Page:Œuvres poétiques de François de Maynard, 1885, tome 1.djvu/68

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AU MESME



Au ciel de l’amoureux empire,
Thalie sur-haussant sa voix :
Par l’organe de ce François,
R’enflamme l’amoureux martyre.

– Menard en ses escrits, sans celle
Soubs leur amoureuse action,
Nous picque de la passion
Qui le picqua pour sa maitresse.

– Aux traits de sa parfaiste Amie,
Nos cœurs au travail endurcis,
Goustent les amoureux fouets,
Desquels il repaissoit sa vie.


P. DE LAUDIN,
Sieur d’Aigaliers.