Page:Adolphe Orain - Contes du Pays Gallo.djvu/297

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J’sautis par la fenêtre,
Et bien vit’ me sauva (bis), brousca ;
etc.

Quand je fus sur la route,
Bien fort je m’écria (bis), brousca ;
etc.

J’ai sauvé mes oranges,
Un autr’ les mangera (bis), brousca ;
Tourna, de la digue dugon duga,
S’en va de la housse touca, brousca !
etc.


Émerveillés de la nouvelle chanson, les lutins, pour récompenser le chanteur, lui enlevèrent sa bosse, et la placèrent à côté de la première, sur la fenêtre de la chapelle.

À quelque temps de là, un lundi soir que Jean Ballard, après s’être encore oublié dans les vignes du seigneur, au marché de Bain, traversait la lande pour rentrer chez lui, il fut tout à coup entouré par les petits nains qui, malgré ses cris et ses supplications, lui remirent non seulement sa bosse sur le dos, mais encore lui placèrent sur la poi-