Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/17

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« Des platanes centenaires entourent le château et retiennent la fraîcheur qui monte des jardins arrosés. »



TIBURCE GARDANNE
À
MADAME DE NOVES
Maison de Pétrarque.

Je ne suis point changeant comme la Durance, pourtant mon cœur est dévasté ! Pas un rameau ne me prête son ombre ; ce qui chante en moi ne trouve point de fruits qui le nourrissent. Dans ma course à travers une existence aride, je ne rencontrerai jamais une oasis…

Vous avez ordonné, madame, à votre serviteur, d’illustrer pour vous des sonnets de Pétrarque et de vous les envoyer. Ils