Page:Adolphe Orain - Contes du Pays Gallo.djvu/298

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trine celle de son camarade, de sorte qu’il rentra à Pléchâtel bossu par devant et bossu par derrière.


(Conté par Charles Jollivet, lorsqu’il était employé du télégraphe aérien sur la motte féodale du Coudray, non loin de la lande de Bagaron.)