Page:Anatole France - Nos enfants.djvu/15

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FANCHON S’APERÇUT BIENTÔT QUE LES OISEAUX ÉTAIENT DES PETITS MENDIANTS ET QU’ILS VOULAIENT DU PAIN. C’ÉTAIENT EN EFFET DES MENDIANTS, MAIS C’ÉTAIENT AUSSI DES CHANTEURS. ELLE AVAIT TROP BON CŒUR POUR REFUSER DU PAIN À QUI LE PAYAIT PAR DES CHANSONS.