Page:Amiel - Les Étrangères, 1876.djvu/76

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O misère !
Le second
Suit d’un bond
Son confrère,
Au lieu d’un, j’ai deux servants,
Au secours, dieux tout-puissants !

Tout est perdu sans remède.
Le novice est aux abois :
« O maître et seigneur, à l’aide !
« Accours, vole, entends ma voix. »
Il vient : « Maître, maître,
« Pardonne. Je sus
« Les faire apparaître,
« Je n’en sais pas plus. »
— « Dans ton antre,
« Sans délai,
« Vil balai,
« Rentre, rentre !
« C’est moi qui suis le sorcier.
« Petit, laisse mon métier. »


De l’allemand
Gœthe.