Page:Aimard, Auriac - L’Aigle-Noir des Dacotahs.djvu/172

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CHAPITRE xiii

pauvre waupee !


Aigle-Noir, furieux d’avoir perdu sa prisonnière, fit, aussitôt après le combat, tous ses préparatifs pour la rechercher activement.

Néanmoins, il ne voulut pas se mettre en chasse sans avoir rempli un devoir sacré pour tout chef indien : Il fit enterrer ses guerriers morts, pansa les blessés et les renvoya dans leur village sous l’escorte de quelques hommes valides.

Ensuite, accompagné de ses meilleurs chasseurs, il se lança dans la montagne, bien décidé à ravoir sa prisonnière morte ou vive.

Les premières traces furent faciles à retrouver ; mais bientôt l’orage éclata, et au lieu de découvrir la voie suivie par la fugitive, les