Page:Aicard - La Poésie, 1909, éd. Calvet.djvu/11

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AVANT-PROPOS


Ceci n’est pas un volume de Morceaux Choisis[1], mais un recueil de pièces complètes qui expriment toutes l’idée centrale d’une œuvre d’art, le leitmotiv d’une poésie. C’est, comme l’indique le titre, la Poésie de Jean Aicard[2].

Ceci n’est pas un panégyrique : il convient de ne louer les vivants qu’avec mesure. Il ne conviendrait peut-être pas davantage de rééditer, en tête d’un volume comme celui-ci, les critiques qu’on a pu, même avec raison, adresser a tel ou tel des nombreux ouvrages d’un poète dont je prétends au con-

  1. Les œuvres de Jean Aicard (à l’exception du Livre des Petits, paru chez Delagrave) sont actuellement publiées par l’éditeur Flammarion.
  2. M. Jean Aicard, sur notre demande, a bien voulu, pour accroître ce recueil, nous donner plusieurs pièces de vers inédites et une page de prose qu’on trouvera placée à la fin de l’étude-préface de M. Calvet. Nous remercions tout particulièrement M. Jean Aicard, d’avoir détaché pour nous quelques morceaux d’un volume qui paraîtra sous ce titre : La Voie Sacrée. On les trouvera tout à la fin de notre recueil. (Note de l’Éditeur).