Page:Allais - Amours, délices et orgues.djvu/157

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




MIEUX QU’UNE SŒUR !

OU

UN RUDE COUP POUR LE PAUVRE AMOUREUX


Pauvre type !

Un jour, enfin, il s’était décidé à lui avouer sa flamme.

La jeune fille écouta froidement le jeune homme et, quand il eut fini de bégayer son ardente et sincère déclaration, elle le pria de biffer de ses tablettes tout espoir.

De grosses larmes vinrent aux yeux du pauvre garçon, et, bien que de complexion