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Lettres à Lucilius/Lettre 71

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Lettres à Lucilius
Traduction par Joseph Baillard.
../Hachettevolume 2 (p. 177-184).
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LETTRE LXXI.

Qu’il n’y a de bien que ce qui est honnête. Différents degrés de sagesse.

Tu ne cesses de me consulter sur tel ou tel détail de conduite, oubliant que la vaste mer nous sépare. Comme le grand mérite d’un conseil est d’être donné à temps, il doit arriver que sur certains points mon avis te parvienne lorsque déjà l’avis contraire est préférable. Car un conseil doit s’adapter à l’état des choses, et les choses humaines sont emportées ou plutôt roulent sans fin. Le conseil doit donc naître au jour du besoin ; et un jour, c’est encore trop long : il doit naître, comme on dit, sous la main. Or comment le trouver, le voici. Quand tu voudras savoir ce qu’il faudra fuir ou rechercher, que le souverain bien, que les grands principes de toute la vie soient devant tes yeux. Là en effet doivent se rapporter toutes nos actions ; ordonner les parties est impossible quand l’ensemble n’est pas arrêté. Jamais peintre, eût-il ses couleurs toutes prêtes, ne rendra la ressemblance, s’il n’est fixé d’avance sur ce qu’il veut représenter. Nos fautes viennent de ce que nos délibérations embrassent toujours des faits partiels, jamais un plan général de vie. On doit savoir, avant de lancer une flèche, quel but on veut frapper : alors la main règle et mesure la portée du trait. Notre prudence s’égare, faute d’avoir où se diriger. Qui ne sait pas vers quel port il doit tendre n’a pas de vent qui lui soit bon. Comment le hasard n’aurait-il point sur notre vie un pouvoir immense ? Nous vivons au hasard.

Or il arrive à certaines gens de savoir ce qu’ils croient ignorer, comme parfois nous cherchons telles personnes qui sont avec nous : ainsi le plus souvent nous ne savons où réside le souverain bien et nous en sommes tout près. Et il ne faut ni beaucoup de paroles ni long circuit d’arguments pour le définir : on le démontre pour ainsi dire au doigt sans le morceler par mille divisions. Que sert en effet de l’étendre en imperceptibles catégories, quand on peut dire : « Le souverain bien est l’honnête ; » et, chose plus merveilleuse encore, « l’honnête est le seul bien ; tous les autres sont faux et entachés de mensonge? » Si tu te l’es persuadé, si tu t’es passionné pour la vertu, car l’aimer serait peu, tout ce que tu éprouveras à cause d’elle sera pour toi, quoi qu’en jugent les autres, heureux et prospère, la torture même, quand sur le chevalet tu demeureras plus calme que tes bourreaux ; la maladie, si tu ne maudis point ton sort et ne cèdes point à la souffrance. En un mot, tout ce qui aux yeux des autres est réputé maux s’adoucira et se tournera en biens si tu parviens à le dominer. Qu’il te soit démontré qu’il n’y a de bien que l’honnête ; et tous les désagréments de la vie tu les appelleras à bon droit des biens, quand du moins la vertu les aura ennoblis. Bien des gens s’imaginent que nous promettons plus que ne peut tenir l’humaine condition ; et ils ont raison, s’ils ne considèrent que le corps : qu’ils regardent à l’âme : c’est sur Dieu qu’ils mesureront l’homme.

Élève haut ta pensée, sage Lucilius, laisse là les puérilités littéraires de ces philosophes qui ravalent la plus magnifique chose à un jeu de syllabes ; dont les minutieux enseignements rapetissent et énervent l’esprit ; et tu te placeras au niveau des inventeurs non des précepteurs de ces dogmes, qui s’évertuent à faire voir dans la philosophie plus de difficultés que de grandeur.

Socrate qui ramena toute la philosophie à la morale, a dit aussi que le sommaire de la sagesse est de savoir discerner les biens et les maux. Suis donc de pareils guides, si j’ai sur toi quelque crédit, et tu seras heureux ; consens à passer pour déraisonnable aux yeux de certains hommes. Essaye qui voudra contre toi l’outrage et l’injustice ; tu n’en souffriras rien, si la vertu est avec toi. Oui, veux-tu être heureux et franchement homme de bien, il est des mépris qu’il te faut accepter[1]. Nul n’est capable de cet effort, que celui pour qui tous biens sont égaux, vu que le bien n’est pas sans l’honnête et que l’honnête est dans tout bien au même degré.

« Mais quoi ! Est-il égal que Caton soit nommé à la préture ou qu’il en soit exclu ? Est-il égal qu’aux champs de Pharsale il soit défait ou victorieux ? Ce bien, de demeurer invincible dans un parti vaincu, valait-il cet autre bien de rentrer vainqueur dans sa patrie et d’y rétablir la paix ? » Pourquoi non ? C’est la même vertu qui surmonte la mauvaise fortune et qui règle la bonne : or la vertu ne peut ni grandir ni décroître : elle est toujours de même stature. « Mais Cn. Pompée perdra son armée ; mais cet imposant patriciat, cette élite de la République, avant-garde du parti pompéien, ce sénat romain sous les armes sera écrasé dans une seule action ; l’écroulement du colosse enverra ses débris tomber par tout le globe, les uns en Égypte, d’autres en Afrique, d’autres en Espagne, et cette malheureuse République n’aura pas même la consolation de périr en une fois. » Oui, tous les malheurs dussent-ils éclater, Juba dans son royaume n’être point assez fort ni de la connaissance des lieux ni de l’obstiné dévouement du peuple à son roi ; dût la foi même de ceux d’Utique fléchir brisée par le malheur, et Scipion voir en Afrique la fortune de son nom l’abandonner, Caton a pourvu dès longtemps à ce que nul dommage ne pût l’atteindre. « Il a été vaincu pourtant ! » Eh bien ! compte cela pour une exclusion de plus ; sa grande âme est prête à se voir interdire la victoire comme la préture. Le jour où celle-ci lui fut déniée, il joua à la paume ; la nuit de sa mort il ne fit que lire : ce fut pour lui même chose de perdre la préture ou la vie ; quoi qu’il pût arriver, il s’était fait une loi de le souffrir. Pourquoi n’aurait-il pas souffert aussi le renversement de la République avec constance et résignation ? Car est-il rien qui soit excepté de la chance des révolutions ? Ni terre ni ciel n’y échappent, ni cette belle contexture de l’immense univers, bien qu’un Dieu le gouverne et le guide. Cet ordre sublime n’est point éternel ; ce cours harmonieux, un jour viendra qui doit le rompre. Tout a sa marche et ses périodes fixes : tout doit naître, croître, s’éteindre. Ces grands corps qui roulent sur nos têtes, cette masse dont nous faisons partie, ce support en apparence immuable, attendent leur déclin et leur[2]terme. Il n’est rien qui n’ait sa vieillesse : inégaux sont les intervalles, mais la destinée est la même. Tout ce qui est cessera d’être, non pour périr, mais pour se décomposer. À nos yeux la décomposition c’est la mort, car nous regardons au plus près de nous ; notre vue obtuse ne va pas au delà, c’est à la matière qu’elle s’attache ; mais qu’on verrait avec plus de courage mourir et soi-même et les siens, si on s’élevait à l’espoir que tout passe ainsi et alterne de la vie à la mort[3], et se décompose pour se recomposer, et que c’est l’œuvre où s’emploie incessamment la toute puissance du céleste ouvrier. Aussi, comme Caton, le sage en parcourant par la pensée l’ensemble des âges, se dira : « L’humanité entière, contemporains, race future, est condamnée à périr ; ces cités dominatrices, n’importe où elles soient, celles qui font l’honneur et l’orgueil des royaumes étrangers, un jour on cherchera quelle fut leur place ; toutes par diverses causes auront disparu. La guerre détruira les unes, d’autres se consumeront dans les langueurs d’une paix dégénérée en apathie et dans le luxe, fléau des riches États. Toutes ces fertiles campagnes seront couvertes par la subite inondation des mers ; ou le sol brusquement affaissé les entraînera dans l’abîme. Pourquoi donc m’indigner ou gémir, si je devance de quelques moments la commune catastrophe ? » Qu’une grande âme obéisse à Dieu : ce que la loi universelle prescrit, qu’elle n’hésite pas à le subir. Ou elle part pour une meilleure vie, pour habiter à jamais parmi les puissances divines un séjour de lumière et de paix ; ou du moins, désormais exempte de souffrir, elle va se réunir à son principe et rentrer dans le grand tout. Une honorable vie n’est donc point pour Caton un plus grand bien qu’une mort honorable, puisque la vertu ne renchérit pas sur elle-même. La vérité et la vertu, disait Socrate, sont même chose : pas plus que la vérité, la vertu ne peut croître, elle a toute sa perfection, toute sa plénitude.

Ne t’étonne donc pas que les biens soient égaux, tant ceux qu’il faut embrasser par choix, que ceux qu’amène le cours des choses. Car admettre l’inégalité, et compter le courage dans les tortures parmi les biens de second ordre, c’est le compter par là même au nombre des maux, c’est proclamer Socrate malheureux dans les fers, Caton malheureux de rouvrir sa blessure avec plus d’héroïsme qu’il ne l’avait faite, et Régulus le plus infortuné des hommes, parce qu’il porte la peine de la foi gardée même à des ennemis. Et pourtant nul n’a osé le dire, pas même la secte la plus efféminée : on nie le bonheur d’un tel homme, mais on ne dit pas qu’il ait été malheureux. L’ancienne école académique avoue que l’homme peut être heureux au milieu de toutes ces souffrances, mais non pleinement ni d’une manière parfaite ; ce qui n’est nullement admissible. S’il est heureux, il l’est souverainement[4]. Et ce souverain bien n’a point de degré au delà de lui-même, dès que la vertu est trouvée, la vertu que l’adversité n’amoindrit pas, qui même en un corps tout mutilé demeure intacte, Telle elle demeure, car elle a, comme je la conçois, le cœur haut et intrépide ; tout ce qui la persécute l’exalte. L’enthousiasme qu’éprouvent souvent de jeunes et généreuses natures, si quelque acte honorable, qui les saisit par sa beauté, les pousse à braver tous les coups du sort, la sagesse saura bien l’inspirer et le transmettre ; elle nous convaincra que le seul bien c’est l’honnête, qu’il n’est susceptible ni de déchoir ni d’augmenter, pas plus que le niveau, qui apprécie la rectitude des lignes, ne fléchira. Si peu qu’on y changerait serait aux dépens de l’exactitude. Il faut en dire autant de la vertu : c’est une règle aussi qui n’admet point de courbure ; elle peut prendre plus de rigidité, jamais plus d’extension. Elle est juge de tout, et n’a point de juge. Si elle ne peut être plus droite qu’elle-même, les actes qui se font par elle ne sont pas plus droits les uns que les autres ; car il faut qu’ils lui soient conformes ; ils sont donc égaux.

« Mais encore ! Est-il égal d’être sur un lit de festin ou sur un instrument de torture ? » Cela te surprend ? Voici qui te surprendra davantage : les joies de la table sont un mal, et les tortures du chevalet un bien, s’il y a honte dans le premier cas et gloire dans le second. Qui fait alors le bien ou le mal ? Ce n’est pas la situation, c’est la vertu : n’importe où elle se montre, elle donne à tout la même mesure et le même prix. Je les vois d’ici me provoquer du geste, ceux qui jugent toutes les âmes par la leur, parce que je dis qu’aussi heureux est l’homme qui porte l’adversité avec courage que celui qui use honnêtement de la prospérité ; aussi heureux le captif traîné devant un char, mais dont le cœur reste invincible, que le triomphateur lui-même. Nos adversaires jugent impossible tout ce qu’ils ne peuvent faire ; c’est d’après leur faiblesse qu’ils décident de ce qu’est la vertu[5]. Qu’on ne s’étonne pas que le feu, les blessures, la mort, les plus durs cachots aient leur charme et quelquefois même soient choisis par l’homme ! La diète est une peine pour l’intempérant ; le travail, un supplice pour le paresseux ; la continence[6] désole le débauché ; et l’activité, l’homme qui n’y est point fait ; l’étude semble une torture à un esprit inappliqué56 ; de même les épreuves pour lesquelles nous sommes tous si faibles, nous les croyons dures et intolérables, oubliant que pour bien des hommes c’est un tourment d’être privés de vin ou réveillés au point du jour. Ces épreuves ne sont pas difficiles en elles-mêmes ; c’est nous qui sommes lâches et énervés. Il faut apprécier avec une grande âme les grandes choses ; sans quoi nous voudrons voir en elles le vice qui est en nous. Ainsi le bâton le plus droit, plongé dans l’eau, présente l’apparence de lignes courbes et brisées. Ce n’est pas ce que nous voyons, mais la façon dont nous le voyons qui importe : l’esprit de l’homme n’aperçoit la vérité qu’à travers un brouillard. Donne-moi un jeune homme qu’ait respecté la corruption, qui au moral ait toute sa force, il dira qu’il trouve plus heureux celui qui porte sans fléchir le poids de l’adversité la plus accablante, celui qu’il voit plus grand que le sort. Ce n’est pas merveille qu’au milieu du calme on garde son assiette : mais admirons qu’un homme s’élève où les autres s’abaissent, et reste debout quand tous sont par terre. Qu’y a-t-il dans les tourments et dans tout ce qu’on nomme adversité qui soit vraiment un mal ? C’est, ce me semble, que l’âme faiblisse, et plie, et vienne à tomber : rien de tout cela ne peut arriver au sage. Il se tient droit, quelque charge qui lui incombe ; rien ne le rapetisse ; rien de ce que l’homme doit subir ne le rebute. S’il fond sur lui quelqu’un de ces maux qui peuvent fondre sur tous, il n’en murmure point. Il connaît sa force, il sait qu’elle répond à sa tâche.

Je ne mets point le sage à part des autres hommes ; je ne le rêve pas inaccessible à la douleur, comme le serait un roc étranger à toute sensation. Je me souviens qu’il a été formé de deux substances : l’une, privée de raison, ressent les morsures, les flammes, la souffrance ; l’autre, en tant que raisonnable, est inébranlable dans ses convictions, intrépide, indomptée. En elle habite le souverain bien : tant qu’il n’a pas toute sa plénitude, l’âme s’agite incertaine ; mais quand il est parfait, l’immuable stabilité est conquise. Ainsi le néophyte, qui aspire au plus haut degré, l’adorateur de la vertu, lors même qu’il approche de ce bien parfait, comme il n’a pas su encore y mettre la main, se relâchera par intervalles, et laissera quelque peu se détendre le ressort moral ; car il n’a point franchi tout défilé suspect : il foule encore une terre glissante. Mais l’heureux mortel dont la sagesse est accomplie n’est jamais plus content de soi que quand il est fortement éprouvé ; ce qui épouvanterait les autres, lui, si l’exécution d’un noble devoir est à ce prix, non-seulement s’y résigne, mais s’y dévoue et aime bien mieux s’entendre applaudir de sa constance que de sa fortune.

Je viens maintenant où m’appelle ton impatience. Nous ne créons point une vertu hors de nature, une vague chimère : notre sage tremblera, souffrira, pâlira comme vous : sensations physiques que tout cela. Où donc y a-t-il calamité ? Où y a-t-il mal véritable ? Dans l’âme qui alors se voit abattue, réduite à confesser sa dépendance, à se repentir de sa vertu. Si la vertu du sage triomphe de la Fortune, trop de gens qui se piquent de sagesse s’effrayent souvent des plus légères menaces. Ici le tort est de notre côté : ce qui ne se dit que du sage, nous l’exigeons du commençant. Je me prêche cette vertu dont je fais l’éloge, mais je ne suis point encore converti[7] ; quand je le serais, je n’aurais pas une résolution assez prompte, assez exercée pour courir à l’encontre de toutes les crises. Il est des couleurs que la laine prend du premier coup ; il en est dont elle ne peut s’imboire qu’après qu’on l’a mainte fois macérée et recuite : ainsi les enseignements vulgaires, à l’instant même où l’esprit les reçoit, sont réfléchis par lui ; mais si elle ne descend au fond de nous-mêmes et n’y séjourne longtemps, si au lieu d’imprimer une teinte légère, elle n’a coloré tout l’homme, la sagesse ne donne rien de ce qu’elle avait promis. Il faut peu de temps et fort peu de paroles pour enseigner « que la vertu est l’unique bien, que tout au moins il n’en est point sans elle, et que cette vertu siège dans la meilleure partie de l’homme, dans la partie raisonnable. » Mais que sera cette vertu ? Un jugement vrai, inébranlable, qui donnera tout mouvement à l’âme et lui fera voir à nu toutes les vaines apparences qui émeuvent ses passions. Ce jugement aura pour attribut de réputer biens, et biens égaux entre eux, toutes choses où la vertu aura mis la main. Or les biens corporels sont biens pour le corps, mais ne le sont pas pour tout l’homme. Ils auront sans doute quelque prix, du reste point de dignité : distants entre eux à de longs intervalles, ceux-ci seront plus grands, ceux-là moindres. Même chez les poursuivants de la sagesse il est de grandes inégalités, nous sommes forcés d’en convenir. L’un est arrivé à lever contre la Fortune un regard calme, mais non imperturbable, et qui cède ébloui par un trop vif éclat ; un autre en est venu à l’envisager face à face ; s’il a franchi le dernier degré, le voilà plein d’une ferme confiance. L’imperfection nécessairement chancelle, et tantôt avance, tantôt glisse en arrière ou même tombe. Et on reculera, si l'on ne persiste à marcher d'effort en effort ; pour peu que notre zèle, que notre consciencieux dévouement faiblissent, il faut rétrograder. Nul ne retrouve ses progrès où il les a laissés.

Courage donc et persévérance ! Nous avons dompté moins de difficultés qu'il n'en reste encore ; mais c'est déjà une grande avance que de vouloir avancer. Cette vérité -là, j'en ai la conscience : je veux, et je veux de toute mon âme. Chez toi aussi je vois la même inspiration précipiter ta course vers le plus noble de tous les buts. Hâtons-nous donc ! ainsi seulement la vie sera un bienfait; autrement ce n'est qu'un obstacle dont il faut rougir, s'il nous retient dans l'ignominie. Faisons que tout notre temps soit pour nous : il ne nous appartiendra que si nous commençons à nous appartenir. Quand nous sera-t-il donné de mépriser l'une et l'autre fortune ! Quand pourrai-je, toutes mes passions réduites et mises à la chaîne, faire entendre ce cri : J'ai vaincu ! « Quels ennemis? » vas-tu dire. Ce n'est ni le Persan ni l'habitant du fond de la Médie, ni les contrées belliqueuses qui s'étendent peut-être au delà des Dahes, mais la cupidité, mais l'ambition, mais la crainte de la mort, qui triomphèrent des triomphateurs du monde.


LETTRE LXXI.

56. Cité et commenté par Montaigne, I, xl.

  1. Voir Lettre LXXVI
  2. Voy. Consolat. à Polybe, XXI
  3. Voy. Consolat. à Marcia. LVI. Quest. natur., III, X
  4. Je lis avec un ms : Si beatus est, in summo bono est. Lemaire; Nisi beatus…non est
  5. Voir Lettre CXVI in fine et Constance du sage, XV
  6. Je lis avec les Mss. et J. Lipse continentia, au lieu de industria, leçon vulg., puis indoctis industria
  7. Aveu modeste, souvent répété par Sénèque. Voir Lettre VI. De la Vie heureuse, XVII.