Page:Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Guillaumin, 1.djvu/16

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avons autant que vous le droit d’aimer Bastiat, nous en usons, et vous n’avez pas pour cela de remerciements à nous faire.

Puisqu’il en est ainsi, il ne me reste plus qu’à remercier Bastiat des excellents amis qu’il m’a donnés.

P. Paillottet.