Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/13

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d’autres passions que la passion exclusivement idéale.

Ce ne sont point des sonnets que je vous offre, c’est un cantique d’amour, à la fois divin et humain.

Quoi que vous pensiez de Païenne, acceptez d’en être le parrain, et croyez à mon amitié déjà vieille.


Juliette Lamber