Page:Antoine Loysel, Institutes coustumieres, 1607.djvu/77

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
69
DE CRIMES, &c.


XI.

En grande pauurete n’y a pas grand’ loyauté.

XII.

En matière criminelle les reproches demeurent à l’arbitrage des iuges.

XIII.

Reprobatoires de reprobatoires ne ſont receus.



Livre VI.

Tit. I.

De crimes et gages
de bataille

I.


EN demande de delic‍t n’eſchet iour de conſeil.

II.

Voyes de faic‍t ſont defenduës.

III.

La volonté eſt reputee pour le faic‍t.

IIII.

Tel cuide ferir qui tuë.

V.

Aſſez eſcorche qui le pied tient.

VI.

Il ne ſe donne plus treve ny paix entre les ſubiec‍ts du Roy : mais on les met en aſſeurance & ſauue-garde.

VII.

Sauue-garde n’eſt pas enfrainte par parole, mais par faic‍t.

VIII.

Tous delic‍ts ſont perſonnels, & en crime n’y a point de garend.