Page:Archives israelites 13.djvu/303

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xsntzrrns. $97 parlüqmenê, le peuple anglais ne souscrit pas à cette exclusion de la I eu' e pi tiste. — Le corps législatif, à Francfort-sur·Mein, a été appelé à délibérer sur une âlécision du sénat, qui abolit toute inégalité parmi les citoyens e diüérents cultes. — Le parti orthodoxe,àFrancfort, vient d‘acquérir un ter- rain, près du Wcltgraben, pour y construire une nouvelle syna- 808**9- — On écrit de la Toscane que les lois léopoldines en faveur des Juifs sont sérieusement menacées par le parti dominant, qui voudrait en revenir aux anciens errements, et reléguer de nou- veau les lsraélites en dehors de la vie civile et politique; le gou- vernementest, dit-on, disposé à promulguer une loi en ce sens, et a voulu d’abord consulter à cet égard les cardinaux : la réponse _ saurait·elle être douteuse? — A Francfort, un nommé Ried est propriétaire d'uu jardin, sur la Meinlust, rendez-vous du monde élégant. Dernièrement il a fait annoncer, à ses amis chrétiens, habitants de cette ville, qu’il avait l’intention de donner une féte publique, à laquelle devaient concourir les musiques des régiments de la garnison. Les commandants militaires, frappés de cet appel bizarre et intolérant, ont défendu à leurs musiques respectives de préter q leur COFICOUTS à cette féte. ll parait que Ried s’est tiré d'embar- . ras en aisant venir une musique du dehors. i Cette sotte annonce provient, dit la Gazette du Judaisme, de discussions que Ried aurait eues l'année passée avec des Israélites qui fréquentaient son jardin. La communauté juive, se trouvant , blessée de cette annonce, s’est adressée au général de Schmer· t ling pour le prier de refuser son corps de musique à cette féte, et le général est entré dans ces vues, par la raison qu’il ne convient pas à la garnison autrichienne de prendre parti dans une démon- stration contre une classe de la population. — Le recueil mensuel publié à Dresde par M. Frankel, dans q ses Lettres de Paris, critique le maintien de l‘école rabbimque à x lletz. Nous avons longtemps soutenu la translation de cet éta- blissement à Paris, mais notre opinion n'a pas prévalu au p consistoire central. De longtemps il n’y a plus rien i faire i cet Le numéro 7 du méme recueil publie une nouvelle qui inté- . l ressera vivement les amis de la science judaïque. C‘est la fonda- tion de trois prix de l,t$00 fr. chacun. L’auteur à qui le prix sera adjugé restera propriétaire de son travail, il sera seulement obligé ele faire im rimer. · Première tïueation. - Comment les juifs ont-ils_compris et comprennent-ib la doctrine de Pinmertalité! Expliquer l'idée I Digiiized ny Google