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Page:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1831-1832, Tome 22.djvu/11

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r=cμc+xrc′+μc2.

De là résulte

r=c2μ−x1+c2c′μ2;

d’où l’on voit nettement, puisque le second membre est une fonction rationnelle de l’abscisse, que le point O est un foyer de la courbe. À présent, comme r=x2+y2, il vient

x2+y2=c2μ−x1+c2c′μ2.

Faisant disparaîfre le premier radical par l’élévation des deux membres au quarré, ou donnera à l’équation la forme suivante :

My2+Nx2+Px=Q;

elle deviendra, en effet,

μ2y2−c2c′x2+2c2μ2+c2c′.x=c4;

de sorte qu’on aura

M=μ2,N=−c2c′,P=2c2μ2+c2c′,Q=c4;

et la section conique sera une ellipse, une parabole ou une hyperbole, suivant que le coefficient N sera positif, nul ou négatif. Or, comme ce coefficient dépend de c′, il faut se rappeler qu’on a, par les équations (4),

c2=v02r02Sin⁡.2θ,c′=v02−2μr0,

à cause de n=2. Donc