Page:Achim von Arnim - Contes bizarres, Lévy frères, 1856.djvu/203

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


MARIE MELÜCK-BLAINVILLE


C’est ce qu’il y a de plus terrible que nous aimons ;
Ah ! pourquoi aimons-nous ce qui est terrible ?

Dolores, II, 345.