Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/37

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Les paysans étaient mes amis et me comprenaient, surtout les vieux, parce qu’ils savent, comme je savais, ce que disent les nuées, ce que demande la terre, ce que regardent les étoiles, ce que cherche la lune, ce que donne le soleil.



À MADAME DE NOVES

Votre bon génie me dégage du fatras de mes connaissances inutiles. Je ne veux plus rien comprendre qu’à travers vos initiations, à travers vous. Tout ce que la nature vous a répondu, je l’ai demandé à l’art, qui souvent est resté muet, et voilà que l’art même s’éclaire à mes yeux par vos révélations. Mélissandre, jusqu’à vous je ne voyais, dans le vivant, que des natures mortes. Je vous bénis de répandre sur