Mémoires historiques/19

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Septième tableau chronologique
De ceux qui furent faits marquis
depuis l'empereur Hoei jusqu'à l'empereur King

CHAPITRE XIX

Tableau chronologique de ceux qui furent faits marquis
depuis l'empereur Hoei jusqu'à l'empereur King


p.146 Lorsque le duc grand astrologue lisait (la liste des) investitures, en arrivant au marquis de Pien (101), il a dit : « Il y a une raison à cela. Si le roi de Tch’ang-cha fut inscrit dans la série (102) de ceux que l’ordre impérial (faisait p.147 rois), c’était pour proportionner (la récompense) à sa fidélité. Autrefois, lorsque Kao-tsou s’assura l’empire, ceux de ses sujets qui remportèrent de la gloire et qui, quoique n’ayant pas le même nom de famille que lui, reçurent des territoires et furent faits rois, ceux-là furent au nombre de huit (103) ; mais, au temps de Hiao-hoei, il ne subsistait plus que les rois de Tch’ang-cha qui se transmirent intégralement leur fief pendant cinq générations (104) ; leur lignée s’interrompit (105), faute de descendants ; mais, en définitive, ils ne commirent aucune faute ; ils furent les gardiens protecteurs (de l’empire) et remplirent avec fidélité leurs fonctions ; c’est pourquoi le bienfait (impérial) s’étendait jusqu’à ceux (de leur famille) qui étaient de naissance secondaire et il y eut plusieurs de ceux-ci qui furent nommés marquis sans avoir de mérite personnel (106).

p.148 Pendant les cinquante années qui s’écoulèrent depuis (l’empereur) Hiao-hoei jusqu’à (l’empereur) Hiao-king, on rechercha pour les honorer ceux qui restaient entre les sujets qui avaient bien mérité au temps de Kao-tsou (107) ; puis il y eut ceux qui étaient venus de Tai à la suite de (l’empereur Wen) (108) ; ceux qui se couvrirent de gloire lors (de la révolte des rois de) Ou et de Tch’ou (109) ; ceux qui étaient les cadets des seigneurs et qui se rattachaient à eux, comme la lamelle de bois (à la pièce de bois d’où on la détache) et comme l’écorce (à l’arbre) ; ceux qui étaient des princes étrangers venant se soumettre à la justice (110) ; en tout, il y eut plus de quatre-vingt-dix ennoblissements (111). Pour tous j’ai dressé le tableau des illustres exemples dans lesquels la bonté et la justice ont réalisé à cette époque leurs œuvres glorieuses.



p.149 LISTE ALPHABÉTIQUE DES MARQUISATS CRÉÉS DEPUIS

L’EMPEREUR HOEI JUSQU’À L’EMPEREUR KING

I. — Marquisats institués sous le règne de l’empereur Hoei.

1. (1) Pien. — Ou Ts’ien, *K’ing (fils de Ou Joei roi de Tch’ang cha), 23 septembre 194 (112). — Ou Sin, *Kong, 157. — Ou Koang-tche, 151. — Ou Ts’ien-ts’ieou lui succède à une date qui n’est pas indiquée ; il est dégradé en 112.

2. (3) P’ing-tou. — Lieou Tao, *Hiao, 5 août 194. — Lieou Tch’eng, 177 ; dégradé en 142 (113).

3. (2) Ta. — Li Ts’ang (114), 17 mai 193. — Li Hi, 185. — Li P’ong-tsou, 164. — Li Tche (115) lui succède à une date qui n’est pas indiquée ; il est dégradé en 110.


II. — Marquisats institués sous le règne de l’impératrice Lu.

1. (18) Chan-tou. — Wang Tien-k’ai (116), *Tchen, 26 mai 184. — Wang Tchong-koang, *Hoei (117), 176. — Wang Tch’ou-long, *King, 153. — Wang Tang, 118 ; dégradé en 110.

2. (12) Chang-p’ei. — Lieou Yng-k’o (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 6 juin 186 ; est nommé roi de Tch’ou en 179.

3 (21) Chou. — Lu T’o (fils de Lu Yng), 26 mai 184 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

4. (1) Fou-leou. — p.150 Tch’ang P’ing (118) (fils de Tchang-hiu, sœur aînée de l’impératrice Lu), 5 juin 187 (119) ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

5. (10) Hou-koan. — Ou (fils supposé de l’empereur Hoei), 6 juin 187 ; nommé en 183 roi de Hoai-yang.

6. (2) Kiao (120). Lu Tch’an (frère cadet de Lu T’ai et fils de Lu Tsé lequel était frère aîné de l’impératrice Lu), 6 juin 187 ; est nommé roi de Lu le 9 septembre 182 ; est mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

7. (30) Kien-ling. — Tchang Tsé, 180 (121) ; dégradé le 9e mois de cette même année.

8. (23) Li-ling. — ? Yue, 26 mai 184 ; dégradé en 176.

9. (24) Lu-tch’eng. — Lu Fen (fils d’un frère de l’impératrice Lu), 26 mai 184 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

10. (3) Nan-kong. — Tchang Mai (fils de Tchang Yue-jen), 12 mai 187 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

11. (4) Ou. — Yang Tch’eng-yen, *Ts’i, 31 mai 187. — Yang K’iu-tsi, *King, 181. — Yang Yen, *Tsing, 147. — Yang Jong-nou, 132 ; mis à mort en 118.

12. (7) P’ei. — Lu Tchong (fils cadet de Lu Che-tche, lequel était frère aîné de l’impératrice Lu), 31 mai 187 ; est nommé marquis de Pou-k’i en 181 ; est mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

13. (5) P’ing-ting. — Ts’i Cheou, *King, 31 mai 187. — Ts’i Che-jen, *Ts’i, 178. — Ts’i Yng, *Kong, 174. — Ts’i Yen-hiu, *K’ang, 133. — Ts’i Tch’ang, 125 ; dégradé en 113 (122).

14. (6) Po-tch’eng. — Fong Ou-tsé (123), *King, 31 mai 187. — Fong Tai, 184 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

15. (8) Siang-tch’eng. — I (fils supposé de l’empereur Hoei), 6 juin 187 ; nommé roi de Tch’ang-chan en 186.

16. (27) Sin-tou. — p.151 (Tchang) Tch’e (fils de Tchang Ngao et de la reine Yuen de Lou), 180 (124) ; dégradé en 179.

17. (19) Song-tse (125). — Siu Li, *I, 26 mai 184. — Siu Tao, *K’ang, 173. — Siu Yen, 144 ; dégradé en 135.

18. (14) Tch’ang-p’ing. — T’ai (fils de l’empereur Hoei), 14 mars 184 ; nommé roi de Lu en 181.

19. (9) Tche. — Tchao (fils de l’empereur Hoei), 6 juin 187 ; nommé roi de Tch’ang-chan en 184.

20. (20) Tch’eng-t’ao (126). — Tcheou S’in, *I, 26 mai 184. — Tcheou P’o, *Hiao, 168 ; dégradé en 165.

21. (26) Tchoei (127). — Lu T’ong (fils de Lu T’ai), 17 mai 182 ; nommé roi de Yen en 180 ; mis à mort en cette même année avec les membres de la famille Lu.

22. (15) Tchoei-k’i. — Lu Cheng (128) (fils d’un frère de l’impératrice Lu), 26 mai 184 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

23.(16) Tchong-i. — Tchou Tong, *Tchen, 26 mai 184. — Tchou Tao, 162 ; dégradé en 141.

24. (13) Tchou-hiu. — Lieou Tchang (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 6 juin 186 ; nommé en 178 roi de Tch’eng-yang.

25. (29) Tchou-tse (129). — Lu Jong (fils d’un frère de l’impératrice Lu), 180 (130) ; tué en cette même année avec les membres de la famille Lu.

26. (22) T’eng. — Lu Keng-che (fils d’un frère de l’impératrice Lu), 26 mai 184 ; mis à mort en 180 avec les membres de la famille Lu.

27. (25) Tong-meou. — p.152 Lieou Hing-kiu (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 17 mai 182 ; nommé roi de Tsi-pei en 178.

28. (31) Tong-p’ing. — Lu Tchoang (frère cadet de Lu T’ong, roi de Yen), 180 ; mis à mort en cette même année avec les membres de la famille Lu.

29. (17) Lo-p’ing. — Wei Ou-tsé, *Kien, 26 mai 184. — Wei Cheng, *Kong, 182. — Wei Tch’e, 141 ; dégradé en 135.

30. (28) Lo-tch’ang. — (Tchang) Cheou (fils de Tchang Ngao et de la reine Yuen de Lou), 180 (131) ; dégradé en 179.

31. (11) Yuen-ling. — Ou Yang, *K’ing (fils de Ou Tch’en, roi de Tch’ang-cha), 18 janvier 187 (132). — Ou Fou, *K’ing, 162. — Ou Tcheou, *Ngai, 145 ; meurt en 142 sans laisser de descendants.


III. — Marquisats institués sous le règne de l’empereur Wen.

1. (6) Fan. — Ts’ai Kien, 29 juillet 179. — Ts’ai Ko, *K’ang, 165. — Ts’ai P’ing, *Kong, 147. — Ts’ai Pi-fang, 127 ; dégradé en 113.

2. (18) Feou-ling. — Lieou Ngan (fils de Lieou Tchang, roi de Hoai-nan), 2 juin 172 ; devient roi de Hoai-nan en 164.

3. (8) Koa-k’ieou (133). — Lieou Ning-kouo (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176. — Lieou Yen, 165 ; dégradé en 154.

4. (7) Koan. — Lieou Pa-kiun, *Kong (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176. — Lieou Jong-nou, *Kong, 174 ; dégradé en 154.

5. (24) Kong-kao. — Han T’oei-tang (descendant de Han Sin, roi de Han ; s’était réfugié chez les Hiong-nou ; est anobli quand il fait sa soumission), 20 juillet 164. — Han Tso, 156 ; meurt en 124 sans laisser de descendant (134).

6. (26) Kou-ngan. — p.153 Chen-t’ou Kia, *Tsie, 16 avril 161. — Chen-t’ou ?, *Kong, 154. — Chen-t’ou Yu, *Ts’ing-ngan, 121 ; dégradé en 116.

7. (11) Li (135). — Lieou Pi-koang (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176 ; devient en 164 roi de Tsi-nan.

8. (22) Li. — Chao Nou, *K’ing, 30 mai 170. — Chao Tsé (136), 159. — Chao Yen, 124 ; mis à mort en 105.

9. (28) Nan-p’i. — Teou P’ong-tsou (fils de Teou Tch’ang-kiun, lequel était le frère aîné de la femme de l’empereur Wen), 22 juillet 157. — Teou Leang, *I, 135. — Teou Sang-lin, 130 ; dégradé en 112.

10. (17) Nan-tcheng. — ? K’i, 28 avril 173 ; sous le règne de l’empereur Wen, il devient marquis à l’intérieur des passes, c’est-à-dire qu’il perd son fief.

11. (12) Ngan-tou. — Lieou Tche (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176 ; devient roi de Tsi-pei en 164.

12. (19) Ngan-yang. — Lieou P’o (fils de Lieou Tchang, roi de Hoai-nan), 2 juin 172 ; devient roi de Heng-chan en 164.

13. (14) Ou-tch’eng. — Lieou Hien (fils de Lieou Fei, roi de T’si), 1er juillet 176 ; devient roi de Tse-tch’oan en 164.

14. (23) Ping. — Suen Tan (fils de Suen K’iong (137), lequel était mort en combattant les Hiong-nou), 13 mai 166 ; dégradé en 154.

15. (13) P’ing-Lch’ang. — Lieou K’iong (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176 ; devient roi de Kiao-si en 164.

18. (15) Po-che. — Lieou Hiong-k’iu (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176 ; devient roi de Kiao-tong en 164.

17. (16) Po-ling (138). — Wei Se, *K’ang, 28 avril 173 (139) ; meurt en 168 sans laisser de descendants.

18. (25) Siang-tch’eng. — p.154 Han Yng (petit-fils de Han Sin, roi de Han ; il s’était réfugié chez les Hiong-nou ; il est anobli quand il fait sa soumission), 20 juillet 164. — Han Tsé-tche, 157 ; dégradé en 125.

19. (27) Tchang-ou. — Teou Koung, *King (frère cadet de l’impératrice, femme de l’empereur Wen), 22 juillet 157. — Teou wan (140), *Kong, 150. — Teou Tch’ang-tso (141), 132 ; dégradé en 122.

20. (2) Tche. — Pouo Tchao (frère cadet de l’impératrice mère de l’empereur Wen), 10 mars 179 (142). — Pouo Jong-nou, *I, 169. — Pouo Leang, 139.

21. (5) Tcheou-yang. — Tchao Kien (oncle maternel de Lieou Tchang, roi de Hoai-nan), 4 juin 179 ; dégradé en 174.

22. (3) Tchoang-ou. — Song Tch’ang, 15 mai 179 ; dégradé en 144.

23.(21) Tong-tch’eng. — Lieou Leang (fils de Lieou Tchang, roi de Hoai-nan), 22 juin 172 ; meurt en 165 sans laisser de descendants.

24. (4) Ts’ing-tou (143). — Se Kiun (oncle maternel de Lieou Siang, roi de Ts’i), 4 juin 179 ; dégradé en 174.

25. (10) Yang-hiu. — Lieou Tsiang-lou (144) (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 1er juillet 176 ; devient roi de Ts’i en 164.

26. (1) Yang-sin. Lieou Kie, 5 janvier 179 (145). — Lieou Tchong-i, 165 ; dégradé en 151.

27. Yang-Tcheou. — Lieou Se (fils de Lieou Tchang, roi de Hoai nan), 2 juin 172 ; devient roi de Lou-kiang en 164.

28. (9) Yng. — Lieou Sin-tou, *P’ing (fils de Lieou Fei, roi de Ts’i), 18 juillet 176. — Lieou Koang, 166 ; dégradé en 154. p.155


IV. — Marquisats institués sous le règne de l’empereur King.

1. (16) Chan-yang. — ? Tang-kiu, 26 mai 148 ; dégradé en 124.

2. (15) Chang-ling. — ? Tcheou, 26 mai 148 ; se tue en 112.

3. (8) Chou. — Loan Pou, 4 mai 151 ; meurt en 145. — Loan Pi (146), 127 ; dégradé en 117.

4. (22) Fan-yang. — ? Tai (147), *Toan, 147 (148). — ? , *Hoai, 133 ; meurt en 131 sans laisser de descendants.

5. (23) Hi. — ? Han-tan (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 147 (148) ; dégradé en 131.

6. (2) Hieou. — Lieou Fou (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 8 mai 156 ; dégradé en 154 à la suite de la révolte de Lieou Ou, roi de Tch’ou, fils de son frère aîné ; en 154 est nommé marquis de Hong (149) cf. plus bas, n° 8).

7. (27) Hoan-i. — Lieou-Ming (fils de Lieou Ou, roi de Leang), 1er juin 145 ; devient roi de Tsi-tch’oan en 144.

8. (4) Hong. — Lieou Fou, *Tchoang (ex-marquis de Hieou ; cf. plus haut, n° 6), 8 mai 156 (150). — Lieou Teng, *Tao (151), 150. — Lieou Fa (152), *King, 149. — Lieou Tchang, 125 ; meurt en 124 sans laisser de descendants.

9. (21) I. — ? P’ou-k’ing (153), (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 147 (154) ; meurt en 142 (155) sans laisser de descendants.

10. (20) Jong-tch’eng. — p.156 ? Hi-siu-lou (156) (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 147 (157). — ? Tch’o, *K’ang, 140. — ? Koang, 126 ; dégradé le 23 avril 87.

11. (28) Kai. — Wang Sin, *Tsing (frère aîné de l’impératrice femme de l’empereur King et mère de l’empereur Ou), 8 juin 145. — Wang Yen, 120 ; dégradé en 112.

12. (7) Ki-yo. — Lieou T’iao, *King (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 2 septembre 154. — Lieou Yng, *Kong, 139. — Lieou K’ing, 128, dégradé en 112.

13. (12) Kiang-yang. — Sou-Kia (158), *K’ang, 9 mai 151. — Sou-Lou, *I, 148. — Sou Ming, 138 (159). — Sou Tiao, 123, ; dégradé en 112.

14. (9) Kien-ling. — Wei Koan, *King (160), 4 mai 151. — Wei Sin, 130 ; dégradé en 112.

15. (10) Kien-p’ing. — Tch’eng Kia, *Ngai, 4 mai 151. — Tch’eng Heng, *Tsie, 133. — Tch’eng Hoei, 132 ; meurt en 131 sans laisser de descendants.

16. (13) Kiu. — ? Heng, 26 mai 148 ; dégradé en 142.

17. (25) Long-lu. — ? Kiao (fils de la princesse sœur aînée de l’empereur King), 11 juin 145 (161) ; se tue en 116).

18. (17) Ngan-ling. — ? Tse-kiun (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 16 janvier 147 ; meurt en 135 sans laisser de descendants.

19. (24) Ngo-kou. — Lou T’o-fou (fils de l’ex-roi de Yen, Lou Koan ; s’était réfugié chez les Hiong-nou ; reçoit ce fief quand il se soumet à la Chine), 22 mai 145. — Lou Tchong, *Ngan, 143. — Lou P’ien, *K’ang, 140 (162). — Lou Ho, 129 ; dégradé le 26 août 90.

20. (30) Ou-ngan. — T’ien Fen (frère cadet de l’impératrice femme de l’empereur King), 141. — T’ien-Ou, 131 (163) ; dégradé en 126.

21. (11) P’ing-k’iu. — p.157 Kong-suen Koen-sie (164), 151 (165) ; dégradé en 146 (166).

22. (1) P’ing-lou. — Lieou Li (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 8 mai 156 ; devient roi de Tch’ou en 176.

23.(29) Sai. — Tche Pou-i, 143. — Tche Siang-jou, 137. — Tche Kien, 125 ; dégradé en 112.

24. (14) Sin-che. — ? K’ang (167), 26 mai 148. — ? Che-tch’ang, *Chang, 143 ; assassiné en 131.

25. (3) Tch’en-yeou. — Lieou Wei (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 8 mai 156. — Lieou Cheou, 136 ; dégradé en 118.

26. (26) Tch’eng-che. — Lieou Mai (fils de Lieou Ou, roi de Leang), 1er juin 145 ; devient roi de Leang en 144.

27. (31) Tcheou-yang. — T’ien Cheng, *I, 141 (168). — T’ien P’ong-tsou, 129 ; dégradé en 121.

28. (19) Tsieou. — ? Long-kiang (169) (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 147 (170). — Le nom de son successeur est ignoré de l’historien. — ? Tso ; est mis à mort le 10 mai 88 (171).

29. (6) Wei-k’i. — Teou Yng, 154 (172) ; mis à mort en 131.

30. (18) Yuan (173). — ? Ts’e (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 147 (174) ; meurt en 145 ; ses descendants n’héritent pas de son titre.

31. (5) Yuan-k’iu. — Lieou I (fils de Lieou Kiao, roi de Tch’ou), 8 mai 156 ; mis à mort en 154.




Notes


(101. ) Le marquis de Pien, Ou Ts’ien, était le fils, né d’une concubine, de Ou Joei, roi de Tch’ang-cha (cf. 5e tableau, n° XXIV, p. 105).

(102. ) Yen Che-kou dit : « Le mot kia signifie l’ordre de succession dans le registre des ordres impériaux »… On pourrait cependant aussi traduire les deux mots [][] comme signifiant « donner l’ordre par écrit » ; dans le chapitre XXXIV (p. 11 r°) du Ts’ien Han chou on lit en effet : « (Kao-tsou) donna cet édit aux yu-che : le roi de Tch’ang-cha a été fidèle, je donne donc un ordre écrit spécial le concernant. » Le commentateur Teng Tch’en explique cette phrase en disant : « Les Han avaient convenu que tous ceux qui n’appartiendraient pas à la famille Lieou ne seraient pas rois ; cependant Ou Joei fut fait roi ; c’est pourquoi (l’empereur) adresse un ordre écrit aux tchong che pour qu’il soit nommé roi par mesure spéciale ».

(103. ) Le roi de Ts’i, Han Sin ; le roi de Han, Han Sin ; le roi de Yen, Lou Koan ; le roi de Leang, P’ong Yue ; le roi de Tchao, Tchang Eul ; le roi de Hoai-nan, Yng Pou ; le roi de Lin-kiang, Kong Ngao ; le roi de Tch’ang cha, Ou Joei (Cf. le 5e tableau). D’après les annotations critiques de l’époque de K’ien-long, on ne devrait pas compter, au nombre des huit rois, Kong Ngao qui fut fait prisonnier et dégradé dans le mois même où Kao-tsou vainquit Hiang Yu ; pour arriver au nombre de huit, il faudrait compter deux rois de Yen, à savoir Tsong T’ou, puis Lou Koan.

(104. ) Cf. 5e tableau, n° XXIV, p. 105.

(105. ) En 157 avant J.-C. ; cf. p. 105, § 5.

(106. ) Ou Ts’ien, marquis de Pien (cf. p. 146, n. 1) et Ou Yang marquis de Yuen-ling, fils de Ou Tch’en, roi Tch’eng, de Tch’ang-cha (5e tableau, n° XXIV, § 2).

(107. ) Cf. tome II, p. 459.

(108. ) Cf. tome II, pp. 458-459.

(109. ) La fameuse révolte des sept rois en 154 avant J.-C. Cf. tome II, pp. 498-499.

(110. ) Les chefs Hiong-nou qui vinrent se soumettre à la Chine la 16e année de l’empereur Wen (164 av. J.-C. ) et la 3e année de la seconde période de l’empereur King (147 av. J.-C., cf. tome II, p. 504).

(111. ) Dans le tableau qui suit, on trouvera 3 marquisats institués par l’empereur Hiao-hoei, 31 institués par l’impératrice Lu, 28 institués par l’empereur Wen, 31 institués par l’empereur King ; au total 93 marquisats, ce qui justifie la phrase de Se-ma Ts’ien, qu’il y eut plus de 90 ennoblissements. Comme pour le tableau précédent, j’ai omis, dans le tableau qu’on va lire, de donner les caractère chinois ; on les retrouvera aisément dans le texte chinois en numérotant, dans un exemplaire de Se-ma Ts’ien, les marquisats de 1 à 3 pour le temps de l’empereur Hoei, de 1 à 31 pour le temps de l’impératrice Lu, de 1 à 28 pour le temps de l’empereur Wen, de 1 à 31 pour le temps de l’empereur King, et en confrontant ces numéros d’ordre avec ceux que j’indique entre parenthèses.

(112. ) Cette date est celle qui est indiquée par le Ts’ien Han chou ; les Mémoires historiques se bornent à dire que l’institution de ce marquisat eut lieu le 9e mois de la 1e année de l’empereur Hoei.

(113. ) B : 143 av. J.-C.

(114. ) B : Tchou Ts’ang, *Li.

(115. ) B : Tchou Fou. D’après la date indiquée pour la mort de son prédécesseur, son avènement aurait eu lieu en 130 av. J.-C.

(116. ) B : Wang T’ien-k’i.

(117. ) B : *Hien.

(118. ) B (chap. XVIII, p. 3 r°) appelle ce personnage Lu P’ing ; mais c’est une erreur car il doit porter le nom de famille de son père et non celui de sa mère.

(119. ) B (chap. XVIII, p. 3 r°) : 12 mai 187.

(120. ) B (chap. XVIII, p. 2 r°) appelle ce marquisat Wen.

(121. ) La date de « la 8e année, le 4e mois, au jour ting-yeou » est inexacte.

(122. ) B (chap. XVI, p. 49 v°) : 111 avant J.-C.

(123. ) Dans le tome II, p. 416, j’avais transcrit le nom de ce personnage Fong Ou-tche ; j’adopte maintenant la transcription Fong Ou-tsé plus conforme au système général de transcription que je suis.

(124. ) La date de « la 8e année, le 4e mois, au jour ting-yeou » est inexacte.

(125. ) B (chap. XVI, p. 50 v°) appelle ce marquisat Tchou-tse.

(126. ) B (chap. XVI, p. 50 v°) appelle ce marquisat Tch’eng-yn.

(127. ) Un texte donne la leçon Kiu.

(128. ) Cf. tome II, n. 09.142.

(129. ) On a vu (n. 125) que le Ts’ien Han chou donnait le nom de Tchou-tse au marquisat que les Mémoires historiques appellent Song-tse. Le marquisat appelé Tchou-tse par les Mémoires historiques est nommé Lang-ya par le Ts’ien Han chou.

(130. ) La date de « la 8e année, le 4e mois, au jour ting-yeou » est inexacte.

(131. ) La date « de la 8e année, le 4e mois, au jour ting-yeou » est inexacte.

(132. ) La date indiquée par le Ts’ien Han chou (chap. XVI, p. 50 r°) correspond au 10 août 187 ; elle doit être préférée à celle des Mémoires historiques, car elle est seule conforme à l’ordre chronologique qui est observé dans le tableau.

(133. ) B (chap. XV, 1e partie, p. 3 r°) : Che-k’ieou.

(134. ) D’après le Ts’ien Han chou (chap. XVI, p. 53 r°), il y aurait eu, entre Han T’oei-tang et Han Tso, un marquis dont on ignore le nom personnel et qui succéda à Han T’oei-tang à une date inconnue ; Han Tso lui-même aurait pris le pouvoir en 124 et serait mort en cette même année.

(135. ) La prononciation Li est indiquée par un commentateur des Mémoires historiques. Yen Che-Kou (Ts’ien Han chou, chap. XV, 1e partie, p. 3 v°) indique la prononciation K’i.

(136. ) B (chap. XVI, p. 52 v°) : Chao Hoei.

(137. ) B (chap. XVI, p. 53 r°) : Suen Yn.

(138. ) B (chap. XVI, p. 52 r°) : Tche-ling.

(139. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVI, p. 52 r°) ; les Mémoires historiques donnent la date de « la 7e année, le 3e mois, au jour kia-yn » qui est inexacte.

(140. ) B (chap. XVIII, p. 5 r°) : Teou Ting.

(141. ) B (chap. XVIII, p. 5 r°) : Teou Tch’ang-cheng.

(142. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVIII, p. 5 r°) ; les Mémoires historiques indiquent la date de « la 1e année, le 4e mois, au jour i-se » qui est inexacte.

(143. ) Ce marquisat est appelé Ts’ing-ou par le Ts’ien Han chou (chap. XVIII, p. 4 v°) ; Se-ma Ts’ien l’appelle ailleurs Ts’ing-kouo (cf. tome II, p. 460).

(144. ) Le dernier caractère de ce nom est orthographié d’une autre manière dans le chapitre XVII des Mémoires historiques (cf. plus haut, p. 112, n° XXXVII, § 5).

(145. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVI, p. 51 v°) ; les Mémoires historiques donnent la date de « la 1e année, le 2e mois, au jour sin-tch’eou » qui est inexacte.

(146. ) D’après le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 1 v°), Loan Pi aurait immédiatement succédé en 144 à son père, Loan Pou.

(147. ) D’après le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 4 r°), le nom de famille de ce marquis et de ses descendants serait Fan ; les Mémoires historiques n’indiquent aucun nom de famille.

(148. ) La date de « la 3e année, le 12e mois, au jour ting-tch’eou » est inexacte.

(149. ) Le Ts’ien Han chou (chap. XV, 1e partie, p. 5 v°) réunit avec raison dans un seul paragraphe les marquisats de Hieou et de Hong ; Se-ma Ts’ien a tort de les classer sous deux rubriques distinctes, puisque le titulaire de ces deux marquisats est en réalité un seul et même personnage.

(150. ) En réalité, Lieou Fou ne fut marquis de Hong qu’à partir de l’année 154.

(151. ) B. (chap. XV, 1e partie, p. 5 v°) ; *Hoai.

(152. ) B (chap. XV, 1e partie, p. 5 v°) : Lieou Kia.

(153. ) B (chap. XVII, p. 3 v°) : P’ou-ta.

(154. ) Cf. plus haut, n. 148.

(155. ) B (chap. XVII, p. 3 v°) : 141 avant J.-C.

(156. ) B (chap. XVII, p. 3 v°) : Siu-lou,*Hi.

(157. ) Cf. n. 148.

(158. ) B (chap. XVII, p. 2 r°) : Sou Si.

(159. ) B (chap. XVII, 2’r°) : 139 avant J.-C.

(160. ) B (chap.. XVII, p. 1 v°) : *Ngai.

(161. ) Les Annales principales rapportent cette nomination au 8 juillet 152 ; cf. tome II, p. 500-501.

(162. ) B (chap. XVII, p. 4 r°) : Lou Leou, *K’ang, 136.

(163. ) T’ien Fen fut nommé marquis dans le 3e mois (10 avril-9 mai 141) de la 3e année de la dernière période de l’empereur King ; or, l’empereur King étant mort le 9 mars 141, c’est en réalité l’empereur Ou qui fit cette nomination ; aussi le Ts’ien Han chou (chap. XVIII, p. 6 r°) la rapporte-t-il au règne de l’empereur Ou. Il en est de même pour le marquis de Tcheou-yang (cf. plus bas, n° 27).

(164. ) B (chap. XVII, p. 2 r°) : Kong-suen Hoen-sie.

(165. ) La date de « la 6e année, le 4e mois, au jour i-se » — est inexacte.

(166. ) Kong-suen Koen-sie est le père de Kong-suen Ho, marquis de Nan p’ao (cf. chapitre suivant) ; le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 2 r°) les réunit dans un même paragraphe.

(167. ) B (chap. XVII, p. 2 v°) : ? K’i-tche.

(168. ) Cf. p. 156 n. 8.

(169. ) B (chap. XVII, p. 3 v°) : ? Lou-k’iang.

(170. ) Cf. p. 155, n. 3.

(171. ) Le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 3 v°) dit formellement que la période heou yuen dont il est ici question est celle de l’empereur Ou ; ce même ouvrage ne mentionne pas de marquis intermédiaire entre Long-kiang et Tso.

(172. ) La date de « la 3e année, le 6e mois, au jour i-se » est inexacte.

(173. ) B (chap. XVII, p. 3 r°) : Hoan.

(174. ) Cf. p. 155, n. 3.