Page:Aimard - Les Peaux-Rouges de Paris.djvu/452

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Chacun se rassit.

Il était minuit.

Tout dormait dans l’hacienda.

Un calme profond régnait au dehors dans la campagne.

Seulement, à de longs intervalles on entendait les glapissements ironiques des coyotes en chasse, auxquels répondaient avec rage les molosses de l’hacienda.


FIN DU TOME PREMIER