Page:Archives israelites 1851 tome12.djvu/663

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ISRLÉLITBS. 5% HJWD`7 ¤*JtU1 W1! [3 Ilne peut être question ici devlaàlisehnah, puisque ce recueil n’existait pas encore, et. que ce n’est que deux siècles plus tard q_ue Juda le sain t l’a seulement rédigé. I Il faut donc traduire ici le mot FIJIUD comme nous avons déjà eu occasion de le faire d’après Raschi et Kimchi (Bois, 2, 22), par t<JD�`IR 11*3 ou tD1?'t¤Tl 11*2 équivalent au mot école. INED`? Tlîlüll 't7�tt'2 [J C’est Papplication pratique-dœ vertus religieuses et morales déjà enseignées, conforrnément au prin -· cipe Dnttüttï ¤1'I1¤L7`t 1*28 tpbbt mt D1 L’homme ne doit pas être machine, il doit savoir se rendre compte de ses actions. C’est dans ce- sens que le sage Hillel avait déjà proclamé long- temps avantBen Théma:1*Dl'l Y1¤ti1 lill RL71, RUB 81* 112 PR. L’ignorance attache toujours et partout plus d’importance aux pratiques minutieuses qu’aux larges principes qui font la base de la religion. R1¤Zt‘7 1"U ttt Si Ben Théma nia pu connaître la Miscimah, il pouvait bien moins connaître encore la Ghemara qui ne contient que les controverses auxquelles la Misehnah a donné lieu et qui ne fut rédigée qu’au v1° siècle. Haschi dit positivement mm Tt mt 'tï .t't‘I1n`tD?l I't‘t*Jtm *¥`t1*l'I‘I fllvlûfl tmltû 111:tD 1J**l1 ('bt JL! É]1 NIPYD NZD) Le mot Ghemom dans la bouche de Ban Théma neponnit donc avoir à son époque le sens que nous lui prètons sejour- d’hui ; il est donc permis de croire que Gheumra, de ln 'rseine 1Dg achever, perfectionner, detail s’àppliqner alors mx éb- des perfectionnées suivant la vocation des individus. Mais en admettant même, par hypothèse, qu’il s’agit ici de En sainte Écriture, de la Mischnah et du Talmud, toujours est·il qu’on ne devait aborder la Miscltnah qu’après cinq au dïtudes bibliques, ni le tolmud, qu’après cinq ans d’études. nxisebnoïçme, et c’est aussi à. ce plan que se sont conlormù les eonmunautés éclairées des juifs portugais, qui de tout t@ ont produit de si célèbres exégètes et qui ont observé la pureté de le prononciœ tion de la langue hébraïque, comme nous pouvons nom en oon- vaincre par Yorthographe gremue, des norm propres bibliques

 dans les Septante, Fl. Joseph, Philou., etc., qui nous ont conservé

la prononciation de leur époque. '