence des Ecritures. — Il cherche à expliquer les premières paroles de la Genèse : « Dans le principe Dieu fit le ciel et la terre. » — Il répond à cette question : « Que faisait Dieu avant la création du monde ? » — Point de temps avant la création. — Qu’est-ce que le temps ? — Quelle est la mesure du temps ?

  • Livre douzième : La recherche de la vérité est pénible.

    Le Ciel, création des natures spirituelles. — La Terre, création de la matière primitive. — Profondeur de l’Ecriture. — Des divers sens qu’elle peut réunir. — Tous les sens prévus par le Saint-Esprit.

  • Livre treizième : Invocation. Gratuite munificence de Dieu.

    Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu. — Il découvre dans les premières paroles de la Genèse et la Trinité de Dieu et la propriété de la personne du Saint-Esprit. — Image de la Trinité dans l’Homme. — Dieu procède dans l’institution de l’Eglise comme dans la création du monde. — Sens mystique de la création.

LES CONFESSIONS.
traduction de m. moreau.


Chapitre premier. — Grandeur de Dieu. 363
— II. — Dieu est en l’homme ; l’homme est en Dieu. 363
— III. — Dieu est tout entier partout. 364
— IV. — Grandeur ineffable de Dieu. 364
— V. — « Dites à mon âme : Je suis ton salut. » 364
— VI. — Enfance de l’homme ; Eternité de Dieu. 365
— VII. — L’enfant est pécheur. 366
— VIII. — Comment il apprend à parler. 367
— IX. — Aversion pour l’étude ; horreur des châtiments. 367
— X. — Amour du jeu. 368
— XI. — Malade, il demande le baptème. 368
— XII. — Dieu tournait à son profit l’imprévoyance même qui dirigeait ses études. 368
— XIII. — Vanité des fictions poétiques qu’il aimait. 369
— XIV. — Son aversion pour la langue grecque. 370
— XV. — Prière. 370
— XVI. — Contre les fables impudiques. 370
— XVII. — Vanité de ses études. 371
— XVIII. — Hommes plus fidèles aux lois de la Grammaire qu’aux Commandements de Dieu. 371
— XIX. — Fautes des enfants ; vices des hommes. 372
— XX. — Il rend grâces à Dieu des dons qu’il a reçus de lui dans son enfance. 372


Chapitre premier. — Désordres de sa jeunesse. 373
— II. — Ses débauches à seize ans. 373
— III. — Vices de son éducation. 374
— IV. — Larcin. 375
— V. — On ne fait point le mal sans intérêt. 375
— VI. — Il se trouve dans les péchés une imitation fausse des perfections divines. 376
— VII. — Actions de grâce. 377
— VIII. — Ce qu’il avait aimé dans ce larcin. 377
— IX. — Liaisons funestes. 377
— X. — Elan vers Dieu. 378


Chapitre premier. — Amour impurs. 379
— II. — Théâtres. 379
— III. — Insolence de la jeunesse de Carthage. 380
— IV. — Il se passionne pour la sagesse, à la lecture de l’Hortensius de Cicéron. 381
— V. — Son mépris pour l’Écriture. 381
— VI. — Il tombe dans l’erreur des Manichéens. 381
— VII. — Folie des Manichéens. 382
— VIII. — Ce que Dieu commande devient permis. 383
— IX. — Dieu juge autrement que les hommes. 384
— X. — Folie des Manichéens. 385
— XI. — Prières et larmes de sa mère. 385
— XII. — Parole prophétique d’un évêque. 386


Chapitre premier. Neuf années d’erreur. 387
— II. — Il enseigne la rhétorique ; son commerce illégitime avec une femme ; il rejette les offres d’un devin. 387
— III. — Sa passion pour l’astrologie. 388
— IV. — Mort d’un ami. 389
— V. — Pourquoi les larmes sont-elles douces aux affligés ? 389
— VI. Violence de sa douleur. 390
— VII. — Il quitte Thagaste. 390
— VII. — Sa douleur diminue avec le temps. 391
— IX. — L’amitié n’est vraie qu’en Dieu. 391
— X. — L’âme ne peut trouver son repos dans les créatures. 391
— XI. — Les créatures changent ; Dieu seul est immuable. 392
— XII. — Les âmes trouvent en Dieu le repos et l’immutabilité. 392
— XIII. — D’où procède l’amour. Livre qu’il avait écrit sur la beauté et la convenance. 393
— XIV. — Il avait dédié ce livre à l’orateur Hiérius. Estime pour les absents ; d’où vient-elle ? 393
— XV. — Son esprit, obscurci par les images sensibles, ne pouvait concevoir les substances spirituelles. 394
— XVI. — Génie de saint Augustin. 395


Chapitre premier. — « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer ! » 397
— II. — Où fuit l’impie en fuyant Dieu ? 397
— III. — Faustus. Aveuglement des philosophes. 397
— IV. — Malheur à la science qui ignore Dieu ! 399
— V. — Folie de Manès. 399
— VI. — Eloquence de Faustus et son ignorance. 399
— VII. — Il se dégoûte des dorlrines manichéennes. 400
— VIII. — Il va à Rome malgré sa mère. 401
— IX. — Il tombe malade ; prières de sa mère. 402
— X. — Il s’éloigne du manichéisme dont il retient encore plus d’une erreur. 403
— XI. — Ridicules réponses des Manichéens. 404
— XII. — Déloyauté de la jeunesse romaine. 404
— XIII. — Il se rend à Milan pour enseigner la rhétorique. Saint Ambroice. 404
— XIV. — Il rompt avec les Manichéens et demeure catéchumène dans l’Église. 405


Chapitre premier. — Sainte Monique suit son fils à Milan. 406
— II. — Elle se rend à la défense de saint Ambroise. 406
— III. — Occupations de saint Ambroise. 407
— IV. — Assiduité d’Augustin aux sermons de saint Ambroise. 408
— V. — Nécessité de croire ce que l’on ne comprend pas encore. 408
— VI. — Misère de l’ambition. 409
— VII. — Son ami Alypius. 410
— VIII. — Alypius entraîné aux sanglants spectacles du cirque. 411
— IX. — Alypius soupçonné d’un larcin. 411
— X. — Intégrité d’Alypius. Ardeur de Nébridius à la recherche de la vérité. 412
— XI. — Vives perplexités d’Augustin. 413
— XII. — Ses entretiens avec Alypius sur le mariage et le célibat. 414
— XIII. — Sa mère n’obtient de Dieu aucune révélation sur le mariage de son fils. 414
— XIV. — Projet de vie en commun avec ses amis. 415
— XV. — La femme qu’il entretenait étant retournée en Afrique, il en prend une autre. 415
— XVI. — Sa crainte de la mort et du jugement. 415


Chapitre premier. — Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue. 417
— II. — Objection de Nébridius contre les Manichéens. 418
— III. — Peine qu’il éprouve à concevoir l’origine du mal. 418
— IV. — Dieu étant le souverain bien, est nécessairement incorruptible. 419
— V. — Ses doutes sur l’origine du mal. 419
— VI. — Vaines prédictions des astrologues. 420
— VII. — Tourments de son esprit dans la recherche de l’origine du mal. 421
— VIII. — Dieu entretenait son inquiétude jusqu’à ce qu’il connût la vérité. 422
— IX. — Il avait trouvé la Divinité du Verbe dans les livres des Platoniciens, mais non pas l’humilité de son incarnation. 422
— X. — Il découvre que Dieu est la lumière immuable. 423
— XI. — Les créatures sont et ne sont pas. 424
— XII. — Toute substance est bonne d’origine. 424
— XIII. — Toutes les créatures louent Dieu. 424
— XIV. — Il s’éveille enfin à la vraie connaissance de Dieu. 425
— XV. — Toutes choses participent de la vérité et de la bonté de Dieu. 425
— XVI. — Ce que c’est que le péché. 425
— XVII. — Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu. 425
— XVIII. — Jésus-Christ seul est la voie du salut. 426
— XIX. — Il prenait Jésus-Christ pour un homme d’éminente sagesse. 426
— XX. — Les livres des Platoniciens l’avaient rendu plus savant, mais plus vain. 427
— XXI. — Il trouve dans l’Ecriture l’humilité et la vraie voie du salut. 427


Chapitre premier. — Augustin va trouver le vieillard Simplicianus. 429
— II. — Simplicianus lui raconte la conversion de Victorinus-le-Rhéteur. 430
— III. — D’où vient que l’on ressent tant de joie de la conversion des pécheurs. 431
— IV. — Pourquoi les conversions célèbres doivent inspirer une joie plus vive. 432
— V. — Tyrannie de l’habitude. 432
— VI. — Récit de Potitianus. 433
— VII. — Agitation de son âme pendant le récit de Potitianus. 434
— VIII. — Lutte intérieure. 435
— IX. — L’esprit commande au corps ; il est obéi : l’esprit se commande, et il se résiste ! 436
— X. — Deux volontés ; un seul esprit. 436
— XI. — Derniers combats. 437
— XII. — Prends, lis ! Prends, lis ! 438


Chapitre premier. — Actions de grâces. 440
— II. — Il renonce à sa profession. 440
— III. — Sainte mort de ses amis Nébridius et Vérécundus. 441
— IV. — Son enthousiasme à la lecture des Psaumes. 442
— V. — Il consulte saint Ambroise. 444
— VI. — Il reçoit le baptême avec Alypius, son ami, et Adéodatus, son fils. Génie de cet enfant. Sa mort. 444
— VII. — Découverte des corps de saint Gervais et de saint Protais. 444
— VIII. — Mort de sainte Monique. Son éducation. 445
— IX. — Vertus de sainte Monique. 446
— X. — Entretien de sainte Monique avec son fils sur le bonheur de la vie éternelle. 447
— XI. — Dernières paroles de sainte Monique. 448
— XII. — Douleur de saint Augustin. 449
— XIII. — Il prie pour sa mère. 450


Chapitre premier. — Elévation. 452
— II. — Confession du cœur. 452
— III. — Pourquoi il confesse ce que la grâce a fait de lui. 452
— IV. — Quel fruit il espère de cette confession. 453
— V. — L’homme ne se connaît pas entièrement lui-même. 454
— VI. — Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu. 454
— VII. — Dieu ne peut être connu par les sens. 455
— VIII. — De la Mémoire. 455
— IX. — Mémoire des sciences. 456
— X. — Les sciences n’entrent pas dans la mémoire par les sens. 457
— XI. — Acquérir la science, c’est rassembler les notions dispersées dans l’esprit. 457
— XII. — Mémoire des mathématiques. 457
— XIII. — Mémoire des opérations de l’esprit. 458
— XIV. — Mémoire des affections de l’âme. 458
— XV. — Comment les réalités absentes se représentent à la mémoire. 458
— XVI. — La mémoire se souvient de l’oubli. 459
— XVII. — Dieu est au delà de la mémoire. 459
— XVIII. — Il faut conserver la mémoire d’un objet perdu pour le retrouver. 460
— XIX. — Comment la mémoire retrouve un objet oublié. 460
— XX. — Chercher Dieu, c’est chercher la vie heureuse. 460
— XXI. — Comment l’idée de la béatitude peut être dans la mémoire. 461
— XXII. — Dieu unique joie du cœur. 462
— XXIII. — Amour naturel des hommes pour la vérité ; ils ne la haïssent que lorsqu’elle contrarie leurs passions. 462
— XXIV. — Dieu se trouve dans la mémoire. 462
— XXV. — Dans quelle partie de la mémoire trouvons-nous Dieu ? 463
— XXVI. — Dieu est la vérité que les hommes consultent. 463
— XXVII. — Ravissement de cœur devant Dieu. 463
— XXVIII. — Misère de cette vie. 463
— XXIX. — La grâce de Dieu est notre seul appui. 464
— XXX. — Triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil. 464
— XXXI. — De la volupté dans les aliments. 465
— XXXII. — Plaisir de l’odorat. 466
— XXXIII. — Plaisir de l’ouïe. Du chant de l’Église. 466
— XXXIV. — Volupté des yeux. 467
— XXXV. — Curiosité. 468
— XXXVI. Orgueil. 469
— XXXVII. — Disposition de son âme touchant le blâme et la louange. 470
— XXXVIII. — Vaine gloire, poison subtil. 471
— XXXIX. — Complaisance en soi-même. 471
— XL. — Coup d’œil sur tout ce qu’il a dit. 471
— XLI. — Ce qui le rejetait loin de Dieu. 472
— XLII. — Égarement des superbes qui ont eu recours aux anges déchus comme médiateurs entre Dieu et les hommes. 472
— XLIII. — Jésus-Christ, seul médiateur. 472
Chapitre premier. — La confession de nos misères dilate notre amour. 474
— II. — Il demande à Dieu l’intelligence des Écritures. 474
— III — Il implore la Vérité qui a parlé par Moise. 475
— IV. — Le ciel et la terre nous crient qu’ils ont été créés. 476
— V. — L’univers créé de rien. 476
— VI. — Comment Dieu a parlé. 476
— VII. — Le Verbe divin, Fils de Dieu, coéternel au Père. 477
— VIII. — Le Verbe éternel est notre unique Maître. 477
— IX. — Le Verbe parle à notre cœur. 477
— X. — La volonté de Dieu n’a pas de commencement. 478
— XI. — Le temps ne saurait être la mesure de l’éternité. 478
— XII. — Ce que Dieu faisait avant la création du monde. 478
— XIII. — Point de temps avant la création. 478
— XIV. — Qu’est-ce que le temps ? 479
— XV. — Quelle est la mesure du temps ? 479
— XVI. — Comment se mesure le temps ? 480
— XVII. — Où est le passé ? où est l’avenir ? 480
— XVIII. — Comment le passé et l’avenir sont présents. 480
— XIX. — De la prescience de l’avenir. 481
— XX. — Quels noms donner aux différrences des temps ? 481
— XXI. — Comment mesurer le temps ? 481
— XXII. — Il demande à Dieu la connaissance de ce mystère. 482
— XXIII. — Nature du temps. 482
— XXIV. — Le temps est-il la mesure du mouvement ? 483
— XXV. « Allumez ma lampe, Seigneur ; éclairez mes ténèbres ! » 483
— XXVI. — Le temps n’est pas la mesure du temps. 483
— XXVII. — Comment nous mesurons le temps. 484
— XXVIII. — L’esprit est la mesure du temps. 485
— XXIX. — De l’union avec Dieu. 485
— XXX. — Point de temps sans œuvre. 486
— XXXI. — Dieu connaît autrement que les hommes. 486


Chapitre premier. — La recherche de la vérité est pénible. 487
— II. — Deux sortes de cieux. 487
— III. — Des ténèbres répandues sur la surface de l’abime. 487
— IV. — Matière primitive. 488
— V. — Sa nature. 488
— VI. — Comment il faut la concevoir. 488
— VII. — Le ciel est plus excellent que la terre. 488
— VIII. — Matière primitive faite de rien. 489
— IX. — Le ciel du ciel. 489
— X. — Invocation. 489
— XI. — Ce que Dieu lui a enseigné. 490
— XII. — Deux ordres de créatures. 490
— XIII. — Créatures spirituelles ; matière informe. 491
— XIV. — Profondeur des Écritures. 491
— XV. — Vérités constantes, malgré la diversité des interprétations. 491
— XVI. — Contre les contradicteurs de la vérité. 493
— XVII. — Ce que l’on doit entendre par le ciel et la terre. 493
— XVIII. — On peut donner plusieurs sens à l’Écriture. 494
— XIX. — Vérités incontestables. 494
— XX. — Interprétations diverses des premières paroles de la Genèse. 494
— XXI. — Explications différentes de ces mots : « La terre était invisible. » 495
— XXII. — Plusieurs créations de Dieu passées sous silence. 495
— XXIII. — Deux espèces de doutes dans l’interprétation de l’Écriture. 496
— XXIV. — Difficulté de déterminer le vrai sens de Moïse entre plusieurs également vrais. 496
— XXV. — Contre ceux qui cherchent à faire prévaloir leur sentiment. 496
— XXVI. — Il est digne de l’Écriture de renfermer plusieurs sens sous les mêmes paroles. 497
— XXVII — Abondance de l’Écriture. 498
— XXVIII — Des divers sens qu’elle peut recevoir. 498
— XXIX. — De combien de manières une chose peut être avant une autre. 499
— XXX. — L’Écriture veut être interprétée en esprit de charité. 500
— XXXI. — Moïse a pu entendre tous les sens véritables qui peuvent se donner à ses paroles. 500
— XXXII. — Tous les sens véritables prévus par le Saint-Esprit. 500


Chapitre premier. — Invocation. Gratuite munificence de Dieu. 501
— II. — Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu. 501
— III. — Tout procède de la grâce de Dieu. 502
— IV. — Dieu n’avait pas besoin des créatures. 502
— V. — De la Trinité. 502
— VI. — Comment l’Esprit de Dieu était porté au-dessus des eaux. 502
— VII. — Effets du Saint-Esprit. 503
— VIII. — L’union avec Dieu, unique félicité des êtres intelligents. 503
— IX. — Pourquoi il est dit, seulement du Saint-Esprit, qu’il était porté sur les eaux. 503
— X. — Bonheur des pures intelligences. 504
— XI. Image de la Trinité dans l’homme. 504
— XII. — Dieu procède dans l’institution de l’Église comme dans la création du monde. 505
— XIII. — Notre renouvellement n’est jamais parfait en cette vie. 505
— XIV. — L’âme est soutenue par la foi et l’espérance. 505
— XV. L’Écriture sainte comparée au firmament, et les anges aux eaux supérieures. 506
— XVI. Nul ne connaît Dieu comme Dieu se connaît lui-même. 507
— XVII. Comment on peut entendre la création de la mer et de la terre ? 507
— XVIII. Les justes peuvent être comparés aux astres. 507
— XIX. Voie de la perfection. 508
— XX. Sens mystique de ces paroles : « Que les eaux produisent les reptiles et les oiseaux. » 509
— XXI. Interprétation mystique des animaux terrestres. 510
— XXII. Vie de l’âme renouvelée. 511
— XXIII. De quoi l’homme spirituel peut juger. 511
— XXIV. Pourquoi Dieu a béni l’homme, les poissons et les oiseaux. 512
— XXV. Les fruits de la terre figurent les œuvres de piété. 513
— XXVI. — Le fruit des œuvres de miséricorde est dans la bonne volonté. 514
— XXVII. — Signification des poissons et des baleines. 515
— XXVIII. — Pourquoi Dieu dit que ses œuvres étaient très-bonnes. 515
— XXIX. — Comment Dieu a vu huit fois que ses œuvres étaient bonnes. 515
— XXX. — Rêveries manichéennes. 516
— XXXI. — Le fidèle voit par l’Esprit de Dieu, et Dieu voit en lui que ses œuvres sont bonnes. 516
— XXXII. — Vue de la création. 516
— XXXIII. — Dieu a créé le monde d’une matière créée par lui au même temps. 517
— XXXIV. — Sens mystique de la création. 517
— XXXV. — « Seigneur, donnez-nous votre paix. » 518
— XXXVI. — Le septième jour n’a pas eu de soir. 518
— XXXVII. — Comment Dieu se repose en nous. 518
— XXXVIII. — Différence entre la connaissance de Dieu et celle des hommes. 518