Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/11

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


À
M. ALEXANDRE DUMAS FILS



C’est à vous seul, mon cher ami, que je pouvais dédier cette Païenne.

Elle vous déplaira parce qu’elle est une apothéose de l’amour, mais vous y trouverez un double courant mystique et sensuel qui sera pour vous, j’imagine, un curieux sujet d’observation.