Mémoires historiques/20

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Huitième tableau chronologique
Tableau par années de ceux qui furent faits marquis
depuis la période Kien - Yuen jusqu'à nos jours

CHAPITRE XX

Huitième tableau chronologique

Tableau par années de ceux qui furent faits marquis
depuis la période Kien - Yuen jusqu'à nos jours(101)


p.158 Le duc grand astrologue dit : Les Hiong-nou rompirent le traité d’amitié et d’apparentage ; ils attaquèrent le rempart qui leur barrait le chemin (101). (Le roi de) Min-yue, de sa propre autorité, ouvrit les hostilités ; (le roi de) Tong-ngeou demanda à se soumettre (102). Les deux sortes de barbares (103) envahirent (notre territoire) aux deux extrémités opposées (104). C’était alors l’apogée de la puissance des Han. Par là on apprend pour quelle raison les hommes de mérite qui reçurent des fiefs furent en aussi grand nombre que sous le règne du père défunt et du grand-père (de l’empereur actuel) (105).

p.159 Dès l’époque où le Che (king) et le Chou (king) nous parlent des trois dynasties, nous voyons que les Jong et les Ti (106) furent arrêtés, que les (gens de) King et de Chou (107) furent réprimés (108). (Le duc) Hoan (685-643 avant J.-C.) de Ts’i alla au delà du pays de Yen pour combattre les Jong des montagnes (663 av. J.-C.) ; le roi Ou-ling (325-299 av. J.-C.), avec son très petit (109) État de Tchao, soumit le chen-yu (110) (307 avant J.-C.) ; (le duc) Mou (659-621 avant J.-C.) de Ts’in, avec un territoire de cent li (seulement), prit l’hégémonie sur les Jong de l’Ouest ; les princes de Ou et de Tch’ou, quoique n’étant que des seigneurs, p.160 asservirent les cent Yue (111). Combien plus doit faire celui qui a en main tout l’ensemble de l’empire, celui qui est au-dessus de tous en qualité de glorieux Fils du ciel, celui qui réunit en lui les qualités pacifiques et guerrières, celui qui roule comme une natte les quatre mers (112), celui qui rassemble la multitude par centaines de mille et par myriades ! Comment se complairait-il dans l’inaction et comment ne dirigerait-il pas des expéditions guerrières sur les frontières ?

Dès lors donc on fit sortir des troupes pour châtier dans le Nord les Hou puissants, pour punir dans le Sud les Yue vaillants ; ceux qui étaient à la tête des soldats reçurent des fiefs les uns après les autres.


p.161 LISTE DES MARQUISATS INSTITUÉS SOUS LE RÈGNE DE L’EMPEREUR OU, DE 140 A 104 av. J.-C.

1. (9) Ché-ngan. — Yu-tan (héritier présomptif du chen-yu des Hiong-nou ; ayant fait sa soumission à la Chine), 2 mai 126 ; meurt en 124 sans laisser de descendants.

2. (18) Ché-tche. — Li Cho (général ayant combattu les Hiong-nou), 22 mai 124 (113) ; dégradé en 122.

3. (65) Ché-tou. — Kia (114) (son père, K’i-kou, fonctionnaire du royaume de Nan-yue, avait livré aux Chinois la ville de Nan-hai), 110 ; meurt en 102 (115) sans laisser de descendants.

4. (44) Chou-yang. — Kien- (frère aîné du roi de Nan-yue ; ex-marquis de Kao-tch’ang dans le royaume de Yue), 113 ; dégradé en 112 (116).

5. (21) Fa-kan. — Wei Teng (fils du général Wei Ts’ing), 22 mai 124 ; dégradé en 112.

6. (34) Fou-li (117). — Lou Po- (général ayant combattu les Hiong-nou), 15 juillet 119 ; dégradé en 104.

7. (56) Hai-tch’ang. — Sou Hong, *Tchoang (général ayant combattu le Nan-yue), 20 août 111 ; meurt en 104 sans laisser de descendants.

8. (70) Hao. — Wang K’oei (général ayant fait prisonnnier le roi de Tch’é-che), 30 janvier 107 ; dégradé le 4e mois de cette même année.

9. (1) Hi. — Sin (118), *Tchao (conseiller des Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 2 décembre 132 (119) ; en 129, il attaque les Hiong-nou, est battu et passe à l’ennemi.

10. (29) Hia-hoei (120). — p.162 Hou-tou-ni (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 121 (121). — I-ki-kien (122), 91.

11. (58) Hia-li. — Le général de gauche Hoang T’ong (ex-général de gauche dans l’armée du pays de Ngeou-lo (Tonkin)), 29 avril 110 (123).

12. (13) Ho-k’i. — Kong-suen Ngao (général ayant combattu les Hiong-nou), 22 mai 121 ; dégradé en 121.

13. (32) Ho-k’i. — Ou-li, *Kang (roi de droite des Hiong-nou), 9 août 121. — Yu-li-ti, 114 (124).

14. (27) Hoei-k’iu. — Pou To (125), *Tchong, 25 mars 121. — Pou Tien (126), 113.

15. (31) Hoei-k’iu (127). — Pien-tse (128), *Tao (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 9 août 121 ; meurt en 115 sans laisser de descendants.

16. (71) Hou-tché. — Han-tché (roi des petits Yue-tche ayant fait sa soumission à la Chine), 31 janvier 107. — Cheng, 105 (129).

17. (68) Houo-ts’ing. — Ts’an (conseiller ni-k’i du royaume de Tch’ao-sien, fit assassiner son roi Yeou-k’iu et se soumit à la Chine), 6 juillet 108 (130).

18. (26) I-koan. — p.163 Kao Pou-che (général ayant combattu les Hiong-nou), 4 février 121 ; dégradé en 119.

19. (19) I-tch’oen. — Wei K’ang (fils du général Wei Ts’ing), 22 mai 124 ; dégradé en 116. Cf. plus loin, n° 53.

20. (38) I-yang. — Wei Chan (général ayant combattu les Hiong-nou), 15 juillet 119 (131).

21. (4) Jo-yang. — Mong (conseiller des Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 25 novembre 128 ; mis à mort en 124.

22. (61) K’ai-ling. — Kien-tch’eng (ex-marquis de Kien-tch’ang dans le royaume de Nan-yue), 1er novembre 110 (132).

23.(72) Ki. — Tchang-ko (fils du roi de Tch’ao-sien), 30 mars 107 ; mis à mort en 105.

24. (48) K’i. — Kiu Ki (officier ayant fait prisonnier le frère aîné du chen-yu), 112 (133).

25. (23) Koan-kiun. — Houo K’iu-p’ing, *King-hoan (134) (général ayant combattu les Hiong-nou), 11 juin 123. — Houo Chan, *Ngai, 116 (135).

26. (47) Koen. — K’iu-fou-lei (136) (officier ayant combattu les Hiong-nou) ; 9 juillet 112.

27. (49) Leang-k’i. — Jen P’o-hou (officier ayant combattu les Hiong-nou), 21 août 112 (137).

28. (25) Leao. — Le roi Tchao, K’oan-tse, *Tao (ex roi Tchao des Hiong-nou), 15 août 112 ; meurt en 121 sans laisser de descendants.

29. (43) Leao. — p.164 Ts’e-kong (roi Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 22 juillet 113 ; dégradé en 112.

30. (51) Leao. — Pi-ts’in (général du royaume de Nan-yue ayant fait sa soumission à la Chine), 22 avril 111 (138).

31. (59) Leao-yng. — Lieou Fou (général ayant combattu le royaume de Tong-yue), 110 (139) ; dégradé en 109.

32. (62) Lin-tch’a. — Suen Tou (ex-officier du royaume de Nan-yue), 1er novembre 110 (140).

33. (49) Long-k’ang. — Kieou Koang- (dont le père Kieou Che-yo (141) était mort en combattant les troupes du Nan-yue), 24 avril 112 ; dégradé en 105 (142).

34. (15) Long-ngo. — Han Yue (général ayant combattu les Hiong-nou), 22 mai 124 ; dégradé en 112 ; nommé, le 29 mai 110, marquis de Ngan-tao. — Han Tchang, 91 ; il est dégradé ; son fils Ts’eng est nommé derechef marquis de Long-ngo.

35. (50) Mou-k’ieou. — Che K’ing, *Ko (143), 16 octobre 112. — Che , 102 (144).

36. (12) Nan-p’ao (145). — Kong-suen Ho, 22 mai 124 ; dégradé en 112 ; nommé, le 22 avril 103, marquis de Ko-i. — Kong-suen King-chang aurait dû lui succéder en 91 ; mais il est accusé d’un crime et est dégradé.

37. (53) Ngan-tao. — Kie-yang ling Ting (c’est-à-dire : Ting, qui était préfet de Kie-yang, dans le royaume de Nan-yue ; il avait fait sa soumission à la Chine), 22 avril 111 (146).

38. (7) Ngan-t’eou. — p.165 Ts’e-kong (147), *Tchang (général ayant combattu les Hiong-nou), 22 juillet 127 (148) ; dégradé en 122.

39. (73) Nie-yang. — Tse-tsoei (149), *K’ang (fils de Lou-jen, conseiller du roi de Tchao-sien qui s’était soumis aux Chinois), 18 avril 107 ; meurt en 103 sans laisser de descendants.

40. (64) Ou-si. — To-kiun (général du pays de Tong-yue, ayant fait sa soumission à la Chine), 110 (150).

41. (57) Pei-che (151). — Ou Yang (ex marquis de Yen dans le royaume de Tong-yue), 13 février 110. — Ou Cheou, 101 (152).

42. (6) P’ing-ling. — Sou Kien (général ayant combattu les Hiong-nou), 17 avril 127 (153) ; en 111, il est vaincu par les Hiong-nou et est dégradé.

43. (66) P’ing-tcheou. — Kie (154) (général du pays de Tch’ao-sien ayant fait sa soumission à la Chine), 18 mai 108 ; meurt en 107 sans laisser de descendants.

44. (8) P’ing-tsin. — Kong-suen Hong, *Hien (conseiller de l’empereur Ou), 22 décembre 127. — Kong Suen K’ing, 120 ; dégradé en 108.

45. (22) Po-wang. — Tchang K’ien (ambassadeur dans le pays de Ta-hia), 14 mai 123 ; dégradé en 121.

46. (39) San. — Tong-t’ou-ou (155) (officier Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 15 juillet 119 (156).

47. (11) Siang-tch’eng. — p.166 Ou-long (157) (conseiller Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 125 (158) ; meurt au champ d’honneur en 103. — Ping-se, 101 (159).

48. (37) Siang-tch’eng (160). — Tch’ang-t’ou-lo (avait le titre de roi fou-li chez les Hiong-nou ; fit sa soumission à la Chine), 15 juillet 119 (161) ; dégradé en 112.

49. (55) Siang-tch’eng (162). — Le surintendant Kiu Wong (ex-surintendant [kien] de la ville de Koei-lin dans le royaume de Nan-yue), 8 juin 111 (163).

50. (54) Soei-t’ao. — Tchao Koang (ex-roi de Ts’ang-ou, dans l’État de Nan-yue), 30 mai 111 (164).

51. (16) Soei-tch’eng. — Tchao Pou-yu (général ayant combattu les Hiong-nou), 31 mai 124 ; dégradé en 120.

52. (10) Tch’ang-ou. — Tchao Ngan-ki (ex-roi Hiong-nou), 125 (165). — Tchao Tch’ong-kouo, 109 ; meurt en 104 sans laisser de descendants.

53. (5) Tch’ang-p’ing. — Wei Ts’ing, *Lie (général ayant p.167 combattu les Hiong-nou), 17 avril 127 (166) ; meurt en 106. — Wei K’ang, 104 ; dégradé en 100 (Wei K’ang avait été auparavant nommé marquis de I-tch’oen ; cf. plus haut, n° 19).

54. (33) Tch’ang-yo. — Tch’eou-tiao (avait la charge de ta-tang-hou chez les Hiong-nou ; s’était soumis à la Chine), 9 août 121. — Koang-han, 102 (167).

55. (2) Tch’e-tchoang (168). — Yo (officier Hiong-nou ayant fait sa soumission à la Chine), 3 novembre 129 (169) ; meurt en 110 (170) sans laisser de descendants.

56. (46) Tch’eng-ngan. — Han Yen-nien (est nommé marquis parce que son père, Han Ts’ien-ts’ieou, était mort en combattant les troupes du Nan-yue), 24 avril 112 ; dégradé en 105.

57. (35) Tchoang (171). — Fou-lou-tche (ex-roi Hiong-nou), 15 juillet 119. — Yen, 114.

58. (24) Tchong-li. — Ho Hien (administrateur de la commanderie de Chang-kou, combattit les Hiong-nou), 1er juillet 123 ; dégradé en 121.

59. (36) Tchong-li (172). — I-ki-hien, *Tche (ex-roi Hiong-nou), 15 juillet 119. — Tang, 105.

60. (67) Ti-ts’iu. — Han Yn (173) (ex-conseiller du roi de Tch’ao-sien), 18 mai 108 (174).

61. (69) T’i-tse. — Ki-kou-kou (roi Jo-tsiu des petits Yue-tche p.168 se soumit à la Chine avec les siens), 24 décembre 108 (175) ; meurt en 104 sans laisser de descendants.

62. (30) T’o-yn. — Hoen-sie (ex-roi de Hoen-sie), 9 août 121. — Sou, *Wei, 116 ; meurt en 106 sans laisser de descendants.

63. (63) Tong-tch’en. — Kiu Fou (ex-roi de Yao, dans l’État de Tong-yue), 1er novembre 110 (176).

64. (40) Tsang-ma. — Yen-nien, *K’ang (ex-roi Hiong-nou), 15 juillet 119 (177) ; meurt en 118 (178) sans avoir de successeur.

65. (41) Tse-nan (prince Tcheou, de — ) (179). — Ki Kia (descendant de la dynastie Tcheou) 16 décembre 114. — Ki Mai, 107.

66. (52) Tsiang-leang. — Yang-Pou (général ayant combattu le royaume de Nan-yue), 22 avril 111 ; dégradé en 107.

67. (3) Ts’in-yang. — Yue-tche (ex-conseiller des Hiong-nou), 25 novembre 128 ; mis à mort en 124.

68. (28) Ts’ong-pia. — Tchao P’o-nou (général ayant combattu les Hiong-nou), 5 juin 121 ; dégradé en 112 ; nommé marquis de Tchouo-ye en 108 ; est fait prisonnier par les Hiong-nou en 103 ; son royaume est alors supprimé.

69. (17) Ts’ong-p’ing. — Kong-suen Jong-nou (général ayant combattu les Hiong-nou), 31 mai 124 ; dégradé en 121.

70. (20) Yn-ngan. — Wei Pou-i (fils de Wei Ts’ing), 22 mai 124 ; dégradé en 112.

71. (14) Lo-ngan. — Li Ts’ai (général ayant combattu les Hiong-nou), 22 mai 124 ; se tue en 118.

72. (42) Lo-t’ong. — Loan-ta (célèbre magicien), 22 mai 113 ; mis à mort en 112.

73. (60) Yu-eul. — Yuen Tchong-kou, *Tchoung (soldat qui tua un des généraux du roi de Tong-yue), 1er novembre 110 ; meurt en 104 sans laisser de descendants.


N. B. — Ce tableau est suivi, dans les éditions des Mémoires historiques, d’une longue addition de Tch’ou Chao-suen ; ces pages p.169 énumèrent quatre marquis qui furent créés à la fin du règne de l’empereur Ou, douze marquisats institués sous le règne de l’empereur Tchao (86-74 av. J.-C.), vingt-neuf marquisats institués sous le règne de l’empereur Siuen (73-49 av. J.-C.) et un marquisat institué en 48 avant J.-C., sous le règne de l’empereur Yuen. Cette interpolation de Tch’ou Chao-suen n’a d’intérêt que si on la rapproche des récits du Ts’ien Han chou ; elle sort entièrement du cadre des Mémoires historiques ; je la supprime donc, tout en la signalant aux futurs traducteurs du Ts’ien Han chou.




Notes


(101. ) Ce rempart n’est autre que la grande muraille.

(102. ) En 138 av. J.-C., le roi de Min-yue attaqua le roi de Yue Tong-hai dont la capitale était la ville de Tong-ngeou. Cf. tome I, Introduction, p. LXXX.

(103. ) Ceux du nord et ceux du sud.

(104. ) Littéralement : « en se croisant ».

(105. ) Ce début est destiné à expliquer pourquoi l’empereur Ou créa des marquis en aussi grand nombre que ceux qui avaient été nommés par son père et son aïeul ; il fut en effet obligé de soutenir de nombreuses guerres contre les barbares, et, pour récompenser ceux qui avaient accompli des actions d’éclat, il dut instituer des marquisats nouveaux.

(106. ) Les barbares du Nord.

(107. ) L’expression [] doit s’opposer à l’expression [] et désigner les barbares du Sud ; le mot King ne fait pas de difficulté, car on sait qu’il est l’équivalent du mot Tch’ou ; le royaume de King n’est autre que le puissant royaume de Tch’ou (cf. tome II, n. 06.190). Le mot [] est plus embarrassant ; le commentateur Se-ma Tcheng dit que ce mot se prononce ici comme le mot Chou ; on trouve en effet mentionnées dans le Tch’oen ts’ieou plusieurs petites principautés portant le nom de Chou et groupées dans la préfecture de Lu-tcheou, province de Ngan-hoei ; M. Legge (Chinese Classics, vol. V, p. 918) suppose qu’elles formaient une sorte de confédération ; c’est vraisemblablement à cet ensemble de petits États que Se-ma Ts’ien fait ici allusion.

(108. ) L’historien veut montrer que, dès l’époque des trois premières dynasties (Hia, Yn, Tcheou), les Chinois eurent à combattre les barbares du Nord et ceux du Sud.

(109. ) Sur ce sens du mot [], cf. Chou king, chap. K’ang kao (Legge, Chinese Classics, vol. III, p. 383) : « il fonda et établit notre petite possession dans l’empire ».

(110. ) Le grand chef des Hiong-nou.

(111. ) Cf. tome II, n. 06.106.

(112. ) C’est-à-dire, celui qui se fait obéir du monde entier avec autant de facilité que s’il roulait une natte. On a déjà vu la même image dans les considérations de Kia I sur les fautes de Ts’in (cf. tome II, p. 225).

(113. ) La date du 31 mai 124, indiquée par le Ts’ien Han chou, est plus conforme à l’ordre chronologique dans lequel sont rangés ces marquisats.

(114. ) B (chap. XVII, p. 14 r°) : Hi.

(115. ) B (chap. XVII, p. 14 r°) : 103 avant J.-C.

(116. ) B (chap. XVII, p. 10 v°) : nommé marquis le 24 avril 112 ; mis à mort en 109.

(117. ) B (chap. XVII, p. 9 r°) : P’ei-li.

(118. ) B (chap. XVII, p. 4 v°) : Tchao Sin.

(119. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou ; les Mémoires historiques donnent la leçon fautive « le 7e mois », au lieu de « le 10e mois ».

(120. ) B (chap. XVII, p. 8 r°) : Hia-mo.

(121. ) La date de « la 2e année yuen-cheou le 6e mois, au jour i-hai » est inexacte.

(122. ) B (chap. XVII, p. 8 r°) : Koan-tche, successeur de I-ki-kien, fut dégradé en 59 avant J.-C.

(123. ) Cette date ne s’accorde qu’à un jour près avec mon système chronologique. — D’après le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 12 v°), Fong-han, successeur de Hoang T’ong, fut mis à mort en 87 avant J.-C.

(124. ) B (chap. XVII, p. 8 r°), Yu-li-ti meurt en 72 avant J.-C. sans laisser de descendants.

(125. ) B (chap. XVII, p. 8 r°) : Pou P’ong.

(126. ) B (chap. XVII. p. 8 r°) : Pou Lei-tien, 113 ; meurt en 90 avant J.-C.

(127. ) Ce marquisat et le précédent sont une seule et même localité dont les revenus furent partagés entre deux titulaires différents.

(128. ) B (chap. XVII, p. 8 v°) : Yng-peul ou Yng-p’u.

(129. ) B (chap. XVII, p. 15 r°) : Cheng meurt en 99 avant J.-C. et n’a pas de successeur.

(130. ) B (chap. XVII p. 14 v°) : meurt en 99 avant J.-C., en prison.

(131. ) B (chap. XVII, p. 9 r°) : meurt en 93 avant J.-C., en prison,

(132. ) B (chap. XVII, p. 13 r°) : Lou, successeur de Kien-tch’eng, est mis à mort en 90 avant J.-C.

(133. ) La date de « la 5e année yuen-ting, le 5e mois, au jour jen-tse » est inexacte.

(134. ) B (chap. XVIII, p. 7 r°) : *King-.

(135. ) D’après Siu Koang, Houo Chan avait pour appellation Tse-heou ; en 110 avant J.-C., il accompagna l’empereur lorsque celui-ci alla célébrer le sacrifice fong au T’ai-chan ; il mourut subitement sur la montagne (cf. le traité sur les sacrifices fong et chan).

(136. ) B (chap. XVII, p. 11 r°) : son successeur, Nai-che, mourut en 66 avant J.-C. sans laisser de descendants.

(137. ) B (chap. XVI, p. 11 v°) : 22 juin 112. Tang-ts’ien, successeur de Jen P’o-hou, fut dégradé en 93 avant J.-C.

(138. ) B (chap. XVII, p. 11 v°) : son successeur, Fong-i, fut mis à mort en 87 avant J.-C.

(139. ) Les dates indiquées par les Mémoires historiques et par le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 13 r°) sont toutes deux inexactes.

(140. ) B (chap. XVII, p. 13 v°) : Son successeur, Siang, est mis à mort en 104 avant J.-C.

(141. ) B (chap. XVII, p. 10 v°) Kieou Yo.

(142. ) B (chap. XVII, p. 10 v°) : 106 avant J.-C.

(143. ) B (chap. XVIII, p. 8 r°) : *T’ien.

(144. ) B (chap. XVIII, 8 r°) : Che est condamné aux travaux forcés en 100 avant J.-C.

(145. ) Cf. n. 19.166. .

(146. ) B (chap. XVII, p. 12 r°) : en 89 avant J.-C., son successeur Tang-che, est mis à mort.

(147. ) B (chap. XVI, r, p. 5 v°), Tchang Ts’e-kong.

(148. ) Le Ts’ien Han chou indique une date qui correspondrait au 5 juin 127, mais qui ne s’accorde qu’à un jour près avec le système chronologique que j’ai adopté.

(149. ) B (chap. XVII, p. 15 r°) : Tsoei.

(150. ) B (chap. XVII, p. 13 v°) : son successeur, Mao, fut dégradé en 89.

(151. ) B (chap. XVII, p. 12 v°) : Wai-che.

(152. ) B (chap. XVII. p. 12 v°) : mis à mort en 87 avant J.-C.

(153. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 5 v°) ; les Mémoires historiques donnent la leçon inexacte « le 2e mois » au lieu de « le 3e mois ».

(154. ) B (chap. XVII, p. 4 r°) : Wang Kie.

(155. ) B (chap. XVII, p. 10 r°) : Tong-ché-ou.

(156. ) B (chap. XVII, p. 10 r°) : 24 juillet 119. Ngan-han hérita du titre de marquis de San en 102 ; il eut pour successeur Hien qui mourut en prison en 90 avant J.-C.

(157. ) B (chap. XVII, p. 6 r°) : Kie-long.

(158. ) La date de « la 4e année yuen-cho, le 7e mois, au jour keng-chen » est inexacte.

(159. ) B (chap. XVII, p. 6 r°) : Ping-se succéda à son père en 103 ; il mourut en prison en 87 avant J.-C.

(160. ) Cette localité se trouvait dans la sous-préfecture de Yang-tch’eng (à 35 li au sud-est de la sous-préfecture actuelle de Teng-fong, préfecture et province de Ho-nan).

(161. ) B (chap. XVII, p. 9 v°) : 24 juillet 119.

(162. ) Cette localité se trouvait dans la sous-préfecture de Tou-yang (aujourd’hui à 6 li à l’est de la préfecture secondaire de Yu, préfecture de Nan-yang, province de Ho-nan).

(163. ) Cette date ne s’accorde qu’à un jour près avec mon système chronologique. — D’après le Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 12 r°), I-tch’ang, successeur de Kiu Wong, fut mis à mort en l’an 54.

(164. ) B. (chap. XVII, p. 12 r°) : En 73, Tch’ang-yo, successeur de Tchao Koang, meurt et n’a pas d’héritier.

(165. ) La date de « la 4e année yuen-cho, le 7e mois, au jour keng-chen » est inexacte.

(166. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVIII, p. 6 v°). Les Mémoires historiques donnent la leçon fausse « le 2e mois », au lieu de « le 3e mois ».

(167. ) B (chap. XVII, p. 9 r°) : meurt en 96 avant J.-C. sans laisser de descendants.

(168. ) B (chap. XVII, p. 5 r°) : Tch’e-yuen.

(169. ) La date indiquée par le Ts’ien Han chou est inexacte, car il n’y eut pas de mois intercalaire dans la 1e année yuen cho. La date des Mémoires historiques est correcte.

(170. ) B (chap. XVII, p. 5 r°) : 116 avant J.-C.

(171. ) B (chap. XVII, p. 9 v°) : Tou.

(172. ) Ce fief est le même que le précédent. Le marquisat de Tchong-li était tombé en déshérence après la dégradation de Ho-hien ; c’est ce qui permit de nommer un nouveau titulaire.

(173. ) B (chap. XVII, p. 14 r°) : Han T’ao.

(174. ) B (chap. XVII, p. 14 r°) : meurt en 91 ; on ne sait pas qui fut son successeur.

(175. ) Cette date est celle du Ts’ien Han chou (chap. XVII, p. 14 v°) ; les Mémoires historiques écrivent par erreur « ting-mao », au lieu de « ting-wei ».

(176. ) B (chap. XVII, p. 13 v°) : mis à mort en 90 avant J.-C.

(177. ) B (chap. XVII, p. 10 r°) : 24 juillet 119.

(178. ) B (chap. XVII, p. 10 r°) : 115 avant J.-C.

(179. ) Cf. tome I, n. 04.571.