Page:Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Guillaumin, 6.djvu/638

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de l’acte dont vous avez à vous plaindre. — Alors la tribu tout entière se considère comme lésée et menacée. Elle examine le grief, elle interroge le coupable, elle s’assure qu’il n’y a pas erreur de fait ou de personne, et réprime ainsi avec régularité, certitude, un acte qui aurait été puni irrégulièrement[1]









  1. Cette ébauche se termine ici brusquement ; le côté économique de la loi de solidarité n’est pas indiqué. On peut renvoyer le lecteur aux chap. x et xi, Concurrence, Producteur et Consommateur.

    Au reste, qu’est-ce au fond que l’ouvrage entier des Harmonies ; qu’est-ce que la concordance des intérêts, et les grandes maximes : La prospérité de chacun est la prospérité de tous, — La prospérité de tous est la prospérité de chacun, etc. ; — qu’est-ce que l’accord de la propriété et de la communauté, les services du capital, l’extension de la gratuité, etc. ; — sinon le développement au point de vue utilitaire du titre même de ce chapitre : Solidarité ? (Note de l’éditeur.)