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APPENDICE

L’HISTOIRE DE RAOUL DE CAMBRAI ET DE BERNIER


d’après la chronique de Waulsort[1]


D’Achery, Spicilegium, t. VII (p.518-524), de l’édition in-4°, t. II (p. 710-712), de l’édition in-folio.)

(1) Processu tamen volvente, haud multo post, ultima labentis ætatis clauditur dies Heriberti, comitis de Sancto Quintino[2], qui viam universæ carnis ingressus superstites post se quatuor filios reliquit ; quibus, ut regimine fratris sui comitis Eilberti[3] nutri-

  1. Nous réimprimons ce morceau d’après d’Achery, Spicilegium, II, 100 de l’éd. in-fol. ; VII, 511-524, de l’édition in-4°. Le texte n’en est pas toujours fort correct, mais nous n’avons pu le vérifier sur le seul ms. connu, probablement identique au ms. de Gembloux dont s’est servi d’Achery, qui a été récemment retrouvé dans la bibliothèque du grand séminaire de Namur, et d’après lequel une nouvelle édition de la chronique doit être donnée en Allemagne ; voy. Neues Archiv der Gesellschaft fur æltere deutsche Geschichtskunde, III, 220.
  2. Herbert II, comte de Vermandois, mort en 943.
  3. Ybert (Eilbertus), que la chanson de Raoul de Cambrai présente comme l’un des quatre fils du comte Herbert de Vermandois, est pour l’auteur du Chronicon Valciodorense l’aîné des sept fils du comte lorrain Ebroin et d’Ève,