Page:Anatole France - Nos enfants.djvu/19

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COMME FANCHON CONTINUAIT SON CHEMIN D’UN PAS RÉGULIER, ET AVEC LE MAINTIEN D’UNE PERSONNE SAGE, ELLE ENTENDIT DERRIÈRE ELLE DE JOLIS CRIS D’OISEAUX ET, TOURNANT LA TÊTE, ELLE RECONNUT LES PETITS MENDIANTS QU’ELLE AVAIT NOURRIS QUAND ILS AVAIENT FAIM. ILS LA SUIVAIENT. BONSOIR, AMIS, LEUR CRIA-T-ELLE, BONSOIR. VOICI L’HEURE DE SE COUCHER, BONSOIR.