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ÉDITIONS DU XVIIIe SIÈCLE

Des soixante exemplaires, un fut donné à M. de Margency, deux à Mme de Boufflers pour le prince de Conti, trois remis à de Lorenzi par l’intermédiaire de Coindet, un autre à M. de Gauffecour. Rousseau, le 12 mars 1761, annonçait à Mme Bourrette que tous ses exemplaires étaient donnés ou destinés[1].


II. DESCRIPTION CRITIQUE DES ÉDITIONS


Nos filiations d’éditions se justifient ainsi : les grandes familles se déterminent sans hésitation et avec une certitude rigoureuse. I. Première Édition. Persistance du texte de 1761, sans les corrections conformes à l’Errata de Rousseau que comportent toutes les autres familles. II. Édition Duchesne de 1764. Titres de lettres constamment modifiés. Table sommaire des matières…[2]. III. Édition Rey de 1763. Variantes conformes à l’exemplaire de 1761 corrigé par Rousseau. IV. Édition de Genève, 1782. Variantes conformes à l’exemplaire Coindet annoté par Rousseau. V. Éditions Defer de Maisonneuve, Didot, etc. Variantes diverses empruntées aux manuscrits déposés à la Convention.

Pour le détail des filiations, qu’il était d’ailleurs inutile de pousser très loin au prix d’un travail infinie[3], il ne nous était pas possible d’employer exclusivement la méthode la plus simple et la plus courante : collation-

  1. Bosscha : pp. 108. Œuvres : X, pp. 234, 255, 242. — Lettres (à Neuchâtel) de Robin 30 novembre 1760 ; Margency, 21 janvier 1761 ; Lorenzi, 28 janvier ; Lalive, 31 janvier ; Pernetti, 6 février.
  2. Cf. l’étude sur le Texte, p. 15.
  3. Le texte de la Nouvelle-Héloïse comportant 1931 p. in-12 et 1066 p. in-4°.