Les périodes végétales de l’époque tertiaire/15

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LES PÉRIODES VÉGÉTALES
DE L’ÉPOQUE TERTIAIRE.

(Suite. — Voy. p. 170, 186, 259 et282.)
§V. — Période pliocène.

Au Pas de la Mougudo, sur l’un des contre-forts méridionaux du volcan pliocène, l’arbre dominant est un aune, notre Alnus glutinosa, L., qui présente ici des feuilles largement orbiculaires (fig. 1). Les arbres principaux sont un tilleul, celui de Meximieux, Tilia expansa, Sap. et Mar., une Juglandée, Pterocarya fraxinifolia, Spach, maintenant confinée dans le Caucase, un planèrc de la même région (Planera crenala), un charme presque semblable au Carpinus orientalis qui s’avance de nos jours jusque dans la Carniole, un orme qui se rattache à l’un de nos ormeaux indigènes, l’Ulmus ciliata.

La Nature - 1878 - S1 - p291 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 1.png
Fig. 1. — Espèces caractéristiques des Cinérites du Cantal.
1. Alnus glutinosa orbiculata, Sap. (feuille légèrement restaurée). — 2. Tilia expansa, Sap. et Marion (feuille restaurée à l’aide de plusieurs fragments). — 3-4. Abies pinsapo, Boias., pliocenica. 3, feuille ; 3a, la même grossie ; 4, écaille détachée d’un strobile.
Obs. : la feuille ressemble à celles de l’Abies numidica, que M. Cosson ne distingue pas du pinsapo ; l’écaille est supérieure comme dimension à celle des cônes de l’espèce moderne.

Le Hêtre se montre également ; mais il était rare dans l’ancienne localité ; peut-être fréquentait-il de préférence une région un peu supérieure ; l’existence de celle-ci se trouve attestée en tout cas par une écaille détachée d’un cône de Sapin, entraînée jusque-là d’un sommet plus élevé, et dénotant une espèce alliée de très-près à l’Abies pinsavo, Boiss., de la Sierra-Nevada.

La flore de Saint-Vincent, localité située sur le versant septentrional du Cantal, dévoile clairement les diversités qu’entrainait alors, dans la composition de la flore, l’altitude jointe à l’exposition tournée au nord. Nous rencontrons ici une seconde Juglandée, aujourd’hui éteinte, Carya maxima, Sap., à côté du Pterocarya fraxinifolia. Deux Érables, qui ne diffèrent pas de ceux de Maximieux, le Charme, les Ormes reparaissent, ainsi que le Hêtre, mais celui-ci abonde bien plus que dans l’autre station, et il se trouve accompagné d’un Chêne comparable à noire Rouvre (Quercus robur pliocenica, Sap.), du Tremble si répandu encore maintenant dans les mêmes bois ; deux Laurinées à feuilles caduques (Sassafras Ferrelianum et Benzoin lalifolium), et une vigne, Vitis subintegra, Sap., marquent encore cette station, dont une forêt de Pins couronnait les escarpements. Au Pas de la Mougudo, comme à Saint-Vincent, on observe, non sans surprise, une espèce d’Érable maintenant japonaise, remarquable par la découpure élégante de ses feuilles ; c’est l’Acer polymorphum, Sieb., que les horticulteurs ont récemment introduit en Europe, à titre de rareté digne de l’attention des amateurs (fig. 2). L’Acer polymorphum n’a donc tait que reprendre possession de son ancienne patrie, lorsqu’il est revenu dernièrement parmi nous.

La Nature - 1878 - S1 - p292 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 2.png
Fig. 2. — Espèces caractéristiques des Cinérites du Cantal (Saint-Yincent).
1. Fagus sylvalica pliocenica, Sap. — 2. Quercus robur pliocenica, Sap. — 3. Populus Fremula, L. — 4. Sassafras Ferretianum Mass. (pliocenicum). — 5. Vitis subintegra, Sap. — 6. Acer polymorphum, Sieb. et Zucc., pliocenicum.
La Nature - 1878 - S1 - p292 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 3.png
Fig. 3. — Espèces caractéristiques des marnes à tripoli de Ceyssac (Haute-Loire).
1-3 Picea excelsa plioceirca, semences. — 4. Abies cilicica ? Kotsch, semence. — 5-7. Alnus glutinosa Aymardi, Sap. : 5, feuilles ; 6-7, fruits. — 8-9. Ulmus palæomontana, Sap. : 8, feuilles ; 9, samare. — 10. Populus canescens, Sm. (pliocenica). — 11-12. Cratægus oxyacanthoides, Gœpp. — 13-14. Fraxinus gracilis, Sap. : 13, samare ; 14, fragment de feuille. — 15-16. Acer creticum, L. (pliocenicum) : 15, feuille ; 16, samare. — 17. Zisyphus oratus, O. Web.

N’oublions pas de le remarquer, avant de quitter le Cantal pour l’Auvergne et le Yelay, les espèces européennes, encore vivantes, occupent déjà leur patrie actuelle dès le début des temps pliocènes. Elles affectent, avec des variations secondaires et des nuances plus ou moins prononcées, les mêmes caractères que de nos jours ; on les distingue sans trop de peine au milieu de la foule des espèces perdues ou émigrées qui les entoure ; elles sont, on peut le dire, aux formes actuelles ce que sont, les unes vis-à-vis des autres, les variétés et les races locales que comprennent souvent celles-ci ; mais surtout ces espèces européennes primitives, destinées à ne plus quitter notre sol, se tiennent visiblement à l’écart ; elles hantent de préférence les montagnes, et enfin elles se rattachent presque toujours par quelque côté, parfois même d’une façon intime, à des espèces antérieures, nettement miocènes, qu’elles prolongent, pour ainsi dire, tendant à les remplacer.

La Nature - 1878 - S1 - p293 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 4.png
Fig. 4. — Espèces caractéristiques du pliocène récent d’Auvergne et d’Italie.
1. Quercus Mirbeckii antiqua, Sap. (Auvergne). — 2. Quercus Lamottii, Sap. (Auvergne). — 3. Quercus roburoides, Gaud. (Massa-Maritima). — 4. Quercus ilex, L. (Lipari). — 5. Fagus sylvatica, L. (Val d’Arno sup.). — 6. Viburnum tinus, L. (Travertins toscans). — 7. Vitis vinifera (Travertins d’Era). — 8. Mespilus pyracantha, L. (Travertins toscans).
La Nature - 1878 - S1 - p293 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 5.png
Fig. 5. Espèces caractéristiques de l’âge de l’Elephas meridionalis dans le midi de la France.
1. Pinus Paroliniana, Garr., cône (Saint-Martial, Hérault). — 2-3. Quercus Farnetto, Ten. — 4-5. Quercus lusitanica, Webb. — 6. Parrotia pristina, Ett.

Le lien continu qui joint le Planera Ungeri, Ett., au Planera pliocène, et celui-ci au Planera crenata du Caucase, ne montre nulle part ni interruption ni suture, et cependant le Planera Ungeri du miocène inférieur diffère réellement de l’Orme de Sibérie actuel. Les deux extrêmes se distinguent, mais ils se rejoignent par des intermédiaires. Il en est ainsi de beaucoup d’espèces et en particulier de celles dont on retrouve les termes successifs ; ces termes conduisent insensiblement d’un type antérieur aujourd’hui perdu vers celui qui, tout en le modifiant, est cependant parvenu jusqu’à nous. Ce serait là l’histoire de toutes les espèces végétales, si elle pouvait être déchiffrée dans ses moindres détails. Les lacunes seules nous arrêtent et nous condamnent forcément à des inductions, appuyées pourtant de trop de preuves, pour ne pas laisser entrevoir la vérité.

Les marnes à tripoli de Ceyssac (Haute-Loire), peut-être moins anciennes que les cinérites, découvrent des indices de même nature que ceux dont nous sommes redevables à la flore du Cantal, avec des espèces en partie différentes, qui semblent avoir peuplé le fond d’une vallée agreste et profonde, encadrée par de hauts sommets où s’élevaient des pins et des sapins. L’aune glutineux de Ceyssac n’est pas le même que celui du Cantal ; ses feuilles sont plus petites ; ses fruits et toutes ses proportions annoncent un arbre plus chétif. À côté du charme et de l’érable asiatique (Acer lœtum, C. Mey.) dont j’ai signalé la présence dans le Cantal, se montrent le peuplier grisaille (Populus canescens, Sm.), un ormeau qui se confond avec l’Ulmus montana européen, un aubépin (Cratacus oxyacanthoides, Gœpp.), peu différent du nôtre, et enfin un érable très-curieux parce qu’il reproduit intégralement les caractères d’une race à feuilles semi-persistantes, confinée de nos jours sur les montagnes de la Crète et connue des botanistes sous les noms d’Acer creticum, L., et d’Acer sempervirens, Ait (fig. 3). Les flores pliocènes d’Auvergne, encore imparfaitement connues, malgré leur richesse, donneraient lieu à des remarques semblables. Les chênes, les charmes, les ormes, les peupliers, les érables, les frênes et les noyers y multiplient les traces de leur présence et les preuves de leur prépondérance.

Notre tremble s’étendait alors partout ; il en est de même du type des noyers. Les chênes offraient les formes les plus variées, et malgré les difficultés qui s’opposent à l’exacte détermination de leurs espèces, on voit bien qu’a côté de formes alliées de près à nos rouvres, il en existait d’autres comparables soit au Quercus Mirbeckii, Du Rieu, d’Algérie, soit au Quercus lusitanica d’Espagne, soit enfin au Quercus infectoria de l’Asie Mineure ; ou bien encore dénotant des types aujourd’hui disparus ou émigrés vers des régions plus chaudes ou plus reculées dans la direction du sud.

Dans la Haute-Loire, des vestiges datant de la même époque démontrent que l’épicéa et même le mélèze étaient dès lors répandus en Europe ; sur divers points de l’Allemagne les mêmes arbres associés à l’if et au hêtre ont également laissé des traces certaines de leur existence. Vers un horizon sensiblement pareil, les plus récentes formations tertiaires du littoral toscan, du Val-d’Arno, ainsi que les travertins des îles Lipari, permettent de constater l’apparition et l’extension successive, dans l’Italie moyenne, du hêtre, de divers chênes, entre autres du Quercus Farnetto, Ten., qui vit maintenant en Calabre, du gaînier ou Cereis siliquartrum : on y observe également le laurier noble et celui des Canaries, le laurier-tin, le buisson ardent (Mapiher pysacantha, L.), le lierre, le chêne vert, etc., sous l’aspect que nous connaissons à ces divers végétaux (fig. 4) ; et enfin le Chamœrops humilis, le dernier des palmiers européens, celui de tous qui s’est le plus longtemps attardé sur notre sol, avant de le quitter, et dont les travertins de Lipari, peut-être un peu postérieurs aux derniers dépôts tertiaires, nous ont conservé des vestiges.

Par la revue rapide de ces divers documents, nous approchons graduellement du terme de notre course ; nous touchons à la fin de l’âge pliocène : la température s’abaisse peu à peu ; les glaciers, après avoir occupé le flanc des plus hautes montagnes, descendent graduellement dans les vallées inférieures et tendent à les envahir. L’humidité du climat favorise évidemment cette marche ; les précipitations aqueuses, devenues réellement excessives, expliquent par leur abondance le régime des eaux fluviatiles et jaillissantes, qui s’élève de plus en plus pour atteindre des proportions vraiment surprenantes, au début des temps quaternaires.

La puissance des eaux qui s’épanchent à la surface du sol ou qui en parcourent les dépressions constitue le trait le plus saillant de la deuxième moitié du dernier âge tertiaire, si l’on y joint l’extension des glaciers et le phénomène erratique du nord qui n’en furent que des conséquences plus ou moins directes. L’immersion prolongée des plaines de l’Europe septentrionale, contre-coup inévitable de l’exhaussement des Alpes, marque encore la fin de cette même période, et son examen détaillé nous entraînerait si loin que le plus sûr est de ne pas s’y arrêter.

La Nature - 1878 - S1 - p294 - Les périodes végétales de l’époque tertiaire - Fig. 6.png
Fig. 6. — Espèces du Forest-bed (pliocène sup.).
1-2. Pinus montana, Mill., cônes. — 3-4. Abies pectinata, D. C., écailles détachées d’un strobile.

Dans la seconde moitié du pliocène, les circonstances ne cessèrent de favoriser en Europe le développement du règne végétal, pris en masse, bien que l’abaissement continu de la température tendît à restreindre de jour en jour le nombre et la variété des éléments qui le composent. Les mammifères, de leur côté, n’avaient cessé de se multiplier et de grandir en force, en perfection et en beauté, tout en perdant une partie des genres qu’ils comprenaient lors du pliocène inférieur. M. le professeur Gaudry, dans ses Matériaux pour l’histoire des temps quaternaires, désigne cet étage sous le nom d’âge du Forest-bed ou pléistocène ; nous sommes disposé à y comprendre le niveau de Saint-Martial, dans l’Hérault, et la partie la plus récente du Val d’Arno. Les mastodontes et les tapirs ont alors quitté l’Europe ; les singes ont émigré et repris le chemin de l’Afrique ; mais les éléphants, les rhinocéros, les hippopotames n’ont jamais été plus puissants et leur développement, de même que celui des cervidés et des bovidés est un indice certain de l’inépuisable quantité d’aliments, mise à leur portée par l’autre règne.

L’Elephas meridionalis, le plus gigantesque des animaux terrestres qui ait jamais existé, caractérise plus particulièrement cet âge ; il est accompagné de l’Elephas antiquus, des Rhinocéros leptorinus et Merkii, de l’Hippopotamus major, des Cervus Sedgivickii et martialis, etc.

Les végétaux recueillis sur quelques points de l’Hérault et du Gard, dans les mêmes gisements que l’Elephas meridionalis, à Saint-Martial, près de Pézenas, d’une part ; de l’autre, à Durfort (Gard), sont instructifs, malgré leur nombre restreint. — À Saint-Martial, il faut signaler un cône dénotant une espèce qui a dû appartenir au groupe de notre pin d’Alep (Pinus halepensis, Mill.), mais avec une affinité évidente vers le Pinus Paroliniana, Carr., race distincte qui recherche l’humidité plus que le type ordinaire et se trouve reléguée de nos jours dans certaines vallées intérieures des versants pyrénéens. — À Durfort, les marnes sableuses, sorte de limon grisâtre d’où, grâce à l’initiative de M. le professeur Gervais et sous la surveillance de M. Cazalis de Fondouce, des squelettes entiers d’Elephas meridionalis et de rhinocéros ont été retirés, renferment aussi les empreintes de plusieurs espèces de chênes, associées à d’autres plantes, dont deux, le Planera Ungeri Ett. et le Parrotia pristina Ett., sont certainement miocènes. Quelques-unes de celles-ci persistaient encore à ce moment sur le sol français ; dernières épaves d’une flore en grande partie éliminée, elles étaient elles-mêmes destinées à bientôt disparaître. Les principaux chênes de Durfort, dont l’Elephas meridionalis a mangé certainement les rameaux, ont été identifiés par moi avec les Quercus Farnetto (fig. 5), Ten., de l’Italie méridionale, et lusitanica, Webb, ce dernier indigène de l’Espagne moyenne et du Portugal. Ainsi, les espèces dominantes du sud de la France étaient alors des formes qui ont depuis émigré ; elles étaient associées à des types miocènes à la veille de finir, et nos chênes rouvres, représentés actuellement en France par les Quercus sessiliflora, pedunculata et pubescens, ne se molliraient pas encore ; leur introduction, relativement récente, ne date guère que du quaternaire, bien que la section dont ces races font partie soit bien plus ancienne ; mais, à la fin du pliocène, le centre et le nord de la France devaient les avoir reçues ; en tout cas, le Q. sessiliflora se laisse voir à Kannstadt et le Q. pubescens lui-même abonde dans les tufs à Elephas antiquus de la Provence.

Aux approches de la terminaison du pliocène, les différences climatériques entre le nord et le sud de l’Europe sont plus accentuées qu’elles ne le furent dans aucun autre temps. Pendant que le Chamœrops humilis ou palmette se maintient à Lipari, que le Pinus Paroliniana, les Quercus lusitanica et Farnetto, le Laurus canariensis, etc., peuplent encore la vallée du Rhône et le bas Languedoc, le Forest-bed, exploré dans le Norfolk et rapporté par M. Gaudry à l’horizon du pliocène le plus récent, montre une flore dont le caractère contraste avec celui des précédents, et ce contraste suffit pour faire concevoir l’écart existant alors entre les deux régions. J’ai reçu du Forest-bed, par l’intermédiaire du révérend Gunn, des cônes du sapin argenté (Abies pectinata, D. C.), du Picea excelsa et du pin sylvestre ; ces cônes prouvent que des arbres résineux, spécifiquement identiques à ceux que possède notre continent, formaient à ce moment de grandes forêts sur les côtes d’Angleterre, probablement encore réunie à la plage française opposée. M. Heer, qui a étudié à Londres les restes de ces mêmes plantes  [1], signale de plus le pin des montagnes (Pinus montana, Mill., fig. 6), l’if commun, le noisetier commun, le chêne et plusieurs plantes aquatiques, parmi lesquelles il faut noter les nénufars blanc et jaune. Le pin des montagnes et les sapins ont depuis quitté le sol anglais, de même que le figuier, le laurier et le gainier, que l’on rencontre près de Paris, dans les tufs quaternaires de Moret, ont depuis l’âge du mammouth émigré plus au sud. Nous voilà donc entres en plein dans la période des plantes émigrées, et la faune, si nous exposions ce qui la concerne, nous découvrirait des faits analogues, justifiant une dénomination caractéristique qui succède à celle des espèces éteintes ou émigrées, qui s’applique à la période précédente, de même que la période antérieure pourrait s’appeler celle des types éteints jusqu’au moment où, remontant beaucoup plus loin dans le passé, nous trouverions une époque où non-seulement les types, mais les sections de genre, les genres eux-mêmes, et finalement les familles, seraient distincts de ceux que nous connaissons. Dans le sens contraire, à mesure que l’on se rapproche des temps actuels, les différences s’atténuent, les formes s’avoisinent, puis se touchent et s’identifient : cette preuve est la meilleure qui atteste que rien ne s’est passé jadis avec soubresauts ; les enchaînements qui relient tous les êtres forment un ensemble de séries parallèles et continues, dont les soudures respectives ne frappent les regards qu’à cause des lacunes que nos recherches, malgré leur activité, n’ont pas encore réussi à combler. Cte G. de Saporta
Correspondant de l’Institut.

  1. Monde primitif de la Suisse. Traduit de l’allemand par Isaac Demole, p. 618.