Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/55

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DIKÆOPOLIS.

Mangent-elles seules maintenant sans leur mère ?


LE MÉGARIEN.

Oui, par Poséidôn ! et aussi sans leur père.


DIKÆOPOLIS.

Que mangent-elles de préférence ?


LE MÉGARIEN.

Tout ce que tu voudras leur donner. Mais demande-le-leur.


DIKÆOPOLIS.

Petite truie, petite truie !


LA FILLETTE.

Coï, coï !


DIKÆOPOLIS.

Mangerais-tu bien des pois chiches montants ?


LA FILLETTE.

Coï, coï, coï !


DIKÆOPOLIS.

Et puis encore ! Des figues de Phibalis ?


LA FILLETTE.

Coï, coï !


DIKÆOPOLIS.

Quels cris aigus vous poussez à propos de figues ! Que quelqu’un de l’intérieur apporte des figues à ces petites truies. En mangeront-elles ? Ah ! ah ! comme elles les cro-