Page:Annales du Musée Guimet, tome 22.djvu/107

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ZE.ND-AVESTA : VENDIUAD. — FARGAttD 61

est au-dessus de celui qui vit dans la continence^’ ; l’homme qui a une maison au-dessus de celui qui n’a pas de maison ; l’homme qui a un fils au-dessus de celui qui n’a pas de fils’- ; l’homme qui a de la fortune au-dessus de celui qui n’en a pas.

48 (134). Et de deux hommes, celui-là qui s’emplit le ventre de viande" reçoit mieux en lui Vohu-Manô^’ que celui qui ne le fait pas : celui-ci est quasi mort" ; l’autre vaut un asperena. vaut un mouton, vaut un bœuf, aut un homme.

khratu-cinanhô et au contrai d’instruction, les g§ 47-49 a réponileni à shaétù-ciiianLô et nàiri-cinanhù, au contrat d’argent et au contrat de mariage. 31. Traduction conjecturale : magavô fravàkbsliùil : traduit man pummiy/iUi fràj iâtùnt « celui qui a marché dans la pureté » (au sens de « sans mélange » v. vol. 1, p. 318, n. 33], mais glosé algh nisiiâ luit « c’est-à-dire qui n'a pas de femme ><. Peut-être faut-il voir dans l’e.vpression l’ablatif d’un composé mag-avù-fravâkbshi, le second terme dérivant de fravàkhsba, nom de l’organe viril (Vd. 111, 14, note 24) : le mot désignerait " l’homme vierge. » Un des scandales du christianisme aux yeux du roi Yezdgerd, c’était « de louer la mort et de mépriser la vie, de ne point faire cas de la fécondité de l’homme et de vanter au contraire la stérilité, en sorte que si leurs disciples les écoutaient, ils n’auraient plus aucun commerce avec les femmes, ce qui amènerait bientôt la Qn du monde » (Elisée, Soulèvumenl tiatioiial de rArmi’nk chrétiniine, tr. Garabed, p. 26).

32. Voir vol. 1, 388, note 19. En Perse, dit Hérodote, c’est un grand mérite d’avoir beaucoup d’enfants et le roi donne des prix chaque année à ceux qui en ont le plus (1, 136).

33. yô jjéush uriilhwure b ;im-j)àfr ;iiti, iiian pun hasnjd ùrùspar ivoir Farg. III, note ôlj ol liatn anbdrét i/aUh/amùitèl ; glose : ai sir, « c’est-à-dire qu’il est rassasié. » voLù maaù jàjjerehushtarô, Vahûman jivdli tjriflàrtar il aighosh pun tan madani makmànlar : « il prend en place Vohùman davantage, c’est-à-dire que Vahùmaii réside plus en lui ». 11 reçoit mieux Vohu .Manô, c’est-à-dire qu’il a des pensées de bien plus que l’ascète. — Noter le double sens de Vohu Mauô qui est à la fois le Génie de la Bonne pensée et celui du géush. — jivàk dans^iya/.- grifidrlm- est la traduction pseudo-étymoloj ;i(|ue du ledoublement jà, identilié à /«/ (cf. vol. I. r.r, note 5).

34. iipanicretô, madam )nar(jih ipihvùnêl « est sur le bord de la mort » ; il dépéril

— « H faut bien se garder de jeûner, dit le Saddar (ch. lxxxiii) : dans notre religion c’est un péché de laisser passer un jour sans manger. Pour nous le jeune consiste à jeûner de péché avec l’œil, la langue, l’oreille, la main, le pied. » — Les Zoroaslriens n’ont pas de jeûnes, dit ALBiKÛ.Ni [Ckronoloqij, p. 217) : celui qui jei’ine commet un péché et doit en expiation nourrir un certain nombre de personnes. .35. aspercnù-mazù, asparnmnsdi ; le Furliançf zend-pehlvi et Vd. V, 60, rendent aspcreiiô zàzù ; le zùzô, d’après le S/idi/asl Id shdyast. I, 2, vaut le quart d’un /’*/*/■, c’est-à-dire un dir/iam. — La formule semble signilifr, selon lo Commentaire ; •< à