Page:Œuvres complètes de Maximilien de Robespierre, tome 1.djvu/73

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qu’elle est neuve, lui assure à jamais des droits à la reconnaissance de la Société. J’ai tâché, Messieurs, autant qu’il étoit en moi, de seconder votre zèle pour le bien de l’humanité : puisse un grand nombre de ceux qui ont couru avec moi la même carrière, avoir attaqué avec des armes plus victorieuses, l’abus funeste contre lequel nous nous sommes ligués ! Si je n’obtiens pas la couronne à laquelle j’ai osé aspirer, je trouverai du moins au fond de mon cœur un prix plus flatteur encore, qu’aucun rival ne sauroit m’enlever.


FIN