Page:Œuvres poétiques de François de Maynard, 1885, tome 1.djvu/352

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Aussi sourde à ses cris que la mer courroucee ?
Que n’ay-je tousjours en son offrande pressee
Sous les pieds du mespris ? Mais va, ingrat Berger,
Puisse le ciel un jour ta cruauté venger !